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Don Winslow

164 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2010-03-01T19:26:11+01:00

Biographie

Ecrivain, metteur en scène et comédien américain

[Littérature étrangère]

Né en 1953 à New York

La vie de Don Winslow est un véritable roman. Né à New York, il a ensuite vécu dans le Nébraska et à Londres pour finir par s'installer en Floride. Et avant de devenir écrivain, il a exercé un nombre considérable de professions : comédien, metteur en scène, détective privé, guide de safari, enseignant, journaliste, agent de sécurité, et coordinateur d'exercices de simulation de prises d'otages. De cette expérience riche, il fait la matière première de ses livres et laisse sa vie privée influencer largement son oeuvre. On observe ainsi que plusieurs des intrigues de ses romans prennent place à San Diego... ville où réside Winslow. En 1991, il publie 'Cirque à Piccadilly', la première aventure d'une série qui contera cinq volumes. Il met en scène Neal Carey, un orphelin new-yorkais qui devient détective privé pour le compte d'une société secrète. L'énergie et l'humour de ce premier roman charment le public et font rapidement connaître son auteur. Winslow a depuis écrit plus d'une douzaine de romans, tous traduits dans seize langues, et dont certains ont fait l'objet d'adaptations sur grand écran. Il a également reçu à deux reprises le Shamus Award, qui récompense chaque année le meilleur roman policier américain. Cette reconnaissance des professionnels couronne ainsi le large succès de son oeuvre auprès du public, et contribue à faire de Winslow l'un des auteurs américains de thriller les plus importants de sa génération.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8/10
Nombre d'évaluations : 50

1 Citations 37 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Don Winslow

Sortie Poche France/Français : 2018-03-08

Sortie France/Français : 2018-11-07

Sortie Poche USA/English : 2018-03-08

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par alienor44 2018-10-07T06:41:58+02:00
Du feu sous la cendre

Ce roman est un thriller très original, qui met en scène une version moderne de la guerre froide à travers l'affrontement de deux hommes, l'enquêteur et l'escroc : tous deux ont leurs failles… et leurs codes d'honneur.

De plus, ce thriller est mené à un train d'enfer.

Je l'ai apprécié

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Commentaire ajouté par Oryana35 2018-10-12T12:51:02+02:00
Corruption

Mon premier livre de cet auteur et je suis loin d'être déçue, au contraire ! On se retrouve plongé dans l'histoire de Malone, un flic qui aime son métier et qui fera tout pour arriver à ses fins. Quand il se retrouve accusé de corruption, il va faire des choix, des actions qui vont changé sa vie et celle de ses coéquipiers ! L'histoire nous embarque dans la face caché de la justice et des cartels. Une pépite qui se dévore jusqu'à la fin..... Un régal !

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Commentaire ajouté par VoluptueusementVotre 2018-11-08T13:18:36+01:00
Corruption

http://www.voluptueusementvotre.fr/2018/11/corruption-don-winslow/

Adeptes des romans noirs et de polars bien ficelés, faites place à Denny Malone, le roi de Manhattan North et de la Task Force. Avec Corruption Don Winslow nous offre un thriller inoubliable qui vous tiendra en haleine durant de longues heures.

Alors oui honte à moi, je ne connaissais absolument par l’auteur avant de me plonger dans cette histoire, mais quelle joie de découvrir ces écrits grâce à celle-ci. En effet, dès les premières lignes Don Winslow a su me happer grâce à la présence charismatique de Malone et je n’ai jamais pu réellement détacher mes yeux de ces pages. L’auteur a donné vie tout simplement à un héros sorti tout droit de mes fantasmes et lui a ajouté un côté bien sombre que j’ai adoré voir évoluer.

Le sergent est une force de la nature, mais lui et son équipe s’accordent surtout quelques compensations qui les plongent au cœur d’un jeu dangereux où s’opposent gangs et mafia. Tout du long, je n’ai pu m’empêcher d’attendre le moment où tout aller basculer. Cet instant où un grain de poussière se perdrait dans l’engrenage et où aucun retour en arrière ne serait possible. Sur ce point-là, je peux affirmer que Monsieur Winslow ne m’a pas déçue, car il a parfaitement joué sur le mental des troupes et sur l’aspect humain de ses personnages au point de m’interroger sur mes propres réactions dans une situation similaire à la leur.

