Les extraits appréciés par Pauline16
Daemon se gratta le torse, l’air sceptique.
— Et comment est-ce qu’on doit s’y prendre pour lui faire dépenser de l’énergie ?
De l’autre côté de la pièce, Andrew eut un grand sourire.
— On pourrait l’emmener dans un champ et la courser avec nos voitures. Ce serait drôle !
— Va te faire…
Daemon m’interrompit avec un éclat de rire.
— Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Drôle, mais pas très approprié. Les humains sont fragiles.
— Je vais te mettre mon pied fragile dans le cul et après on verra ! rétorquai-je, énervée.
Afficher en entier_ Quel genre de femme accueille le Seigneur des Bêtes d'un "ici minou, minou" ?
_ Unique en son genre !
Afficher en entier" Curran essuya l'humidité qui gouttait de son menton.
_ Non merci. J'apprécie l'offre et tout et tout, mais il est temps de partir.
_ Vous êtes une femme très occupée!
_ Quelque chose comme ça.
_ Vous êtes sûre de ne pas avoir envie de me rejoindre dans la cuve? L'eau est bonne.
Je clignai des yeux, muette. Curran éclata de rire, Il s'amusait comme un fou.
_ Heu...non réussi-je à dire
_ Vous ne savez pas ce que vous ratez.
Etait-il en train de me draguer ou de ce foutre de ma gueule? Je penchais pour la deuxième option. Moi aussi je pouvais jouer à ce petit jeu ! Je regrdai directement son entrejambe.
_ Je vois très bien ce que je rate.
Afficher en entier-Adam. Reviens. Reviens-moi.
À cet instant, pendant une fraction de secondes, il me revient. Je voudrais tellement le garder! Cette sensation est si puissante qu'elle en devient douloureuse, mais je sais que je ne peux rien faire d'autre que regarder. Je n'ai plus d'autre objectif que mes yeux fixés dans les siens, ses yeux fixés sur les miens. Tout le reste disparaît. Il n'y a plus que nous. Nous l'avons pour nous, cette minute, cette seconde.
-Reviens-moi, Adam. J'ai besoin de toi.
Sa bouche remue maintenant. J'ai du mal à capter ses paroles.
-Je t'aime, Sarah.
-Je t'aime aussi, Je t'ai toujours aimé, seulement j'avais peur.
Afficher en entierLes élèves m'observaient de tous leurs yeux. Des centaines d'yeux de mortels, rivés sur moi, attendant de moi une parole qui me situerait dans leur univers.
- Je m'appelle Lenah Beaudonte, et c'est vraiment galère d'être sur cette estrade.
Il y eut une éruption de rire. Je sentais que l'on riait avec moi, pas contre moi. Mes mains agrippèrent les bords du pupitre. Je cherchais Tony, qui leva le pouce. C'est alors que je repérai Justin Enos, assis juste derrière mon siège. Mon coeur fit une embardée et je dus regarder ailleurs. Lui aussi avait remarqué le tatouage. Forcément. En tout cas, il était magnifique. Délicieux, même. Il était bronzé, d'une couleur qui ne pouvait venir que du soleil. L'espace d'un instant, je me demandait combien il serait chaud au toucher.
- Je viens d'une petite ville en Angleterre, pour ceux qui n'auraient pas reconnu l'accent. J'ai seize ans et... je crois que c'est tout pour le moment
Afficher en entier- Lenah ? chuchota Justin.
Il me caressait les cheveux. La tête posée sur sa poitrine, j'écoutais son coeur battant revenir à une vitesse normale. Dehors, le ciel s'emplissait d'étoiles.
- Oui ?
Je somnolais sous ma couette chaude et moelleuse.
- Tu veux venir au bal d'hiver avec moi ?
- Bien sûr.
J'était sur le point de m'endormir.
- Justin ?
- M-mm ? fit-il, à peine plus éveillé.
- C'est quoi, la bal d'hiver ?
Il éclata de rire, si fort que me joue rebondit sur son torse.
Afficher en entier— Si j'ai bien compris, ta grand-mère est partie et tu es toute seule chez toi.
— Exact.
J'avalai une gorgée de ma boisson en prenant soin de ne pas déglutir bruyamment dans l'appareil.
— Et toi, la gentille petite-fille qui rentre sagement à l'heure dite saute sur la première occasion pour mettre le feu à la baraque.
Je réfléchis.
— On peut dire ça, oui.
— Alors, dis-moi si je me trompe, petite Clio, poursuivit André de sa délicieuse voix ténébreuse : tu suggères que je reste après le départ de tous les autres pour... euh... t'aider à ranger ?
J'avais du mal à respirer. A la seconde où je refermerais la porte derrière le dernier invité, je lui sauterais dessus et lui arracherais ses vêtements.
— Absolument, réussis-je à articuler.
