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Les commentaires de Sunny33

Or

Dès les premières pages de Kéziah : L’Héritière des Saëls, j’ai su que j’étais tombée sur une pépite. Maddie Plume signe ici un second opus aussi riche que bouleversant, une aventure où magie, identité et loyauté se mêlent avec une justesse rare.

Kéziah y est plus forte, plus troublée, plus entière. Elle n’est plus seulement « la survivante » du tome 1 : elle est désormais porteuse d’un héritage dont le poids la hante, et ses doutes la rendent tellement humaine qu’on ne peut que l’aimer et la soutenir à chacune de ses décisions.

L’intrigue est magnifiquement construite. Kéziah n’a plus qu’un but : rejoindre Kêriadênn avant les soldats de Noalig, sauver Djeda — mais ce chemin est semé d’embûches. Des alliances inattendues, des trahisons poignantes, des révélations sur son passé… chaque tournant nous serre le cœur et nous pousse à tourner la page, encore et encore.

Ce qui frappe dans ce tome, c’est la progression du personnage, ses batailles intérieures, son affrontement avec le destin. Kéziah évolue, accepte ses contradictions, embrasse ses forces comme ses failles. Et autour d’elle, une galerie de personnages secondaires brillants / Aliénor, Aykân, Dastân… tous apportent leur lumière, leurs ombres, et rendent l’univers encore plus vivant.

La plume de l’autrice est toujours d’une fluidité exquise : elle mêle moments d’action, instants poétiques, répliques tendues, silences lourds. On ressent la forêt, le danger, l’urgence. On vit chaque émotion aux côtés des personnages.

Et la romance… oh, la romance ! Elle se glisse avec subtilité, sans trahison de l’intrigue principale, mais avec cette tension douce-amère qui rend les échanges encore plus précieux. Le lien entre Kéziah et ses sentiments : silencieux, retenus, parfois brisés est décrit avec élégance, sans jamais tomber dans la facilité.

Kéziah : L’Héritière des Saëls est un tome qui dépasse ses promesses. Il approfondit l’univers, renforce les enjeux, fait vibrer le cœur. À la fin, on est essoufflé·e, ému·e, et fervent·e d’en savoir plus. Une suite digne du premier, voire meilleure, qui confirme Maddie Plume comme une autrice de grand talent dans le registre de la fantasy romantique.

En un mot : à lire absolument.

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Or

Quand j’ai refermé Kéziah, la fille de Targit, j’étais bouleversée et émerveillée, encore sous le charme. Ce roman m’a transportée dans un univers fascinant empli de magie, de mystère, de douleur et d’espoir. Maddie Plume réussit l’exploit de mêler fantasy, romance et quête de soi dans une intrigue pleine de surprises et de profondeur.

Dès les premières pages, on ressent l’urgence, le danger, et ce poids du passé qui pèse sur l’héroïne. Kéziah n’est pas une princesse parfaite, c’est une survivante : marquée par le massacre de sa famille, elle vit cachée, en quête de vérité et de justice. On ressent son combat intérieur, sa peur, ses doutes, mais aussi sa force naissante, ce désir d’être reconnue pour ce qu’elle est, non plus comme une victime, mais comme une actrice de son destin.

L’univers de Targit est magnifiquement construit : la censure du savoir, les tensions politiques, les blessures du royaume ; tout cela forme un terreau riche pour l’intrigue. Les décors sont vivants, parfois sombres, parfois lyriques. Le suspense est savamment dosé : on ne sait jamais à quel moment l’ennemi frappera, ou quelles vérités seront dévoilées.

Et puis il y a Dastân : son personnage m’a intriguée, parfois irritée, mais toujours captivée. Sous son masque de rigueur, on devine des failles, des contradictions, des sentiments naissants. La relation entre lui et Kéziah est délicate, faite de méfiance, de non-dits, de tensions imprégnées d’une douleur qu’ils tentent tous deux de cacher. C’est un slow burn maîtrisé, où chaque regard compte, où chaque geste pèse lourd.

