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Alfred Bester

78 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par smgbuffyliliy 2011-02-01T00:31:13+01:00

Biographie

Alfred Bester est un auteur de science-fiction américain. Il a gagné le premier prix Hugo du meilleur roman en 1953 pour son roman sur la télépathie : L'Homme démoli (The Demolished Man).

Né à New York le 18 décembre 1913, il est décédé le 30 septembre 1987. Il avait épousé en 1936 Rolly Goulko.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.43/10
Nombre d'évaluations : 18

0 Citations 20 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Alfred Bester

Sortie Poche France/Français : 2012-01-05

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Masa50 2018-06-28T18:43:09+02:00
Histoires de voyages dans le temps

Commençons comme il se doit par une citation de doc dans « retour vers le futur » : « J'entrevois deux possibilités : primo, se trouver nez à nez avec elle-même plus vieille de 30 ans la traumatiserait et elle tomberait dans les pommes ; secundo, cette rencontre créerait un paradoxe temporel dont l'issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l'Univers. » Je me glisse à mon insu dans la Dolorean et je me prépare à un voyage au travers de cette anthologie qui m'emmènera du crétacées jusque dans le futur.

Les voyages temporels ont souvent inspiré les auteurs de Herbert Geroge Wells avec « La machine à explorer le temps » à l'excellent « Le grand livre » de Connie Willis. Nous retrouvons du beau monde encore pour cette Grande anthologie de la Science-fiction ayant pour thème les voyages temporels, des récits écrit et parut entre 1947 et 1969. Qui dit voyage dans le temps, dit Poul Anderson, auquel l'éditeur « Le livre de poche » a réuni trois de ces textes. J'avoue que je partais hésitant vers ce recueil de nouvelles, mais fallait bien que je baisse ma PAL. Au programme nous avons 19 nouvelles :

→ Les dominos – Cyril M. Kornbluch

→ Par ici la sortie – Lester Del Rey

→ Le paradoxe perdu – Fredric Brown

→ Les éclaireurs – Donald Malcolm

→ L'enfant trop curieux – Richard Matheson

→ Le jardin du temps – James Graham Ballard

→ Souvenir lointain – Poul Anderson

→ La cure – Henry Kuttner & Catherine L. Moore

→ Le troisième sous-sol – Jack Finney

→ L'homme qui était arrivé trop tôt – Poul Anderson

→ Sombre interlude – Fredric Brown & Mack Reynolds

→ Saison de grand cru – Henry Kuttner & Catherine L. Moore

→ Expérience – Fredric Brown

→ Moi, moi et moi – William Tenn

→ Regard en arrière – Jack Williamson

→ Comment fut découvert Morniel Mathaway – William Tenn

→ La patrouille du temps – Poul Anderson

→ Le temps de la 3ème Avenue – Alfred Bester

→ Vous les zombies – Robert A. Heinlein

« Les dominos » de Cyril M. Kornbluch ouvre le bal avec un texte ni mauvais, ni bon. Nous avons là, juste un homme d'affaire qui est préoccupé par ses actions boursières. Je constate, par la suite, qu'une partie de ces premières nouvelles voient les voyages dans le temps non pas par une machine, mais par la psychologie au moyen de l'hypnose. J'avoue que je n'ai pas apprécié cette approche. Ainsi j'ai lâché en plein cœur de « Souvenir lointain » par Poul Anderson. J'ai remarqué que j'étais aussi réfractaire au style de Henry Kuttner et sa femme Catherine L. Moore. Leur nouvelle intitulé « Saison de grand cru », également la plus longue du recueil, m'a désespéré au point d'abroger ma lecture.

Toutefois, certaines lectures sortent du lot. On notera le style propre à Alfred Bester, tout en finesse. « Expérience » de Fredric Bown résume les voyages dans le temps en trois pages. Mais je suis tombé sous le charme de trois lectures. Imaginons que l'on envoie au temps du Crétacées, un imbécile pour bouger une pierre afin de constater les effets sur le futur. C'est que décrit « Moi, moi et moi » de William Tenn – une véritable merveille. Et puis, le bougre (l'écrivain) récidive avec sa nouvelle « Comment fut découvert Morniel Mathaway ». Pour ce dernier texte, l'auteur nous narre avec beaucoup d'ironie et d'humour un artiste qui n'en pas vraiment un. Mais mon coup de cœur littéraire de cette anthologie revient à… (roulement de tambours)… « Le paradoxe perdu » de Fredric Brown. J'ai rit durant toute l'histoire tant c'était hilarant. Ce fut assurément la meilleure de cette anthologie.