J’aime la manière donc les choses évoluent et les événements s’enchevêtrent les uns aux autres. Nous sommes sur du lourd, du très lourd et s’il n’y avait pas tant eu de descriptions de rues (ah New York et ses numéros), je suis pratiquement sûre que j’aurais eu un coup de cœur pour cette histoire. L’action est omniprésente, les secrets se révèlent un à un et nous portent vers un final que l’on espère autant qu’on le redoute.

Corruption est un livre qui m’a époustouflé tant par son fond que par sa forme. L’unité d’élite et ses agents n’y sont sans doute pas pour rien, mais j’ai été littéralement captivée par ce récit. J’ai fini cette lecture à bout de souffle et ai eu beaucoup de mal à en émerger.

Addict ou non de polar haletant, je ne peux que vous recommander ce roman.

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Commentaire ajouté par Kikilola 2018-11-23T21:55:25+01:00
Corruption

Je n’ai pas apprécié la façon de raconter de l’auteur. Il y a beaucoup trop de description que ce soit des noms de gang, de personnage ou de numéro de rue.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-12-20T19:15:55+01:00
Corruption

Lui, je voulais le lire absolument ! Ma demande n'ayant pas été validée sur une plate-forme bien connue, j'ai été obligée d'aller l'acheter...

Si j'avais été un flic et de la trempe d'un Denny Malone, ce bouquin, le libraire me l'aurait offert dans une enveloppe garnie de fric, retour d'ascenseur oblige.

Mais je ne suis pas flic, ni ripou...

Juste pour info, oubliez le film "Les Ripoux" de Claude Zidi, ici, nos flics jouent dans une autre catégorie : celle des poids lourds et cela ne fait pas rire.

Ce roman, c'est un gros pavé jeté dans une mare profonde, un tsunami qui t'ébranle, une vague immense de révélations qui n'ont rien d'une fiction, même si les personnages et les situations sont fictives.

N'étant pas la moitié, ni le quart d'une imbécile, sachant que ce genre de pratique ont cours dans des entreprises (pot-de-vin glissés sous la table ou autre), on peut déduire qu'elles ont lieu aussi chez les flics et tout ce qui compose administrativement une ville.

Mais on a beau savoir, s'en douter, le déduire, le soupçonner, avoir lu la saga des Balkani, Fillon et autres, être une lectrice assidue du Canard Enchaîné, on se prend tout de même une volée de bois vert dans le plexus.

— Mais laissez-moi esquiver, m'sieur Winslow ! implorai-je l'auteur durant ma lecture.

— Non, t'en prendras plein ta gueule, pauvre lectrice, comme tout le monde ! Le savoir, c'est le pouvoir ! Le savoir, ça fait mal, aussi, donc, encaisse ! Lis ! Avale ! (pardon)

La force de ce roman, en plus de t'en foutre plein ta gueule comme si tu étais sur un ring avec un champion de boxe, c'est qu'il te refourgue aussi des personnages humains, sympathiques, sans manichéisme, qui te donnent envie de faire partie de leur groupe tant ces hommes là sont soudés : les 4 mousquetaires, un pour tout et tout pour un.

Oui, les flics pourris que l'on suit, que ce soit Denny Malone ou ses équipiers, Russo et Montague, malgré leurs travers, malgré leurs défauts, malgré leurs magouilles, malgré le fait qu'ils fricotent avec des types de la mafia, et bien, on a de l'empathie pour eux !

Ce ne sont que des policiers qui ont tenté de faire leur job à un moment donné, qui le font toujours, mais qui ont compris que le système était pourri de partout. Alors, ils tentent toujours de faire leur job, ils mentent plus, ils traficotent les preuves, tout en s'en mettant dans les poches, au passage, comme bien d'autres dans leur entourage.

Si les autres le font, au sommet de la pyramide, pourquoi ne pourrait-on pas nous aussi prélever un peu de pognon ?? Les dirlos de certaines boitent partent avec des camions de matos (parce qu'ils peuvent) et l'employé, lui, ne prend que le petit matériel (mais si on le prend la main dans le sac, gare à lui)...

Là, nos flics, c'est du fric qu'ils pompent, mais moins que d'autres.

Et c'est si facile ! Un jour, on franchit un peu la ligne, juste un peu, juste pour un café et puis, on remet ça, pour un peu plus gros et ainsi de suite, jusqu'à la franchir totalement et ne plus savoir faire demi-tour.

Oui, un peu comme dans la série Breaking Bad... Sauf que lorsque nous commencerons notre lecture, nos policiers ont déjà les années d'expériences derrière eux et leur petite entreprise ne connait pas la crise tant leur système est rodé et bien huilé.

