Les extraits appréciés par ambrine03
A princess who was to live for a thousand years. Longer. That had been her gift. It was now her curse.
Afficher en entier" I promise to always find you. I promised you, and you promised me. I came for you because of it; I am here because of it. I am here for you, do you understand ? And if we don't get onto that horse now, we won't stand a chance against that dam. We will die."
Afficher en entier-Tu as fait quoi? s'étrangla Grand-mère.
-J'ai éliminé le conseil des Huit, je ne l’avais pas dit?
Le conseil des Huit était une secte secrète installée au cœur même du clan des potionneuses. Ses membres figuraient parmi les plus puissantes et les plus influentes sorcières de leur espèce.
Grand-mère secoua la tête.
-NON
-Ah ben, j'ai du oublier...
-Pourquoi...pourquoi as-tu fait une chose pareille? demanda Beth d'un air atterré.
- Elles avaient trahi la Déesse en conservant le grimoire des formules interdites au lieu de le détruire comme Elle le leur avait ordonné, expliquai-je.
Grand-mère écarquilla les yeux.
-Elles avaient fait quoi?!!! Comment ont-elles osé!!! Comment...
Je poussai un soupir.
-Comment?Pourquoi? Toujours est-il qu'elles l'ont fait.
-Et le grimoire? demanda Madeleine.
Je souris.
-Brûlé, répondis-je
-J'espère qu'elles ont souffert, grommela Grand-mère.
Je grimaçai.
-Pour être honnête, j'étais un peu pressée...
Grand-mère me lança un regard sévère. Je levai les yeux au ciel.
-Elles sont mortes, OK? Mortes...qu'est-ce que tu voulais faire de plus?
Grand-mère se tourna vers Léo qui secoua la tête.
-Non, mamie, je te l'ai déjà dit, je ne peux pas torturer les âmes des gens après leur mort. C'est interdit.
Afficher en entierPour la première fois depuis son arrivée, j’avais autorisé ma garde personnelle à m’accompagner.
Quatre d’entre elles se trouvaient dans ma voiture et six dans le van qui nous suivait.
Soit dix guerrières possédant la force de frappe et la puissance d’une armée de plusieurs centaines d’hommes.
En lui demandant officiellement audience, j’avais envoyé un message très clair à Raphael : cette visite n’était pas celle d’une maîtresse à son amant ou d’un Assayim à un membre du Directum, mais une rencontre formelle entre la Reine des Vikaris et le Tribain des vampires.
Le message fut visiblement reçu cinq sur cinq parce qu’une cinquantaine de gardes se rassemblèrent aux abords du manoir dès que nous eûmes franchi le portail de la propriété.
— Prima, soyez la bienvenue en territoire nosferatu, déclara Jencco en s’inclinant.
Le lion arborait une mine sévère et regardait non sans inquiétude mes gardes se positionner silencieusement et dans une parfaite coordination de mouvement en arc de cercle autour de moi.
Je ne répondis pas et me contentai d’incliner légèrement la tête.
— Je vous prie de me suivre, fit-il avant de grimper les marches de l’escalier de pierre jusqu’à l’entrée.
Je lui emboîtai le pas, le regard fixe et la tête haute en faisant soigneusement mine de ne pas remarquer l’expression effarée des hommes de Raphael.
— Prima, nous sommes honorés, m’accueillit Hector, le majordome de Raphael, d’un ton cérémonieux en ouvrant la porte.
J’aimais beaucoup Hector.
En temps normal, je l’aurais probablement taquiné et nous serions allés discuter dans la cuisine autour d’une bonne tasse de thé.
Aujourd’hui, je me contentai d’acquiescer poliment, de retirer mon blouson et de le lui coller dans les bras sans dire un mot.
— Le maître vous attend dans la salle de réception, me renseigna-t-il en me faisant signe de le suivre.
Je le suivis, ma garde toujours déployée autour de moi.
La nuit était en train de tomber, je n’étais donc pas surprise de voir certains des gardes les plus puissants du Mortefilis levés et alignés le long du couloir qui menait à la salle de réception du manoir.
Immobiles comme des statues, ils nous suivaient attentivement des yeux.
Naelle qui se tenait juste à côté de moi esquissa un rictus et envoya discrètement une légère décharge à Vladimir, le vampire blond qui la dévisageait d’un air franchement hostile.
— Naelle, sage, ordonnai-je d’un ton sévère.
— Oui, ma Reine, répondit-elle en jetant un regard tellement rempli de mépris au vampire qu’il aurait pu s’y noyer.
J’accélérai le pas avant que ça ne dégénère.
Naelle avait un caractère de chien et je connaissais suffisamment Vladimir pour savoir à quel point il pouvait se montrer teigneux.
Je n’avais aucun doute sur le fait que si un tel combat devait avoir lieu le vampire se ferait sacrément botter le cul mais je n’avais aucunement l’intention de laisser ce genre de merdes se produire.
En tout cas, pas sans provocation directe de leur part.
Hector ouvrit la porte de la salle de réception puis s’inclina tandis que trois de mes gardes me précédaient dans la pièce.
En moins de deux secondes, elles examinèrent les lieux, enregistrèrent le nombre de vampires présents, quatre en l’occurrence, ainsi que leur potentiel offensif, puis se positionnèrent aux trois coins de la salle de manière à pouvoir intervenir le plus rapidement et le plus efficacement possible tandis que j’entrai avec Naelle à ma gauche, Victoria à ma droite et Blanche juste derrière moi.
