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Les extraits appréciés par Cleote

je m"appelle rosalinda samantha fitzroy. j'ai cent ans. je suis libre. et hantée. mais surtout, je suis parfaitement éveillée.

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M'accrocher à mes rêves : un jeu dans lequel je luttais pour suivre à la trace ces images si aisément perdues. J'essayais de me maintenir en sommeil, d'obliger mon coeur à battre trop lentement pour sentir quoi que ce soit, de refuser que mes poumons s'éveillent. A une ou deux occasions, j'ai tenu si longtemps que maman, prise de panique, a enclenché réssusciteur.

Cette fois, c'était un paysage marin d'un bleu électrique que je tentais de capturer.Et ce ne fut pas une main qui m'en a tirée, mais la sensation d'une bouche plaquée contre la mienne.[...] Une voix inconnue a crié des mots tout aussi inconnus:

- Merde, tu es bien en vie !

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Il était très facile à dessiner [...] Trop facile même […] Je connaissais ses traits. J’ai levé les yeux pour contempler le vieillard qui s’enfonçait dans sa chaise avec aisance. […] Impossible. Ce n’était que mon obsession qui me donnait la berlue. Je suis retournée à mon cahier. A nouveau, j’ai tracé les contours de visage […] et terminant par ses yeux.

Ce n’est pas possible […] Je connais bien ce vissage. Je le connais même par cœur. Mon sang s’est figé, glacé. […]

J’ai bondis du canapé, courant a grand-peine […] Mes mouvements ont surpris Bren, qui a bruyamment renversé la poubelle.

Son grand-père a haussé un sourcil tandis que je me dressais devant lui.

-Oui?

Les mots sont sortis platement de ma bouche.

-Quelle est ton excuse?

[…]

-A quel sujet? A-t-il demandé.

Je lui ai tendu le carnet […] J’ai tourné la page précédente afin qu’il puisse voir.

C’est la dernière image de ma séquence: Xavier.

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(Rose & Xavier)

[...]

- Tu n'as pas changé. Je comptais attendre un peu, au moins quelques jours, mais je ne sais pas si je pourrai.

- Attendre pour quoi ?

Il est resté silencieux un moment, les sourcils froncés, concentré sur les ténèbres qu'il sondait derrière ses paupières closes.

- Rose, a-t-il finalement repris. Si tu n'es pas d'accord, tu n'as qu'à me le dire. Ça ne changera pas grand-chose.

- Quoi ?

- Chut.

Il m'a scrutée du regard, un doigt posé sur mes lèvres. Un feu ambré brûlait au milieu de ses iris verts.

- Disons que j'y ai beaucoup réfléchi depuis l'automne dernier. Enfin, tous les jours depuis quatre ans, en fait. Et si je n'agis pas maintenant, quand l'occasion se présente, je crois que je vais devenir dingue.

Il a écarté son index. J'en ai profité pour ouvrir la bouche.

- Mais à quel sujet ? ai-je chuchoté, même si j'avais ma petite idée.

- Ça, a-t-il murmuré en rapprochant son visage du mien.

[...]

Dès l'instant où nos lèvres se sont rencontrées, une symphonie de couleurs s'est déchaînée, que je ressentais plutôt que je ne la voyais. Une explosion de lumoère, aussi intense qu'un rêve de stase, à ceci près qu'elle était réelle, tangible, témoignant de ma connexion durable, indéfectible, avec Xavier - ma constante. Mes mains échappaient à tout contrôle, tentant de l'attirer à moi par différents endroits, ses cheveux, ses épaules, son cou, sa nuque. Ses bras se faisaient stables, fermes, solides comme la pierre tandis qu'il me serrait de toutes ses forces. son assurance et son expérience ont ravivé ma fureur alors que ses dents effleuraient ma lèvre inférieure et que sa langue explorait ma bouche.

Les couleurs éclatantes de mon corps ont commencé à s'estomper, ainsi que tout le reste, à mesure que la jalousie me pressait tout contre lui. Une de mes jambes s'est enroulée autour de la sienne pour l'empêcher de fuir. Je pleurais tout en l'embrassant.

