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Liste des extraits

Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:56:57+02:00

Je voudrais vous servir selon votre volonté; mais chaque homme que je consulte veut que je vous serve à la sienne.

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:56:30+02:00

Les Français ... enferment quelques fous dans une maison, pour persuader que ceux qui sont dehors ne le sont pas.

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:56:14+02:00

Ceux qui aiment à s'instruire ne sont jamais oisifs-lettreXLVIII

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:55:34+02:00

Un nombre infini de maîtres de langues, d’arts et de sciences, enseignent ce qu’ils ne savent pas, et ce talent est bien considérable : car il ne faut pas beaucoup d’esprit pour montrer ce qu’on sait ; mais il en faut infiniment pour enseigner ce qu’on ignore.

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:55:24+02:00

La religion juive est un vieux tronc qui a produit deux branches qui ont couvert toute la terre, je veux dire le mahométisme, et le christianisme : ou plutôt, c'est une mère qui a engendré deux filles qui l'ont accablée de mille plaies : car, en fait de religion, les plus proches sont les plus grandes ennemies.

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:55:13+02:00

Il semble ici que les familles se gouvernent toutes seules. Le mari n'a qu'une ombre d'autorité sur sa femme, le père sur ses enfants, le maître sur ses esclaves. La justice se mêle de tous les différends, et sois sûr qu'elle est toujours contre le mari jaloux, le père chagrin, le maître incommode.

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:54:53+02:00

Il faut que je te l'avoue : je n'ai point remarqué, chez les chrétiens, cette persuasion vive de leur religion, qui se trouve parmi les musulmans. Il y a bien loin chez eux de la profession à la croyance, de la croyance à la conviction, de la conviction à la pratique. La religion est moins un sujet de sanctification qu'un sujet de disputes qui appartient à tout le monde: les gens de cour, les gens de guerre, les femmes même, s'élèvent contre les ecclésiastiques, et leur demandent de leur prouver ce qu'ils sont résolus de ne pas croire. Ce n'est pas qu'ils se soient déterminés par raison, et qu'ils aient pris la peine d'examiner la vérité ou la fausseté de cette religion qu'ils rejettent: ce sont des rebelles qui ont senti le joug, et l'ont secoué avant de l'avoir connu. Aussi ne sont-ils pas plus fermes dans leur incrédulité que dans leur foi: ils vivent dans un flux et reflux qui les porte sans cesse de l'un à l'autre." (Lettre LXXV)

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:54:42+02:00

De tout ceci, on doit conclure, Rhédi, que, pour qu'un prince soit puissant, il faut que ses sujets vivent dans les délices ; il faut qu'il travaille à leur procurer toutes sortes de superfluités, avec autant d'attention que les nécessités de la vie.

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:54:33+02:00

Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.

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Extrait ajouté par misssbrown 2018-03-28T15:54:19+02:00

LETTRE II.

USBEK AU PREMIER EUNUQUE NOIR.

A SON SÉRAIL

1D’ISPAHAN.

Tu es le gardien fidèle des plus belles femmes de Perse ; je t’ai confié

ce que j’avais dans le monde de plus cher : tu tiens en tes mains les

clefs de ces portes fatales qui ne s’ouvrent que pour moi. Tandis que

tu veilles sur ce dépôt précieux de mon cœur, il se repose et jouit d’une

sécurité entière. Tu fais la garde dans le silence de la nuit, comme

dans le tumulte du jour. Tes soins infatigables soutiennent la vertu,

lorsqu’elle chancelle. Si les femmes que tu gardes voulaient sortir de

leur devoir, tu leur en ferais perdre l’espérance. Tu es le fléau du vice,

et la colonne de la fidélité.

Tu leur commandes, et leur obéis ;a tu exécutes aveuglément toutes

leurs volontés, et leur fais exécuter de même les lois du sérail ; tu

trouves de la gloire à leur rendre les services les plus vils ; tu te

soumets, avec respect et avec crainte, à leurs ordres légitimes ; tu les

sers comme l’esclave de leurs esclaves. Mais, par un retour d’empire,

tu commandes en maître comme moi-même, quand tu crains le

relâchement des lois de la pudeur et de la modestie.

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