Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les extraits ajoutés par MarieFlowerPanda

Tash avait un jour demandé à Gravell pourquoi il ne récupérait pas davantage de fumée en tuant plus de démons, en ajoutant : "Southgate dit que Banyon et Yoden récoltent le double de ce qu'on fait chaque année." Ce à quoi Gravell avait rétorqué : "Les démons sont maléfiques, mais être cupide ne vaut guère mieux. Nous en avons assez comme ça." Et la vie était plutôt agréable, tant que Tash ne ralentissait pas l'allure.

Afficher en entier

Chante, chante, la pluie dans les arbres

Volent, volent, les jolies feuilles vermillon.

Souffle, souffle, le vent léger du doux temps de l'automne...

Afficher en entier

Il était une fois le Paris des Merveilles...

Où l'on plante, pour la troisième fois, le décor d'un Paris qui n'exista jamais tout à fait.

Les contes d'autrefois, ainsi que les fabuleuses créatures qui les inspirèrent, ont une patrie. Cette patrie se nomme l'OutreMonde. Ne la cherchez pas sur une carte, même millénaire.

L'OutreMonde n'est ni un pays, ni une île, ni un continent. L'OutreMonde est... un monde, ma foi. Là vivent les fées et les licornes, les ogres et les dragons. Là prospèrent des cités et des royaumes que nous croyons légendaires. Et tout cela, au fil d'un temps qui s'écoule autrement. Cet univers voisine avec le nôtre. Jadis, ils étaient si proches qu'ils se frôlaient parfois. Alors naissaient des passages fugitifs, des chemins de traverse déguisés, des ponts incertains jetés sur l'abîme d'ordinaire infranchissable qui sépare les mondes. Tel promeneur pouvait ainsi rencontrer, au détour d'un sentier perdu, une reine attristée caressant un grand cerf blanc dont une flèche perçait le flanc ; tel berger explorait une ravine et découvrait au-delà une vallée que la vengeance d'un sorcier condamnait à un hiver éternel ; tel chevalier solitaire passait, en quête de gloire, le rideau étincelant d'une cascade vers des régions inconnues où attendait l'aventure. Combien firent semblables expériences ? Combien de poètes et ménestrels contèrent ces voyages ? Assez pour être entendus, sans doute. Trop peu pour être crus.

Afficher en entier

La mémoire est un ciment solide. Si solide et durable que la nostalgie survit parfois longtemps à l'amitié. Elle peut même s'y substituer et nous tromper. Combien de fois nous sommes-nous aperçus trop tard que rien ne nous attachait désormais à tel ou telle, sinon le souvenir d'une époque évanouie ? Quand cette idée frappe, douloureuse, le temps paraît faire un bond et nous nous découvrons subitement face à un étranger que les hardes de sentiments défunts ont cessé de déguiser. Cela, plus que les ans, fait que l'on vieillit. L'âge est le catalogue de nos désenchantements intimes.

Afficher en entier

Un jour, quand les dieux prendront mon âme ou que l'île ne me jugera plus apte à régner, c'est là que tu siègeras. Tu dirigeras ce royaume comme les dieux t'ont créée pour le faire.

Afficher en entier

Au temps des pharaons, les chats étaient vénérés… Ils commandaient aux humains…

… Et profitaient de l'abondance des croquettes

"Mais c'est n'iiimporte quoi !

- Pas du tout ! Je l'ai lu.

- Tu as lu que les croquettes poussent dans les champs ?

- Oui."

Afficher en entier

Il se dirigeait vers le bureau du meilleur flic de la ville. C'était en tout cas ce qu'il pensait et, pour chaque sombre affaire de meurtre, il était heureux de savoir que le capitaine s'en occupait. Charras était un bon flic. Il donnait tout pour son travail. Un bien qui, de nos jours, était aussi précieux que rare. En effet, selon le commissaire, le XXIe siècle était celui des fainéants.

Afficher en entier

Paul n'avait jamais mis les pieds dans un commissariat de police. Il ne se sentais pas à l'aise. Comme s'il avait mal agi. Il avait l'impression d'être de retour au collège. À cette époque, il était si timide qu'il tremblait quand le professeur cherchait du regard un élève à interroger.

Cet homme âgé de trente-cinq ans n'avait rien fait. Divorcer de sa femme Francesca quelques mois seulement après la naissance de leur premier enfant était loin d'être un crime. Ce qui ne l'empêchait pas de ne pas se sentir à sa place. Paul ne savait pas ce qu'il faisait là. Pourquoi devait-il se rendre au commissariat de police, sans qu'on lui donnât la raison de sa venue ? Tout cela lui paraissait insensé.

Afficher en entier

Vous espérez tous quelques bons mots de ma part. Un trait d'esprit, de quoi vous réchauffer le coeur l'hiver, mais la farce est jouée ! Le bouffon tire sa révérence, il vous a suffisamment diverti ! Mais cette facétie que je vous ai offerte et dont vous avez allègrement profité, soyez assuré que mon spectre vous la fera payer jusqu'au dernier mot.

Afficher en entier

La révolution de Juillet avait donné des idées d'émancipation à d'autres peuples, ce que le ministre autrichien Metternich avait récemment commenté d'un mot fameux : "Quand Paris s'enrhume, l'Europe prend froid".

Afficher en entier

84 résultats