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Valentine Goby

367 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par newmoon 2010-12-11T14:59:21+01:00

Biographie

Valentine Goby est une écrivaine française née à Grasse en 1974.

Après des études à Sciences Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoï et à Manille. Elle commence à publier après son retour à Paris.

Valentine Goby est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes, le Prix du premier roman de l'université d'Artois, le prix Palissy et le prix René-Fallet en 2003.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.71/10
Nombre d'évaluations : 123

0 Citations 90 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Valentine Goby

Sortie France/Français : 2019-08-21

Les derniers commentaires sur ses livres

Le rêve de Jacek de la Pologne aux corons du Nord

J'ai acheté ce petit livre en sortant de l'exposition "Pologne : peindre l'âme d'une nation" au Musée Louvre-Lens. L'exposition était belle et intéressante : j'ai beaucoup appris sa l'histoire de la Pologne, sa dislocation et la migration des polonais en France après la première guerre mondiale.

Ce livre jeunesse était une façon parfaite de prolonger l'expérience.

J'ai adoré cette petite histoire sans prétention qui permet de découvrir la communauté polonaise dans le Nord au début des années 30'. Nous avons aussi un aperçu du travail à la mine avec tout un vocabulaire bien spécifique, presque poétique par moment malgré la rudesse du labeur.

L'amitié entre Jacek et Marek m'a beaucoup touchée.

Enfin, j'ai beaucoup aimé les illustrations d'Olivier Tallec en début et fin de chapitres !

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Commentaire ajouté par LesRosesDeTrianon 2019-11-22T17:38:28+01:00
Murène

Beau, certes. Un sujet difficile, bien traité, bien documenté, très intéressant. Mais de grosses longueurs qui coupent le rythme du livre, et parfois François m'a été un peu antipathique. Et quelques scènes de sexe dont on aurait facilement se passer.

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Commentaire ajouté par pruneploum 2020-01-12T19:06:14+01:00
Kinderzimmer

Bouleversant, éprouvant, intense

" tu perds seulement quand tu abandonnes " Mais comment ne pas abandonner dans ces conditions de survie inimaginable !

Mettre au monde un enfant dont l’espérance de vie est de trois mois tout au plus ! et pourtant ce sont ces petits bouts qui vont donner à ses mères la rage de se battre heure après heure , jour après jour.

Amitié, solidarité pour faire bloc contre l'inhumanité

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Commentaire ajouté par Keikana 2020-01-22T10:38:14+01:00
Méduses

Un lecture puissante sur un sujet peu traité et difficile. D'autant plus puissante quand on sait que Valentine Goby a rencontré ces enfants et vu leur quotidien. Pourtant, elle n'oublie pas le travail des mots et la beauté qui peut émaner de l'acte d'écrire.

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Commentaire ajouté par Malloue 2020-02-05T14:19:41+01:00
Un paquebot dans les arbres

J'ai eu l'immense chance de rencontrer l'autrice qui est incroyablement inspirante notamment la notion de CHOISIR la vie, d'aller à l'encontre de notre désespoir et d'aller à l'encontre du "naturel" qu'elle différencie de l'instinct. Elle nous a confié admirer la force des personnes choisissant la vie, puisque c'est le chemin le plus compliqué. Néanmoins, elle ne méprise pas les personnes ayant choisis la mort qui eux sont allés dans la "logique" de leur situation.

J'ai beaucoup aimé ce roman, qui m'a beaucoup touché. La bravoure et les sacrifices dont fait part Mathilde, la véritable histoire sous ce roman est tout simplement bouleversant. Spoiler(cliquez pour révéler)Le passage où Mathilde indique qu'elle veut devenir "personne" et tente de mettre fin à sa vie m'a beaucoup émue, d'autant plus quand après, nous avons la pensée de l'autrice comme cité plus haut

Mathilde se sacrifie pour le bien de sa famille, et supporte tout son poids sur ses épaules en dépit de ses propres rêves. Elle devient un personnage essentiel à cette famille, longtemps à la poursuite de la reconnaissance de son père.

En bref, cela a été une agréable lecture malgré un début lent à mon goût.

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2020-02-10T11:55:18+01:00
Murène

Valentine Goby a un grand talent pour imaginer des histoires qui dépassent la simple « histoire de vie » : non seulement ses personnages traversent des crises, des évènements d’une gravité extrême, mais en plus elle inscrit leur parcours dans un contexte historique, culturel, qui nous apprend quantité de choses passionnantes.

Ce roman débute en 1956, lorsque le jeune François subit un accident électrique qui oblige les médecins à l’amputer des deux bras. Entiers, jusqu’aux épaules. A 22 ans, comment apprend-on à re-aimer la vie, sans mains pour toucher et manipuler, sans bras pour effectuer le moindre geste, conserver son équilibre ?

