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Extrait ajouté par Jean-Michel-12 2019-06-10T16:13:16+02:00

Deux semaines seulement après sa sortie de l’école de police, il avait vu son premier cadavre. Longtemps, il avait été hanté par l’expression de cette petite femme maigre aux yeux ternes, étranglée par son mari. Cette image était à ce jour encore imprimée sur sa rétine. Depuis, il y avait eu d’autres enquêtes. Chaque matin, il s’était préparé à voir des vêtements ensanglantés, des visages cireux, des photos à vous glacer le sang. Il avait écouté des mensonges, des excuses. A chaque jour son crime, comme une variation sur le même thème, et il avait fini par prendre des distances et se sentir de moins en moins concerné. Après vingt-cinq ans dans la police et dix ans de brigade criminelle, il se croyait endurci.

Jusqu’au jour où une affaire était venue percer son armure.

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Extrait ajouté par Enrika 2018-11-27T00:38:11+01:00

Elle tomba en avant, ouvrit la bouche comme une folle en geignant. Son corps, qui depuis quelques jours s'était assoupi, se réveillait maintenant dans un enfer de douleur. Comme la bête qui se ronge la patte pour échapper au piège du chasseur. Si avoir mal était une défense contre la mort, Merete était à présent plus vivant qu'elle ne l'avait jamais été.

p.257

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Extrait ajouté par Stephanelefort 2016-12-20T16:54:56+01:00

Marcus Jacobsen, le chef de la brigade criminelle, était un homme désordonné et cela ne l’incommodait pas. Le désordre n’était qu’apparent. Intérieurement, Marcus Jacobsen était très organisé. Dans sa pensée bien structurée, les choses étaient à leur place. Il n’oubliait jamais le moindre détail, et même à dix années d’intervalle, il était capable de se le remémorer avec une précision parfaite.

Il n’y avait que lorsque son bureau se trouvait soudain envahi par ses collaborateurs, doués d’un sens aigu de l’observation, et qui avaient dû se faufiler entre des tables à roulettes branlantes et des montagnes de documents, qu’il prenait conscience du capharnaüm avec une certaine contrariété.

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2016-05-09T21:18:33+02:00

Il faut bien ramper avant d'apprendre à marcher.

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Extrait ajouté par Milka2B 2015-08-01T20:46:00+02:00

- Quelque part au sud de Copenhague, vous dites?

- Précisément.

Comment pouvait-on dire "précisément" à propos d'un endroit aussi vague que "quelque part au sud de Copenhague"

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-09T15:15:01+01:00

Elle savait bien qu'un jour viendrait où elle commencerait à espérer la mort. Du visage de la femme rien n'avait émané qui lui permette d'espérer. Ses yeux perçants le lui avaient bien fait comprendre : ils ne la laisseraient pas s'échapper. Jamais de la vie. Alors, plutôt périr de sa propre main, décider elle-même de quelle façon elle mourrait.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-09T15:14:50+01:00

Le jour de ses trente-cinq ans, l'océan de lumière diffusé par les néons du plafond la submergea à nouveau et noya les visages derrière les hublots. [...]

Pour ses trente-quatre ans, ils avaient encore augmenté d'une atmosphère, mais cela ne l'inquiétait plus. Puisqu'elle supportait quatre bars, elle en supporterait bien cinq. Elle ne connaissait pas sa limite, mais elle sentait qu'elle ne l'avait pas encore atteinte. Comme l'année précédente, elle avait eu des hallucinations pendant deux jours, le fond de la pièce semblait tourner tandis que le reste, immobile, se détachait nettement. elle avait chanté et s'était senti le coeur léger. La réalité ne comptait plus.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-09T15:14:38+01:00

Il fallait y aller, et tout de suite !

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-09T15:14:27+01:00

L'homme s'est distrait de tout temps en contemplant les souffrances de ses semblables.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-09T15:14:12+01:00

prenez bien soin de mon frère Oluf et dites-lui que sa sœur a pensé à lui tous les jours ,pendant plus de cinq ans

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