Les extraits appréciés par roranna
“ He smiles – a smile to rival the sweetest smile I’ve ever known. A smile that I would have given anything to see on Kai’s face in this situation – or any situation.
I would kill to see that smile again"
« Il sourit - un sourire capable de rivaliser avec le plus mignon que j'ai jamais connu. J'aurais tout donné pour voir ce sourire sur le visage de Kai dans cette situation. Ou tout autre situation.
Je tuerais pour revoir ce sourire. »
Afficher en entier« "Tu n'es vraiment qu'un sale menteur, Kai McBride."
Sur ces paroles, je lui ai tiré la langue.
Je suis partie sans me retourner.
Je ne l'ai plus jamais revu, après ça. »
Afficher en entier« Il y a eu des témoins. Des gens l'ont vu sauter, mais personne n'est intervenu.
Je ne les juge pas - pas vraiment.
Je ne sais pas si j'aurais eu le courage de le faire, moi non plus.
Pas auprès d'un parfait étranger. »
Afficher en entier- Combien vais-je gagner ?
- Dans la mesure où tu travailleras à mi-temps, tu commenceras à mille la semaine.
Nick crut son coeur sur le point de s'arrêter. Mille quoi? Livres ? Roubles ? Yens ?
- Pardon ?
- Brut, bien sûr, précisa Kyrian. Et tu auras des primes de rendement, donc tu augmenteras ton salaire si tu le souhaites. Je trouve normal de récompenser l'ardeur au travail et ...
- Attendez ! Revenez un peu en arrière. Je veux être sûr d'avoir bien compris. Mille... par semaine ?
- Oui.
- Mille dollars américains ?
- Oui.
- Pas des billets de Monopoly ?
Afficher en entier«- Quelle idée ! Se scandalisa-t-il en se relevant vivement, observant maintenant Cornélia d’un air choqué. Tu t’égares jeune fille… C’est tout bonnement hors de question ! »
Source Lune & Plume
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«- Vas-y, l’enjoignit-il d’une voix éteinte, restant incroyablement stoïque. Tue-moi, puisque tu le peux. Fais-le, si c’est vraiment ce que tu veux. Je n’essaierai même pas de me défendre… De toute façon, que puis-je perdre désormais ?»
Source Lune & Plume
Afficher en entier- Voilà, annonça-t-elle une fois près de lui, la voix mal assurée. Est-ce que c'est plus convaincant cette fois ? Tu vois, je t'offre tout. Tout ce que j'ai, à toi et à toi seul, Henri. Mon cœur, mon corps, et même... Même mon sang si tu en as besoin...
(...)
- C'est très convaincant... murmura-t-il à son oreille. Dorénavant, j'accepterai tout ce que tu choisiras de m'offrir (...)
Afficher en entier— L’incarnation même du sexe, chuchotaient les hommes et les femmes autour d’elle.
— Mi-homme, mi-incube.
Aislinn ne savait pas si c’était vrai, mais elle pouvait reconnaître un homme unseelie dans une cour seelie.
Puisqu’il s’agissait d’un phénomène plutôt rare, elle fit comme tous les autres et le dévisagea tandis qu’il traversait le couloir.
Vêtu de noir de la tête aux pieds, il était chaussé de Doc Martens et portait un jean délavé et un long pardessus, superposé à un pull ras du cou qui définissait sa poitrine musclée. On aurait dit qu’il possédait chaque centimètre du couloir qu’il traversait. Sa démarche dégageait une telle confiance, qu’il donnait l’impression de prendre plus de place que ce qui était physiquement possible. Les nobles de la Cour Seelie se recroquevillaient dans son sillage, malgré leur volonté de se tenir fièrement et solidement.
Même les plus puissants d’entre eux ne restaient pas insensibles à sa présence. D’autres se raidissaient pour avoir l’air plus grands que nature, posant un défi à une menace imaginaire qu’ils croyaient avoir rencontrée. Quant aux gardes Impériaux, décorés de rose et d’or, ils semblaient perdre leur aplomb à son passage, comme s’ils sentaient qu’un maraudeur était arrivé parmi eux.
Et qui sait si cet homme n’était pas un maraudeur ?
Personne ne savait quoi que ce soit à son sujet, sinon que la magie noire qui coulait dans ses veines unseelie était de nature sexuelle et pourtant meurtrière. La cour bourdonnait depuis l’annonce de son arrivée et de sa rencontre imminente avec la reine Été, souveraine des Tuatha Dé Danann Seelie.
À en croire le bruit qui courait, Gabriel Cionaodh Marcus Mac Braire avait été accueilli au sein de l’étincelante tour de quartz rose de la Cour Seelie, car il venait présenter une demande de résidence permanente à la reine Été, un événement qui recevait la plus grande attention des nobles de la cour. Tel que l’on pouvait s’y attendre, la plupart de ceux s’opposant à cette demande étaient des hommes.
Gabriel, disait-on, avait du sang seelie dans les veines, mais la partie incube unseelie de son être le dominait. Si l’on se fiait à la rumeur, il était comme de l’herbe à chat pour les femmes et, lorsque sa magie spéciale était brandie entre les draps, il avait le pouvoir de les asservir. La victime envoûtée par sa magie devenait alors dépendante de lui.
Elle cessait de manger et de dormir, ne vivant que pour ses caresses, et finissait par se négliger complètement et se laisser mourir de désir.
Juste à y penser, Aislinn frémissait d’horreur, pourtant, l’idée ne semblait pas repousser les admiratrices de Gabriel. Peut-être était-ce parce que personne n’avait jamais entendu parler de femmes ayant succombé à ce sort. Si cet homme pouvait utiliser le sexe comme une arme fatale, apparemment il ne l’avait jamais fait.
