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Les extraits appréciés par laura16

« - C'est terminé. Retourne chez toi.

- Tu es mon chez moi.»

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Travis ;

-Je voudrais porter un toast! hurla-t-il soudain.

Je me retournai. Il était monté sur une chaise et avait piqué sa bière au type qui se trouvait à côté de lui.

-Aux connards, lanca-t-il à l'intention de Brad. Aux filles qui vous brisent le coeur, ajouta-t-il en me saluant. Et à l'horreur absolue que constitue la perte de sa meilleure amie parce qu'on a été assez con pour en tomber amoureux.

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Je pris un marque page sur la table basse et le fourra dans le livre. Les pages cornées étaient un AntiChrist des amoureux des livres.

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" Mais c'est quoi ton problème ?" me demanda t'il , en saisissant mes épaules et en me donnant une secousse de lumière . " est ce que tu a perdu l'esprit ? "

" Arrete . " Je le poussait faiblement . «Je suis trop chaude. "

Son regard intense m'analyser jusqu'aux orteils .

«Oui , tu est chaude . L'ensemble chemise blanche humide ... Ça fonctionne , Kitten, mais un bain de minuit en Novembre? c'est un peu audacieux , tu ne pense pas? "

ça n'avait pas de sens. Le bain était terminée, et ma peau me brûlait encore . Je m’échappai de ces mains, pour replonger dans le lac .

Ses bras fur autour de moi avant que je puisse faire deux pas , me retournant vers lui. "Kat , tu ne peut pas retourné dans le lac . Il fait trop froid . » tu va tomber malade . " Il retira quelques mèches de cheveux plaqués sur mes joues . " Merde mais tu est déjà malade ! . tu est brûlante . " Quelque chose dans ce qu'il disait effaça un peut la brume dans laquelle je me trouver.

Je me penché sur lui , pressa ma joue contre sa poitrine . Il sentait merveilleusement bon, un mélange d 'épice et d'homme. «  Je ne veut pas de toi » .

" Euh, c'est pas le moment d'entrer dans cette conversation . "

Ce n'était qu'un rêve . Je soupirai , enroulant mes bras autour de sa taille tendue . " Mais je ne veux que toi . "

Les bras de Daemon se serrèrent autour de moi . «Je sais , Kitten . Tu ne trompent personne . Allons . "

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- Je reconnais que le fait que tu sois une tueuse à gage apporte...du piment à notre relation, fit Owen d'un ton profondement sincere. Mais je pense aussi que tu es la femme la plus fascinante que j'aie jamais rencontrée. Tu es solide, attentive et formidablement loyale envers ceux que tu aimes.

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Ce bleu qui scintillait comme enfiévré, la peau qui se tendait sur les pommettes.

— Je suis très en colère après toi, Elena.

— Et à part ça, quoi de neuf ? fit-elle remarquer, sarcastique.

Mais elle s'aperçut alors qu'elle était en train de caresser l'arc de l'aile de Raphaël.

—Je suis immortel et tu as essayé de sauver ma vie en mettant la tienne en danger.

— Stupide, hein ?

S'inclinant plus près de lui, elle frotta son nez au sien. Un contact accen-tué, pensa-t-elle stupidement, c'est comme cela qu'on appelle les petits gestes que des amants ont l'un pour l'autre et qui appartiennent à leur propre langage secret Le leur, à Raphaël et à elle, s'ébauchait à peine, mais il contenait une promesse si crue, si riche que son cœur se serra dans sa poitrine, presque effrayé par la folie qui s'y exprimait.

— Je ne pouvais pas te laisser être blessé. Tu m'appartiens.

Une déclaration si arrogante à faire à un Archange. Il ferma les yeux, laissant tomber son front contre celui de la jeune femme.

— Tu seras ma perte, Elena.

Elle sourit.

— Tu as besoin d'un peu d’excitation dans cette vie vieille et ennuyeuse qui est la tienne.

Les yeux de l'Archange s'ouvrirent, aveuglants dans leur intensité.

— Oui. C'est pourquoi tu ne mourras pas. Je m'en suis assuré, Elle était à moitié convaincue d'avoir inventé les ailes. Mais le beau balayage de minuit n'avait pas disparu lorsqu'elle vérifia du coin de l'œil.

— Comment as-tu réussi à me fixer dans le dos des prothèses ailées en...

(Elle marqua un temps d'arrêt.) OK, pas de douleur dans les blessures, donc, disons... Quoi, il s'est écoulé une semaine ? Non, plus. (Elle fronça les sourcils, essayant de rassembler des morceaux épars de souvenirs.) Mes os étaient cassés... dans mon dos ?

L'Archange sourit de nouveau, son front toujours uni à celui d'Elena, ses ailes déployées en arc afin de leur offrir l'ombre de leur propre monde intime.

— Les ailes ne sont pas des prothèses et tu as dormi un an.

Elena déglutit. Cilla. Essaya de reprendre son souffle.

—Les anges Transforment des vampires, pas d'autres anges.

— Il y a, comment dire, une faille.

— Faille ? Elle doit ressembler à une caverne géante si j'ai dés ailes.

Elle s'agrippait à lui, la seule chose solide dans un univers mouvant.

—Non, c'est le plus fin des trous, à peine de la taille de celui que laisse une piqûre. Tu es le premier ange à avoir été Transformé depuis que je suis en vie.

—Quelle veinarde je suis, chuchota-t-elle, passant ses doigts le long de la nuque de Raphaël et se désaltérant à son soupir de plaisi

Ce moment semblait hors du temps. Là, maintenant, elle était une femme, tout simplement, et il était un homme, tout simplement. Mais il en était de ce moment comme des autres, il devait passer.

— Qu'est-ce que cela requiert ?

