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Anne Perry

566 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par sophinette3000 2017-02-23T18:08:40+01:00

Biographie

Anne Perry, née en 1938 à Londres, est aujourd'hui célébrée dans de nombreux pays comme la reine du polar victorien grâce au succès de ses deux séries, les enquêtes du couple Charlotte et Thomas Pitt, et celles de l'inspecteur amnésique William Monk. Elle s'est depuis intéressée à d'autres périodes historiques tels que le Paris de la Révolution française ( A L'ombre de la guillotine), la Première Guerre mondiale (la saga des Reavley), ou encore Byzance au XIIIe ( Du Sang sur le soie). Anne Perry partage sa vie entre Inverness (Écosse) et Los Angeles.

(source : amazon)

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.63/10
Nombre d'évaluations : 160

0 Citations 302 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Anne Perry

Sortie France/Français : 2018-10-18

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par casey74 2019-04-08T23:18:26+02:00
Resurrection row

Encore une aventure de Charlotte et Thomas Pitt que j'ai beaucoup aimée!

L'idée de ces cadavres que l'on déterre et que l'on place dans des situations incongrues est franchement originale. J'aime toujours autant le contraste entre la noirceur des enquêtes et l'impression de douceur, voire de romantisme, liée à l'époque et au milieu social où se déroule l'histoire.

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Commentaire ajouté par casey74 2019-04-11T13:21:41+02:00
Rutland place

Pour le moment un de mes tomes préférés. L'histoire est vraiment prenante et j'aime toujours autant la façon dont Anne Perry met en scène la noirceur qui se cache derrière la bienséance et le faste de la bonne société anglaise.

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Commentaire ajouté par casey74 2019-04-15T20:18:34+02:00
Le cadavre de Bluegate Fields

J'ai adoré ce volume! Je me suis demandée jusqu'à la fin comme l'histoire allait se terminer ! Je passais par beaucoup d'émotions différentes face au sujet et aux barrières qui se dressent devant Thomas Pitt...

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Commentaire ajouté par casey74 2019-04-19T20:36:14+02:00
Mort à Devil's Acre

J'adore toujours autant cette série même si j'ai trouvé que Charlotte et les autres personnages secondaires étaient moins présents dans cet opus et c'est dommage !

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Commentaire ajouté par casey74 2019-04-23T16:56:10+02:00
Silence à Hanover Close

A chaque volume je me demande si Anne Perry va réussir à me surprendre et la réponse est oui ! Je me demande si cela durera mais quoi qu'il arrive je suis trop attachée aux personnages (principaux et secondaires!) pour les abandonner!

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Commentaire ajouté par casey74 2019-04-27T14:51:32+02:00
Meurtres à Cardington Crescent

Anne Perry n'hésite même pas à faire disparaître un personnage récurrent pour mettre en place son intrigue. Du coup, il est presque impossible de savoir jusqu'où elle sera capable d'aller pour nous surprendre!

Dans ce volume, l'histoire prend une tournure très personnelle pour Charlotte et Thomas

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Commentaire ajouté par fan06 2019-05-06T15:45:36+02:00
La disparue d'Angel Court

Pour être sincère je me suis sacrément accrochée pour terminer le livre. Les débuts en dialogues et tergiversions qui n'en finissent plus sur la foi, l'existence de Dieu, l'avenir de l'humanité et de l'Angleterre… c'est long jusqu'à la fin et même jusqu'au dénouement de l'intrigue sans réelles surprises.

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Commentaire ajouté par casey74 2019-05-08T13:29:19+02:00
L'Egorgeur de Westminster Bridge

Je ne redirai pas à quel point j'aime les romans d'Anne Perry (Ah… C'est fait..)

Le vrai sujet de ce volume est la place des femmes dans l'Anglenterre du XIXème et leurs droits (ou plutôt leur absence de droits).

A travers le personnage de Florence Ivory, Anne Perry nous plonge dans la vie de ces femmes dont la vie dépendait entièrement de la bonne volonté de leur père, frère ou mari...

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-05-10T16:52:20+02:00
Le Crucifié de Farriers' Lane

Thomas Pitt, vous êtes un inspecteur de police comme on en fait plus (sauf dans les livres et les séries). Vous êtes tenace, perspicace, têtu, malin et vous suivez les pistes tel un chien de chasse suivant du gros gibier.

Incorruptible, pour vous la notion de Justice passe avant tout. Il en est de même pour votre femme, bien que, parfois, elle prenne un peut trop de risques...

En tout cas, Pitt, votre droiture devrait être citée en exemple et copiée !

Au cas où certains ne suivraient pas (ceux du fond, à côté du radiateur), j'apprécie très fort les enquêtes de Thomas Pitt, aidé de sa femme Charlotte.

