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Jean Mabire

67 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Biquet 2012-01-21T23:17:13+01:00

Biographie

Jean Mabire, né à Paris (Île-de-France) le 8 février 1927 et mort le 29 mars 2006 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), est un écrivain, journaliste et critique littéraire français.

Sur le plan politique, il est un acteur engagé des milieux régionalistes normands et de l'extrême droite française, proche de la Nouvelle droite et défenseur d'un néo-paganisme. Il est l'auteur de nombreux livres consacrés à l'histoire, notamment à la Seconde Guerre mondiale et aux Waffen-SS.

Né à Paris d'une famille originaire de Bayeux et de Vire, Jean Mabire fait ses études secondaires au Collège Stanislas, où il obtient un baccalauréat philosophie-lettres, puis entre à l'École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d'art, tout en militant à l'UNEF.

Il débute sa carrière en 1949, en créant la revue régionaliste Viking, qu'il dirige jusqu'en 1955 (les revues Heimdal et Haro lui feront suite). Il effectue ensuite son service militaire, d'octobre 1950 à octobre 1951, à l'École des troupes aéroportées de Pau, où il obtient son brevet de parachutiste. Aspirant au 1er Bataillon parachutiste de choc à Montauban, il en sort sous-lieutenant de réserve.

En 1954, il fonde à Cherbourg, avec sa première épouse, un atelier d'art graphique, « Les imagiers normands », qui produit surtout des dépliants touristiques. Rappelé en octobre 1958 pour un an en Algérie, au Centre d'entraînement à la guerre subversive (à Philippeville), il est affecté au 12e Bataillon de chasseurs alpins, à la tête d'un commando de chasse composé aux deux tiers de musulmans. Le soldat est démobilisé en octobre 1959 comme capitaine de réserve. Pour ses états de service, il est décoré de la Croix de la Valeur militaire, de la Croix du combattant et de la Médaille commémorative des opérations de maintien de l'ordre en Algérie. Et voit par ailleurs reconnaître, à la faveur de cette guerre, sa vocation littéraire, en obtenant le prix François-Jean Armorin du meilleur reportage de la presse de province (1961) pour Conversations et réalités algériennes, série de dix articles parus dans La Presse de la Manche6.

C'est en effet en tant que journaliste que Jean Mabire contribue à de nombreuses publications. En 1956, il débute comme reporter à La Presse de la Manche, puis collabore à Historia, mais aussi, entre autres revues, à Défense de l'Occident (de Maurice Bardèche), à L'Esprit public (où il est l'adjoint de Philippe Héduy), à Europe-Action (dont, « débauché » par Dominique Venner, il devient rédacteur en chef en juin 1965), puis, par la suite, à Éléments. Tenant d'un « nationalisme » se donnant pour idéal le rassemblement de tous les peuples d'Europe, l'écrivain se réclame du « socialisme européen » et influence par ses écrits une génération de militants : « [c'est] sous l'impulsion de J. Mabire, écrit le politologue Pierre-André Taguieff, que les nationalistes issus de l'OAS se [convertissent] à l'Europe des ethnies (ou des peuples). » Anne-Marie Duranton-Crabol (op. cit.) insiste quant à elle sur son rôle central dans « l'effort de réflexion visant à dépasser l'Algérie » qui aboutira sur la « Nouvelle Droite ». Jean Mabire devait, plus tard, résumer d'une formule lapidaire sa visée de l'époque : « profiter de la défaite de l’Algérie française pour engager les survivants de cette aventure sur la voie de la France européenne ».

Parmi les fondateurs (avec, entre autres, le député Pierre Godefroy et Didier Patte), en 1968, de l'Union pour la région normande — qui donne naissance en 1971 au Mouvement normand, dont il était resté président d'honneur —, il participe également, dans le droit fil de son « tropisme » euro-païen, à la création du Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE). Un temps rédacteur à Minute, ayant également travaillé dans l'édition (notamment en tant que directeur de la collection « Les Grandes Aventures Maritimes » des éditions Versoix, puis de la collection « Action » des éditions Art et Histoire d'Europe), l'auteur normand tient jusqu'à sa mort une chronique littéraire dans l'hebdomadaire National-Hebdo. Et contribue également fidèlement à La Nouvelle Revue d'Histoire, dirigée par son vieil ami Dominique Venner.

Marié en 1952, veuf en 1974, Jean Mabire, qui se remaria en 1976 avec Katherine Hentic, a trois enfants, prénommés Halvard, Nordahl et Ingrid. Habitant successivement Cherbourg, Évreux, Caen et Chevry, il s'était installé en 1982 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), dans le quartier de Saint-Servan.