La plume de Maddie Plume est fluide et envoûtante : elle sait alterner moment de douceur, tension dramatique, révélations fracassantes. On tourne les pages sans s’en rendre compte, emporté·e par le récit. Les personnages secondaires aussi sont bien croqués : chacun apporte sa lumière, son ombre, sa contribution à la toile d’ensemble.

Ce roman est un coup de cœur : j’ai ri, j’ai tremblé, j’ai versé quelques larmes. J’ai été investie dans le destin de Kéziah, j’ai voulu la protéger, la voir triompher. Et surtout, je suis restée avec une soif de connaître la suite, de comprendre les secrets encore tapis dans l’ombre.

Si vous aimez les récits où l’héroïne est complexe, blessée mais résiliente ; les romances qui naissent de la tension ; les univers fantaisistes aux enjeux politiques et magiques, alors Kéziah, la fille de Targit est un livre à ne surtout pas manquer.

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Commentaire ajouté par Sunny33 2025-10-14T16:42:19+02:00
Diamant

Je ne sais même pas par où commencer tant cette lecture m’a marquée en profondeur.

Fourth Wing est bien plus qu’un simple roman de fantasy : c’est une véritable expérience, un tourbillon d’émotions, de tension et de passion qui ne vous lâche pas une seule seconde.

Dès les premières pages, on plonge dans un univers riche et palpitant, fait de dragons majestueux, de rivalités, de courage et de découvertes de soi. C’est une histoire de transformation, de dépassement, de force intérieure celle d’une héroïne fragile en apparence, mais animée par une détermination farouche.

Violet Sorrengail est une protagoniste comme on en voit rarement : vulnérable, brillante, pleine de doutes, mais incroyablement résiliente. On la voit se battre, tomber, se relever, et chaque épreuve nous la rend un peu plus attachante.

Et puis, il y a Xaden Riorson. Leur relation est un feu sous contrôle, une tension constante, des échanges brûlants, une alchimie palpable à chaque regard. C’est un slow burn explosif, un amour qui se construit au milieu du chaos, et qui fait battre le cœur à tout rompre.

Mais ce qui rend Fourth Wing encore plus inoubliable, ce sont les dragons. Leur lien avec Violet est bouleversant : puissant, viscéral, presque spirituel. Chaque interaction avec eux nous arrache des frissons. Ce n’est pas seulement une relation entre humain et créature magique, c’est une connexion d’âme, un rappel que la loyauté et le courage se forgent dans les flammes.

Rebecca Yarros signe ici une œuvre magistrale : une plume fluide, des rebondissements constants, une tension dramatique parfaitement dosée. On tourne les pages avec avidité, incapable de s’arrêter, le souffle court à chaque révélation.

En refermant le livre, on se sent vidé mais émerveillé, comme après un voyage qu’on ne voulait pas quitter.

Alors oui, je ne peux que le dire : Fourth Wing est une pure merveille, une pépite à lire absolument, qui vous fera vibrer, rêver, trembler et surtout, croire encore à la puissance des histoires qui brûlent longtemps après la dernière page.

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Pas apprécié

Ce tome 5 est, sans hésitation, celui qui m’a le plus déçue de toute la série, à tel point que je n’ai même pas réussi à le terminer.

Dès les premiers chapitres, j’ai eu la désagréable impression de lire une tout autre histoire, sans lien réel avec les précédents tomes. Les nouveaux personnages débarquent sans véritable introduction, comme tombés du ciel, et l’on peine à s’y attacher tant ils manquent de profondeur ou de cohérence avec l’univers déjà construit.

La romance, censée être le cœur du récit, m’a paru forcée, fade et artificielle. On ne ressent ni la passion, ni la tension, ni la complicité qui faisaient la force des couples précédents. C’est comme si tout ce qui rendait la série addictive et émotive jusque-là avait disparu, remplacé par une histoire sans relief, déconnectée de l’essence même de la saga.

