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Carlos Ruiz Zafón

Auteur

Espagne Né(e) le 1964-09-25
Etats-Unis 2020-06-19 ( 55 ans )
3 480 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2009-08-20T19:55:33+02:00

Biographie

Né à Barcelone en 1964

A l'âge de quatorze ans, Carlos Ruiz Zafon écrit son premier roman, une histoire truculente de 500 pages. A dix-neuf ans, il choisit pourtant de faire carrière dans la publicité, qu'il quitte rapidement pour se consacrer à son roman 'El Principe de las Tinieblas'. Ce roman se vend à 150 000 exemplaires. Traduit en plusieurs langues, il recevra le prix Edebé en 1993, puis en 2004 le prix Planeta pour son roman 'L' Ombre du vent'. Il vit aujourd'hui à Los Angeles.

Evene.fr

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.22/10
Nombre d'évaluations : 1 802

10 Citations 1 058 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Carlos Ruiz Zafón

Sortie France/Français : 2018-05-02

Sortie Poche France/Français : 2020-11-04

Les derniers commentaires sur ses livres

Le Cycle de la brume, Tome 2 : Le Palais de minuit

C'est un roman jeunesse très plaisant à lire. L'auteur a une jolie plume poétique et a choisi un cadre original. Mais la fin est un peu facile et le roman en lui-même n'a rien d'inoubliable. C'est idéal pour passer le temps mais pas le roman à lire absolument.

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Le Cimetière des livres oubliés, tome 3 : Le Prisonnier du Ciel

Objectivement je reconnais que ce livre a des personnages travaillés avec leurs caractères propres, une intrigue réfléchi et creusé mais ça m'a laissé assez de marbre. L'auteur a une plume agréable bien sûr mais ce n'était pas une histoire pour moi je pense.

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Le Cimetière des livres oubliés, tome 4 : Le Labyrinthe des esprits

Ayant moyennement apprécié "Le Jeu de l'ange", j'ai craint que cela en fut de même avec ce dernier tome (je n'ai pas lu les tomes dans l'ordre). Mais surprise, j'ai trouvé le récit tout aussi captivant que "L'Ombre du vent" et "Le Prisonnier du ciel".

J'ai retrouvé avec plaisir la plume et le style de l'auteur qui mélange poésie, historique, drame dans une ambiance sombre, mystérieuse, avec sa petite touche de fantastique.

J'ai été littéralement happé par ses 800 pages.

Dans ce 4ème et dernier volume, nous y découvrons la clé de tous les mystères et questions des tomes précédents sur la lignée des écrivains maudits. Nous retrouvons la famille Sempere, Fermine, … ainsi que des nouveaux personnages comme Alice et Vargas.

Contrairement aux autres tomes, celui-ci tend plus vers du policier avec l'enquête D'Alice. D'ailleurs, j'ai dû fouiller dans ma mémoire pour certaines personnes et aspects des découvertes car cela fait longtemps que j'ai lu "L'Ombre du vent" et "Le Prisonnier du ciel". Chaque avancé dans le récit est comme un labyrinthe. Le passé et le présent se croisent, se mélangent.

Une lecture passionnante et très agréable qui donne envie de tout relire afin de retrouver tous ces personnages ainsi que l'atmosphère mythique de Barcelone.

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Le Cimetière des livres oubliés, Tome 1 : L'Ombre du vent

Le roman parle de souvenirs et de vendettas, d'amour luttant contre la haine, de vertu luttant pour survivre dans un monde de mal. Initialement écrit en espagnol, le roman se déroule dans la Barcelone d'après-guerre civile. Mais le Barcelone d'avant-guerre continue de surgir tout au long de l'intrigue. En fait, l'intrigue se déplace comme deux serpents entrelacés qui sont inséparables. le passé ressuscite à chaque tournant de la route actuelle, cela aussi avec une nouvelle vengeance. Il y a toujours du poison. Il y a du sang versé à certains endroits. Il y a plus d'obscurité que de lumière.

Situé dans les années 1950, le livre a deux chemins différents. L'histoire de Daniel, comment il rencontrera des gens qui lui donneront de grands enseignements et de bons moments, d'autres qui le feront souffrir et détesteront ce qu'ils représentent. Dans ces personnages secondaires, il y'a de grandes choses formulées par l'auteur à travers leurs voix, soit à cause du machisme de l'époque, des mauvais traitements subis par de nombreuses femmes ainsi que de la peur des différents promus par un régime intolérant.

La deuxième histoire sera le mystère de Carax, qui était cet auteur mystérieux, pourquoi il est si difficile de savoir ce qu'il fesait et pourquoi personne ne semble savoir quoi que ce soit sur lui et quiconque souhaite qu'il soit oublié.