Toutefois, on avait l’impression qu’une magie sexuelle émanait de lui. Quelque chose d’intangible ; subtil, mais séduisant.
En l’observant, si sûr de lui et beau comme un dieu grec, Aislinn devait admettre qu’il avait du charme. Son long pardessus noir se mêlait à sa chevelure foncée qui tombait derrière ses épaules, si bien qu’elle ne savait plus où l’un commençait et où l’autre se terminait. Un ange déchu, beau à croquer, dont chaque mouvement portait la promesse d’une nuit remplie des plaisirs charnels les plus sombres et les plus dangereux ? Il va sans dire, cet homme n’avait rien d’ordinaire. Même Aislinn, blasée, la fierté blessée par l’« amour », pouvait reconnaître l’attrait de cet homme mystérieux.
Cet attrait constituait bien sûr la spécialité d’un incube, et, si on se fiait aux ouï-dire de la cour, Gabriel l’était à moitié. Pourtant, malgré sa beauté ténébreuse, son charme fatal et cette magie aussi obscure qu’intrigante, il ne faisait aucun effet à Aislinn. À ses yeux, il était le danger incarné.
Peut-être était-ce dû à la rupture publique qu’elle venait de vivre et à l’humiliation qu’elle avait subie, mais elle avait maintenant l’impression que tous les hommes représentaient une menace, particulièrement les hommes séduisants.
— Ouah, dit son amie Carina en faisant halte à côté d’elle. Je vois ce dont tout le monde se plaît à parler. Il est vraiment…
Elle laissa son idée en suspens, ses sourcils s’élevant vers la naissance de ses cheveux ébène.
— Il est vraiment quoi ? grogna le mari de Carina, s’approchant d’elle par derrière pour enlacer la taille de sa femme de ses bras.
— Très viril, répondit Carina. La magie de cet homme est si puissante que juste à le regarder passer, une femme se sent un peu grisée, mais c’est illusoire.
Carina se retourna pour enrouler ses bras autour du cou de Drem.
— Mon attirance envers toi est complètement réelle, confia-t- elle.
Sa voix basse, douce comme le miel, convainquit quiconque pouvant l’entendre qu’elle disait la vérité.
— Et toi, Aislinn, crois-tu qu’il est viril ? demanda Drem, retroussant ses lèvres minces en un sourire narquois.
Aislinn observa l’homme disparaître par les portes doubles décorées de rose et de doré, au bout du couloir aboutissant sur la salle du trône. La dernière chose qu’elle vit fut le rebord ondulant de son pardessus passer entre les portes.
Derrière lui se hâtaient un caméraman et une présentatrice élégante et manifestement aisée de Faelébrités, l’émission agaçante d’« actualités » en direct qui couvrait jour et nuit les activités de la Cour Seelie, et que la reine Été trouvait si amusante.
— Il faudrait être morte pour ne pas voir sa virilité, mais s’il possède une magie sexuelle spéciale, elle n’a aucun effet sur moi.
Le regard de Drem glissa au bout du couloir, où l’homme avait disparu.
— Il te laisse vraiment de glace, Aislinn ?
Elle haussa les épaules.
— Il ne m’échauffe pas les sens.
— Tu es bien la seule, murmura Carina
Afficher en entierParis but ses trois doigts de Glenlivet d’un trait, puis il fit signe au barman pour qu’il le resserve. C’était une main entière qu’il voulait et il allait l’avoir ! Malheureusement, dès que son verre fut de nouveau plein, il comprit que cela ne lui suffirait pas. Malgré la bataille qu’il venait de livrer, sa rage et sa frustration, qui étaient à présent comme des entités vivantes en lui, menaçaient de l’engloutir.
— Laisse la bouteille ! ordonna-t-il au barman, qui s’apprêtait à servir quelqu’un d’autre.
Il commençait à se rendre compte que l’alcool ne parviendrait pas à le calmer, même s’il avalait tout ce qui se trouvait dans ce bar. Mais les situations désespérées appelaient des mesures désespérées…
— Bien sûr ! Comme vous voudrez…, répondit le bellâtre torse nu avant de battre en retraite.
Quoi ? Avait-il l’air si dangereux ? Allons ! Il avait pris une douche après la bataille, non ? Pris d’un doute, il baissa les yeux et jura intérieurement. Merde ! Il était couvert de sang.
Afficher en entier*SPOILER*
William frappa dans ses mains pour attirer l'attention de tout le monde.
- Très bien ! Ecoutez-moi, vous tous ! J'ai de bonnes et de mauvaises nouvelles. Puisque je suis quelqu'un de positif, je vais commencer par les bonnes. Ashlyn a survécu à l'accouchement, de même que sa horde personnelle.
Des soupires de soulagement résonnèrent dans le couloir. Maddox soupira plus fort que tous les autres.
- Quelles sont les mauvaises nouvelles, alors ? demanda quelqu'un.
- Je suis à court de laque, annonça le guerrier après un silence théâtral. Il faudrait que quelqu'un aille m'en chercher. Oui, c'est bien toi que je regarde, Lucien. Et vous avez le droit de me remercier pour ma merveilleuse contribution au développement de votre famille.
- William ! s'écria quelqu'un. Epargne-nous les détails inutiles ! On meurt d'angoisse, ici...
- Quelle gratitude ! Tant pis... Entrez donc faire la connaissance de votre neveu Meurtre et de votre nièce Furie.
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