Avec une grande sensibilité, Valentine Goby décrit le parcours de ce jeune homme brisé. Humilié, obligé d’avoir recours à « une tierce personne » pour l’aider à la moindre action quotidienne : s’habiller, manger, se laver, aller aux toilettes. A la fin des années 50, si les prothèses se développent pour aider les mutilés de guerre, elles ne sont tout de même pas bien pratiques… et François préfère se passer de cette armure lourde et encombrante et se fait réaliser de multiples systèmes pour être le plus indépendant possible : crochets pour tirer sur ses vêtements, éponges accrochées à des ventouses sur le mur de la salle de bains pour se laver…

De fil en aiguille, François reprend goût à la vie, jusqu’à devenir murène : il apprend à nager. Toujours sans bras. On assiste alors aux débuts du handisport, avec des compétitions d’abord réservées aux paralysé.e.s (et non aux mutilé.e.s…). En parallèle de la guerre d’Algérie, se mène une bataille pour la reconnaissance des sportif.ve.s handicapé.e.s.

Murène c’est un roman poignant sur la résilience, le handicap, la différence. Un roman historique également, avec la technologie et les préoccupations des années 50/60 en France. Un grand roman comme Valentine Goby sait si bien les écrire.

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Adama ou la vie en 3D du Mali à Saint-Denis

« 1988, Saint-Denis, en banlieue parisienne. Adama est un collégien d'origine malienne, passionné de musique. Né en France, il ne connaît presque rien du pays de ses parents. Mais le Mali le fascine et il s'interroge : pourquoi tant de gens veulent quitter ce pays que l'on dit magnifique ? Pourquoi risquent-ils leur vie pour entrer en France et travailler pour un salaire de misère ? Un jour, son père lui annonce qu'il va retourner au pays pour inaugurer une école. Adama rêve de partir avec lui... » (Résumé de la quatrième de couverture)

En une vingtaine de chapitres, le sort des Maliens en île-de-France est ici abordé. L'écriture est fluide, le lecteur est immergé dans la vie quotidienne de cette famille, du point de vue du jeune Adama. Quelques crayonnés en noir et blanc accompagnent les en-têtes de chapitres.

Un cahier documentaire clôt l'ouvrage pour revenir avec davantage de précisions sur l'immigration malienne en France, les peuples du Mali, leurs coutumes... Une chronologie ainsi qu'un lexique complètent cet ouvrage.

Un récit intéressant.

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Commentaire ajouté par Tomette 2020-03-08T17:43:55+01:00
Murène

Après un blocage sur les trois premières pages, j'ai repris ce livre quatre mois après. Quelle surprise ! Un livre dur mais tellement bien écrit. Une histoire poignante sur un fond historique très enrichissant. Ces faits historiques replacés dans leur contexte et beaucoup mieux abordables grâce au personnage central.

Un vrai régal et une auteure (autrice d'après ce qu'elle préfère) incontournable.

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Commentaire ajouté par SeBeaujault 2020-03-21T13:40:54+01:00
Murène

Chère Valentine Goby, dès les premières lignes, “murène” nous éclate en pleine figure. Il y a le style, l’histoire comme autant de grenades qui nous explosent à la gueule. Nous voici déchiqueté, phagocyté, démembré…tiens, comme le héros de ce roman : François Sandre.

Plonger dans cet ouvrage n’est pas innocent. Il faut être prêt. Ça ne se lit pas à la légère. Car l’écriture ne l’est pas. Elle est chirurgicale. Rien n’est laissé au hasard. Il y a ici, exactitude, rigueur, dextérité, habilité, adresse, ingéniosité avec, dans ce monde de brutalités, une pincée de délicatesse et de tendresse (c’est votre touche. Je suis sûr que quelques enfants d’Hanoï gardent en souvenirs, la pétillante, joyeuse et souriante Valentine Goby).

Tout est raconté avec force et précision. C’est la classe de l’auteur(e), pardon de l’autrice car je sais que vous préférez ce terme. La force donc, d’être multiple. Je veux dire en cela qu’à travers les pages vous êtes tantôt spécialiste des amputations supérieures (au niveau de l’épaule), aide-soignante dans un centre de rééducation. L’un(e) des précurseurs des appareillages métalliques (extension des corps). Vous êtes maître-nageur(se) l’œil rivé au chronomètre, maître du temps et des performances. Vous nous racontez les balbutiements du sport paralympique. Il faut tout inventer (nous sommes dans les années 50). Les structures, les organisations, les entraînements, les règles. Ça devrait plaire à mon ami Michaël Jérémiaz. On ne doute pas à vous lire le travail fournit en amont pour un tel exercice. C’est évidemment bluffant.