J’ai vraiment essayé de m’accrocher, en espérant que les choses s’améliorent, que l’intrigue prenne de la consistance ou que les émotions finissent par se manifester… mais rien n’y a fait.

Chaque page me donnait davantage l’impression d’être spectatrice d’un récit étranger, dénué de la magie, de la tension et de la sincérité que j’attendais.

C’est d’autant plus dommage que la série avait su, jusque-là, me captiver à chaque tome, alternant entre intensité, tendresse et tourment. Ce cinquième opus, lui, tombe à plat, sans âme, sans émotion, sans attache.

En résumé, une lecture frustrante, un sentiment d’inachevé, et la désagréable impression qu’on a voulu prolonger une série qui aurait peut-être dû s’arrêter plus tôt.

Vraiment dommage, car tout le potentiel était là… mais rien n’a pris.

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Argent

Le tome 4 a littéralement volé mon cœur.

C’est, à mes yeux, le plus émouvant et le plus abouti de la série. L’histoire m’a profondément touchée, bien au-delà de ce que j’imaginais.

On suit une héroïne bouleversante, éperdument amoureuse de son premier amour, qui se bat avec une détermination admirable pour être enfin vue telle qu’elle est : une femme, et non plus la petite fille qu’il a connue. Cette évolution, cette quête de reconnaissance et d’amour, est racontée avec une justesse désarmante.

C’est un slow burn dans toute sa splendeur — lent, douloureux, brûlant. Il nous consume page après page, jusqu’à nous laisser le cœur à vif. On inspire l’amour, on expire la douleur.

On passe par toutes les émotions : la tendresse, la frustration, la tristesse, la joie, et ce soulagement immense quand enfin tout trouve son sens.

Ce tome réussit à mêler la nostalgie d’un amour d’enfance à la maturité d’une passion adulte, et c’est ce contraste qui le rend si puissant. On sent le poids des années, les blessures, les regrets, mais aussi la beauté du pardon et la force des sentiments sincères.

Si la série s’était arrêtée là, cela aurait été, selon moi, une conclusion parfaite — douce-amère, complète, et terriblement humaine.

Un final qui laisse le cœur apaisé, les yeux humides, et cette sensation rare d’avoir vécu quelque chose de vrai.

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Lu aussi

J’attendais leur histoire d’amour avec une impatience presque fébrile, persuadée qu’elle serait à la hauteur des promesses laissées dans les tomes précédents… et pourtant, quelle déception.

J’avais imaginé une tension électrique, une romance explosive, un vrai enemies to lovers où la haine et le désir s’entrelacent jusqu’à tout consumer. Mais au lieu de ça, j’ai eu le sentiment de me retrouver face à une relation déséquilibrée, presque dérangeante, où la passion attendue laisse place à un malaise grandissant.

Le héros, que j’espérais charismatique et torturé, m’a davantage donné l’impression d’un homme obsessif, étouffant, voire inquiétant, cherchant à imposer ses sentiments plutôt qu’à les partager. Quant à l’héroïne, je n’ai pas reconnu la force ou la profondeur que j’espérais : elle semble subir plus qu’elle ne vit cette histoire, au point qu’on frôle par moments le syndrome de Stockholm.

Au lieu d’une romance construite sur la tension et la rédemption, on assiste à une dynamique malsaine, où le consentement et la sincérité des émotions deviennent flous.

C’est d’autant plus frustrant que le potentiel était immense. Tout laissait présager un troisième tome intense, bouleversant, avec un vrai duel d’émotions — mais le résultat m’a semblé fade, plat, sans âme. Peut-être que mes attentes étaient trop hautes, peut-être que je voulais retrouver l’étincelle du début… toujours est-il que cette lecture m’a laissée un goût amer de désillusion.

En résumé, une histoire que j’aurais voulu aimer, mais qui, au lieu de me faire vibrer, m’a profondément dérangée.

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Argent

Le tome 2… difficile à analyser tant il diffère du premier.