— Rien que nous n'ayons jamais été capables de manipuler, bien que les anges aient essayé depuis des millénaires. (Ces yeux incroyables, surnatu-rels, la retenaient prisonnière.) La seule et unique occasion lors de laquelle un Archange peut Transformer un autre ange est quand son corps produit une substance connue sous le nom d'ambroisie.

Les souvenirs défilaient comme des instantanés - la chaleur fondante, do-rée, de son baiser, la douceur délicate, l'abondante sensualité, le goût qui était en même temps une sensation erotique et une caresse murmurée.

— La nourriture mythique des dieux ?

— Chaque mythe contient une part de vérité.

Elena ne put s'empêcher de l'embrasser de nouveau. Et son goût se précipita en elle comme une vague tumultueuse. Ce fut lui qui mit fin à leur étreinte.

Tu étais très grièvement blessée, Elena.

Les courbatures qui la traversaient étaient l'héritage de cette vérité. Cela ne voulait pas dire qu'elle devait l'apprécier.

— Parle-moi de l'ambroisie, alors.

Une demande formulée d'un ton grognon.

— L'ambroisie, dit-il contre sa bouche est produite instinctivement à un seul moment de la vie d'un Archange.

Images de ses ailes déchiquetées, la brûlure vivante du Feu d'Ange.

— Lorsqu'il est proche de la mort ?

Elle toucha, vérifia, explora, se convainquant elle-même qu'il était bien vivant.

— Nous nous sommes tous trouvés proches de la mort au moins une fois.

(Il secoua la tête.) Personne n'a alors été capable de mettre le doigt sur la gâchette.

—Mais...

—Mais, selon la légende, l'ambroisie ne se réveille que lorsque...

Elle retint son souffle.

— L'amour d'un Archange est véritable.

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(Jace à Clary)

Et je serai censé rester les bras croisés le jour où tu rencontreras quelqu'un, où tu te marieras...? J'en créverais à petit feu !

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- Tu es ma soeur. Mon sang, ma famille. Mon rôle est de te protéger...

Il partit d'un rire amer.

- ... de te protéger des garçons qui ont de vilaines pensées sur ton compte. Or, j'ai exactement les mêmes.

- Mais tu m'as dit que, dorénavant, tout ce qui t'intéressait, c'était d'être mon frère.

- J'ai menti.

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_ J'ai toujours pensé que l'amour rendait bête et faible. Aimer, c'est détruire, tu te souviens ? Je croyais que, pour être un bon guerrier, il fallait se moquer de tout. J'ai pris des risques incensés. Je crois que j'ai donné des complexes à Alec sur ses talents de combattants, tout ça parce que lui tenait à la vie. Et puis je t'ai rencontrée. Tu étais une Terrestre. Tu ne savais pas te battre. Tu n'avais jamais reçu d'entraînement. J'ai vu à quel point tu aimais ta mère et Simon ; tu serais allée jusqu'en enfer pour les sauver. Tu t'es précipitée dans cet hôtel infesté de vampires. Je connais des chasseurs d'ombres qui, même avec dix ans d'expérience, ne s'y serait pas risqués. L'amour ne te rendait pas faible, il te donnait de la force. Alors, j'ai compris que le faible c'était moi.

_Non, protesta Clary avec véhémence, tu n'es pas faible.

_ Plus maintenant, peut-être.

Jace fit un autre pas vers elle ; à présent il était assez près pour la toucher.

_ Si Valentin n'arrivait pas à croire que j'avais tué Jonathan, c'est parce que j'étais le faible et qu'il était mieux entraîné. En toute logique, c'est lui qui aurait dû me tuer. Il a bien failli, d'ailleurs. Mais j'ai pensé à toi. Je t'ai vue de mes yeux comme si tu te tenais devant moi, et j'ai su que je voulais vivre, plus que jamais, ne serait-ce que pour revoir ton visage une dernière fois.

Clary l'écoutait, incapable de bouger. Son visgae était si près de celui de Jace qu'elle distinguait son reflet dans ses pupilles.

_ Et maintenant je te regarde, pourquivit-il, et tu me demandes si je veux de toi ? Comme si je pouvais cesser de t'aimer ! Je n'ai jamais osé distribuer des marques d'affection autour de moi... Je l'ai un peu fait avec les Lightwood, Alec, Isabelle, mais il m'a fallu des années. Et pourtant dès que je t'ai vue, Clary, je t'ai appartenu corps et âme. C'est toujours le cas, si tu veux de moi.

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Quand j’avais huit ans, mon grand-père a eu une crise cardiaque. Une fois que mes parents sont partis à l’hôpital, Alexandra m’avait promis que tout allait bien se passer. C’était faux.

– Est-ce que Kate te l’a dit ?

Elle hoche la tête.

– Pas avec ces mots-là.

– Alors comment tu sais ?

Elle hausse une nouvelle fois les épaules.

– C’est l’œstrogène. Cela nous donne une perception extrasensorielle, si tu avais un vagin, tu le saurais aussi.

Mackenzie lève fièrement la main.

– J’ai un bagin.

Je souris en coin.

– Oui, mon cœur. Et un jour, cela va t’aider à gouverner le monde.

– Johnny Fitzgerald a un pénis. Il dit que son pénis est mieux que mon bagin.

– Johnny Fitzgerald est un idiot. Les vagins gagnent toujours contre les pénis. Ils sont comme en kryptonite. Les pénis sont sans défense face à eux.

Ma sœur met un terme à notre discussion.

– Ok, cette jolie conversation a assez duré. Mais je suis sûre que l’enseignante en maternelle de Mackenzie appréciera beaucoup d’entendre tout ça. Juste avant d’appeler les services de protection de l’enfance.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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