— Tu m'en diras tant, répondit-il sur un ton qui fit battre mon cœur plus fort encore. Ça me semble une excellente idée. Je resterais avec plaisir pour... t'aider... peu importe à quoi...
— Super ! m'exclamai-je. Quand tu veux, à partir de 21 heures.
— Qu'est-ce que j'apporte, à part moi ?
Afficher en entierJe l'entraînai à reprendre notre marche, rassemblant tout mon courage pour l'interroger sur un sujet auquel je n'étais pas certaine de vouloir vraiment qu'il réponde. Mais je devais savoir à quoi m'en tenir avant que les choses n'aillent plus loin.
-Qu'es-tu en train de faire ? demandai-je en désignant nos deux mains jointes, histoire de souligner l'importance du geste. Qu'as-tu à gagner dans cette aventure ?
-Ta confiance, avec un peu de chance.
A cette réponse, la tête me tourna un peu, et je réprimai une moue étonnée.
-C'est tout ?
Même à supposer qu'il me dise la vérité, il devait y avoir autre chose. Je fis mine de me renfrogner.
-Tu es sûr que tu ne cherches pas plutôt à coucher avec moi ?
Cette fois, il eut un franc sourire. Puis il m'attira contre lui et me pressa doucement contre la rambarde de bois. Je sentais son souffle sur mes lèvres.
-C'est une proposition ?
Afficher en entier_ J'ai toujours pensé que l'amour rendait bête et faible. Aimer, c'est détruire, tu te souviens ? Je croyais que, pour être un bon guerrier, il fallait se moquer de tout. J'ai pris des risques incensés. Je crois que j'ai donné des complexes à Alec sur ses talents de combattants, tout ça parce que lui tenait à la vie. Et puis je t'ai rencontrée. Tu étais une Terrestre. Tu ne savais pas te battre. Tu n'avais jamais reçu d'entraînement. J'ai vu à quel point tu aimais ta mère et Simon ; tu serais allée jusqu'en enfer pour les sauver. Tu t'es précipitée dans cet hôtel infesté de vampires. Je connais des chasseurs d'ombres qui, même avec dix ans d'expérience, ne s'y serait pas risqués. L'amour ne te rendait pas faible, il te donnait de la force. Alors, j'ai compris que le faible c'était moi.
_Non, protesta Clary avec véhémence, tu n'es pas faible.
_ Plus maintenant, peut-être.
Jace fit un autre pas vers elle ; à présent il était assez près pour la toucher.
_ Si Valentin n'arrivait pas à croire que j'avais tué Jonathan, c'est parce que j'étais le faible et qu'il était mieux entraîné. En toute logique, c'est lui qui aurait dû me tuer. Il a bien failli, d'ailleurs. Mais j'ai pensé à toi. Je t'ai vue de mes yeux comme si tu te tenais devant moi, et j'ai su que je voulais vivre, plus que jamais, ne serait-ce que pour revoir ton visage une dernière fois.
Clary l'écoutait, incapable de bouger. Son visgae était si près de celui de Jace qu'elle distinguait son reflet dans ses pupilles.
_ Et maintenant je te regarde, pourquivit-il, et tu me demandes si je veux de toi ? Comme si je pouvais cesser de t'aimer ! Je n'ai jamais osé distribuer des marques d'affection autour de moi... Je l'ai un peu fait avec les Lightwood, Alec, Isabelle, mais il m'a fallu des années. Et pourtant dès que je t'ai vue, Clary, je t'ai appartenu corps et âme. C'est toujours le cas, si tu veux de moi.
Afficher en entier"Je vais te demander une série de questions simples pour que tu puisses t'habituer au sérum de vérité pendant qu'il prend effet," dit Niles. "Maintenant. Quel est ton nom ??"
Tobias est assis avec le dos recourbé et la tête basse, comme si son corps était trop lourd pour lui. Il regarde Nies d'un air menaçant tout en se tortillant dans son siège, et entre des dents grincées dit, "Quatre".
Peut être qu'il est impossible de mentir sous le sérum de vérité, mais juste de sélectionner quelle version de la vérité dire: Quatre est son nom, mais pas son nom.
"C'est un surnom," Niles dit. "Quel est ton vrai nom ??"
"Tobias", il dit.
Christina me donna un coup de coudes. "Est-ce que tu le savais ??" Je hocha la tête.
"Quels sont les noms de tes partent, Tobias ??"
Tobias ouvra la bouche pour répondre, et il serra sa manchoire comme si il arrêta les mots de sortir de sa bouche.
"Pourquoi est-il important de le savoir ??" Demande Tobias.
Les Condors autours de moi chuchotèrent. Je leva un sourcil à Christina.
"C'est extrêmement difficile de ne pas immédiatement répondre aux questions sous le sérum", elle dit. "Ça veut dire qu'il a une volonté extrêmement forte. Et quelque chose à cacher."
