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Les commentaires appréciés par Dday

Commentaire ajouté par Jordan 2012-11-25T17:54:46+01:00
Diamant

http://wandering-world.skyrock.com/3127404127-Wonder.html

Ouaw. Ouaw. Ouaw ouaw ouaw. On a tous déjà lu un roman qui nous a bouleversé et ému au possible. Qui nous a renversé et nous a coupé le souffle. Qui a changé notre perception du monde. Et qui nous a ouvert les yeux. Wonder fait partie de ces ouvrages. Je ressors de ma lecture totalement déboussolé et plein d'étoiles dans les yeux. Ce livre, c'est une pépite. Un cocktail d'émotions intenses et puissantes, qui restera certainement longuement gravé dans ma mémoire. Ouaw. J'en arrive même au point où je regrette réellement d'avoir déjà refermer le livre, parce que je prends peu à peu conscience que j'ai quitté August et sa famille. Wonder est une vraie baffe. Et, étrangement, c'est une baffe qui fait du bien.

En fait, plus j'avance dans mon avis, et plus je réalise à quel point je me suis attaché à Auggie. Purée, ça faisait vraiment très longtemps que je n'avais pas noué un lien aussi fort avec un personnage fait d'encre et de papier. Et, je dois bien le reconnaître, ça m'avait manqué. August est... indescriptible. Né avec plusieurs malformations faciales et ayant subi vingt-sept opérations, c'est un jeune garçon très différent des enfants "normaux". Dès le départ, j'ai su que l'histoire allait me plaire. Rares sont les romans qui abordent des thèmes aussi sensibles que les handicapes et le regard des autres. Et, avec August, nous en voyons vraiment de toutes les couleurs. J'ai ri. Beaucoup, d'ailleurs. Il y a de nombreuses blagues qui vous attendent dans ce récit, ainsi qu'une pointe d'auto-dérision et d'ironie qui m'a beaucoup plu. Les échanges entre August et son père sont à pleurer de rire, et ils m'ont procuré énormément de plaisir. J'ai eu les larmes aux yeux. Souvent. Très souvent, même. Voyez-vous, Wonder nous fait vivre l'ascenseur émotionnel. On passe du rire aux larmes en quelques chapitres. On s'attache tellement à tous les protagonistes qu'il est juste impossible de ne pas vibrer, pleurer, rire, détester telle ou telle personne, être heureux ou totalement démunis avec eux. L'auteure a su offrir une telle humanité à tous les personnages que j'en suis encore scotché. Mais August est définitivement le protagoniste le plus touchant et le plus passionnant du roman. Haaaa, qu'est-ce que je l'aime ce "Auggie Doggie".

Le truc, voyez-vous, c'est que l'on comprend véritablement toutes ( mais vraiment TOUTES ) les personnes qui peuplent le récit. La famille d'August, leurs réactions, celles de ses amis et celles de ses ennemis. R.J. Palacio a réussi à tenir ce pari complètement dingue de décrire toute une palette d'émotions ultra sensibles à faire partager. En effet, le handicape bouleversant d'August ne laisse personne insensible. Dégoût, peur, pitié, amitié, nous voyageons au cœur de sentiments profonds et authentiques. Pendant toute ma lecture, je n'ai pas cessé de me demander comment je réagirais si je rencontrais August. Du coup, j'ai bien compris que toutes les émotions se valaient, et qu'on ne pouvait que comprendre les ressentis de tous les héros. L'auteure a su retranscrire à merveille l'horreur que vivent les personnes comme Auggie jour après jour, et je dois bien avouer que ma perception à ce sujet a énormément été modifiée. Surtout que nous ne découvrons réellement August qu'à la 120ème page, au moment où sa sœur, Via, nous le décrit. Avant, on s'imagine un peu comment il pourrait être, mais rien ne nous prépare à ce que l'on découvre. Sincèrement, je ressens encore un énorme pincement au cœur pour ce garçon tellement attendrissant et si adorable.