Pas de surprise pour la nouvelle de Robert A. Heinlein – sans saveur rajoutée –, où nous avons une narration classique à la première personne et un amour pour la classe militaire.

J'ai enfin découvert la fameuse « Patrouille du temps » de Poul Anderson. Le début était intéressant et immersif, mais le ton et la suite m'ont donné envie de la finir au plus vite. J'ai encore en mémoire l'excellente nouvelle de Philip Kindred Dick « Projet Argyronète » que l'on peut lire dans plusieurs ouvrages (« L'homme doré », « nouvelles 1953-1963 », « Nouvelles tome 2, 1953-1981 » et « Le roi des elfes »), une sorte d'hommage au récit de Poul Anderson, mais aussi à ses comparses. Dommage qu'elle n'ait pas été retenue pour cette anthologie. Elle méritait sa place.

Alors pourquoi avoir choisi de mettre 3 étoiles ? La réponse est simple. J'ai pris du plaisir que sur les trois nouvelles que j'ai cités. Les autres m'ont laissé soit dans une indifférence, soit dans la désolation. Toutefois, cette anthologie fut construite de manière cohérente avec des styles et des histoires pour tout à chacun.

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Commentaire ajouté par Masa50 2018-07-07T16:43:46+02:00
Histoires de pouvoirs

Des surhommes aux pouvoirs, il n'y a qu'un pas, ou plus exactement 16 volumes, puisque c'est le 8ème thème abordé dans cette anthologie de la Science-Fiction. Même si ma précédente lecture fut plutôt décevante, j'aime ces textes qui, pour la plupart, sont issus de l'âge d'or de la Science-Fiction.

Sommaire (merci encore NoosFere, cette encyclopédie à consommer sans modération).

→ « Gomez » Cyril Mary Kornbluth (« Gomez » – 1955)

→ « Mr. Bauer et les atomes » Fritz Leiber (« Mr. Bauer and the atoms » – 1946)

→ « Flamber clair » Robert Moore Williams (« Burning bright » – ?)

→ « Les jeux » Katherine MacLean (« Games » – 1953)

→ « Étoile du soir, étoile d'espoir » Alfred Bester (« Star light, star bright » – 1953)

→ « C'est vraiment une bonne vie » Jerome Bixby (« It's a good life » – 1953)

→ « Un numéro d'escamotage » Afred Bester (« Disappearing act » – 1961)

→ « Qu'est-il arrivé au caporal Cuckoo ? » Gérald Kersh (« Whatever happened to caporal Cuckoo ? » – 1961)

→ « Parabole amoureuse » Robert Myron Coates (« A parabole of love » – 1972)

→ « L'homme qui n'oubliait jamais » Robert Silverberg (« The man who never forgot » – 1958)

→ « La fin du voyage » Poul Anderson (« Journeys end » – 1958)

→ « Voir une autre montagne » Frederik Pohl (« To see another mountain » – 1959)

→ « Le frère silencieux » Algis Budrys (« Silent brother » – 1956)

→ « La guerre des sorcières » Richard Matheson (« Witch war » – 1951)

→ « Un spécialiste des jours de fête » Richard Matheson (« The holiday man » – 1957)

→ « Haine publique » Steve Allen (« The public hating » – ?)

→ « Les pouvoirs de Xanadu » Theodore Sturgeon (« The skills of Xanadu » – 1956)

J'ai lu nous gâte avec dix-sept nouvelles, parmi les grands noms de la Science-Fiction tels que Richard Matheson, Alfred Bester, Robert Silverberg ou bien encore Theodore Sturgeon.

