Les commentaires de Orlare90
Everything, Everything est un roman sur lequel j'ai un avis très partagé et je dois avouer que j'ai dû y penser quelques minutes avant de rédiger cet avis pour être sûre de ce que je voulais dire.
Madeline (Maddy) fête ses dix-huit ans et n'est jamais sortis de chez elle à cause de sa maladie. Son quotidien est bouleversé lorsqu'une famille déménage à côté de chez elle et qu'elle commence à tchatter avec leur fils, Oliver (Olly). Maddy est là pour nous poser tous le dilemme du livre: Qu'est-ce que vivre? Être vivant est-il suffisant pour dire que nous vivons? Et, réaliser ses rêves vaut-il tous les risques?
La réponse de Maddy sera que vivre des experiences à fond et sa toute nouvelle relation amoureuse valent la peine. Que, même si elle met sa vie en danger, elle est prête à tout risquer pour quelques instants où elle vivra pour de vrai et non pas enfermée. La vie n'est pas vraiment la vie si on ne prends aucun risque. C'est la morale du livre. Il faut oser rêver, oser des trucs fous parce que ces souvenirs, même éphémère, valent des années entières et que ce sont des moments comme ceux là qui font qu'on vit.
C'est bien sûr une morale qui peut s'appliquer, qu'on soit malade ou non et j'ai beaucoup aimé qu'on amplifie les proportions de ce dilemme pour mieux nous transmettre le message. Le livre est d'ailleurs très bien écrit. Il n'y a pas de temps mort, chaque passage sert à quelque chose. L'écriture est simple et fluide et un plaisir à lire. Les quelques illustrations aussi sont mignonnes et donnent un peu l'impression d'être dans le journal intime de Maddy. J'ai regretté cela dit qu'on ait pas le point de vue d'autres personnages, mais ça n'enlève rien à la magnifique écriture de Nicola Yoon.
C'est la fin qui m'a dérangé. Alors que le livre nous avait fait passé une magnifique morale, il détruit à la fin tous ce qu'il avait réussi à construire. La fin rend tout le développement inutile et retire l'originalité de l'intrigue. Spoiler(cliquez pour révéler)À la fin, on découvre que Maddy n'est pas vraiment malade. Que, c'est sa mère, qui anéanti par la perte de son mari et de son fils qui s'est mis dans la tête que Maddy était malade et qu'il fallait qu'elle la protège. Attention, c'est quelque chose de plausible. Lorsqu'on souffre de la perte de quelqu'un il nous arrive de nous persuader de certaines choses ou de se raccrocher à des choses qui n'existent pas. L'idée de la mère endeuillée, tellement apeurée de perdre aussi sa fille, qui lui invente une maladie pour pouvoir la surprotéger n'est pas une mauvaise idée. Sauf que le fait que Maddy ne soit pas vraiment malade détruit toute la morale du livre. Tous le dilemme que posait la maladie de Maddy s'envole et on découvre en fin de compte que tous les risques qu'elle a pris n'en était pas vraiment. Et ça enlève beaucoup à l'intérêt du livre. Bien sûr, il n'y avait pas d'autres alternatives pour une fin heureuse, sauf que le but du livre n'était pas d'écrire une histoire d'amour entre ados. Le but était de nous montrer la valeur de la vie. Le livre aurait pu finir sur une note plus grave avec une Maddy mourante, mais en paix, qui ne regrette rien et qui se réconcilie avec sa mère, nous confirmant ainsi la morale du livre: vivre ses rêves vaut tous les risques et, en fin de compte, les regrets surviennent si on ose jamais tenter de les réaliser. Pour conclure sur quelque chose de plus joyeux, le livre aurait pu montrer Olly plus tard, venant sur la tombe de Maddy, lui racontant les dernières nouvelles. Olly qui aurait enfin oser partir de chez lui et réaliser ses propres rêves car Maddy lui aurait appris, non seulement l'amour, mais aussi le courage et à quel point la vie est précieuse et chaque moments importants. Ça aurait eu beaucoup plus de sens et d'impact émotionnel de finir comme ça. Ça aurait bien sûr briser nos petits coeurs, mais ça aurait tout de même été une belle et une meilleure fin.
