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Camille Brissot

258 lecteurs

Activité et points forts

Biographie

Née le 5 octobre 1988 à Romans – heureux hasard – Camille a grandi dans la Drôme, entre les vignes et les vergers.

Publiée pour la première fois à la suite d’un concours de nouvelles, elle est encore lycéenne lorsque parait son premier roman, Les héritiers de Mantefaule. Le bac en poche, elle intègre ensuite l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, où elle suit en parallèle un cursus sur les civilisations asiatiques.

Camille vit à présent à Paris et travaille dans la communication.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.43/10
Nombre d'évaluations : 111

0 Citations 76 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Camille Brissot

Sortie France/Français : 2020-06-25

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Maelle27 2019-09-24T20:23:43+02:00
Ceux des limbes

Bonne lecture.

Mon personnage préféré a été Otoman, pour son amour pour Naha et sa force.

Je n'ai pas du tout aimé le personnage de Rostre que j'ai trouvé beaucoup trop arrogant et méchant.

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Commentaire ajouté par Lildrille 2019-10-10T10:54:02+02:00
La Maison des reflets

Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=32853

J'ai mis la note de : 16/20

Mon avis : La maison des reflets est un livre étonnant au sujet dur. La mort, la perte d’un être cher ainsi que les différentes façons de gérer ce manque et le deuil, sont tous des sujets au centre de ce roman. L’idée de permettre aux vivants de rester en contact avec leurs morts n’est pas une notion nouvelle ou originale. D’autres œuvres littéraires, et même des films, mettent en avant ce principe. L’humain lutte contre la mort et la fin avec tous les moyens qui sont à sa disposition.

Dans cet univers créé par Camille Brissot, un monde finalement pas très éloigné du nôtre, la technologie est bien avancée et un développeur 3D un peu trop ambitieux a décidé de créer la première maison de départ : un lieu où les vivants pourraient côtoyer des images 4D de leurs morts, des illusions, des fantômes, contrôlés par une IA puissante pouvant reproduire chacun de leurs gestes et de leurs attitudes. Cela permettrait à ceux n’y parvenant pas, de dire au revoir correctement ou de prendre le temps de faire leur deuil. Hérésie, mensonge, stupidité, innovation, miracle ? Chacun se fera son avis sur la question à la lecture de ce roman. Tous les avis y sont présents, chacun représenté par des personnages plus ou moins importants, mais ayant tout de même leur mot à dire.

Daniel est le personnage principal et a pris l’habitude de vivre avec les reflets, ces représentations virtuelles des morts que les familles ont souhaité voir vivre éternellement. Pour lui, ce sont des amis, des camarades qu’il fréquente constamment dès qu’il met ses lentilles spéciales lui permettant de voir la 4D créée par l’intelligence artificielle gérant toute la maison de départ où il vit. On suit Daniel pas à pas et ses journées n’ont finalement rien d’extraordinaire. Il suit des cours avec une professeure particulière, a un père souvent absent car trop absorbé par son travail de faiseur de merveilles, vit avec une mère virtuelle et reste cloîtré dans la maison de départ, tout à la fois effrayé et fasciné par le monde extérieur qu’il ne connaît pas. Son quotidien change quand il fait la rencontre de Violette, une jeune fille qui déborde de joie de vivre et qui n’a rien à voir avec les reflets que le jeune homme connaît.