Mais le travail ne suffit pas. Il faut l’étincelle, l’inspiration. Quelle douce idée vous avez eue de faire naître François dans un atelier de couture. Où sont désordonnés, mais debout, des mannequins “Stockman”. Ces semi-hommes, ces semi-formes. Immobiles et nus. François, votre personnage devient l’un deux. Un semi-homme, une semi-forme. Comme au royaume des doubles amputés des membres supérieurs, le manchot est Roi. Au royaume des mannequins “Stockman”, l’homme doué de paroles, de volonté, de convictions et de mobilité est Dieu.

Oui il faut se faire à l’idée que les membres ne repoussent pas. Qu’ici pas de bras, pas de chez soi. L’inévitable dépendance comme éternelle souffrance. Mais soit loué la résilience. Tiens me vient à l’esprit Philippe Croizon. Pourquoi “Murène” ? Parce que de l’animal disgracieux l’espoir est né. On ne répare pas les corps par le sport, l’on s’en sert de survivance. Pour François se sera donc la natation. Tu es venu des eaux, tu retourneras à l’eau. Matière liquide où les corps en parties “allégés”, semblent voler, comme en apesanteur. C’est sans doute apaisant, du moins je l’imagine.

Je le disais plus haut, il faut être prêt, car le récit touche à l’intime. Il nous pousse parfois dans nos retranchements. Nous sommes gênés. Il remet en cause, notre relation à l’invalidité. Et c’est tant mieux. Et à la fin ? A la fin il y a…le soleil levant !

Chère Valentine Goby, merci !

Sébastien Beaujault

“Murène”

Valentine Goby

Éditions Acte Sud

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Commentaire ajouté par CeciBonDeLire 2020-04-04T18:42:55+02:00
Murène

Valentine Goby possède cette incroyable capacité à parachuter son lecteur auprès de personnages au destin tragique, mais à la capacité de résilience et de force de vie absolument extraordinaire !

François a 22 ans. Il a une vie somme toute privilégiée : sa famille est aimante, il vogue de job en job pour trouver sa voie et vient de rencontrer une jeune femme avec qui la vie est pleine de surprises.

François est beau, insouciant, heureux... Jusqu'à cette panne de camion qui le contraint à partir chercher du secours dans la neige... Jusqu'à cette "fausse-bonne idée" de monter sur le toit d'un wagon pour tenter de repérer sa route et trouver du secours.

François se réveille brisé, aussi bien dans son corps que dans sa tête puisque les dernières semaines de son insouciante vie se sont envolées.

François doit se reconstruire... plus exactement se réinventer, trouver la force de créer une nouvelle vie avec un corps qu'il ne reconnaît pas.

Comment remonter à la surface et reprendre le cours d'une vie quand l'époque n'est pas encore prête à vous y aider ? Quand la société n'a rien prévu pour vous ?

Comment trouver la force de continuer à vivre quand chaque jour est une bataille ? Quand, pour chaque tâche du quotidien, vous dépendez des autres ?

Comment apprendre à vous aimer tel que vous êtes quand le regard des autres ne renvoit que pitié ou dégoût ?

"Pas un vrai corps, donc pas du vrai sport, la première assertion commandait toutes les autres, pas un vrai frère, pas un vrai fils, un vrai amant, un vrai amoureux, un vrai prof, un vrai ami, un vrai homme.

Un handicapé en toutes choses."

Voilà mille questions que pose le récit de Valentine Goby. Ce roman sur la résilience bouscule à chaque page.

Murène se lit avec lenteur, tant les émotions de François submergent le lecteur, tant les douleurs de François deviennent réelles, vives, violentes, tant il est nécessaire que le cheminement se fasse, doucement, chaque jour un peu plus, vers une autre forme de vie, vers une autre forme de lumière, vers une sorte de naissance....

Murène est un roman de la perte et de la souffrance et pourtant, au fil des pages, la capacité d'adaptation et de résilience de son personnage principal fait surgir une lumière, de moins en moins vacillante, de plus en plus forte et qui finit par atteindre le lecteur en plein coeur.

Un roman intense, presque physique, terrible et à la fois beau !

http://cecibondelire.canalblog.com/archives/2020/03/28/38143823.html

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On parle de Valentine Goby ici :

Dédicaces de Valentine Goby
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Gallimard : 7 livres

Actes Sud : 5 livres

Thierry Magnier : 4 livres

Autrement : 3 livres

Casterman : 3 livres

Albin Michel : 2 livres

Casterman Jeunesse : 1 livre

Jérôme Millon : 1 livre

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