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Les extraits appréciés par Alexendra94

ma très chère Rose, l'un des inconvénients d'avoir été éveillé est qu'on a plus besoin de dormir. Par conséquent, je n'ai plus l'occasion de rêver, ce qui est bien dommage, parce que je suis certain que je rêverais de toi si cela m'étais encore possible. Je rêverais de ton parfum et de la caresse soyeuse de tes cheveux entre mes doigts. Je rêverais de la douceur de ta peau et de l'avidité de tes lèvres quand nous nous embrassions...

Puisque je ne rêve pas, je dois me contenter de mon imagination, qui se révèle presque aussi satisfaisante. Je me représente parfaitement toutes ces choses, tout comme le moment où je te ferai disparaitre de ce monde. Je regrette de devoir en arriver là, mais ton attitude a rendu cela inévitable.

Ton refus de partager un amour éternel avec moi ne me laisse pas d'autre choix: je ne peux pas laisser en vie quelqu'un d'aussi dangereux que toi. Même si je t'éveillais de force, tu as désormais tant d'ennemis parmis les strigoï que l'un d'entre eux finirait par te tuer. Si tu dois mourir, je tiens à ce que ce soit de ma main et de nulle autre.

Néanmoins, je te souhaite bonne chance pour ton examen d'aujourd'hui. Tu es la meilleure de ta promotion. Bien sûr, cela signifie que tu seras une adversaire d'autant plus redoutable lors de notre prochaine rencontre, ce dont je me réjouis infiniment. Car nous nous reverrons. Une fois diplômée, tu vas quitter l'académie. Dès que tu seras hors de la protection de ses murs, je te retrouverai. il n'existe pas d'endroit au monde où tu puisses te cacher de moi. Je te surveille.

Avec tout mon amour, Dimitri.

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- Est-ce que... est-ce que cela vous répugne ? me demande-t-il d'une voix nerveuse.

- De quoi voulez-vous parler ?

- Les cicatrice sur mon dos.

- Maxon, vous avez pris des coups de fouet aussi à cause de moi, et pour cette raison je vous aime d'avantage encore.

Un instant, il suffoque.

- Qu'avez-vous dit ?

- Je vous aime.

- Vous pouvez le répéter, s'il vous plaît ? C'est juste que...

- Maxon Schreave, je vous aime... Je t'aime.

- Et je vous aime, America Singer. De tout mon cœur, je t'aime.

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- Peeta ! Peeta ?

Un geai moqueur perché sur un arbuste reprend mon appel. Je n'insiste pas et redescends dans le ruisseau en me disant : " Il a dû bouger. Il est surement un peu plus loin. "

A peine mon pied a-t-il crevé la surface de l'eau qu'une voix s'élève :

- Tu viens pour m'achever, chérie?

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Une idée me frappa si subitement que je ne pris même pas le temps d'y réfléchir et me contentai de la mettre à exécution. Si mon corps était immobilisé, ma tête, elle, avait la liberté de se soulever... pour me permettre de l'embrasser.

Je découvris un certain nombre de choses en pressant mes lèvres contre les siennes. Tout d'abord, qu'il était possible de le prendre complètement par surprise. Abasourdi par la tournure inattendue des évènements, il resta tétanisé pendant quelques secondes. Je m'aperçus également qu'il embrassait aussi bien que dans mon souvenir. Notre dernier baiser remontait à l'époque où il était un Strigoï. Même si cette expérience avait eu quelque chose d'étrangement excitant, il lui avait manqué la chaleur de la vie. A cet instant, ses lèvres étaient aussi douces et aussi avides que lorsque nous nous étions embrassés à Saint-Vladimir. Tout mon corps s'électrisa lorsqu'il me rendit mon baiser, ce que je trouvais à la fois réconfortant et grisant.

Et ce fut ma troisième découverte : il me rendait mon baiser. Peut-être n'était-il pas aussi sûr de sa décision qu'il le prétendait... Malgré sa culpabilité et sa certitude de ne plus être capable d'aimer, peut-être me désirait-il encore. J'aurais tué pour le savoir... mais je n'avais pas le temps.

Au lieu de cela, je lui décrochai un coup de poing.

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Nora à Vee:

-Il est arrivé quelque chose... Je... Il... C'est... de nulle part... La voiture...

-Nora, la réception est affreuse. Je n'entends rien.

Je m'essuyai le nez du revers de ma manche. Je tremblais de la tête aux pieds.