Lorsque le système va se gripper, on va voir Malone franchir de nouveau une autre ligne, juste un pas, et puis, progressivement, passer de plus en plus vers le côté obscur de la Force et franchir LA ligne ultime, celle qu'on ne doit jamais franchir, que l'on soit flic, mafiosi, membre d'un gang...

L'année 2018 n'est pas terminée, mais voici un coup de cœur en plus, même un coup de poing, dans ce cas-ci car le roman ne laissera jamais son lecteur en sortir indemne.

Personne n'est tout blanc ni tout noir, tout le monde a de bonnes excuses pour ses magouilles ou ses arrangements avec la vérité, tout le monde se donne bonne conscience.

Dans les romans de Don Winslow, tu sais que tu vas en prendre plein ta gueule, que tu iras te coucher moins bête (on a toujours à apprendre) mais avec la tête en vrac, avec l'envie de ne plus poursuivre ta lecture car tu te demandes si cela vaut la peine de prendre connaissance de toute cette pourriture.

Et bien oui, cela en vaut la peine ! Le cours est magistral, pas de philosophie à deux balles, pas de celle de comptoir, un scénario béton armé, une narration qui commence presque par la fin et qui te distille l'histoire dans un ordre bien choisi, qui t'alpague direct dès les premières lignes, avant de te coller quelques uppercuts ou direct dans le bide magistraux, pour te laisse K.O dans les cordes du ring, avec juste assez de dents pour dire "encore" parce que dans le fond, le lecteur est maso.

Sûr que le prochain flic qui me demandera de tenir mon pauvre clébard en laisse (à la campagne !!!) va en entendre des vertes et des pas mûres, maintenant que je sais tout, mais en plus, je sens que mes fins de moins vont être bourrées de beurre dans mes épinards et mon cul bordé de nouilles car demain, je prends le contrôle de mon quartier et je monte mon gang, na !

Merci m'sieur Winslow pour m'avoir donné ce cours merveilleux et avoir fait de moi une affranchie, c'est-à-dire une "qui sait". On veut la sécurité, mais on ne veut pas savoir comment cela se passe en coulisses.

Merci pour les coups dans le bide, dans les dents, merci de m'avoir secouée de la sorte et d'avoir rhabillé tout ce petit monde (flics, politiciens, assureurs, banquiers,...) pour de nombreux hivers.

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Commentaire ajouté par sentikelt 2019-02-23T11:40:36+01:00
Corruption

Un excellent polar qui mérite amplement son succès. L’histoire est d’autant plus Interessante que les faits relatés sont réels même si parfois ils semblent surréalistes. A lire absolument.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-03-07T15:06:50+01:00
La Griffe du chien

MAGNIFICOS !! MARAVILLOSO ! Voilà un roman qui ne laisse pas son lecteur indemne. J'en ressors secouée, dégoûtée, ébranlée, et ma vision, déjà assez sombre sur les États-Unis, n'en ressortira pas blanchie, mais assombrie, une fois de plus.

Ce roman est une véritable plongée au coeur des narcotrafiquants et de la lutte, perdue d'avance, menée par quelques flics incorruptibles mais qui ne sortiront pas grandis de leur combat.

Oui, Art Keller veut éradiquer le clan Barrera, narcotrafiquants en puissance, surtout depuis la mort atroce de son collègue... Oui mais... La fin justifie-t-elle les moyens ? A force de vouloir la peau de quelques gars (qui le méritent amplement, hein), on finit par se retrouver avec des dégâts collatéraux qui ne feront qu'ajouter des spectres aux nuits de Keller. L'enfer est pavé de bonnes intentions, c'est bien connu.

Et notre Art Keller, de par son comportement un peu borderline et sa soif de vengeance, deviendra presque cet homme qu'il n'aurait jamais voulu devenir. On est loin de l'image du chevalier Blanc et à force de traquer les chiens Barrera, il a chopé leurs puces.

Pas de manichéisme. Ici, les méchants ne font pas QUE dans la drogue, le mal ou la torture, ils construisent aussi des hôpitaux, des écoles pour les défavorisés, et les gentils Américains ne sont pas des anges, mais possèdent un côté obscur à faire pâlir Lucifer en personne.

La quête du pouvoir les rend fous et ils sont prêts à tout pour l'assouvir ou la conserver. Personne n'est ni tout noir ni tout blanc, tout est nuancé et c'est au lecteur à juger.

