Alfred Bester
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Vu les dates de naissance et de décès de l'auteur, vous l'aurez compris, le roman date.
Il a obtenu le prix Hugo en 1953 (c'est la première fois que le prix était décerné).
Question science-fiction : Les cartes perforées pour les ordinateurs donnent le la de la vieillesse du titre.
Pour autant, ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain.
L'homme démoli est un roman policier à l'ancienne. On connaît l'auteur du meurtre, dont on suivra les préparations, et le super-flic n'aura de cesse de confondre son auteur, le tout diablement compliqué par les capacités télépathiques des différents protagonistes.
La science-fiction n'est presque qu'un prétexte pour laisser place à un roman policier qui se lit très facilement avec un suspense suffisant pour maintenir l'attention tout au long du roman.
Un classique à découvrir ou re-découvrir ne serait-ce que pour l'obtention du premier prix Hugo décerné.
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J'ai lu ce livre il y a plusieurs années. Comme souvent, la qualité varie d'une nouvelle à l'autre. Mais je me souviens avoir trouvé globalement les histoires assez "datées", comme ça arrive parfois avec la science-fiction ancienne.
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Cet ouvrage est dédié aux fins du monde par le nucléaire suite à une guerre.
Les nouvelles ont toutes été écrites par des auteurs américains entre les années 30 et 60.
J'ai beaucoup aimé la construction de ce recueil. Le choix des nouvelles et de leur position dans l'ouvrage ne sont pas anodins. Tout a été pensé. A chaque début de récit une note nous l'explique et le relie au précédent. Cela donne l'impression que toutes ces nouvelles assemblées forment une grande histoire.
Mais j'espérais des fins du monde plus variées. J'ai aussi eu beaucoup de mal avec cette SF vieillie. C'est par ces lectures que je me rends compte que les américains ont des mentalités extrêmement éloignées des nôtres. Malgré quelques textes avec des narrations très intéressantes et des idées qui vaudraient le coup d'être reprises, j'admets n'avoir pas trouvé de nouvelle qui aura été marquante pour moi.
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En voici de la bonne science-fiction. Malgré ses 66 ans, « Terminus les étoiles » n’est pas encore dépassé et porte des concepts très innovants. Soutenue par un excellent style et une écriture vive, l’œuvre d’anticipation d’Alfred Bester démontre que ce dernier a fait un pas remarquable dans l’univers de la SF. Parfois même, les concepts et les mots se mélangent pour nous entraîner dans des dimensions psychédéliques. Quant au personnage principal, Gulliver Foyle, est-il à envier pour ses qualités incroyables ou à détester pour ses bassesses. D’une page à l’autre, Bester étonne et pousse le lecteur aux confins de l’âme humaine.
Gully Foyle dérive dans l’espace à bord du Nomad, un vaisseau interstellaire. Il survit seul, dans son engin, l’équipage s’est vaporisé dans l’espace. Il reste quelques bouteilles d’oxygène mais se stock finira par s’épuiser. Après de longues semaines de désespoir il aperçoit un autre vaisseau, le Vorga T : 1339, qui s’approche, mais ce dernier ignorant les signaux de SOS, continue son chemin. Gully Foyle est alors pris par une haine et un désir de vengeance qui ne lui offrira qu’une seul issue, survivre et tuer les membres de l’équipage du Vorga.
« The stars my destination » c’est le titre en anglais, pas vraiment le même sens que Terminus les étoiles. Le roman se construit en deux parties, la survie d’un homme à travers des épreuves incroyables, puis la vengeance contre les personnages les plus puissants de l’univers. Les premières pages nous plongent dans une angoissante lutte contre la mort. Et une fin qui s’emballe en guerre des étoiles. Donc, une belle découverte qui donne envie de lire le reste de l’œuvre de Bester.
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C'est une super série que j'adore !
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C'est une super série que j'adore !
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C'est une super série que j'adore !
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Je suis très mitigée sur ce livre. J'ai longtemps réfléchi avant de le mettre en bronze avec la catégorie j'ai lu aussi mais au final j'ai énormément apprécié la fin et c'est ce qui a sauvé je pense le livre.
Déjà je l'ai lu en anglais et le niveau de lecture n'était pas très simple je dois l'avouer ! De plus c'est de la science fiction donc c'est parfois complexe à comprendre c'est ce qui a fait que je n'ai pas avancé très vite. Mais la fin était vraiment prenante!
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Un commentaire en deux temps pour ce double roman.
Que dire de cet "homme démoli ?" Un véritable Objet Romanesque Non Identifié ! Tout est surprenant dans ce livre. Le ton, l'intrigue, les personnages... On peut dire que Bester a véritablement un style bien à lui ! Et pourtant, malgré son étrangeté, on finit par s'immerger dans cet univers bizarre, à adhérer à ces personnages décalés. Il y a quelques très belles idées de SF là-dedans, qui servent à merveille la trame principale qui tient plus du roman policier à la Conan Doyle, on a ici un affrontement digne du combat Sherlock versus le Docteur Moriarty. En tous les cas, il s'agit d'une véritable curiosité qui mérite d'être lue.