Le roman n’a rien d’un récit d’aventures et, pourtant, on se sent happés par le quotidien de Daniel. Certains rebondissements du livre sont attendus quand certains sont vraiment bluffants. Le lecteur s’attache aux personnages et à la détresse du héros. L’auteure nous offre ici un roman philosophique qui fait réfléchir et qui nous apporte de multiples pistes à ce propos. Les versions animées par une IA sont-elles finalement de vraies personnes avec une identité propre ? Peut-on vivre avec des illusions et réussir tout de même à faire son deuil ? Nos souvenirs de la personne décédée sont-ils plus ou moins criants de vérité que l’image créée par une IA à partir de données basées sur ces mêmes souvenirs ? L’illusion façonnée est-elle une vraie représentation de la personne décédée ou une coquille vide ? Est-il sain ou malsain de vouloir tromper la mort avec des fantômes ? Autant de questions qui peuvent amener à débattre. Le livre cible clairement les adolescents mais reste plaisant à tout âge, surtout lorsque l’on est sensible et que l’on porte un intérêt au principe et à toutes les questions soulevées par les maisons de départ.

L’écriture est calme, douce et poétique. Rendre un tel roman aussi plaisant quand le thème de la mort est présent dans tous les mots est un travail de qualité qu’il est important de soulever. L’auteure sait décrire les pires sensations avec de belles images et nous apaisent constamment avec succès, choisissant chacun de ses mots avec justesse. Le rythme du livre est si lent que l’on a l’impression de planer. La maison des reflets est une œuvre frôlant l’univers onirique qu’il est agréable de découvrir et qui permet une évasion fantastique.

La couverture est belle et illustre à la perfection le thème de l’ouvrage. Le livre n’est pour autant pas extraordinaire à cause des caractères prévisibles des personnages, des intrigues souvent attendues et de rebondissements quasi absents. On retient surtout la poésie qui se dégage de cette œuvre et nos propres réflexions qui nous poursuivent après la lecture.

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21 printemps comme un million d'années

C’est l’histoire de Victor, âgé de 24 ans dans le moment “présent”, qui rend régulièrement visite à des petites filles dans un hôpital. Ces mêmes petites filles avaient rencontré la meilleure amie de Victor, Juliette, morte à ses 21 ans…

Tout le long du livre, des flash-back sur leur vie d’adolescents puis avec les années qui passent jusqu’à aujourd’hui.

A aucun moment on ne dit que Juliette est malade, du moins pas dans les cent premières pages. Mais on peut très vite le déduire dès le début puisque Victor se rend dans un hôpital pour parler de sa sœur de cœur à des petites. Le jeune visiteur préfère parler uniquement de Juliette, très peu de lui ce qui m’a fait rire puisque c’est une des petites qui le lui a fait remarquer. (Et c’était volontaire de sa part.)

Donc les souvenirs de Victor sont racontés au passé et le présent au présent, logique. Les souvenirs sont amusants la plupart jusqu’à ce quand dans un souvenir, Juliette balance comme ça normalement devant Victor et sa copine qu’elle est malade. Qu’elle n’en a plus pour très longtemps. “Je suis malade”, voilà les mots que Juliette prononce vers la moitié du roman. Elle a balancé ça comme ça, comme si c’était la chose la plus naturelle au monde à dire mais ça m’a choqué.

Bien sûr parfois Victor posait des questions à Juliette et elle donnait des réponses négatives, noires, souvent sarcastiques. Le nom de la maladie n’a jamais été prononcé comme quoi Juliette en avait réellement rien à faire. Et comme Victor et Juliette se connaissent depuis toujours, il sait très bien que son amie est malade.

Ça lui arrivait d'ailleurs de se payer un voyage sur un coup de tête et de revenir une semaine ou un mois plus tard comme si de rien n’était. Juliette était une adolescente débordante d’énergie. Elle envahissait la vie de Victor qui prenait toujours soin d’elle comme il pouvait.

Je vais m'arrêter là car j'ai peur d'en avoir déjà trop dit. Bonne lecture !

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21 printemps comme un million d'années

Un roman incroyablement émouvant tant pour son histoire que pour ses deux héros, tellement attachants! Certes, les thèmes de ce roman ne sont pas rares( amitié, amour, maladie..) mais cet ouvrage les traite avec délicatesse, humour, sincérité et d'une façon extrêmement touchante.