Mais si je vous dis que la perle de ce volume est écrite par un anonyme. Tout comme « Histoires de voyages dans le temps » où William Tenn nous sortait deux pépites – malheureusement, ce sera les seuls textes traduits et édités dans notre hexagone –, ici, il s'agit de la nouvelle écrite par Gérald Kersh. Dès le début, j'ai senti comme un sentiment de bien-être et une écriture agréable. Il nous narre un reporter de guerre sur un navire durant la Seconde Guerre Mondiale. le journaliste va faire la connaissance d'un étrange personnage : le caporal Cuckoo.

Alfred Bester prouve qu'il porte bien son nom. Mon dieu, quel talent ! « Étoile du soir, étoile d'espoir » sonne comme une poésie douce aux oreilles. Une très belle histoire où les enfants ont des pouvoirs particuliers. Son deuxième récit est différent. Il n'en demeure pas moins un excellent texte à prendre au second degré puisque l'on pourrait y déceler une satire sur l'armée, mais également sur le rêve américain. Tout commence par une introduction aguicheuse : Une guerre pour le Rêve américain. C'est également un coup de coeur. J'aime beaucoup cet auteur.

J'avoue que je suis assez mitigé sur l'écriture de Robert Silverberg. le texte présent dans cet ouvrage est magnifique. Il s'agit d'un être différent qui fuit le monde, car il est persuadé que personne ne veut de lui. Très beau récit.

Au début, je n'étais pas très emballé par la nouvelle de Jerome Bixby, puis j'ai fini par m'immerger pour l'apprécier.

Je me faisais une joie de lire deux nouvelles de Richard Matheson. Malheureusement, « La guerre des sorcières » a été pour moi une vraie déception. J'ai trouvé que le récit était laconique, pas développé et limite abscons. Il faudrait peut-être que je le relise une seconde fois pour le comprendre. Son deuxième essai est bien meilleur. Toujours aussi court, Richard Matheson va à l'essentiel. Je ne m'y attendais pas du tout à ce final, un coup de grâce qui me glace. Une réussite.

Qui dit pouvoirs, dit nucléaires. Abreuvé par les bombardements sur Hiroshima et Nagasaki, ainsi que celles provoqués à titre d'essais par les soviétiques et les américains, les auteurs d'après-guerre sont convaincus que l'être humain peut absorber les radiations pour en tirer des pouvoirs. C'est ainsi que sont constitués les premiers récits de ce recueil. Dans le lot, j'ai trouvé que Fritz Leiber nous avait donné un bon texte.

J'ai trouvé le style de Poul Anderson pompeux.

Theodore Sturgeon clôt ce volume avec « Les talents de Xanadu ». Je l'avais déjà lu ce qui ne m'a pas empêché de me replonger avec plaisir.

Peut-être le meilleur des volumes que j'ai pu lire à ce jour grâce aux valeurs sûres de la Science-Fiction et à Gérald Kersh. L'ensemble est hétérogène. le tout y est très bien présenté par messieurs Jacques Goimard, Demètre Ioakimidis et Gérard Klein.

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Commentaire ajouté par Masa50 2018-12-08T17:19:16+01:00
Terminus les étoiles

Bienvenue dans l'Âge d'or de la Science-Fiction. Les années 50 sont sources de chefs-d'oeuvres inégalés. Alfred Bester est l'un de ces auteurs, de cette génération talentueuse, d'une autre époque. « L'homme démoli » est son roman le plus connu, puisqu'il a obtenue le prestigieux prix Hugo. Quatre années plus tard, l'auteur publiait « Terminus les étoiles ».

Guliver Foyle gît dans une épave sidérale. Ses journées sont moroses. Un vaisseau passe à proximité de lui, ce qui aurait pu être son salut. Mais l'engin l'ignore, malgré les appels de détresses. Il parvint au final par réparer les commandes.

C'est une belle histoire de double traque. le vaisseau spatial – le nomade – de Guliver contient une substance étrange qui pourrait s'avérer une arme de destruction massive (la matière noire?) – nommé PyrE – et une coquette somme de plusieurs millions de crédit. En retour, Gulliver traque ceux qui l'ont abandonné à son sort.