La prose de l'auteur est très élaborée , s'attardant sur les détails non seulement pour nous dire ce qu'il veut que nous sachions, mais pour le faire de manière presque poétique. C'est beau et proche, on a l'impression que chaque mot avait toute l'importance de la scène et ça vous transporte par la main dans cette sombre Barcelone, de la première moitié du 20e siècle, entre les dernières splendeurs du modernisme à l'obscurité de la période d'après-guerre. Il y'a quelques précieuses citations, à la fois des critiques brutales et de très belles scènes.

Des personnages charismatiques avec des dialogues et des reflets qui restent gravés dans l'âme. Un roman enveloppant qui emmène dans une autre époque où Barcelone est grise.

Zafon tisse une intrigue extrêmement complexe en ajoutant quelques personnages supplémentaires qui se tordent mutuellement par inadvertance ou par malveillance. le bien ne gagne pas nécessairement à la fin, et le mal ne reçoit pas non plus sa rétribution. Mais il y a aussi de la lumière dans ce monde sombre où la vie de la plupart des personnes authentiques est condamnée à s'effondrer lentement, si lentement que les gens ne se rendent même pas compte que leur vie s'effondre jusqu'à ce qu'ils touchent le fond. Mais beaucoup se lèvent et avancent. Il y a assez de lumière pour passer à autre chose.

Ce livre consiste à nous faire voir à la fois l'obscurité dense et la faible lumière, ainsi que l'entrelacement mystérieux des deux. «Dame Nature est la plus méchante des salopes, c'est la triste vérité», comme le dit un des bons personnages, Fermin. le nôtre est un monde triste et mauvais. "Dire la vérité devrait être notre dernier recours", poursuit le personnage héroïque, "encore plus quand vous avez affaire à une religieuse." Même la religion n'est pas une lumière dans le monde de Zafon.

Le monde est terriblement plus sombre que nous ne voudrions l'imaginer.

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Le Cycle de la brume, Tome 2 : Le Palais de minuit

J'ai été agréablement surprise de voir que ce tome m'a beaucoup plus plu que Le Prince de la Brume.

Dès le début, l'auteur nous fait sentir qu'un grand danger plane sur les deux enfants que nous allons suivre tout au long de cet ouvrage : Ben et Sheere. Mais c'est seulement 16 années plus tard que cette menace se concrétise. Nos héros, aidés de leurs amis et de leur grand-mère vont alors tout faire pour empêcher qu'il leur arrive malheur...

J'ai beaucoup apprécié cette histoire, qui je trouve est beaucoup mieux ficelée que celle du Prince de la Brume. On y retrouve tout ce que j'aime : des éléments fantastiques, des héros avec un sacré potentiel, un danger à déjouer et, surtout, un mystère à élucider !

Côté personnages, je dois dire que j'ai été plus en empathie avec celui qui raconte le récit, Ian, qu'avec nos deux héros. Mais, de manière générale, je les ai tous apprécié et j'aurais aimé qu'ils aient chacun le droit à un développement plus en profondeur.

Au niveau de l'ambiance, c'est une nouvelle fois du Zafon tout craché ! A chaque fois que je lis l'un de ses livres, je me représente une ville peu fréquentée, dans des tons jaunes ou sépias, remplie de mystères et de secrets à découvrir. L'époque y est probablement pour quelque chose. L'auteur a également une capacité de description des lieux qui me fascine : même si je ne sais absolument pas à quoi ressemble Calcutta, je suis presque capable de me représenter la ville (enfin, à ma façon hein).

Bref, ce fut une belle découverte, et je me plonge de ce pas dans le dernier tome de ce cycle.

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Le Cimetière des livres oubliés, Tome 1 : L'Ombre du vent

Magistrale !

Voilà le premier mot qui me viendrait si on me demandait de décrire ce roman.

Carlos Ruiz Zafon nous entraîne sur les pas de Daniel Sempere et de son père, libraire à Barcelone. Leur histoire commence à l'été 1945. Le monde n'est pas encore tout à fait sorti de la Seconde Guerre mondiale, toutefois c'est dans l'atmosphère de l'après guerre civile espagnole que nous plonge l'auteur.

Grâce, ou à cause, de la découverte d'un roman pas comme les autres, Daniel va vivre des années bien mouvementées, ponctuées de terreur, de chagrin et d'amour.

Dès les premières phrases, j'ai compris qu'il ne s'agissait pas d'un de ces romans comme en font parfois les écrivains d'aujourd'hui. Le phrasé, le vocabulaire, bref l'écriture en elle-même est un chef d'œuvre de la littérature. C'est fluide et en même temps percutant. Un régal !

Le suspense est également au rendez-vous jusqu'à la fin. J'ai même eu du mal à terminer tant j'appréhendais le dénouement qui est, finalement, à la hauteur du roman dans son ensemble : superbe !

Aux futurs lecteurs, je vous dis bonne lecture. Régalez-vous bien !