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Commentaire ajouté par ladydascaly 2019-12-03T18:38:49+01:00
Ceux des limbes

Même si le thème abordé n'est pas révolutionnaire, j'ai apprécié la lecture de cette aventure haletante. Pour moi, l’intérêt majeur n'est pas les zombies, qui sont pourtant ici légèrement différents de ceux que l'on a l'habitude de voir, mais les personnages et la société mise en place, qui soulèvent des questionnements tout à fait pertinents...

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21 printemps comme un million d'années

Un roman très beau, assez court mais une histoire bien remplie et très fluff. J'ai trouvé cette lecture apaisante et pleine d'émotions. Je recommande ce livre, il faudra que je pense à voir les autres romans de cette auteure !

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21 printemps comme un million d'années

Je me suis souvent interrogée sur la façon qu’ont les livres d’arriver jusqu’à nous pour nous raconter leurs histoires. 21 printemps comme un million d’années par exemple, le très court et très beau roman de Camille Brissot est arrivé jusqu’à moi un peu par hasard. Parce que c’est la toute première fois que je lis une histoire de cette autrice, parce qu’il n’est pas édité chez un éditeur que je suis habituellement. Mais parce que cette couverture pleine d’étoile est arrivée à une période de ma vie où les constellations y ont pris une place importante. C’est donc ainsi, par un heureux hasard littéraire que j’ai fait la connaissance de Victor et de sa meilleure amie Juliette.

Juliette et Victor sont amis depuis toujours et savent tout l’un de l’autre. Ils se disputent autant qu’ils s’aiment, s’exaspèrent, se poussent à bout puis se pardonnent parce qu’ils ne peuvent pas se passer l’un de l’autre. Juliette force Victor à sortir de sa coquille, quant à Victor il est toujours là pour rattraper Juliette quand elle tombe. Car Juliette est bien décidée à vivre sa vie à cent à l’heure.

Mon dieu qu’elle claque que ce roman. Je ne vais pas vous mentir et cela n’étonnera pas les gens qui me connaissent mais j’ai pleuré comme une madeleine. Parce que dès le début on sait comment l’histoire va finir, on comprend que Juliette et Victor comme beaucoup d’autres, qu’ils soient fait de papier ou de chair, sont frappés par l’injustice et la cruauté de la vie. Et leur façon de se battre me bouleverse.

On est touché par Victor, qui raconte l’histoire, par son affection pour Juliette et sa patience à l’égard de la jeune fille. Victor est un vrai gentil et si son côté bonne poire pourrait nous agacer par moment ce n’est pas le cas parce que parfois il se rebelle, se fâche mais pardonne aussi ce qui en fait un être humain assez génial.

Et puis bien sûr à travers les yeux de Victor on apprend petit à petit à aimer Juliette bien que l’on soit parfois exaspéré par ses attitudes d’enfant gâté et ses caprices. Malgré tout la jeune fille se révèle petit à petit à nous et derrière son masque de peste à la langue bien pendue on devine ce qu’elle ne dit pas : la peur, la colère, l’impuissance, le désir de protéger les autres, l’envie de vivre vite et fort. Juliette est faillible, donc réaliste, donc attachante à souhait.

Comme je l’ai dit on sait tout de suite ou presque comment l’histoire se termine malgré tout on laisse Victor nous raconter, on espère jusqu’aux toutes dernières pages, on croise les doigts pour que la magie des livres opère et que tout change. Mais Camille Brissot et ses personnages n’ont pas peur de regarder la vérité, la vie dans ce qu’elle a de plus flippant mais aussi de plus déloyal et l’affronte coûte que coûte ce qui rend ce texte plus réaliste encore et plus vivant que jamais, plus fort.

Enfin il y a la relation entre Victor et Juliette, une relation imparfaite, comme eux. Mais aussi une relation qui sonne juste, qui sonne vrai. J’ai particulièrement aimé les dialogues ainsi que le style d’écriture de Camille Brissot dans un langage moderne et actuel qui ne paraît jamais forcé et qui, parce qu’il est épuré et dépouillé, permet de transmettre au mieux toutes les émotions pures et à vif des personnages.