En parlant de sa sœur, d'ailleurs, je l'ai également adoré. Olivia est aussi extraordinaire que son petit-frère. Vivre avec une personne handicapée n'est pas facile, et on le comprend encore mieux grâce à ce merveilleux récit. Via éprouve de nombreuses choses, et, même si on sait pertinemment qu'elle aime August par-dessus tout, on la comprend sans aucune peine lorsqu'elle veut cacher son identité et sa maladie à son lycée, ou qu'elle déteste ses parents pour ne pas lui prêter assez d'attention. On comprend. On comprend, vraiment. Il y a une telle empathie qui se met en place avec tous les personnages que je suis certain qu'ils vont mettre énormément de temps à quitter mon esprit. On comprend également les parents d'August, leurs peines, leurs peurs, leurs envies. C'est renversant. Ouaw. Ouaw, ouaw, ouaw.

Wonder nous livre également de belles leçons de vie, et est une véritable ode à l'amour et à l'espoir. Même si Auggie va devoir faire face à de nombreux détracteurs et à des critiques acérées, sa famille et ses amis sont toujours là. L'amour est un thème récurrent dans ce livre. L'amour le plus pur du monde. L'amour le plus brillant et lumineux qui puisse exister. J'ai été époustouflé par les relations qu'entretiennent tous les membres de la famille de Auggie, ainsi que les liens qu'a tissé celui-ci avec ses camarades de classe. Il n'y a rien de plus fort que l'amour. Nous le comprenons grâce à August. On saisit également qu'il faut profiter de chaque instant, et que la vie vaut réellement la peine d'être vécue. Et qu'il faut, bien sûr, changer son point de vue et ses convictions sur les personnages malades ou handicapées. Sincèrement, Wonder m'a transformé. M'a changé. A modifier mes préjugés et mes idées pré-conçues. Et si, habituellement, je déteste le changement, il est, cette fois-ci, extrêmement bienvenu. Merci madame Palacio pour ce tremblement de terre sentimental.

Concernant l'écriture de l'auteure, elle colle merveilleusement bien au récit. A la fois enfantine mais pas trop, complètement maîtrisée et ultra poignante, aucun mot ne vous laissera indifférent(e). Chaque phrase est choisie à la perfection et colle magnifiquement bien aux thèmes abordés dans le roman. Il y a de nombreuses expressions "coup de poing" parsemées dans l'intrigue qui nous poussent à avancer encore et encore dans celle-ci, parce qu'on devient littéralement accros à toutes les palpitations que nous fait ressentir Wonder. De plus, les chapitres sont très très courts, et nous avons le droit à de nombreux points de vue qui rythment l'histoire avec brio. On ne s'ennuie jamais, et on ne veut absolument pas quitter August avant d'avoir lu le dernier mot de son aventure. La preuve, j'ai achevé Wonder en une journée.

En résumé, Wonder est une lecture indispensable, puissante et intense, à ne louper sous aucun prétexte. Nous rencontrons un héros terriblement attachant, qui me manque déjà atrocement. Son histoire est frappante et déchirante, et elle s'abat sur nous tel un tsunami gorgé d'espoir, de lumière et de douceur. Nos perspectives sont brisées et démolies, et on referme Wonder avec le sentiment d'avoir été dévasté. Et c'est magnifique. August est véritablement un être humain en or, qui nous permet de revoir nos positions sur les handicapés et les malades, ainsi que sur ce que NOUS leur faisons en les jugeant, en les critiquant ou en les évitant. Une déclaration d'amour dévastatrice à l'espoir et à l'amitié, aux luttes que certains et certaines mènent tous les jours pour survivre et exister, et un roman saisissant et brillant, qui devraient se retrouver entres les mains d'absolument tout le monde.

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Commentaire ajouté par Jordan 2012-06-15T17:50:37+02:00
Diamant

http://wandering-world.skyrock.com/3096284313-Kaleb-Tome-1-Kaleb.html

Sexy. Excitant. Ardent. Intense. Kaleb, c'est une bombe. Si je devais publier un livre, ce serait un roman comme Kaleb que j'aimerai écrire. Ce thème de l'empathie me touche énormément, ainsi que tous les sentiments forts qui y sont traités. Mais, mon dieu, que ce livre est exceptionnel. En achevant la dernière page hier, j'étais juste dans la brume. Une brume qui sonnait comme une claque. J'étais lessivé. Abasourdi. Fasciné. Choqué. Autant de sensations contradictoires provenant directement de ce petit chef-d'œuvre. Je pense que vous le savez, mes attentes pour Kaleb étaient très élevées. Hé bien il n'a pas fait que brillamment les remplir, il les a surpassé comme rarement un livre l'a fait.