Raphael vêtu de son kimono blanc d’apparat avait attaché ses cheveux avec une lanière en cuir.
Ses yeux étaient aussi bleus et luisants qu’un ciel d’été.— Morgane, Reine des Vikaris, présente ses respects à Raphael, Tribain et maître du Mortefilis, fis-je d’une voix neutre en inclinant brièvement la tête.
— Et Raphael, maître du Mortefilis, présente ses hommages et souhaite la bienvenue à Morgane, souveraine des Vikaris,répondit-il en me rendant respectueusement mon salut.
Son visage n’exprimait pas la moindre expression mais je le connaissais suffisamment pour remarquer à la raideur de ses mains qu’il était extrêmement contrarié… non… pas contrarié… furieux.
Il était fou de rage.
Bien.
Comme ça on était deux.
Afficher en entier- Tu as vraiment cru que je t'avais oubliée ?
Je baissai la tête. Je pouvais encore sentir la froideur de son regard sur ma peau.
- Je ne savais pas quoi penser. Tu... Tu m'as regardée comme la première fois que tu m'as vue.
- Kat. (Il prononça mon prénom comme une prière, puis déposa un baiser juste derrière mon oreille). J'ai enfreint toutes les règles de mon peuple en te guérissant et en te gardant près de moi. Je t'ai épousée et j'ai mis une ville entière à feu et à sang pour toi. J'ai tuée pour toi. Tu croyais vraiment que j'allais oublier ce que tu représentes pour moi ? Que quelque chose en ce monde, dans cet univers, serait plus fort que mon amour pour toi ?
Afficher en entierElle se mordit la langue quand Thorn pressa sa bouche contre la sienne. Sur le moment, elle ne comprit plus rien. Elle sentit sa barbe lui piquer le menton, son odeur de désinfectant lui monter à la tête, mais la seule pensée qui la traversa, stupide et évidente, fut qu'elle avait une botte plantée dans son tibia. Elle voulut se reculer; Thorn l'en empêcha. Il referma ses mains de part et d'autre de son visage, les doigts dans ses cheveux, prenant appui sur sa nuque avec une urgence qui les déséquilibra tous les deux. Quand Thorn s'écarta finalement, le souffle court, ce fut pour clouer un regard de fer dans ses lunettes.
- Je vous préviens. Les mots que vous m'avez dits, je ne vous laisserai pas revenir dessus.
Afficher en entier— Vous préféreriez discuter de votre rêve ?
— Non.
— Dans la mesure où j’y apparaissais, j’estime que je mérite d’en savoir plus. Étais-je dévêtu parce que nous étions au lit ? Est-ce que je vous touchais ?
Il me décocha un nouveau coup d’œil. Il avait une voix à faire fondre les vêtements à même mon corps.
— Est-ce que vous me touchiez ? proposa-t-il.
Je n’aurais pas dû monter avec lui. J’aurais dû prendre un véhicule séparé.
— Vous avez perdu votre langue, Nevada ?
— Non, nous n’étions pas au lit. Je vous poussais du haut d’une falaise. Une chute mortelle.
Afficher en entier- Bon, chérie, j'ai un peu réfléchi.
- Ah bon ? dis-je, distraite parce qu'il caressa les lèvres avec son pouce.
- Absolument. Parce que tu as dix-sept ans, moi dix-huit et qu'on a le droit de se conduire comme des jeunes normaux, heureux et un peu dingues.
Il glissa les doigts sous la ceinture de mon jean et le serra plus étroitement contre lui. J'aimais sa voix quand elle devenait grave. C'était une offensive de charme à la Stewart et j'étais incapable de résister.
- Tu veux connaitre les règles ? demanda-t-il.
Mon coeur se mit à cogner quand j'acquiesçai. La main glissa sur mes hanches, sous ma chemise et s'arrêta, chaude et parfaite, sur les reins. Je fermai les yeux quand ses lèvres effleurèrent les mienne. Sa caresse le donna du courage. Je repoussai mes hésitations.
- Premièrement : il ne faut pas trop y réfléchir. Deuxièmement : Quand tu veux t'arreter, tu le dis. Troisièmement : tu fais ce qui te fais plaisir. Quatrièmement ...
- Tu te tais, coupais-je en tendant le bras pour fermer la porte, et tu m'embrasses ?
Afficher en entierJe l'ai regardé, mon esprit vidé par la confusion.
-C'est terrifiant-TERRIFIANT- de rencontrer une inconnue et de ressentir quelque chose pour elle, quelque chose de si intense que ça fait arrêter les battements de ton cœur et que tu n'as AUCUNE bases sur ça. Aucun contexte. Les sentiments sont là, et c'est comme s'ils te lacéraient la poitrine, comme s'ils avaient besoin de sortir.
Même maintenant, même quand je ne fais que te REGARDER, je me sens comme s'ils me broyaient, comme s'ils me broyaient par la puissance de mon désir, de mon besoin d'être avec toi, de l'intensité de l'amour que j'éprouve pour toi. Mais tu n'est même pas désolée; Tu t'attendais juste à ce que je sois d'accord avec le fait que tu m'as arraché ta vie et l'as jeté loin de la mienne.
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