Les extraits appréciés par kate21
J'envoyai un SMS a patch.
- Devine ou je suis!
- Pas besoin de deviner. Tu as la puce, répondit-il.
Un second message arriva.
- Donne moi 20 min. Dans quelle pièce es-tu?
- Ta chambre.
- Alors 10 min
Afficher en entier-Tout ce à quoi je pense c'est mon lit.
-On pense la même chose.
-Toi aussi tu penses à ton lit?
-Je pense à toi dans mon lit.
La version du passage dans le livre au final :
— [...] Moi je ne pense qu’à une chose : me glisser dans mon lit !
— Les grands esprits se rencontrent.
— Ah ? Toi aussi ?
Il m’avait pourtant expliqué qu’il dormait peu.
— Non, je pense à te glisser dans mon lit.
Afficher en entier- Ce n'est rien ma petite. (Elle sourit.) Sois gentille avec notre petit Bones, et n'oublie pas, ne sois sage que si tu ne trouves pas de bêtise à faire!
Surprise par cette allusion coquine, je me mis à rire. C'était d'autant plus inattendue que les circonstances de notre rencontre n'avaient rien de particulièrement drôle.
- J'essayerai de m'en souvenir.
Afficher en entier- Winston a fait un petit tour dans mon slip, voilà ce que j'ai dit ! lui annonçai-je en hoquetant bruyamment.
- Saloperie de vieux fantôme lubrique ! hurla Bones en direction du cimetière. Si ma tuyauterie fonctionnait encore, j'irais pisser sur ta tombe !
Afficher en entierextrait trouvé sur la page fan de facebook
— Zsadist! Zsaaaaaaaaaaaaadist !
Le hurlement franchit la distance de la pelouse illuminée de bleu, jusqu’à la terrasse où jaillit une silhouette solitaire qui courait comme un dératé dans la neige. Tout le monde criait à Bella des instructions, mais il doutait fort qu’elle entende quoi que ce soit.
— Zsaaaaaaaaaadist !
A peine arrivé à portée, Blay tendit immédiatement le bras vers elle… Oh Seigneur, jamais il ne pourrait oublier l’expression qu’il lut sur son visage – c’était pire que toutes les atrocités jamais vues durant la guerre – on l’aurait crue écorchée vive, ses bras et jambes maintenues tandis qu’on lui arrachait du corps des morceaux de chair…
LaL page 152
Afficher en entier10- "avec un gémissement, il plongea les mains dans la flaque de sang qui scintillait sous lui, et se retourna comme la quartier de boeuf qu'il était.
-Waouh, haleta-t-elle.
-Je sais, je suis monté comme un étalon.
-si tu es très gentil - tu survivras - je te promets de ne pas en parler à V.
-Au sujet de ma taille ? insista l’ange
Elle se mit à rire.
-Non, que tu présumes que je te voie autrement que comme un patient."
Afficher en entierIl faut que je te dise. (Butch lui envoya une claque sur l'épaule.) Niveau élégance vestimentaire, tu as la sensibilité d'un banc de parking, et niveau communication celle d'un hachoir à viande...
-Et c'est censée m'aider ?
Afficher en entier— Ma soeur n’a pas l’âge de coucher avec ce type.
— Vishous, elle a le même âge que toi.
Afficher en entier— Oh… mon Dieu. (La voix était étouffée.)
— Est-ce donc si évident, Doc ? demanda le roi.
La femelle eut du mal à répondre. Ce n’était pas le genre de réaction qu’on avait envie de voir chez un médecin. Bien sûr, Payne avait parfaitement conscience de ses blessures. Cependant, elle aurait aussi bien pu ne pas connaître de la gravité de sa condition.
— Je suis—
— Viscs.
Le nom lui figea le coeur.
Parce qu’elle ne l’avait plus entendu depuis deux siècles.
— Pourquoi parlez-vous de mon frère défunt ? murmura-t-elle.
Soudain, le visage spectral du physicien prit une forme solide, et ses yeux vert sombre révélèrent un étonnement sincère. Á voir sa peau si pâle, elle venait de recevoir un choc émotionnel.
— Votre frère défunt ?
— Mon jumeau… Qui est depuis longtemps passé dans l’Au-delà.
Le physicien secoua la tête, et plissa ses yeux intelligents.
— Viscs est vivant. C’est mon compagnon. Il est vivant. Et vit ici.
— Non… Ce n’est pas possible. (Payne regretta de ne pouvoir agripper le bras solide du docteur.) Vous mentez— Il est mort depuis longtemps—
— Non. Il est vivant.
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