Ce roman c’est une ode à la vie qui vaut la peine d’être vécue quelque soit sa durée, quelque soit son importance. Victor et Juliette nous rappellent que les choses les plus importantes dans la vie sont l’amitié, les souvenirs et les petites aventures quotidiennes et qu’il ne faut jamais laisser la peur gagner. Un roman magistral, d’une justesse et d’une beauté à couper le souffle qui nous donne envie de profiter chaque instant comme si chacun d’eux allait durer un million d’années.

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Commentaire ajouté par Melodie-28 2020-05-01T16:35:13+02:00
La Maison des reflets

J'ai vraiment aimé ce roman. Je le trouvais super originale et j'ai apprécié qu'on traite du deuil d'une façon différente.

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21 printemps comme un million d'années

Le thème de fée livre est un thème déjà plusieurs fois abordé dans la littérature contemporaine. La mort prochaine, annoncée, d'un ou d'une adolescent-e. Si j'avais su, nos etoiles contraires ... Nombreux sont les auteurs qui tournent autour de ce thème.

Ce n'est donc pas pour son originalité qu'on appréciera ce livre. Car oui, c'est un livre attendrissant qui ne fait pas dans le mélodramatique.

Nous faisons donc la connaissance de Victor qui ça nous raconter son amitié avec Juliette, condamnée. Et c'est sa joie de vivre, son égoïsme, son humour, son sex-appeal, son attrait pour l'alcool que Victor nous relatera.

A lire, pour apprécier la vie telle qu'elle est.

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Commentaire ajouté par booksandgeek 2020-06-09T16:35:29+02:00
Ceux des limbes

Recette pour faire un livre exceptionnelle : une belle dose de limbes ( zombie pour les néophyte), une poignée de héros attachant et authentique, une histoire originale, une critique de la société pyramidale, une belle dose d’amour et d’amitié et une rite d'initiation à l'âge adulte assez cruel.

J’ai vraiment adoré ce livre que j’ai lu en l'équivalent de 3 jours.

Le roman raconte l’histoire de Oto, un adolescent qui vit dans un camp de réfugiés qui se trouve sur une montagne. L’organisation du camp est pyramidale, c’est à dire que plus vous êtes important, plus vous vous trouvez haut sur la montagne, et donc plus loin du danger. Le monde a subi un apocalypse zombie, ici appelle des Limbes. Pour leur passage à l'âge adultes, chaque adolescent du camp doit aller plusieurs jour dans la forêt et en revenir vivant, sauf Oto qui en ai dispensé pour une raison que je vous laisse découvrir. Malheureusement, dans quelque jours, la fille dont il est amoureux, Naha, va partir pour ce rite ….

Oto et Naha sont vraiment des personnage attachant, vraiment bien écrit et avec une relation plus profonde qui n’y en as l’air à première vue. L’organisation sociale du camp est original et très bien imaginé. La globalité des personnages est intéressant malgré que certains ne soit que assez survolé. L’histoire en elle même a l'intérêt de travailler le thème du rite initiatique avec des question moral assez dur mais aussi le thème du zombie et de la survie d’une façon très original.

La fin est malheureusement un peu trop rapide a mon gout à moins que je ne l’ai trouve rapide car je ne voulais pas quitter les personnages attachant et cette univers post apocalyptique traité d’une manière originale.

Je vous conseille donc vivement ce roman surtout si comme moi vous êtes fan de post-apo zombie et de rite initiatique de passage, le tout avec des questionnement sociétale sous-jacent.

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Dédicaces de Camille Brissot
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Editeurs

Rageot : 8 livres

L'Atalante : 3 livres

Syros : 3 livres

Librairie L'Atalante : 1 livre

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