L'Association des Amis de Jean Mabire, domiciliée à Boissey-le-Châtel, « a pour but de regrouper les amis de l'écrivain Jean Mabire, afin de mieux faire connaître son œuvre littéraire, historique et artistique, à la diffuser et la rendre accessible au plus grand nombre, éviter de la voir dénaturée, assurer le regroupement et la conservation de ses archives et de la documentation qu'il a réunie. L'association se donne aussi pour mission de défendre, le cas échéant, l'auteur et son œuvre. »

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Nombre d'évaluations : 17

0 Citations 14 Commentaires sur ses livres

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de Jean Mabire

Sortie Poche France/Français : 2015-02-06

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par mr-moustache 2014-11-11T10:22:03+01:00
Mourir à Berlin

Bon livre, même si je doute que cela se soit passé comme ça...

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Commentaire ajouté par Giles 2015-01-19T12:12:46+01:00
Pêcheurs du Cotentin

Diélette, Omonville-la-Rogue, Nacqueville, Cherbourg, Cosqueville, Saint-Vaast la Hougue, Barfleur, Morsalines, les noms cités sont évocateurs.

C'est de la pointe-nord du Cotentin dont va nous parler Jean Mabire.

C'est un "pays" qu'il connaît bien.

Les textes regroupés dans ce livre ont été préalablement publiés, entre 1954 et 1964, dans les colonnes du quotidien "La presse de la Manche".

Jean Mabire y a été journaliste durant une dizaine d'années.

Il est aussi le co-auteur, avec Jean-Robert Ragache, d'une superbe "Histoire de la Normandie".

Cette terre du Cotentin, à la fois tournée vers la mer et vers son bocage, est une terre de paysans et de marins.

Chacun, à terre, se fait une idée différente du monde de la pêche.

Les uns en sont restés à la littérature sentimentale et idéalisée du siècle dernier, dans le style des Romans de Pierre Loti, avec marin au grand cœur et promise au pied du calvaire.

Les autres ne raisonnent plus qu'en terme de productivité, d'amortissement, de produit des ventes et de bénéfice.

Le vrai monde de la pêche commence au-delà de la rade....

Paru en 1975, cet album de souvenirs est aussi un livre de rencontres.

Il évoque des noms de marins oubliés, de bateaux disparus en mer ou désarmés.

Paul Ingouf dans l'annexe intitulée "la pêche dans le Cotentin en 1975" nous dit ce qu'ils sont devenus et Christian Letourneur avec "Les pêcheurs, héritiers des vikings" clôt, derrière quelques photos, un ouvrage que j'ai bien du mal à refermer.

Cette dizaine d'anciens clichés, en noir et blanc, est un petit voyage dans le temps à travers la côte nord du Val de Saire, au Nez de Jobourg, dans la baie d'Eculleville, au port de Diélette, à ceux d'Omonville-la-Rogue, de Barfleur et de Saint-Vaast la Hougue.

L'escale à Cherbourg est plus longue. Elle nous ramène au quai de Caligny.

On y voit le port depuis la tour du casino, le bassin de commerce, un lancement aux chantiers Bellot et la criée.

Paul Bertaut, patron du chalutier "Mimi et Charlot" a pris la barre, et quelques marins du cordier "Camarade" préparent, comme avant chaque marée, durant de longues heures, les cordes qu'ils tendront sur les lieux de pêche.

"Normands, n'oubliez pas vos pêcheurs. Horzains, apprenez à les connaître....

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Commentaire ajouté par Giles 2015-11-03T17:52:45+01:00
Histoire secrète de la Normandie

"Histoire secrète de la Normandie" n'est pas un de ces livres ésotériques abscons dans lequel, au bout de quelques pages, le lecteur doit abandonner toute rationalité, toute raison.

Ce n'est pas non plus un de ces livres d'espionnage, ou consacré à la guerre secrète, tels que ceux que Jean Mabire a, par ailleurs, pu écrire dans un autre genre.

C'est un véritable livre d'Histoire.

Il est le pendant de "l'Histoire de la Normandie", un de ses autres ouvrage, paru en 1976 et écrit en collaboration avec Jean-Roger Ragache.

Dans ce premier opus, l'auteur se faisait historiographe.

L'Histoire du Duché de Normandie y était contée, de manière passionnante, traditionnelle et classique.

Dans "l'Histoire secrète de la Normandie", parue en 1984, Jean Mabire tente de saisir l'âme normande, de l'extraire du fond des siècles.