"Peut-être que ce n'étais pas important avant, Tobias," dit Niles, "Mais ce l'est maintenant car tu as résisté à répondre à la question. Les noms de tes parents, s'il-te-plais."
Tobias ferma les yeux. "Evelyn et Marcus Eaton."
Les noms de famille sont juste une manière d'identification additionnelle, utile seulement pour éviter la confusion dans les records officiels. Quand nous marions, une personne doit prendre le nom de famille de l'autre, ou les deux doivent en prendre un nouveau. Quand même, nous gardons nos noms, de famille à faction, mais nous les mentionnons rarement.
Mais tout le monde connais le nom de famille de Marcus. Je le vois par le son qui s'élève dans la salle suite à ce que Tobias a dit. Les Condors savent que Marcus est le membre du gouvernement qui a le plus d'influence, et quelques uns ont du lire les articles de journaux que Jeanine a écrit à propos de sa cruauté envers son fils. C'était une des seules affaires qu'elle a dit qui étaient vraie. Et maintenant tout le monde sait que Tobias est son fils.
Tobias Eaton est on nom puissant.
Niles attends le se silence et continue. "alors tu as transféré de faction, non ??"
"Oui"
"Tu as transféré de Altruistes aux Audacieux ??"
"OUI", crit Tobias. "N'est-ce pas évidant"
Je mordis ma lèvre. Il devrait se calmer; il est en train de donner trop d'information. Le moins incliné à répondre aux questions, le plus déterminé Niles va être à entendre les réponses.
"Un des buts à cette interrogation est de déterminer tes loyautés," dit Niles, "Alors je doit demander: Pourquoi as tu transféré ??"
Tobias lança un regard perçant à Niles, et il garde sa bouche fermée. Les secondes passèrent dans un silence total. Le plus longtemps il essaie de résister au sérum, le plus dire que ça devient pour lui: ses joues rosirent, et il respire plus vite, plus lourdement. J'ai mal pour lui. Les détails de son enfance devraient rester en lui, si c'est la qu'il les veux. Sincère est cruel pour le forcer à tout révéler, à enlever sa liberté.
"C'est horrible," je dis à Christina. "Pas bien"
"Quoi ??" elledit. "C'est une simple question."
Je secoue ma tête. "Tu ne comprends pas."
Christina me sourit. "Tu t'inquiète vraiment pour lui."
Je suis trop occupée en train d'observer Tobias pour répondre.
Niles dit, "Je vais te demander encore une fois. Il est important pour nous de comprendre l'extension de ta loyauté à ta faction choisie. Alors pourquoi as tu transféré aux Audacieux, Tobias ??"
"Pour me protéger," dit Tobias. "J'ai transféré pour me protéger."
"Te protéger de quoi ??"
"De mon père."
"Merci de ton honnêteté," dit Niles. Les Sincères répétèrent la phrase. Ce n'est pas de la cruauté, mais la compréhension, qui les motivent. Mais ça ne me rassure pas plus d'aller sous le sérum à mon tour.
"Est-ce que ton allégeance est avec ceux de ta faction, Tobias ??" Niles dit.
"Mon allégeance est avec ceux qui ne supportent pas l'attaque contre Altruistes," il dit
"En parlant du loup," Niles dit, "Je crois que nous devons se concentrer sur ce qui est arrivé ce jour là. De quoi te souviens-tu d'être sous la simulation ??"
"Je n'étais pas sous la simulation, au début," dit Tobias. "Il n'a pas fonctionné."
Niles rit un peu. "Que veut tu dire, il n'a pas 'fonctionné'"
"Une des caractéristiques qui définissent les Divergents c'est que leurs esprits sont résistants aux simulations," dit Tobias. "Et je suis Divergent alors ça na pas fonctionné."
"Toi aussi ??" Christina me demande. "C'est pour ça que tu étais réveillée ??"
Je hocha la tête. "Sait-tu ce que ça veut dire ??"
"J'en ai entendu parlé quand j'étais plus jeune. C'était comme une histoire fantastique. Il y avait des personnes avec des superpouvoirs parmi nous !! Comme ça."
"Ben ce n'est pas une fantaisie, et ce n'est rien de grave," J'ai dit. "C'est comme dans l'horizon des craintes, tu étais consciente pendant que tu étais sous la simulation, et tu peux la manipuler. Sauf que pour moi, c'est comme ça dans chaque simulation.'
"Mais Tris," elle dit. "C'est impossible"
"Bon" dit Niles. "Quand tu dis 'résistant aux simulations', que veux-tu dire ??"