-Il est sorti de nulle part.

-Qui?

-Il...

(...)

-Oh bon sang. Bon sang-bon sang-bon sang. Tu as heurté un chevreuil, c'est ça? Tu es blessée? Et Bambi il est mort? (...)

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« - Où est Julian ? demandé-je. Et Alex ?

Une nouvelle hésitation. Cette fois, Hunter se débat pour retenir un éclat de rire. Il est complétement soûl - je le devine au tache rouges qui constellent ses joues.

- Dehors, me répond Bram avant de laisser échapper un ricanement.

Aussitôt, Hunter éclate de rire.

- Dehors ? Tout les deux ?

Je me redresse ; l’irritation s'ajoute à ma confusion. Face à leur mutisme, j'insiste.

- Qu'est-ce qu'ils font ?

Bram s'efforce de se contrôler.

- Julian voulait apprendre à se battre...

Hunter termine sa phrase :

- Et Alex s'est porté volontaire pour lui donner un cours. »

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-Tu sembles en savoir long à mon sujet, remarquais-je, formulant la litote de l'année, plus que tu ne le devrais, d'ailleurs. Et tu réussis toujours à me mettre mal à l'aise.

-Tu me facilites la tâche.

Une colère fulgurantr s'empara de moi.

-Tu admets donc le faire exprès?

-Quoi?

-ça, me provoquer.

-Redis "provoquer". Ca rend tes lèvres tellement... provoquantes.

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"Honorable Oncle,

Désolé d'être si lent à écrire! Il y a trop de choses en attente, j'en ai peur! Le travail, comme toujours, prend trop de mon temps...

...et il y a la fille.

Laisse-moi te dire d'abord : elle est trop maigre et elle parle trop vite. Elle a un tempérament rapide et je ne suis pas fou de sa couleur de cheveux. Je ne peux pas m'empêcher de penser à elle. Il y a toujours des tâches d'encre sur ses doigts. Elle prétend qu'elle est trop forte pour être timide. Elle connaît des choses au sujet de la perte et j'aurais aimé qu'elle ne connaisse jamais. Quand nous nous disputons, je ne peux pas m'arrêter de vouloir l'embrasser et je suis distrait et je perds. Je ne peux pas m'empêcher de penser à elle. Elle me traduit, elle fait de moi quelqu'un de nouveau. Juste en respirant elle branche le monde sur une nouvelle chaîne. Avec elle, j'ai l'impression que je peux tout oublier. Que je peux tout faire.

Elle a des yeux de pie, aussi rapide, et quand elle me regarde, je me réveille.

Oups. Ce fut plus long que prévu. Je devrais retourner travailler. Travail, travail, travail. Douche froide. Travail.

Votre neveu distrait

V"

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- Ne me dis pas qu'elle t'a donné le job en misant sur tes beaux yeux, dis-je une fois dans la voiture.

Adrian avait évité mon regard jusque-là mais m'offrit à présent un sourire éclatant.

- Sage, espèce de petite flatteuse.

- Ce n'est pas ce que je voulais dire ! Que s'est-il passé ?

Il haussa les épaules.

- J'ai dit la vérité.

- Adrian !

- Je suis sérieux. Elle m'a demandé quelle était ma plus grande qualité. J'ai répondu que je m'entendais bien avec les gens.

- Voilà qui est plutôt bien, admis-je.

- Ensuite elle m'a demandé quel était mon plus gros défaut. Alors j'ai répondu: ''Par où dois-je commencer ?''

- Adrian !

- Cesse de répéter mon nom comme ça. Je lui ai dit la vérité. J'allais arriver au quatrième quand elle m'a dit que je pouvais partir.

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- Pouvons-nous revenir au moment où tu parlais des filles moroï de L.A. ? demanda Adrian avec espoir. Pourrais-tu m'en présenter quelques-unes... oh ! disons, parmi celles qui ont une plus grande ouverture d'esprit ?

Mais Lee m'accordait toute son attention. Il esquissa un petit sourire gêné et baissa les yeux sur ses pieds.

- Cela va peut-être te sembler bizarre... mais ça ne me dérangerait pas de demander à Jill de sortir avec moi.

Adrian réagit avant même que j'aie pu envisager une réponse.

- Quoi, tu veux dire... sortir ? Espèce de salopard ! Elle n'a que quinze ans !

Qui aurait pu croire qu'il parlait de filles faciles une minute plus tôt ?

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