Les extraits appréciés par jadina47
S'il vous est arrivé d'étudier des dessins animés datant de l'âge mortel, vous vous rappellerez sans doute de celui-ci. Un coyote cherchant tous les subterfuges possibles pour causer la mort d'un grand oiseau au long cou.
Seulement voilà : jamais le coyote ne parvenait à ses fins; ses plans se retournaient systématiquement contre lui.
Soit il explosait, soit il se prenait une balle, soit il chutait d'une falaise d'une hauteur rocambolesque.
Et c'était drôle.
[...]
J'ai assisté à de nombreux accidents donnant lieu à une mort temporaire. J'ai vu des gens chuter dans des bouches d'égout, se faire faucher par des véhicules pour s'être mis par inadvertance sur leur trajectoire.
Et quand cela se produit, les gens rient, car peu importe l'atrocité de l'événement, l'accidenté, tout comme le coyote, sera de retour un jour ou deux plus tard, en pleine forme et comme s'il ne lui était jamais rien arrivé.
L'immortalité nous à tous transformés en personnages de dessins animés.
Afficher en entieret on avait fait une minute de silence (...) Et puis une minute à se taire, c'était pas logique, ça aurait été mieux une minute à hurler. Ça aurait beaucoup plus soulagé, un gigantesque cri collectif de tous les élèves du lycée, si fort qu'il serait monté jusqu'au ciel, pour dire qu'on était pas d'accord, qu'on meurt pas si jeune.
Afficher en entierKamala : - Tu es Wolverine ? Ma fanfic "Wolverine et Tornade dans l'espace" a été classée troisième le mois dernier !
Wolverine : - Mon dieu.
Kamala : - Je vous ai opposés à l'alien géant qui pète des trous de vers !
Wolverine : - C'est génial. Et quelle histoire est arrivée en tête ?
Kamala : - Le séjour romantique de Cyclope et Emma Frost à Paris.
Wolverine : - C'est la pire journée de ma vie
Afficher en entierElle se mordit la langue quand Thorn pressa sa bouche contre la sienne. Sur le moment, elle ne comprit plus rien. Elle sentit sa barbe lui piquer le menton, son odeur de désinfectant lui monter à la tête, mais la seule pensée qui la traversa, stupide et évidente, fut qu'elle avait une botte plantée dans son tibia. Elle voulut se reculer; Thorn l'en empêcha. Il referma ses mains de part et d'autre de son visage, les doigts dans ses cheveux, prenant appui sur sa nuque avec une urgence qui les déséquilibra tous les deux. Quand Thorn s'écarta finalement, le souffle court, ce fut pour clouer un regard de fer dans ses lunettes.
- Je vous préviens. Les mots que vous m'avez dits, je ne vous laisserai pas revenir dessus.
Afficher en entier- Allez-y, les gars, m'a dit Will. Le char n'a que trois places et après ce vol d'ombre, Nico va s'évanouir d'un instant à l'autre.
- Pas du tout, a protesté Nico, qui s'est évanoui aussi sec.
Will l'a hissé sur ses épaules, comme font les pompiers.
- Bonne chance ! Je vais faire avaler une boisson reconstituante à notre Seigneur des Ténèbres !
Afficher en entierJe ne suis pas un grand bavard, dit-il enfin. J’ai toujours considéré que parler était une perte de temps, mais, j’espère que vous l’aurez remarqué, j’essaie d’aller à l’encontre de ma nature.
Ophélie tapota nerveusement la couverture de son livre. Où Thorn voulait-il en venir ?
– Vous n’êtes pas une pipelette non plus, enchaîna-t-il avec son accent trop dur. Si ça m’a soulagé au début, je vous avoue que vos silences ont maintenant plutôt tendance à m’embarrasser. Je n’ai pas la prétention de vous croire heureuse, mais au fond je n’ai pas la plus petite idée de l’opinion que vous vous faites de moi.
Thorn se tut, comme s’il attendait une réponse, mais Ophélie fut incapable d’articuler un mot. Elle s’était attendue à tout sauf à cette déclaration. Ce qu’elle pensait de lui ? Depuis quand s’en souciait-il ? Il n’avait même pas confiance en elle.
Afficher en entier- Pourquoi est-ce que vous avez changé d'avis ?
Je levais les yeux vers les fleurs et caressai quelques pétales.
- Je viens de me rappeler que régner et aimer les fleurs n'était pas incompatible.
Afficher en entierEn face de l'infirmerie, tante May était assise avec Mlle Marlee, qui priait. Osten n'était heureusement pas là, Kaden faisait de son mieux pour avoir l'air courageux. Lady Brice était présente, elle aussi. Elle faisait les cents pas, un peu à l'écart. Mais la terreur de tous était résumée dans l'attitude de mon père.
Il était cramponné au général Leger, les doigts enfoncés dans le dos de son uniforme. Il pleurait sans honte et c'était le bruit le plus pénible que j'aie jamais entendu. J'ai espéré que je ne l'entendrais plus jamais.
-Je ne peux pas la perdre. Je ne sais pas... je ne...
Le général Leger l'a attrapé par les épaules.
-Ne pensez pas à ça maintenant. Nous devons croire qu'elle va s'en tirer. Pensez à vos enfants.
Mon père a acquiescé, mais je voyais bien qu'il ne s'en sentait pas capable.
-Papa ? ai-je dit, la vois tremblante.
Il a pivoté vers moi et m'a ouvert ses bras. J'ai couru vers lui et je me suis blottie contre son torse. Je me suis autorisée à pleurer, peu soucieuse de ma fierté pour le moment.
-Que s'est-il passé ?
-Je ne sais pas, ma chérie. Je pense qu'elle n'a pas supporté le départ d'Ahren. Il y a des antécédents cardiaques dans sa famille et elle a subi pas mal de stress ces derniers temps. (Sa voix a changé ; il ne s'adressait plus vraiment à moi.) J'aurais dû la forcer à se reposer davantage. J'aurais dû lui en demander moins. Elle a tout fait pour moi.
Le général Leger l'a empoigné par la bras.
-Vous savez bien qu'elle est têtue, a-t-il dit gentiment. Vous pensez vraiment qu'elle vous aurait laissé faire ?
Ils ont échangé un sourire triste.
Mon père a hoché la tête.
-Il n'y a plus qu'à attendre.
Afficher en entier- Au fait, a repris mon père qui s'était ressaisi, que veux-tu faire au sujet de Jack? On étouffe l'affaire? On porte plainte? Personnellement, j'ai envie de l'écarteler, mais c'est toi qui décides.
Afficher en entier– Ce site est absolument immense, expliqua Frank. Les ruines vont de la rivière au pied de cette montagne, là-bas, ça fait dans les cinq cents mètres.
– Tu pourrais traduire ça en mesures normales ? demanda Percy.
Frank roula des yeux.
– Je te signale, rétorqua-t-il, que le système métrique, c’est l’usage normal au Canada et dans le reste du monde. Il n’y a que vous, les Américains et les…
– L’équivalent de cinq ou six terrains de foot, intervint Hazel, tout en donnant une énorme pépite d’or à croquer à Arion.
Percy ouvrit grand les bras.
– Ben il t’aurait suffi de dire ça.
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