Oui, les Américains ont créé la Bête et l'ont nourrie avant de vouloir l'éradiquer. Pire, en voulant l'éliminer, ils ne font que la renforcer ! Vous brûlez nos champs de pavots ? On s'en moque, on passe à la culture de coca (et pas cola) ailleurs. A force de vouloir arrêter la coulée de cocaïne, les Américains ne font qu'augmenter le prix de la dose et enrichir les cartels qui peuvent soudoyer des politiciens, des flics, et tutti quanti.

Dilapider des millions de $ pour lutter contre les cartels de drogue, mais pas un "cent" pour aider les drogués qui voudraient s'en sortir et qui ne possèdent pas une assurance santé digne de ce nom... Construire plus de prison pour enfermer les dealer, mettre plus de flics... Noyer les champs de coca sous du défoliant à triple dose, foutant en l'air tout l'éco système du coin, empoisonnant les nappes phréatiques, empoisonnant les hommes, les enfants, les bêtes... Tout le paradoxe américain est là !

Les Américains dépensent du fric à ne pas guérir les symptômes et ignorent tout de la maladie. Les futiles non-solutions... Là, ils sont forts !

Oui, ce pavé que j'ai pris en pleine gueule m'a retourné les tripes. Oui, j'ai apprécié certains personnages qui auraient dû être détestables (Callan, O-Bop, Nora, Adán et Art Keller) parce tout en eux n'était pas méprisable.

J'ai aimé ce mélange entre personnages de fiction et réalité (le tremblement de terre au Mexique, le scandale de l'affaire Iran-Contra, la guérilla en Amérique du Sud, les FARC, les références à plusieurs politiques américains dont le tristement célèbre Bush Sr. - là, sûre que je vais être fichée ! - , la mafia dans le quartier de Hell's Kitchen).

Cette alternance entre l'enquête de Keller sur 25 années - et pas facile quand on ne sait pas qui est est clean ou pourri dans le système Américain - l'incursion dans le clan des Irlandais à Hell's Kitchen, la présence de la mafia, d'un évêque, d'une belle prostituée de luxe... Toutes ces histoires séparées et ce brassage de personnages qui, à priori, n'ont rien à voir entre eux, avant qu'on ne les retrouve tous impliqués dans le bazar,... Magnifique !

Une leçon à tirer ? Dans cet Enfer, tout le monde est susceptible de se faire baiser un jour où l'autre...

Quand les Américains pensent avoir niqué les gomeros en faisant partir en fumée leurs champs de pavots, en fait, ils se font eux-mêmes baiser (hampe du drapeau comprise) par les gomeros qui ont tout prévu. "Mhouahahaha, la sécheresse allait tout détruire" fait-il... Ah tiens, non... L'arroseur est arrosé... avec des balles ! Par celui qu'il avait soudoyé... qui un jour tombera à cause de... La roue tourne et vous écrasera sous elle, qui que vous soyez.

Non, dans ce monde infernal là, vaut mieux pas mettre les pieds : aujourd'hui, vous êtes craint, vous êtes dans le cartel régnant, le Seigneur du quartier ou dans la "Famille" et demain... paf, paf, deux balles dans la tête, la nuque, la bouche, le bide, les corones,... Au choix !

Les 600 premières pages se lisent à leur rythme, c'est pas du page-turner en puissance, mais je ai les tournées sans problème, passionnée que j'étais pas cet univers de la drogue et cette vaine lutte; transportée par "cette vision grandiose de l'Enfer et de toutes les folies qui le bordent" (dixit James Ellroy).

Il faut s'imprégner de ces pages, les aspirer lentement, les laisser se diffuser dans vos veines, dans tous les pores de votre peau, dans votre esprit. On ne commence pas cette lecture par-dessus la jambe, comme un quelconque roman. C'est du lourd !

Les 200 dernières pages ? Waw ! No répit ! Tout se met en place et oui, une fois de plus, certains vont se faire couillonner... À force de se croire invincible, on finit par trébucher et on se fait écraser par la roue qui tourne toujours...

Mais n'allez pas croire que vous aurez du Happy End, on est dans un chef-d'oeuvre certes, mais dans du Noir !

Pour ma 700ème critique ici, je ne pouvais pas publier une critique sur un roman moyen, il me fallait du costaud, du chef-d'oeuvre. Voilà qui est fait.

Me reste plus qu'à lire un "Mickey" pour me remettre de mes émotions grandioses ressenties à la lecture de ce pavé et remercier ceux qui m'ont donné envie de le lire grâce à leurs critiques dithyrambiques.

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Commentaire ajouté par LeoLabs 2019-03-07T21:22:11+01:00
Corruption

Corruption de Don Winslow est réalité-fiction qui se dévore. Qu'ils sont rares les romans que je termine avec ce sentiment de "pas assez"! Dans le bon sens du terme bien sûr.

