Les extraits appréciés par Bellatrix
Ce qu'il y a de pire quand on détient les souvenirs, ce n'est pas la douleur. C'est la solitude dans laquelle on se trouve. Les souvenirs sont faits pour être partagés.
Afficher en entier-N'oublie pas que nous sommes tous vulnérables. Surtout quand on aime.
-Tu as tord, répliqua la jeune fille en pensant à ses parents. C'est l'amour qui nous rend forts.
Afficher en entier-Depuis quand t'es-tu changée en super-héroïne ? On dirait un croisement entre Batman et Hulk.
-Tu as le chic pour faire sonner un compliment comme une insulte.
-Je me donne du mal.
Afficher en entier- Je n'aime pas les énigmes.
- C'est parce que tu en es une, répliqua Cole, et que tu n'aimes pas ce qui te ressemble. Ne t'en fais pas, moi non plus, je n'aime pas mes autres moi.
Je ne le crus pas. Cole s'entendait très bien avec les miroirs.
Afficher en entierIl dessera les doigts un à un.peu à peu apparut une bague à tête de mort barrée d une croix en os, avec des diamants à la place des yeux. Noëlle cru rêver.
-Oh Hector. Ma mère va avoir une crise cardiaque si elle voit ça.
-ce n est pas grave,on ira la changer...
-surtout pas! Elle est trop belle!
Afficher en entier-Jaxon ?? Oh, oh, mon pote ! Reviens parmi nous...
Il vit des doigts claquer devant ses yeux et cligna des paupières. Dallas se tenait devant lui, en compagnie de Devyn qui souriait comme un dingue qu'il était sans doute. Il ne les avait pas vu approcher.
-Quoi ? demanda-t-il, sur la défensive.
-Tu nous as fait faux bond, vieux, répondit Dallas.
-Et vous bandez comme un malade ! (ça c'était Devyn...)
- C'est moi qui vous fais cet effet-là ? ajouta-t-il d'un ton doucereux. J'en suis flatté, vraiment. Hélas pour vous, je préfère les femmes. Je sais, je sais... C'est décevant. Inutile de l'avouer, je suis vraiment très séduisant.
Afficher en entier- Bon, chérie, j'ai un peu réfléchi.
- Ah bon ? dis-je, distraite parce qu'il caressa les lèvres avec son pouce.
- Absolument. Parce que tu as dix-sept ans, moi dix-huit et qu'on a le droit de se conduire comme des jeunes normaux, heureux et un peu dingues.
Il glissa les doigts sous la ceinture de mon jean et le serra plus étroitement contre lui. J'aimais sa voix quand elle devenait grave. C'était une offensive de charme à la Stewart et j'étais incapable de résister.
- Tu veux connaitre les règles ? demanda-t-il.
Mon coeur se mit à cogner quand j'acquiesçai. La main glissa sur mes hanches, sous ma chemise et s'arrêta, chaude et parfaite, sur les reins. Je fermai les yeux quand ses lèvres effleurèrent les mienne. Sa caresse le donna du courage. Je repoussai mes hésitations.
- Premièrement : il ne faut pas trop y réfléchir. Deuxièmement : Quand tu veux t'arreter, tu le dis. Troisièmement : tu fais ce qui te fais plaisir. Quatrièmement ...
- Tu te tais, coupais-je en tendant le bras pour fermer la porte, et tu m'embrasses ?
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