La présentation nous informe que nous allons, avec cet ouvrage, passer du côté obscur de la force et être bercés par le Mal. Je ne me doutais pas une seconde à quel point cela allait être vrai, et c'est essentiellement grâce au héros de l'histoire, le fameux Kaleb Helgusson. Il a la beauté des anges et le caractère du diable. Toutes les filles craquent pour lui. Il aime ça. Et il en redemande. Lorsque son don d'empathe va se révéler à lui, il va avoir du mal à comprendre ce qui lui arrive. J'ai adoré découvrir comment ce pouvoir s'est manifesté, ainsi que la façon qu'à Kaleb de l'apprivoiser.

Ce qui est saisissant avec ce roman, c'est la façon qu'à Myra Eljundir de retranscrire les sentiments de ses personnages. On erre entre exaltation, douleur et effroi. Les descriptions sont ultra visuelles et sensorielles. Tout est hyper haletant, comme si on regardait un film dans lequel un tas d'images s'entrechoqueraient, et où la tension irait crescendo. Il y a énormément de scènes où l'auteur maîtrise tellement bien son sujet qu'elle parvient à nous rendre nous-mêmes empathes. Si si, je vous assure. Et je peux également vous certifier que c'est bien la première fois de ma vie que j'ai mal aux dents en lisant un roman. Non non, ne prenez pas ce regard surpris. Vous avez bien lu. Certaines scènes de torture sont juste hyper dures psychologiquement, tellement stressantes et poignantes qu'on ressent le mal physiquement. Et, en grand masochiste reconnu que je suis, j'ai complètement adoré ça. Le plaisir dans la douleur. Une phrase qui résume à la perfection tout le livre.

Comme dit précédemment, tout est vraiment intense dans ce roman. Et en plus de vivre une foultitude de sensations destructrices, Kaleb va devoir apprendre à contrôler son don et à canaliser ses désirs bestiaux. Étrangement, même si ce personnage est le diable en personne, c'est un protagoniste que j'ai appris à aimer. Même si c'est un véritablement monstre, il ressent énormément d'émotions paradoxales en lui durant une bonne partie du livre. Regrets, désolation, amour, joie... On traverse réellement toute une palette forte de sentiments brutaux et tous plus humains les uns que les autres.

Le gros plus de Kaleb dépend aussi des faits réels qui y sont rapportés. Et là... Ô God quoi. J'en suis encore tout retourné ! Myra Eljundir a su détourner avec brio la Peste du XVIIème siècle, ou encore l'explosion du volcan islandais Eyjafjöll. Rien qu'avec ça, j'étais déjà sous le charme. Mais avec tous les autres éléments qui sont entrés en jeu, je n'ai pas seulement été captivé par ce livre. Non, c'était bien plus que ça... Kaleb était devenu une véritable obsession. Un pur bonheur malsain. C'est terriblement excitant de découvrir les émotions des "mauvais" protagonistes. Personnellement, j'ai plus que craqué pour cette idée et pour toutes les sensations addictives qui en découlent.

Pour celles et ceux qui se posent la question, oui, il y a bien une histoire d'amour. Ok, elle est complètement déroutante et diamétralement opposée de toutes celles auxquelles nous sommes habitués, mais elle est bien là. D'ailleurs, c'est cette différence avec les autres qui m'a perturbé et irrémédiablement attiré. L'amour qui rend fou. Qui consume. Qui blesse. Qui tue. Je pense que vous avez commencé à le comprendre : j'adore tout ce qui lie des choses impossibles à unir en apparence. L'amour et la mort. La plaisir et la douleur. Et Kaleb regorge d'oppositions comme celles-ci. De quoi me rendre complètement dingue.

L'intrigue du roman est juste... Indescriptible. Myra Eljundir nous a brodé une histoire extraordinaire. Je n'ai vu AUCUN rebondissement venir. A chaque fois que j'ai essayé de trouver une réponse avant Kaleb, je me trompais, et pas qu'un peu. J'ai souvent dû poser mon livre quelques minutes pour reprendre mes esprits, souffler et me dire "oh chiasse !". Oui oui, j'étais obligé de jurer tant les surprises sont immenses et les révélations imprévisibles et inouïes. Tout dans cet ouvrage est renversant. Incroyable. Inhabituel. Frappant. Unique.