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Le Cimetière des livres oubliés, tome 4 : Le Labyrinthe des esprits

Le plus sombre et nostalgique de la série. J'ai l'habitude des personnages cruels dans les livres de Carlos Ruiz Zafon mais dans celui-ci je trouve qu'on tombe vraiment dans la noirceur.

Les personnages principaux sont moins innocents que dans les précédents tomes, ils sont rattrapés par la vie et la perte de certains rêves. Ils vieillissent, ils doutent. Et les nouveaux personnages n'apportent pas franchement une joie de vivre à toute épreuve. J'avoue avoir eu du mal à apprécier Alicia, même si son personnage est tout autant nuancé que les autres. Mais sa personnalité est difficile. On commence à ressentir de la pitié pour elle puis elle agit de manière à nous décevoir. Mais c'est là toute la magie de cet auteur = dépeindre des personnages d'une richesse stupéfiante. On retrouve également son talent pour décrire des lieux et des ambiances sombres et angoissants.

Bref, une profonde mélancolie m'a suivie tout au long de ma lecture même si ce livre est une pépite.

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Le Cimetière des livres oubliés, Tome 1 : L'Ombre du vent

Gros coup de cœur pour ce livre qui m'a totalement emportée par son atmosphère envoûtante, ses situations frôlant parfois le fantastique ( du moins tant qu'on n'en a pas l'explication) et par ses personnages atypiques, en l’occurrence Fermin qui semble tout droit sorti d'un roman picaresque.

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Le Cycle de la brume, Tome 3 : Les Lumières de septembre

Décidemment, j'aime toujours autant la plume de Zafon.

Ce livre est à l'image du Cycle de la brume : bourré de mystères et d'aventures, un poil effrayant, mais surtout très prenant. J'aime particulièrement cet univers rempli de pantins animés bien angoissant, qu'on retrouve d'ailleurs dans d'autres œuvres de l'auteur. Et cette maison construite comme un labyrinthe n'a pas fini de hanter mes cauchemars ahah (ce n'est pas une blague, en fait).

Comme d'habitude dans ce cycle, les personnages de Zafon sont des jeunes gens qui n'ont pas froid aux yeux et qui feront tout ce qui est en leur pouvoir pour percer les mystères qui les entourent, quitte à se mettre en danger. Même si parfois ils peuvent sembler un peu trop téméraires, ils sont en général plutôt bien écrits.

Bref, j'ai beaucoup aimé ce livre, et m'en vais de ce pas découvrir la toute dernière œuvre de l'auteur !

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Le Cycle de la brume, tome 1 : Le Prince de la brume

Parmi mes résolutions littéraires de 2021 figurent le fait de lire plus d'auteurs espagnols et latino-américains et la (re-)lecture de certaines oeuvres de mes auteurs préférés.

Comme Carlos Ruiz Zafon remplit ces deux critères, il me semblait logique de relire ce premier tome du Cycle de la Brume, que j'avais beaucoup apprécie en le lisant une première fois en espagnol.

Dans son prologue, l'auteur parle de cette histoire comme ressemblant à celles qu'il aurait voulu lire étant adolescent. Et sur ce point, je partage les goûts de M. Ruiz Zafon. le Prince de la brume est le genre de roman que j'aurais adoré dévoré par une chaude après-midi d'été.

L'histoire que nous raconte ce court roman est sombre et désespéré. Sur fond de Seconde Guerre mondiale (même si ce conflit n'est pas au premier plan), elle met en scène l'amitié de trois adolescents qui vont se trouver confrontés à des événements fantastiques et dangereux. Bien malgré eux, Max, Alicia et Roland vont faire la connaissance du Prince de la brume et se retrouver contraints de lutter contre la terrible puissance de ce mage qui, de ses propres mots, vient de l'enfer. Les trois amis vont également devoir faire des choix, parfois rapides, et souvent désespérés.

Et le Prince de la brume est un récit qui pose justement la question des choix que l'on fait. Car l'histoire de Victor Kray (et celle de ses amis d'enfance et d'adolescence) prouve que la voie que l'on choisit n'a pas seulement des conséquences sur notre vie : elle en a également sur celle des autres.

Le Prince de la brume m'a rappelé combien j'aime les romans de Carlos Ruiz Zafon, et à quel point son talent de conteur va me manquer. Ce grand monsieur de la littérature espagnole est parti le 19 juin 2020, comme il a vécu : en toute discrétion.

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On parle de Carlos Ruiz Zafón ici :

Dédicaces de Carlos Ruiz Zafón
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Planeta : 10 livres

Pocket : 7 livres

Robert Laffont : 6 livres

Pocket jeunesse : 4 livres

Edebé : 2 livres

Grasset : 2 livres

France Loisirs : 2 livres

Actes Sud : 2 livres

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