Les extraits appréciés par Catsynails
Dans lequel Céphise ne me haïrait plus.
Dans lequel elle me laisserait de nouveau la serrer dans mes bras et peut-être même goûter encore une fois le sel de ses lèvres.
Rien qu'une fois.
Un rêve totalement inepte, j'en avais parfaitement conscience.
Afficher en entier— Et désormais, je vous déclare mari et femme.
Je relève les yeux et souris à Edward, qui se penche et retire mon voile blanc, puis m’embrasse. C’est un long baiser langoureux… Je ne veux pas qu’il prenne fin. Je glisse mes doigts dans ses cheveux et l’attire contre moi ; il entrelace ses mains dans mon dos et me serre contre lui. J’entends une femme de la noblesse faire une remarque désapprobatrice sur cette façon d’exposer notre passion effrénée en public.
Aucun de nous deux ne s’en inquiète. J’ignore cette sensation de vide dans mon ventre, déglutis et essaie de paraître aussi radieuse que je devrais l’être aujourd’hui, une mariée heureuse.
— Je t’aime.
Nous le disons en même temps. Il sourit ; je glousse. Les cloches de la chapelle retentissent.
Puis le monde se met à tourner, de plus en plus vite, comme si j’étais sur un carrousel lancé à toute allure. Dans mon esprit, j’entends la voix de Krev.
« Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. »
Afficher en entierChapitre 1 :
«…
Fébrile, j’ouvris mon livre. La première page était décorée d’une dédicace tout à fait banale. Je fis défiler les feuillets jusqu’à la dernière où i lavait griffonné :
«Abby, respire, Abby, respire. Je finis bientôt.
Attends-moi au chaud au café d’en face, s’il te plaît.
Le rouge te va à ravir.
L.O.»
.La signature me donna le coup de grâce. »
Afficher en entier« Mon cœur s’arrêta de battre un instant avant de repartir de plus belle en reconnaissant cette voix. Elle m’était intimement familière, dans mon cœur et mon âme.
— Alex, ouvre les yeux. Allez, bébé, ouvre tes jolis yeux.
Et je voulais les ouvrir, parce que, pour lui, j’aurais fait n’importe quoi. Combattre une armée de démons sang-mêlé ? Présente. Me colleter avec des Furies en colère ? Sans problème. Enfreindre une bonne douzaine de règles pour un baiser interdit ? Déjà fait. Ouvrir les yeux ? Apparemment, c’était trop me demander. »
Afficher en entier— Mon cœur s’est arrêté quand cette satanée porte s’est refermée sur moi. J’ai entendu votre combat. Je l’ai entendu se moquer de toi, et te briser les os. Et j’étais totalement impuissant.
Il plaça ses deux mains de chaque côté de mes jambes et les muscles dans ses bras se contractèrent.
— Tu n’aurais jamais dû affronter ça toute seule.
— Mais tu serais mort.
— Et parce que je t’aime, j’étais prêt à mourir pour t’épargner ça. Ne t’avise pas de me voler à nouveau cette décision.
Afficher en entierStartled, my head jerked up and my eyes met his. They were a furious shade of gunmetal gray, and they were so open. Raw pain flowed from them, and I wanted to look away from that, to take the coward’s way out.
“My heart stopped when that damn door closed on me. I could hear you two fighting. I could hear him taunting you, and I could hear him breaking your bones. And there wasn’t a damn thing I could do about it.” He placed his hands on either side of my legs. Tension rippled through the muscles in his arms. “You never should’ve faced something like that alone.”
“But you would’ve died.”
“And because I love you, I am willing to die to save you from that. Don’t you dare take that decision from me again.”
Afficher en entierPage 358/359/360:
Il ferme la porte derrière nous et enlève ses chaussures.
- Tu veux un verre d'eau? Me propose-t-il.
- Non, merci.
- Ca va? me demande-t-il en me caressant la joue.
Il glisse une main derrière ma tête, enfouissant ses long doigts dans mes cheveux. Il sourit et m'embrasse.(...) Tout en m'embrassant, il fait glisser mon blouson qui tombe par terre avec un bruit sourd. Je tressaille et je repouse Tobias (...)
- Quoi? Qu'est-ce qui se passe?
Je secoue la tête.
- Ne me dit pas qu'il n'y a rien, reprend-il
Il m'attrape le bras.