Il veut ainsi prouver que, si aujourd'hui elle semble moins apparente, elle ne s'est pourtant pas totalement diluée dans les temps modernes.

Le propos, extrêmement documenté, est instruit.

Il va disséquer et expliquer, au fil des âges, croyances, religions et littératures.

Il repose sur une impressionnante bibliographie dans laquelle le lecteur accroché au sujet pourra puiser avec plaisir et intérêt.

Il y a longtemps existé dans la rivière de l'Aure un piquet qui marquait la limite, la différence entre l'eau normande et l'eau française.

Définie en 911, élargie quelque-peu en 933, la frontière du Duché n'a depuis pas sensiblement bougé.

La région est annexée en 1204 par Philippe Auguste.

Louis XI fait briser l'anneau ducal en 1469.

Mais la Normandie ne se range finalement à la loi commune que durant la Révolution.

La Normandie n'est ni une province, ni un assemblage de départements.

C'est une nation.

Déjà dans la grande nuit des âges anciens, aux temps préhistoriques, des hommes s'y réunissaient près de pierres levées qui dataient peut-être de civilisations précédentes.

Le véritable père de la nation normande est Rolf le marcheur et l'on compte six générations avant que le nom de Guillaume le conquérant apparaisse, entre paganisme et christianisme, dans l'Histoire du Duché ....

Le livre est articulé autour de quatre grandes parties :

1°) Avant les normands

2°) Les vikings

3°) Le moyen-âge

4°) Les temps modernes

L'ouvrage est passionnant et vivant.

Le propos est bourré d'anecdotes et illustré de nombreux détails historiques.

La littérature n'y est pas oubliée puisque on y rencontre Barbey d'Aurevilly, Maupassant, Gustave Flaubert, Alain, Maurice Leblanc, Gustave Le Rouge, Gaston Leroux, Arthur de Gobineaux le grand viking méconnu, Jean de la Varende et bien d'autres auteurs originaux et précurseurs ...

Ce livre est la preuve, s'il en fallait une de plus, que Jean Mabire parle de la Normandie comme personne et qu'il est un historien, un écrivain dont le Duché peut s'enorgueillir ...

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Commentaire ajouté par Adanson 2015-12-07T22:12:10+01:00
La division Charlemagne

Il y a un mois, j'étais allé dans un vide grenier pour trouver des vinyles de collection et je suis tombé sur ce bouquin pour 2 euros.

Passionné par la 2ème guerre mondiale comme beaucoup de gens le savent sur ce site, je suis donc revenu avec deux EP (Elvis et Les Shadows) et ce livre sur la division SS Française Charlemagne.

Peu de personnes le savent sans doute, mais fin 1944, 7 000 jeunes Français ont endossé l'uniforme Allemand et ont formé la division Charlemagne.

Ils sont très vite envoyés sur le front de l'Est et combattent en Poméranie dès le début de l'année 1945 contre les Soviétiques.

Ces jeunes Français aux origines sociales et aux motivations diverses participent sans moyens et sans matériels à la bataille de Poméranie.

Après leur premier combat, on compte dans leurs rangs, 500 tués et 1 000 disparus.

La division Française sera presque anéantie dans la plaine de Belgard.

Le 21 mars 1945, ils ne restent plus que 400 Waffen SS sur les 7 000 du départ.

Les survivants seront tués presque tous lors de la bataille de Berlin.

Ils auront combattus jusqu'au 2 mai 1945.

Ce livre de Jean Mabire que je ne connaissais que de nom, raconte leurs combats en Poméranie.

J'ai vu sur Wikipédia que l'auteur, proche de la nouvelle droite de Alain de Benoist a écrit une suite qui s'appelle "Mourir à Berlin".

Ce livre est réellement passionnant mais est sans doute comme indiqué sur le site précité assez romancé.

De plus tout au long des pages on se rend compte que l'écrivain a une grande admiration pour ces soldats perdus.

Cela peut se comprendre mais semble tout de même un peu subjectif.

Opinion personnelle bien sur.

Ce livre, de toute façon à le mérite de nous faire connaître l'histoire de cette division SS Française.

Mis à part la lutte contre le communisme, la question est: Pourquoi des jeunes Français se sont engagés dans la Waffen SS, alors que l'Allemagne Nazi était déjà sur son déclin pour ne pas dire morte et enfin enterrée ????

Adanson Marco.

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Commentaire ajouté par Lily-Ann 2016-02-15T00:22:06+01:00
Les Vikings

La passionnante histoire des vikings. Un livre instructif, où on y trouve tout pour comprendre leurs vies.