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(Rose & Xavier)

[...]

- La vache, a-t-il soufflé dans mon oreille, me faisant tressaillir. Je ne m'attendais pas exactement à ça.

- Qui est-elle ?

Il s'est écarté pour me regarder.

- Qui ça ?

Comment osait-il me le demander ?

- Cette fille qui t'a volé à moi. Cette fille qui t'a arraché ton premier baiser, qui t'a appris tout cela.

Il a souri avec appréhension.

- Quelle importance ?

- Comment !

Ma réponse n'était qu'un sifflement venimeux. Je ne me savais pas si possessive.

- Elle s'appelle Claire, a-t-il répondu, et je l'ai rencontrée au lycée. Mais elle ne compte pas, Rose.

Il a effleuré mon visage avec tendresse, laissant derrière lui des traces de couleur chaude le long de ma peau.

- Ce n'était... qu'un moyen d'arriver à mes fins. Elle le savait. Je n'étais certainement pas son premier. Et elle en a eu quatre autres depuis. Il n'y avait que toi. Toujours toi.

Il a déposé un baiser sur mes cheveux.

- Si je l'ai laissée me toucher, c'était uniquement pour savoir quoi faire lorsque je te reverrais enfin.

Ses lèvres parcouraient mon front avec une douceur pénible, longeant ma chevelure, ma mâchoire.

- Si tu savais comme je t'ai attendue, a-t-il murmuré avec un soupir lourd qui ne laissait aucun doute quant à sa sincérité. Elle ne m'aimait pas, et c'était plus que réciproque.

Son nez a caressé ma joue.

- Rien à voir avec tout ceci.

Aussi distraite que je l'étais par ce que ses lèvres faisaient à ma peau, j'ai saisi le sens de ses paroles.

- Est-ce que tu es en train de dire... que tu m'aimes ?

Xavier s'est écarté, l'air choqué.

- Rose ! a-t-il murmuré, avant que ses yeux ne se radoucissent. Je t'ai toujours aimée.

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Je déroule la liste alphabétique en cherchant le mot " tulipe ".

" Tulipe rouge - symbole de l'amour éternel."

Par curiosité, je vais voir à " rose blanche" et éclate de rire en lisant :

" Rose blanche - symbolise le coeur qui ne sait pas aimer, qui ignore l'amour."

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Il dépose un léger baiser sur ma joue,avant de faire mine de battre à la retraite, mais je lui prends la main et l'attire à moi.

- Ne pars pas, ne me quitte plus, je t'en prie. Plus jamais.

- Même pas pour aller te chercher un verre d'eau?

- Même pas.

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Willlow & Alex :

- Tu as un très joli nez, tu le savais ?

[...]

-Non, je ne crois pas qu'on m'ait déjà fait ce compliment.

-Pauvre nez. Il mérite pourtant tout les égards.

Alex a secoué la tête en souriant.

-Mon nez et moi, nous te remercions.

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Il m'a araché l'oreiller de ma poigne et m'a fait reculer jusqu'à ce que je me heurte au mur, ses bottes de motard contre mes orteilles.

J'essayais de reprendre mon souffre pour finir ma phrase et le traiter de tous les pires noms qui me traversaient l'esprit, lorsque Patch tira sur la bordure de mes souvetements et m'attira encore plus près. Ses yeux étaient d'un noir liquide, sa respiration lente et profonde.

Je restai imobile, suspendue entre lui et le mur, mon pouls s'intensifiant au fur et à mesure que je me rendais compte de son corps, de son parfum masculin de cuir et de menthe s'attardant sur sa peau.

J'ai senti ma résistance s'en aller..

Soudain, en n'écoutant que mes propres désires, j'ai enroulé mes doigts dans son tshirt et l'ai tiré contre moi. Cela faisait tellement du bien de l'avoir tout contre moi a nouveau

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Patch était sur moi. Une goutte de pluie glissa de ses cheveux et atterit sur ma clavicule comme de la glace. Je la sentis glisser sur ma peau et disparaître sous l'encolure de mon chemisier. Ses yeux suivirent la goutte et je commencais à trembler intérieurement.

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