Par contre, je ne sais parfois plus les titres que j'ai lu et ce livre, j'étais persuadée de l'avoir lu. Il n'en était rien... Heureusement que je m'en suis rendue compte en fouillant des mes notes.

Parce que je vais vous dire, moi, lecteurs, que celui-là mérite son lot d'étoiles à la cotation boursière !

Mais venons-en au principal :

En découvrant le titre, je m'attendais à tomber sur une enquête autour d'un "fraîchement" crucifié, mais en fait, nous commençons par l'empoisonnement d'un juge, alors qu'il était au théâtre.

Devinez qui était non loin ? L'inspecteur Thomas Pitt, son épouse Charlotte et Caroline, la maman de Charlotte.

Un juge raide mort, ce n'est pas courant... Empoisonné avec de l'opium, encore moins...

Petit bémol ? Celui-ci avait, apparemment, l'intention de réouvrir un procès, vieux de cinq ans, où il avait siégé en tant que juge à la Cour d'Appel !

Quel procès ? Celui de Godman, un acteur, juif (vous comprendrez l'importance de sa nationalité ensuite) déclaré coupable d'avoir crucifié l'amant de sa soeur à la porte d'un maréchal-ferrant de Farriers' Lane.

Jugé coupable, en première instance et en appel, il fut pendu haut-et-court sous les vivas du bon peuple... Dois-je préciser qu'il clamait son innocence ?

Ce crime horrible (la crucifixion, pas la pendaison) avait déclenché des émeutes antisémites lors de l'arrestation de Godman, puisque, selon ces braves gens, seul un juif aurait eu le culot de crucifier un homme.

On murmure même qu'ils auraient déjà fait le coup à un type, du temps d'un certain Ponce Pilate, un homme fort propre qui se lavait les mains...

Bref, vous l'aurez compris, le climat, en Angleterre, à cette époque, était anti-juif et propice à tout faire flamber chez ces pauvres gens qui n'étaient coupables que d'avoir une autre religion et d'autres croyances, sans oublier qu'ils avaient crucifié, à une époque lointaine, Notre Seigneur Jésus-Christ, ce que le bon peuple anglais n'avait toujours pas avalé. Amen !

Cette tension, on la ressentira tout au long du roman, les juifs étant accusé de tous les maux, dont celui de ne pas être vraiment des "êtres humains" comme les autres. Édifiant !

Je me suis dit, en lisant certaines répliques, pas piquée des vers : "Mais quel esprit étroit ils avaient, à cette époque..." et une petite voix m'a susurré "à cette époque seulement ?".

Non, rien ne change en ce bas monde. le livre nous fait comprendre que les esprits étroits d'alors le sont toujours.

En tout cas, c'est aussi un camouflet adressé à la peine de mort (à l'époque, on les pendait) et, qui sait, aux erreur judiciaires... Je n'en dirai pas plus.

Les quatre cent pages se sont déroulée au rythme de l'enquête de Thomas Pitt, aidé de temps en temps par son épouse.

Non seulement il doit résoudre la mort du juge, mais aussi comprendre quelles preuves il avait découvert pour avoir décider d'interroger, cinq ans après, les protagonistes, les avocats, les témoins et les juges de la Cour d'Appel.

Y a-t-il un rapport entre la mort du juge et le procès ? Oui ? Non ?

Pitt hésite, se tâte, enquête, ce qui n'est pas facile car casse-gueule. Beaucoup ont à perdre dans cette histoire, si, d'aventure, il s'avérait que le procès ne fut pas équitable et l'enquête bâclée.

Se pourrait-il que le coupable de la crucifixion ne le soit pas et que l'on ait pendu un innocent ?? Si oui, très grave !

Pitt aura bien besoin de sa sagacité pour venir à bout de cette enquête, tout en sachant que, si erreur il y a eu au procès, c'est tout le système judiciaire anglais qui risque de trembler sur ses fondations, les juges qui risquent d'être remis en question et puis, la populace était tellement contente de pendre un juif.

Cette haine, on la ressentira vraiment tout au long du roman avec les clichés de fous que la société anglaise avait sur eux.

L'autre côté du livre qui m'a plu, c'est l'amusement que j'ai ressenti avec la mère de Charlotte, veuve, qui nous la joue "cougar" en tombant amoureuse d'un homme plus jeune qu'elle, déclenchant l'ire de sa fille qui ne veut pas voir sa mère batifoler avec un acteur qui a l'âge d'être son fils.

Dans ce roman, Caroline Ellison se montre sous un autre jour, sortant du carcan dans lequel on l'a forcée à entrer et découvrant l'amour. Tout à fait différente de son rôle dans "L'étrangleur de Cater Street".

A un moment, j'ai pensé que madame Perry n'avait pas potassé la manière de crucifier une personne, étant donné qu'il est dit que des clous de maréchalerie étant fixés dans les paumes et les pieds de l'homme.