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Commentaire ajouté par Syracuse 2017-09-21T09:42:53+02:00
La bataille des Alpes 1944-1945

Un des rares - si ce n'est le seul - livre sur la bataille des Alpes de 1944-1945, bataille oubliée et peu - voire pas du tout - connue.

Une plongée au coeur de l'Histoire et au plus près des combats pour des "pitons arides et des paysages désolés" aux côtés des chasseurs alpins, lesquels, la grande majorité venant des maquis de la région, se sont engagés volontairement et sont allés défendre leur pays à 3000 mètres d'altitude, réalisant des combats relevant de l'héroïsme et sont allés jusqu'au bout d'eux-mêmes.

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Légendes de la mythologie nordique

Un livre très intéressant pour ceux qui ont envie de découvrir les légendes nordiques

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Les grandes énigmes de l'occupation, Tome 1

Ayant vu beaucoup d'émission sur la seconde guerre mondiale, ayant visité Auschwit-birkenau afin d'en connaître plus sur cette période, j'ai eu la possibilité d'avoir cette série qui complète déjà mes connaissances.

Il y a dans ce premier volume plein de renseignements que je ne connaissais pas et qui enrichisse déjà mes connaissances;

Ce volume est facile à lire et j'ai vraiment aimé le lire.

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Les grandes énigmes de l'occupation, Tome 3

Comme les deux premiers volumes, j'ai vraiment apprécié celui-ci qui lui aussi comporte des photos d'époques.

Dans ce volume, j'ai aussi appris beaucoup de chose.

Très intéressant, je l'ai lu très vite et j'ai vraiment apprécié.

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Ungern, l'héritier blanc de Gengis Khan

Né en 1885, le jeune baron von Ungern-Steinberg, noble estonien d’origine germanique, est un enfant difficile, plus intéressé par les bagarres que par les études. Au début de la première guerre mondiale, il déserte de l’école navale où il est élève officier pour s’engager dans les armées du Tsar comme simple soldat. Il combat en Galicie et acquiert une réputation de bravoure. Étant cinq fois blessé, il obtient l’ordre de Saint-Vladimir, de Saint-Stanislas et est décoré de l’ordre de Saint-Georges. En 1917, il combat les armées rouges et remporte quelques victoires avec la division de cavalerie asiatique qu’il a créée de toutes pièces, avant d’être investi d’une fonction officielle par le Bogdo Khan, ce qui l’amène à tenter de créer un empire mongol indépendant à l’est du lac Baïkal. Mais sans base arrière, ni alliés, ni secours possible, son échec est programmé. Ses propres officiers l’abandonnent quand ils comprennent que l’aventure touche à sa fin. Capturé par les Rouges, il est jugé le 15 septembre 1921, à Novonikolaïevsk. Les chefs d’accusation retenus contre lui sont de s’être battu contre la révolution, d’avoir été un agent des Japonais et d’avoir commis des crimes. Il est reconnu coupable sur tous les points, condamné à mort et immédiatement exécuté.

« Ungern, l’héritier blanc de Gengis Khan » se présente comme la courte biographie d’un des contre-révolutionnaires les plus flamboyants et les plus sauvages de l’histoire russe. Il fut surnommé le « Baron fou » et demeura une sorte de mystère pour les historiens. Il se proclamait bouddhiste mais semblait avoir fait partie de sociétés secrètes ésotériques satanistes comme la « Golden Dawn » et avoir eu un rôle d'espion. Il détestait les Russes mais s’était vaillamment et loyalement battu à leurs côtés dans les armées du Tsar. Il était brutal et impitoyable comme seul un ascète et un sectaire peut l’être, mais comme on ne prête qu’aux riches, on lui attribua plus de massacres qu’il n’en commit réellement. Il était capable de galvaniser les foules tout comme de perdre leur confiance. On le disait supérieurement intelligent et pourtant, il commit de grossières erreurs de tactique en se lançant à l’assaut des immensités russes avec un petit millier d’hommes et en voulant se mesurer à un ennemi plus de dix fois supérieur en nombre ! Petit ouvrage intéressant et bien écrit qui donne envie de se documenter un peu plus sur ce personnage hors du commun.

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Dédicaces de Jean Mabire
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Presses de la Cité : 6 livres

LGF - Le Livre de Poche : 4 livres

Editions Famot : 4 livres

Fayard : 3 livres

Editions de Cremille : 3 livres

Balland : 2 livres

Grancher : 2 livres

Editions L'Ancre de Marine : 1 livre

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