On pénètre véritablement au coeur d'un tourbillon de sensations. Jusqu'à la fin du livre, nous sommes bousculés, poussés en dehors de notre zone de confort, ce qui est juste ensorcelant. Dans les dernières pages, tout s'accélère. Tout devient encore plus saisissant, plus haletant. Chaque ligne nous coupe le souffle et nous déchire le coeur. J'ai refermé le roman avec tout un tas d'émotions encore brûlantes en moi : horreur, passion, choc, surprise, torpeur... Un cocktail mystérieux qui m'a laissé un étrange goût dans la bouche. Mais je sais une chose : j'en veux encore.

En résumé, je ne peux pas vous conseiller ce livre. Ô ça non. Je vais vous forcer à vous le procurer. Kaleb est un ouvrage rare et puissant. Les personnages sont juste extraordinaires, l'intrigue est diaboliquement séduisante, et tout n'est qu'euphories violentes. J'ai adoré ce livre. Attendre la suite s'avère déjà atroce. Je suis comme en manque. A travers ses mots, Myra Eljundir a su toucher mon âme et mes émotions. A me rendre accro. Kaleb est une vraie drogue. C'est tellement mal d'éprouver tant de plaisir. C'est si bon d'être mauvais.

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Commentaire ajouté par Stardust 2011-12-23T22:30:45+01:00
Argent

J'ai lu ce livre pour mon cours d'anglais. Une histoire vraie qui touche par son authenticité.

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Commentaire ajouté par bookemixer 2010-05-01T05:13:50+02:00
Or

Une vie dramatique, des existences émouvantes, dans un contexte historique proche rendent complètement crédible ce récit intense.

Ce roman est une redécouverte de l'Afghanistan (historique, cultuelle et culturelle) relatée avec sensibilité, du poids des traditions religieuses ou non (honneur, condition féminine et situation des minorités) de l'influence des choix de nos vies (entre la terrible culpabilité que l'on traîne, la reconstruction lente vers le rachat de l'estime de soi, etc...)

Une première partie sur les souvenirs d'enfance. Une deuxième, courageuse sur la rédemption au cœur même d'un pays déchiré par l'extrémisme. Pour s'acheminer sur une fin ouverte au cœur de l'espoir.

Car il s'agît bien de cela. Quoiqu'il arrive, nous pouvons réellement rester honorables, devenir humbles et meilleurs chaque jour, afin de construire un monde meilleur autour de nous.

Un ouvrage à lire sans modération afin d'humidifier les jolis noenoeils...

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Commentaire ajouté par julie1985 2012-05-12T22:10:17+02:00
Or

D'abord lu à mon adolescence, je suis tombée amoureuse de ce livre. Lu 5 ans plus tard, toujours autant adoré ce roman. Cela fait maintenant 10 ans que j'en ai fait une première lecture et ce livre ne se démode pas du tout!

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Or

Un très bon moment de lecture.

Carlos Ruiz Zafon est décidément très doué pour mélanger les genres littéraires policier,fantastique, sentimental...

Et que dire de sa plume toujours aussi poétique ??

Mais ce qu'il fait le mieux, c'est de transcrire sa passion pour les mots,les livres à ses lecteurs. Je rêve ecnore et toujours, de la librairie Sempere et au cimetière des livres oubliés.

Malgré tout celui ci est un chouilla en dessous que l'ombre du vent. Il ya quelques longueurs.

Par contre je suis pas du tout d'accord sur le fait que c'est qu'une copie de l'ombre du vent. Et je vois pas comment il peu être la suite de l'ombre du vent, vu que les faits du jeu de l'ange se passent bien avant.

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Or

Je tiens aussi à rajouter que les couvertures sont magnifiques...

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Commentaire ajouté par Alily 2011-02-19T14:09:54+01:00
Bronze

Bon petit livre léger à lire. Par contre, j'ai eu du mal à embarquer car les personnages était trop jeune à mon goût.

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8 résultats