Hors, la paume des main étant trop fragile pour supporter le poids du corps, les clous étaient enfoncés dans les avant-bras, entre le radius et le cubitus (oui, oubliez les représentations du Christ en croix, ce n'est pas la réalité).

Et là, elle nous le faisait tenir avec des clous dans les mains ?

Ouf, l'honneur fut sauf lorsque dans la description, le policier déclara qu'en plus des clous dans les paumes des mains, il y en avait aussi dans les avant-bras.

Ce que j'ai adoré dans le livre ? La petite claque sur mon nez dans les cent dernières pages ! (trois, en fait, de claques sur mon nez).

Toute fière d'avoir remarqué un détail qui clochait lors de la mort du juge Stafford, j'étais persuadée de détenir mon coupable dès les premières pages, mon sentiment se renforçant un peu plus sur la fin, sans que je sache le mobile.

Mes claques, je me les suis prise avec plaisir, Madame Anne Perry ayant bien mélangé les cartes et ayant gardé tous les atouts dans sa manche.

Oui, j'avais raison avec mon coupable, mais il me manquait encore beaucoup de chose ! Ce furent les trois claques.

Un régal, cette lecture et cette plongée dans le Londres victorien et la discussion entre Pitt et... Oscar Wilde, qui lui donnera une information de première catégorie.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-05-10T16:54:54+02:00
Traitors Gate

Avec l'auteur, on ne perd pas son temps en palabres inutiles durant des pages et des pages, mais on va directement au noeud du problème rapidement : Sir Arthur Desmond, mentor du commissaire Pitt, est mort et son décès est plus que suspect au yeux de son fils, Matthew.

Voilà pourquoi il demande à son ami Pitt d'enquêter sur ce qu'il pense être un assassinat et tant qu'il y est, il pourrait aussi trouver le responsable des fuites au Ministère des Colonies.

Parce que franchement, ça commence à bien faire ce petit rigolo qui passe des infos importantes sur l'Afrique aux Allemands ! Déjà que le climat entre les deux grandes puissances est délétère en ce qui concerne la politique coloniale Africaine. Manquerait plus qu'ils leur chouravent des futures colonies...

Voilà donc notre commissaire Pitt embarqué dans une enquête pas facile du tout : faut agir tout en diplomatie au Ministère des Colonies pour ne pas affoler le traître, enquêter en toute discrétion sur la mort de Sir Desmond car le "Cercle Intérieur", la puissante organisation, y est sans aucun doute mêlée et le supérieur du commissaire Pitt en fait partie.

Bref, c'est chaud boulette pour notre commissaire dégingandé. Mais je n'ai pas trop peur, je sais qu'il va arriver à démêler cette pelote de laine. Normal, il a un manteau aussi fripé que celui de l'inspecteur Columbo.

L'avantage, dans les romans de madame Perry, c'est que l'on en apprend plus sur les moeurs de l'époque victorienne. Pas vraiment sur la couleur des petits dessous affriolants ou sur les releveurs de seins ou de fesses que les dames portaient dans leurs lourdes jupes, mais plutôt sur la manière de penser des gens de l'époque, sur les différences flagrantes entre les classes sociales ou les droits et les non-droits des uns et autres.

Ici, on parlera plus de l'Afrique et des colons anglais, allemands et... belges, que de thé et de scones. Ce sont tout ces petits détails politiques sur les colonies en Afrique qui m'ont fait adorer ce roman, bien plus porté sur la politique étrangère que les autres.

Je dois dire que le roman à soulevé mon enthousiasme (à défaut de soulever les jupes des dames) et les 378 pages ont défilé sans que je les voie passer.

Pourtant, dans ce tome, Charlotte est moins présente dans l'enquête, pas de tea-party, pas d'Emily non plus, sa soeur. Non, nous avons une Charlotte un peu en retrait, sauf à la fin, où elle va cartonner.

Les deux enquêtes de Pitt se marient bien, un cadavre s'ajoute pour une 3ème enquête et j'ai été étonnée de la tournure des événements dans le final. L'auteur a varié les plaisirs.

Certes, pas de "trépidations" au sens propre de l'action, mais un roman plus profond sur la politique de colonisation et ses multiples dérives. Et Dieu sait qu'elles furent nombreuses.

Des personnages attachants et des crocs-en-jambes finaux qui ne furent pas pour me déplaire ! Un vrai plaisir de lecture.

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On parle de Anne Perry ici :

Dédicaces de Anne Perry
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Aucun évènement prévu

Editeurs

10/18 : 89 livres

Editions de la Loupe : 2 livres

Ombres Noires : 1 livre

12-21 : 1 livre

Pocket : 1 livre

Rivages : 1 livre

L'Archipel : 1 livre

- : 1 livre

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