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Les extraits ajoutés par hptdop4

Il fixa son verre. Vide. Il soupira. S'apprêtant à héler la barmaid, quelqu'un lui vola la vedette et lança :

- Une limonade.

Orion lâcha le soupir le plus désespéré qu'il put.

- Je croyais avoir bien spécifié : ce soir, je ne suis pas joignable, articula Orion comme s'il s'adressait à un demeuré.

- Votre message n'était pas très clair répondit Jack en récupérant sa limonade.

Orion sortit son portable et afficha son dernier message qu'il colla sous le nez de Jack avant de réciter :

- Pas joignable cette nuit, à demain.

-Ah oui ! Dit tout haut, c'est plus clair. Peu importe, maintenant, je suis là.

- Écoutez, ne le prenez pas mal, mais j aimerais être seul.

- Je vous connais, la solitude ce n'est pas votre truc.

Jack tira un siège et s'assit, ce qui dépita Orion plus encore.

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Puis nous avons récupéré Avalanche à la place. Il ne tient même pas dans la tente ; il est juste allongé au milieu, nos vestes enroulées autour de ses jambes surélevées.

- Si je meure parce que le rabat de notre tente est ouvert à cause du géant, je ne serai pas heureux déclare Olandon.

- Non, grogne Avalanche. Tu seras mort.

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Ce fut sans surprise que je découvris Nikolas appuyé contre sa moto devant l’entrée du centre commercial. Au moins, cette fois, il était resté dehors. Nous passâmes devant lui en rejoignant la voiture et il haussa les sourcils en apercevant l’auréole orange sur ma veste. Je crus voir la commissure de ses lèvres frémir et je me jurai de lui sauter dessus pour l’étrangler s’il se mettait à rire.

— Quoi ? Tu trouves que les vampires sont difficiles

? grommelai-je en passant devant lui. Essaie de t’en prendre à la reine du bal de promo.

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Je suis ravie que mon succès l’ait aidée à donner une leçon à Hale après ses commentaires désobligeants.

Je hausse les épaules.

— Tu ne m’aurais pas jetée là-dedans si je n’avais pas pu, n’est-ce pas ?

Je connais déjà la réponse.

Elle ne cille même pas.

— Bien sûr que non.

Avalanche émet un bruit incrédule. Même Crystal lève les sourcils. Je jette un regard ironique à Alzona et me détourne pour observer le combat suivant, remarquant en même temps les regards menaçants des hommes de la caserne de Hale.

Chapitre 3

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J’aimais beaucoup que Winter me décrive comme sa partenaire, mais il fallait vraiment que je me trouve un titre aussi classe que le sien. Supinus Merveillus, peut-être. Winter et le réceptionniste me regardèrent bizarrement, et je me rendis compte que j’avais prononcé ma proposition à voix haute. Oups.

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Catastrophe ! Je ne devais avoir l’air de rien ! Je tâtai mon épaisse chevelure. En effet, mes mèches frisées partaient dans tous les sens. Je me mordis les lèvres.

— Je ressemble à la poupée du diable, non ? marmonnai-je, consternée.

— La poupée du diable ? répéta Adam sur un ton perplexe. Aucune idée. Firmin pourrait sûrement répondre à ça puisqu’il a déjà vu le diable, mais pas moi. Tu crois qu’elle est blonde ?

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