Les sujets traités dans cette histoire sont très nombreux. Corruption, Racisme, Mafia, Abus de pouvoir, Amitié, Famille, Drogues, Guettos et j'en passe. La liste est longue.

Malone, notre protagoniste, Sergent au sein de la Task Force, unité d’élite de la NYPD, ainsi que ses frères d'armes Russo, Monty et Levin vont nous peindre une fresque sociétale de couleur noire, de toutes variantes de gris, sans toutefois ne jamais atteindre le blanc. Pour résumer, une ambiance des plus sombres, rare, de celle que j'affectionne le plus dans un polar.

Bref, j'ai a-do-ré.

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Commentaire ajouté par hiroo 2019-04-02T17:03:00+02:00
Cartel

C'est un grand livre sur le cartel de la drogue au Mexique qui exporte la poudre blanche en grande partie au Etats Unis. Corruption, meurtre, guerre, service secret, politique .....on est confronté à tout cela avec un réalisme superbe. Je trouve se livre plus aboutit que le premier. L'écriture est magnifique.

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Commentaire ajouté par VoluptueusementVotre 2019-04-04T18:07:55+02:00
Du feu sous la cendre

http://www.virtuellementvotre.fr/2019/04/du-feu-sous-la-cendre-don-winslow/

Second livre que je lis sous la direction de Don Winslow et force est de constater que c’est un maître du genre. « Du feu sous la cendre » est une histoire qui galope, qui interpelle et qui s’embrase lors du grand final. De quoi régaler les adeptes du genre qui comme moi aiment s’interroger et mener l’enquête.

J’ai eu un peu peur toutefois, lorsque j’ai découvert l’épaisseur de ce roman. Peur tout d’abord de m’ennuyer et peur que le récit parte dans tous les sens. Alors mea culpa, car l’auteur a fait en sorte de me garder en alerte d’un bout à l’autre et m’a poussé à analyser la moindre parole et le moindre indice. Autant vous dire que le temps est passé à une vitesse folle et que je suis abasourdie par le développement de ce texte.

Tout commence donc par l’arrivée de Jack Wade sur les lieux de l’incendie comme ce fut le cas des centaines voir des milliers de fois au cours des douze dernières années. Comment aurait-il pu comprendre, donc, que cette fois-ci serait différente ? Que cette investigation mettrait à jour une arnaque aussi gigantesque ? Un coup de génie incroyable ? Non rien ne permettait à Jack de le savoir et pourtant….

Très rapidement, des doutes s’insinuent et de nouvelles pistes révèlent une histoire bien différente sur le déroulement des événements. À n’en pas douter, Don Winslow a travaillé d’arrache-pied sur ce genre d’incident, car j’ai rarement vu un livre aussi documenté et précis. De ce fait, tout revêt une importance, que ce soit les agissements suspects des uns, les paroles lancées l’air de rien des autres ou encore les ombres qui posent problème. Toutes les réponses se trouvent dans les détails, il est donc primordial de rester alerte sous peine de passer à côté d’une preuve capitale et de louper le coche.

C’est un roman absolument hallucinant que nous offre l’auteur. Il y a juste ce qu’il faut de point technique pour qu’on ait tous les éléments en main afin de se forger sa propre opinion. On sait pertinemment quel coupable se cache derrière ces méfaits et pourtant on est encore loin du compte. J’étais persuadée d’avoir démasqué la machination qui me faisait face alors imaginez ma surprise lorsque le couperet tombe et me révèle enfin l’envergure de ce plan machiavélique !!! Du grand art vraiment !

De feu et de cendre est un roman percutant qui n’a eu de cesse de me retourner le cerveau. Entre preuves qui ne collent pas, passés creusés de chacun et enquête qui se poursuit coûte que coûte, Jack m’a épatée par son sérieux et sa pugnacité.

Alors si vous aimez les récits impliquant le KGB, la mafia russe ou encore les confréries. Si vous appréciez les courses contre la montre et les règlements de compte, ne passez surtout pas à côté de livre, vous pourriez le regretter.

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On parle de Don Winslow ici :

Dédicaces de Don Winslow
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Editeurs

Gallimard : 5 livres

Seuil : 5 livres

Éditions du Masque : 3 livres

Points : 3 livres

LGF - Le Livre de Poche : 2 livres

Jean-Claude Lattès : 1 livre

Belfond : 1 livre

Pocket : 1 livre

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