Les extraits appréciés par bbarbara
– Je veux que tu prennes ma virginité. Mais si tu n’en veux pas, car tu ne la mérites pas…j’irai l’offrir à quelqu’un d’autre ce soir, mens-je. Peut-être à Jay.
Sa bouche s’ouvre mais il ne dit plus rien. Il ne bouge plus d’un centimètre. Alors je tire sur mon bras et me libère de son emprise avant de lui tourner le dos. Je n’ai pas fait un pas qu’il m’agrippe une nouvelle fois et me retourne brutalement vers lui.
– Hors de question, grogne-t-il avant de plaquer ses lèvres sur les miennes.
Ses mains plongent dans mes cheveux. Il n’est pas doux. Il est brutal. Rageur. Il me revendique sans même me demander mon avis. Je recule mon visage.
– Si tu fais ça, je le tuerai, chuchote-t-il contre mes lèvres. Je lui briserai chaque membre.
– Mais tu as dit que tu ne méritais pas que je te l’offre.
Sa langue passe sur mes lèvres, m’obligeant à les ouvrir. Son goût me revient en tête. Exactement le même que dans mes souvenirs.
– Je ne la mérite pas. Mais je la veux quand même.
Et il me tire en arrière, vers l’entrée de sa chambre.
Afficher en entierSauve l’homme. Sauve le royaume.
Pourquoi est-ce que les hommes sont si faciles à briser ? pensai-je alors que mes paupières se fermaient.
Parce que, comme ça, on peut débarquer et sauver ce putain de monde, renchérit mon animale.
Elle n’avait pas tort.
Afficher en entierSa main se détache de sa jambe pour attraper la vodka que j'ai posée près de nous, et à chaque gorgée qu'elle avale, elle hoche la tête. Quoi qu'elle soit en train d'orchestrer dans son esprit de cinglée, elle semble être d'accord avec elle-même. La lueur qui illumine ses iris me ferait presque trembler.
Afficher en entier— La vie, c’est pas un conte de fées, Lily. Si tu perds ta chaussure après minuit, c’est probablement que t’es bourrée, dit Max.
Afficher en entier- Tu ne lis pas la citation du jour? ne demande-t-il.
Je repose mon couteau et me tourne vers mon frigo. Au lieu de mes Post-it habituels, je trouve un morceau de papier sur lequel une phrase est inscrite à la main :
" La vie, c'est comme une bière. Si tu lui retires le pétillant ... ben, c'est plus une bière. Donc, si tu retires le pétillant de ta vie ... ben, c'est pas une vie."
Lennon Westwood.
Afficher en entierChapitre 18 :
« Il retient toujours la porte et me désigne l’équipement tombé au sol.
Je récupère la combi et enfile les jambes, mais pas le haut.
Je prends délibérément mon temps, attachant mes cheveux en queue de cheval basse. L’effet est immédiat : le regard de Raph est attiré comme un aimant sur ma poitrine à peine couverte.
Est-ce qu’il serre la mâchoire ?
- Ce bikini est beaucoup trop court.
- Ah oui ?
Je remonte la fermeture éclair très, très lentement.
- Vic…
Je suis à deux doigts d’exploser de rire en le voyant se crisper sur la poignée. »
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Afficher en entierSpoiler(cliquez pour révéler)
— Espèce de salaud. Tu allais m’épouser sans me le dire.
— Finley, pour l’amour de Dieu…
Elle se tourna, pointa un doigt sur moi. Une larme roula sur sa joue.
— Et toi… Toi, tu ne perds rien pour attendre. Je vais baiser avec Tyler, comme ça, tu sauras ce que ça fait.
— Je voulais te le dire ! Mais je ne pouvais rien effacer, et je ne voulais pas que tu me détestes.
— Je ne peux pas te détester. Tu es ma sœur. Mais toi, dit-elle en regardant Sterling. Toi, je peux te haïr.
Son téléphone s’alluma, elle sourit et nous fit au revoir de la main.
— Bonne année, bande d’enfoirés ! hurla-t-elle en claquant la porte derrière elle.
Afficher en entier« -Tu respires la joie de vivre. Il faut seulement quelques secondes pour remarquer à quel point tu es intelligente. Tu rayonnes. Quand on entre dans une pièce, on ne voit que toi et ton sourire radieux, on n’entend que ton rire clair et tes reparties. Et il y a des gens… beaucoup de gens… qui ne supportent pas autant de lumière. Alors, même si tu ne le vois pas pare qu’ils n’arrêtent pas de t’assombrir… tu es un soleil, Félicie.
Les lèvres pincées, je retiens ma respiration.
-Et moi… poursuit-il. Tu m’éblouis à chaque seconde qui passe. »
Afficher en entierFuir, c’est facile. Du moment que nous avons des pieds et des mains, nous pouvons aller n’importe où. Il y a un million de destinations possibles. Mais l’amour, c’est là, et il n’y en a qu’un seul. C’est comme un jeu, celui de notre vie, sauf qu’il se joue dans l’instant présent. Pas après, pas plus tard. Maintenant. Et bien sûr que nous avons le choix. Nous avons toujours le choix. Nous pouvons nous coucher, ou nous pouvons suivre. Nous pouvons abandonner face à l’adversité, ou nous pouvons rester et décider de nous battre. Battons-nous, putain. Parce que ça en vaut la peine. Parce que rien dans la vie n’est acquis. Tout peut s’évaporer d’un moment à l’autre. Une roue qui dérape. Un avion qui se crashe. Un battement de cils.
Un battement de coeur… Battons-nous jusqu’à notre dernier souffle s’il le faut.
Afficher en entierAaron
« Viens en moi. J’ai envie de te sentir en moi. »
« Aaron, prends-moi… »
Je secoue la tête pour chasser le souvenir de la voix haletante de Kim. Ses voyelles liquides de plaisir. Ses consonnes un peu rugueuses. Son timbre grave, légèrement éraillé. Bordel, elle a une de ces voix ! Et sa façon d’onduler sous moi… Depuis quatre jours, ça m’obsède. Depuis qu’elle m’a réveillé à cinq heures pour me foutre à la porte de sa chambre d’étudiante.
« Hell, lève-toi. Lève-toi, je te dis ! Mon taxi arrive dans quinze minutes.
– Dans quinze minutes ? Mais c’est dans une éternité, ça. Laisse-moi dormir encore un peu, Fire.
– Non, pas question. Debout, fainéant !
– Pitié…
– Allez ! Je t’ai préparé un thé.
– Un thé ? Le jour n’est pas encore levé et tu veux me faire sortir du lit avec du thé ? Non mais tu m’as pris pour qui, Fire ? »
Le souvenir m’arrache un sourire. Notre échange musclé. Son rire voilé, sexy. Sa spontanéité de gamine. La façon dont elle n’a pas hésité à me balancer l’oreiller de Shelby en plein visage pour que je bouge. Cette nana est vraiment intrépide. Et drôle.
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