Ici, il ne faut pas s’attendre à une histoire d’amour passionnée et débordante comme celle qui nous avait fait vibrer précédemment. Ce tome explore plutôt la manière dont deux âmes blessées apprennent à s’aimer autrement — non pas dans la fièvre du coup de foudre, mais dans la complexité du quotidien, de la confiance et des blessures à panser.

L’histoire reste addictive, sans aucun doute, mais la passion laisse place à une tension plus subtile, presque tactique. C’est une guerre silencieuse, un duel d’orgueil et de désir, où chaque regard, chaque mot, chaque geste devient une arme.

On assiste à une sorte de bataille intime, souvent entre les draps, où les émotions se mesurent à coups de fierté et de non-dits. On sent qu’ils s’aiment, mais qu’aucun des deux ne veut le reconnaître, et c’est cette lutte qui fait tout le sel du récit.

Alors non, ce n’est pas un tome débordant d’amour au sens romantique du terme — il est plus brut, réfléchi, psychologique.

Mais grâce à un suspense bien mené et une tension constante, le roman parvient malgré tout à captiver. On tourne les pages avec cette envie de savoir qui cédera le premier, qui acceptera d’aimer sans condition.

En somme, un tome plus mature, moins passionnel mais plus profond, où l’amour se joue autant dans la douleur que dans la tendresse.

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Or

C’était mon tout premier roman dans l’univers de la mafia, et je dois dire que j’ai été complètement happée dès les premières pages.

L’histoire d’amour de Luca Vitiello m’a totalement fait rêver, au point que j’en ai gardé la tête pleine d’images de ce bad boy charismatique et dangereux, presque trop parfait pour être vrai. Il a ce mélange de force, de noirceur et de vulnérabilité qui rend le personnage incroyablement attachant, malgré toute sa brutalité.

L’autrice parvient à créer une ambiance à la fois intense, sensuelle et haletante, où chaque chapitre donne envie de tourner le suivant sans s’arrêter.

L’écriture, bien que simple, est redoutablement efficace : elle nous plonge sans effort dans cet univers de pouvoir, de loyauté et de passion. On ressent chaque émotion, chaque tension, comme si on vivait aux côtés des personnages.

C’est une ouverture de série réussie, pleine de promesses, qui mêle romance et danger à la perfection.

Si vous aimez les histoires d’amour impossibles, les héros torturés et les héroïnes courageuses, ce livre saura sans aucun doute vous captiver. Pour ma part, il m’a donné envie de découvrir tout l’univers des Vitiello et de replonger encore et encore dans cette atmosphère à la fois sombre et enivrante.

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Lu aussi

Autant j’ai adoré les deux premiers tomes, autant ce troisième volume m’a profondément déçue.

Je n’ai malheureusement pas réussi à retrouver la magie, l’émotion et l’attachement que j’avais ressentis auparavant.

La principale raison, c’est la protagoniste : impossible pour moi de m’y attacher. Son caractère m’a agacée du début à la fin, au point de rendre ma lecture parfois pénible.

Ses réactions m’ont semblé incohérentes, voire immatures, et j’avais sans cesse envie de la secouer pour qu’elle ouvre enfin les yeux.

C’est d’autant plus frustrant que l’univers reste prometteur, les personnages secondaires intéressants, et l’écriture toujours aussi fluide.

Mais l’héroïne prend tellement de place qu’elle finit par étouffer tout le reste — et à force, j’ai perdu tout plaisir à suivre son parcours.

En résumé, une vraie déception après deux tomes que j’avais pourtant dévorés, et qui m’avaient laissé espérer une suite à la hauteur avec de tout autre perso. Dommage, car le potentiel était là.

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Or

Un livre bonbon, un livre doudou, un enemies to lovers si prenant, si vibrant, que vous ne le lâcherez pas du matin jusqu’au soir.

Un roman qui vous fera tomber amoureuse de votre bookboyfriend, qui vous coupera du monde et vous fera oublier tout le reste.

Un livre qui, tout simplement, vous apprendra à respirer de nouveau.

En tout cas, avec moi ça la fait.

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