"D'habitude ça veut dire qu'on est conscient durant les simulations," dit Tobias. Il semble plus alaise à répondre aux questions de faits que de questions émotionnelles. On ne dirait pas qu'il est sous le sérum de vérité présentement, mais sa posture courbée, et ses yeux qui sont instables disent le contraire. "Mais le sérum d'attaque était diférent, utilisant un différent sérum de simulation, unes avec les transmission basses-intervalles. Évidemment les basses-intervalles ne fonctionnaient pas sur les Divergents car quand je me suis réveillé j'étais conscient ce matin là."
"Tu as dit que tu n'étais pas sous la simulation 'au départ'. Pourrais-tu m'expliquer ce que tu voulais dire pas ça ??"
"Je voulais dire que j'ai été découvert à emmené à Jeanie, et elle m'a injecté d'un nouveau sérum qui avait comme cible les Divergents. J'étais conscient durant 'cette' simulation, mais les résultats n'étaient pas trop supers."
"Le vidéo provenant des sièges sociaux des Audacieux démontraient que tu menait la simulation," dit Niles avec une voix sombre. "Comment exactement peux-tu expliquer ça ??"
"Quand la simulation est en cours, tes yeux voient et absorbent le monde, mais ton cerveau ne comprends plus les informations transmises. Mais ton cerveau sait où tu es et ce que tu vois. La nature de cette nouvelle simulation était d'enregistrer ma réponse émotionnelle au stimuli," dis Tobias, fermant ses yeux pendant quelques secondes, "et répondais en altérant l'apparence du stimuli. Cette simulation a fait de mes amis en mes ennemis et vice-versa. Je pensais que j'étais en train d'arrêter la simulation mais à la place, je recevais des ordres pour la maintenir fonctionnelle."
"Nous avons vu le vidéo de ce qui arrive à toi dans la sale de contrôle," dit Niles, "mais c'est un peu confus, pourrais-tu nous expliquer ??"
"Quelqu'un est entré dans la salle, et je pensais que c'était un soldat Audacieux, venu pour m'arrêter de détruire la simulation. J'étais en train de la combattre et ... et elle a juste arrêté, et j'étais confus. Même si j'étais réveille, je serais confus. Pourquoi est-ce qu'elle se rendrait ?? Pourquoi elle ne m'a pas tué ??"
Ses yeux cherchaient le publique jusqu'à ce qu'ils me trouvent. Le battement de mon cœur vit dans figure, vit dans mes joues.
"Même maintenant je ne comprends pas," il dit doucement, "comment est-ce qu'elle savait que ça aurait marché."
Vit dans le bout de mes doigts.
"Je penses que mes émotions confuses ont confondu la simulation."
Mes yeux brûlèrent. J'ai essayé de ne pas penser à ce moment là, quand j'ai pensé qu'il m'étais perdu et que j'allais bientôt mourir, quand tout ce que je voulais c'était de sentir son battement de cœur. J'essaie de ne pas y penser maintenant; j'efface les larmes de mes yeux.
"Je l'ai enfin reconnue ," il dit. "Nous sommes retournés à la salle de contrôle et on a arrêté la simulation."
"Quel est le nom de cette personne ??"
"Tris," il dit. "Béatrice Prior, je veux dire."
"La connaissais-tu avant que ça arrive ??"
"Oui."
"De où la connaissais-tu ??"
"J'étais son instructeur," il dit. "Maintenant nous sonne ensemble."
"J'ai une dernière question," Niles dit. "Pamis les Sincères, avant qu'une personne soit accepté dans notre communauté, ils doivent complètement s'exposer. Considérant les circonstances, nous te demandons de faire de même. Alors Tobias Eaton: que regrettes-tu le plus ??"
"Je regrette..." Tobias penche sa tête, et soupire. "Je regrette mon choix."
"Quel choix ??"
"Audacieux," il dit. "Je suis né Altruiste. J'avais en tête de partir des Audacieux, et de devenir sans-factions. Mais je l'ai rencontré, et... Je pensais que peut être que je pouvais faire plus de ma décision."
Elle
Pendant un moment, c'est comme si je regardais un toute autre personne, dans la peau de Tobias, quelqu'un que sa vie n'étais pas aussi simple que je le pensais. Il voulait partir des Audacieux, mais il est resté à cause de moi. Il ne me l'avais jamais dit.
"De choisir les Audacieux pour échapper à mon père étais un acte de poltronnerie," il dit. "Je regrette cette poltronnerie. Ça veut dire que je ne suis pas digne de ma faction. Je vais toujours le regretter.
Pendant un moment tout était silencieux. Je ne sais pas qui a commencé le chuchotement; on dirait que c'est venu ne nul part, de personne. Mais quelqu'un chuchote, "Merci de ton honnêteté," et le reste du monde dans la salle le répète.
"Merci de ton honnêteté," il chuchotent.
Je ne les ai pas joint.
Je suis la seule chose qui l'a gardé dans la faction qu'il voilait quiter. Je ne suis pas digne de ça.
Peut être qu'il a le droit de le savoir.
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