J'avoue que ce livre possède de sérieux atouts pour être excellent. le personnage de Gulliver est savoureux, c'est une brute rustre, mercenaire. J'ai tout de suite apprécié ce gars. Dans la première partie, il va rencontrer une femme. C'est un peu une complicité contrainte et je dois avouer que j'ai beaucoup aimé leur divergence. Mais Alfred Bester – là démontré dans « l'homme démoli » – excelle dans les dialogues. C'est un plaisir de voir ses acteurs et leur laïus. Bref, un vrai régale.

Toutefois, j'ai eu beaucoup de mal à la lecture. Je dirai que c'était en dent de scie. J'ai apprécié certains passages, puis paf (!), tout s'arrête. La fin de la première partie en est le parfait exemple. J'étais conquis et là il nous plonge dans une seconde trame moins percutante. Sur la fin, on trouve un long passage bien psychédélique et difficile de compréhension.

Dans les bons points, je dirai que l'on trouve des traces de fantastique dans le récit. Les êtres humains ont évolué et développé des pouvoirs surnaturels. Ainsi, ils sont capables de se téléporter (tous et certains mieux que d'autres), de télépathie (quelques-uns) et d'accélérer le temps (Gulliver). Je rajouterai à cela que le roman comporte un rythme soutenu et c'est très agréable à lire. Quelques passages sont violents et j'ai été surpris puisque son premier livre à Alfred Bester souffrait de latence. Et puis, pour finir, l'introduction est vraiment très appétissante. Elle met l'eau à la bouche et donne envie de se plonger dans l'ouverture.

Ce livre dispose de savoureux éléments et je comprends qu'il fasse partie de ces romans d'exceptions. J'ai eu beaucoup de mal à m'immerger dans l'histoire (est-ce ma vie personnelle qui en est en cause?). Ce qui prouve une fois de plus que les années 50 sont une décennie d'or pour la Science-Fiction. Allez, quelques exemples : « Le cycle de Fondation » de isaac Asimov (1951, 1952, 1953), « À la poursuite des Slans » de A.E. van Vogt (1951), « Cristal qui songe » (1951) et « Les plus qu'humain » (1953) de Theodore Sturgeon, « Terre brûlée » de John Christopher (1956), pour ne citer qu'eux.

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Commentaire ajouté par Gilles777 2019-04-20T04:26:48+02:00
L'homme démoli

Comment exécuter un meurtre dans une société de télépathes ? Un roman fascinant, dans une société où les pensées sont ouvertes à tout le monde. Quel dommage que la production d'Alfred Bester soit si restreinte.

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Commentaire ajouté par Gilles777 2019-04-20T04:31:48+02:00
Terminus les étoiles

Un des deux chefs d'oeuvre écrit par Alfred Bester, le premier étant l'homme démoli. Un genre de réécriture, dans un contexte de science-fiction, du comte de Monte Cristo d'Alexandre Dumas. Savoureux !

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Commentaire ajouté par Gilles777 2019-04-20T04:52:34+02:00
Histoires de fins du monde

C'est la fin ! Différentes nouvelles qui mettent en scène la fin de notre monde. Cela nous change de l'optimisme à tout crin, qui fait croire que tout est possible, Eh bien, non !

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Histoires de voyages dans le temps

Comme tous les recueils de nouvelles, certaines histoires sont biens, d'autres moins et d'autres ne nous intéressent pas. Néanmoins, comme pour toute cette collection, c'est très agréable d'avoir toutes ces nouvelles regroupées autour d'un sujet.

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Histoires de fins du monde

Un regroupement de nouvelles annonçant la fin du monde mais bon, on est toujours vivants ? Oui, enfin, pour le moment. On sait tous qu'on va mourir un jour ou l'autre. Mais ça fait du bien de savoir que certains auteurs se penchent sur la question du comment on va mourir...

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Histoires de voyages dans le temps

Le voyage dans le temps ! Ces nouvelles sont centrées sur ce thème, dont certaines sur un mode humoristique. Très amusantes à lire.

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Commentaire ajouté par Gilles777 2019-09-18T00:36:49+02:00
Histoires de pouvoirs

Une recueil de nouvelles très intéressants sur le thème des pouvoirs, dont certaines sont des classiques. Un des meilleurs recueils que j'ai lu.

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On parle de Alfred Bester ici :

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2018-12-07T18:25:25+01:00

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