- Hé. Regarde-moi.
(...)
Je répond le plus calmement possible:
- Quelque fois, je me demande... ou est ton intérêt là dedans. Dans ce... ce truc entre nous.
- Mon intérêt, répète-t-il froidement.
Il recule en secouant la tête d'un air incrédule.
- T'es vraiment une idiote, Tris.
- Non, répliqué-je. Et justement parce-que je ne suis pas une idiote, je sais que c'est un peu bizzare que tu m'aies choisie, moi, au milieu de toutes les filles que tu pourrait avoir. Alors si tu cherche juste... enfin, tu sais...
- Quoi? A coucher?
Il me jette un regard mauvais.
- Si c'était ce que je cherchais, tu ne serais sans doute pas la première à qui je m'adresserais.
(...)
- Je vais te laisser, mururé-je avant de faire un pas vers la porte.
- Attends.
Il m'attrape par le poignet et me force à me retourner. Je le repousse, violement, mais il me saisit l'autre poignet et maintient nos bras croisés entre nous.
- Excuse-moi. Ce que je voulais dire, c'est que tu n'est pas ce genre de fille. Et je le sais depuis le début.
- Tu étais un obstacle dans mon paysage des peurs, lâché-je d'une voix tremblante.
- Quoi?
Il me lâche et son air bléssé réapparait
- Tu a peur de moi?
- Pas de toi...
Je m'arrête pour stabiliser ma voix.
- ... mais d'être avec toi... ou avec n'importe qui. Je n'ai jamais eu une histoire avec quequ'un... et tu es plus vieux que moi, et je ne sais pas ce que tu attends, et...
- Tris, me coupe-t-il d'un ton grave. Je ne sais pas ce que tu t'est imaginé, masi tout ça, c'est nouveau pour moi aussi.
- M'imaginer? Tu veux dire que tu n'as pas...
Je hausse un sourcil.
- Oh! Oh... j'avais supposé... enfin, tu vois...
(...)
- Ben tu supposais mal.
Afficher en entierNote de l'auteur :
" Ceci est une œuvre de fiction. Ce que vous allez lire n'a pas eu lieu. Pas encore."
Nul comme extrait, mais j'aimais trop le "pas encore" !
Afficher en entier- Nous sommes libres. tout nous est permis, désormais, à condition qu'on le veuille vraiment.
Afficher en entierRendue muette par le caractère odieux de ce qu’elle venait d’entendre, Ellie regarda Brise en priant pour que les coupables rôtissent en enfer.
— Je n’ai rien, promit-elle. Personne ne m’a forcée. Brise gronda, faisant ressortir ses traits canins.
— Tu mens. Qui t’a fait ça ? Nous veillerons à ce qu’il souffre un maximum. Un mâle n’a pas le droit de forcer une femelle. Nous sommes libres, désormais. Le coupable doit payer. Il t’a fait du mal ; c’est inadmissible.
Soleil posa des vêtements sur le lit et se plaça derrière Ellie. En tournant la tête, la jeune femme la vit se pencher pour lui renifler le cou. Sans crier gare, l’Hybride souleva son débardeur. Ellie, médusée, sentit le nez de Soleil frotter contre son dos et l’entendit inhaler à fond. L’étoffe retomba quand l’amazone se redressa pour culminer à plus d’un mètre quatre-vingts. — Pas moyen de savoir qui c’est. La trace olfactive est trop légère pour qu’il l’ait montée de dos, il a dû la prendre à la manière humaine.
Ellie, mal à l’aise entre les deux amazones, tentait de s’extraire de la prise en sandwich quand Brise se saisit du bas de son débardeur. L’Hybride s’agenouilla devant elle, releva l’étoffe jusqu’à la naissance des seins et se mit à lui renifler le ventre avant qu’elle ait le temps de protester. Soleil lui souleva le menton en arborant un visage fermé.
— Il lui a transpiré dessus pendant l’agression, comme font les humains. Je n’arrive pas non plus à savoir de qui il s’agit. (Brise fronça les sourcils en se redressant.) Pourquoi tu le couvres ? Tu sais comment il s’appelle ? Sinon décris-le-nous, on le retrouvera… et je te promets qu’il va en baver. Tu es avec nous ; il savait à quoi s’attendre, en s’en prenant à toi
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