Dans "Terminus des étoiles" (qui aurait définitivement, comme le dit la préface, bien mérité de garder son titre original de "Tiger, Tiger") Bester confirme qu'il est un auteur de SF complètement hors-norme. Si n sent dans les rebondissements, l'influence bien marquée de la littérature Pulp de l'entre-deux guerres, il y a aussi un style inimitable, des personnages parfaitement déjantés et derrière tout cela, un regard acéré sur la société capitaliste dans laquelle vit l'auteur et qui ne s'est certainement pas amélioré depuis. Sans doute pas à lire tous les jours (le style est assez décontenançant) Bester est néanmoins un écrivain qui mérite largement le coup d'œil tant il ouvre des horizons nouveaux !
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Crétins en marche
Auteur visiblement peu connu en France (et pour cause, mourir à 34 ans limite le nombre d'oeuvres...), je découvre Cyril M. Kornbluth avec cette œuvre qui semble s'appeler La Longue Marche des cornichons partout ailleurs.
Alors si j'aime bien deux des trois idées majeures de la nouvelle (ce qu'est devenu l'Humanité, comment le héros en arrive là ; un peu moins fan de la marche des lemmings), je lui trouve pas mal de bémols...
Passons sur le bref côté raciste dont je n'ai pas compris l'intérêt mais qui peut se justifier par l'époque (1951) ou la volonté de l'auteur de rendre son personnage exécrable...
Non, j'ai déjà eu plus de mal avec la rapidité de l'histoire qui aurait mérité bien plus de développements.
Tout se passe à chaque fois en un quart de page et j'ai vraiment eu du mal à croire à tous ces évènements successifs et la facilité avec laquelle tout un chacun accepte l'ensemble...
On passera aussi sous silence la justification de l'exécution de masse...
Mais tout est assez anecdotique et plutôt facile avec la question lancinante "nan mais personne n'a pensé à un truc du genre avant ??".
Les personnages sont tous plutôt insupportables, ça va très vite d'autant que la nouvelle est très courte avec une plume qui n'est pas particulièrement intéressante...
Bref, amusant car ça prend peu de temps mais ça n'a pas trop d'intérêt non plus.
A chacun son enfer
J'avais lu deux romans de Bester que j'avais adoré.
Je me lançais donc dans cette longue nouvelle avec une délectation anticipée... et finalement déçue.
Partons sur l'idée que c'est dans ses premières œuvres, dix à quinze ans avant les romans et que ça justifie peut-être mais tout de même...
Déjà, j'ai eu énormément de mal à entrer dans l'histoire.
Six personnages, tous fantasques, difficile à saisir, à suivre, à savoir qui est qui, qui fait quoi et pourquoi...
Bon, passé le premier chapitre, ça s'éclaire un peu.
Mais si Bester est présenté ici comme un auteur de science-fiction, on est plus dans le fouillis fantastico-comico-satirico-psychologico-reliogeoso-nawak...
On suit chacun des protagonistes et, à chaque fois, j'ai trouvé ça (terriblement) long et (souvent) répétitif...
Pour le premier, la conclusion est vaguement amusante mais très naïve, ça tombe de n'importe où et ça ne se justifie pas réellement, Dieu fait ce qu'il veut quand même...
Pour la seconde, c'est très long pour en arriver à un truc très bête et banal de psychologie de comptoir et là encore, très religion mariage...
Pour le troisième, si les idées de base psycho-sociologique sont intéressantes (est-on toujours déçu d'obtenir ce qu'on veut puisqu'on n'a plus rien à désirer, est-ce qu'un être particulièrement imaginatif peut être surpris), le traitement est interminable et on retourne à la religion, Satan, tout ça. Si la fin est satisfaisante dans l'idée (ou quasi), j'ai trouvé très long la narration pour y arriver, le blabla sans fin du début, les quatre nabots qui durent des plombes pour rien ou la rousse qui meuble...
Le 4ème a encore était plus insupportable dans le côté religieux et malgré l’alternance du Livre qui met en relief la situation qu’on lit, j’ai trouvé ça peu intéressant sans comprendre où l’auteur voulait aller.
Enfin, j’ai eu un regain d’intérêt pour le 5ème, même si ça faisait plus policier, mais c’était intéressant ce côté à vouloir démonter l’accusation… Las, on retombe dans le mystico-nawak capillotracté…
Ce qui devait s’avérer plaisant fut finalement plutôt douloureux.
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On parle de Alfred Bester ici :
2018-12-07T18:25:25+01:00
Les gens aiment aussi
Editeurs
Denoël : 15 livres
LGF - Le Livre de Poche : 12 livres
Gallimard : 4 livres
J'ai lu : 4 livres
Éditions Robert Laffont : 1 livre
Pocket : 1 livre
Opta : 1 livre
Orb Books : 1 livre








Biographie
Alfred Bester est un auteur de science-fiction américain. Il a gagné le premier prix Hugo du meilleur roman en 1953 pour son roman sur la télépathie : L'Homme démoli (The Demolished Man).
Né à New York le 18 décembre 1913, il est décédé le 30 septembre 1987. Il avait épousé en 1936 Rolly Goulko.
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