Afficher en entierC’est drôle comme parfois tout n’est qu’une question de perspective! Alors que la plupart des gens ont trouvé l’histoire d’hiro moins intéressante que celles de ses frères, moi je l’ai beaucoup aimé. Hiro n’est pas juste un personnage d’arrière plan et, de tous les kirishimas, j’ai trouvé que c’était le plus mystérieux. Moins flamboyant que le reste de sa famille mais néanmoins très intéressant et en relief.
Charlotte aussi était une héroïne assez originale. D’habitude les groupies aussi intense qu’elle sont toujours méprisé et décrit comme des folles furieuses. C’est le genre de généralisation que beaucoup de gens font et c’est rafraîchissant de nous faire découvrir sous un meilleur jour les membres de fan club de star.
L’histoire de Charlotte et Hiro est tout en douceur, en larmes et en délicatesse et ça été une lecture vraiment agréable et prenante. Le synopsis ne donne pas trop envie et n’est franchement pas à la hauteur. Ce livre a vraiment plus à offrir qu’il ne le laisse paraître.
Afficher en entierCe second tome était bien meilleur que le premier. Le premier avait été plus comique qu’autre chose et j’avais plus ou moins accroché à l’histoire entre Kat et Edward. Mais ce tome 2 est beaucoup plus intéressant. Enfin débarrassé du canva de Cendrillon, l’auteur peut enfin approfondir son histoire. On a finalement le droit à de vrais rebondissements. Kat et Edward qui nous avait fait, au mieux, doucement sourire, nous tire des larmes. La connexion entre nos deux protagonistes est bien plus palpable et la fin bien plus déchirante que lors du premier tome. Alors que je trouvais que le tome 1 pouvait en théorie se suffire à lui-même ce second tome nous donne véritablement envie de lire la suite. J’ai adoré! 😊🎩
Afficher en entierJe tiens tout d'abord à dire que ce commentaire ne concerne pas que le tome 1, mais la série tout entière. (Quand je dis la série tout entière, je parle de tous les tomes sorties.) Ne vous inquiétez pas, il n'y aura pas de spoil.
Arielle Queen est une série que j'avais commencé à lire à l'âge de 11 ans et que j'avais, à l'époque, adoré. Je suis retombée dessus par hasard et je me suis demandé si c'était vraiment aussi géniale que ça. Alors je me suis retapé les dix tomes et je vais enfin pouvoir répondre à cette question.En lisant les autres avis, j'ai constaté que, globalement, les gens trouvaient les premiers tomes biens, mais que la suite s'était dégradée. C'est étrange, mais moi j'ai eu l'impression inverse. Arielle Queen n'est pas un chef d'œuvre, mais essayons de voir ce qui va et ce qui ne va pas avec cette série.
En premier lieu, j'aimerais aborder l'Univers du livre, qui est pour moi, le gros point fort. Le monde de la série est intéressant. Un mélange de mythologie nordique, d'elfes, de nécromanciennes, sans oublier les alters. Non, vraiment, j'avais rarement lu un livre avec un univers semblable. Et il est aussi relativement bien développé. On en apprends un peu plus à chaque tome, donc c'est cool.
Passons maintenant aux personnages. C'est là que ça commence à faire mal. Arielle Queen est ennuyeuse. Elle n'a pas d'autre personnalité que être une héroïne qui accepte très vite (trop vite) qu'elle est le messie. Elle se fait dicter constamment ce qu'elle doit faire et ne prends presque aucune initiative. Le plus triste, c'est de voir que tous les autres personages sont mieux écrit qu'elle. Noah et Razan ont droit à de magnifiques développement psychologique et donnent vraiment l'impression de grandir en tant que personnage. Ael a une personnalité de badass tout en ayant aussi un côté vulnérable. Elle fait des choix, elle évolue, elle se trompe. C'est à ça qu'aurait dû ressembler le personnage d'Arielle. Et puis il y a tous les autres aussi: Brutal, Simon, Rose, Élizabeth, Gabrielle et même Elleira (qui est pourtant un personnage tertiaire). Bref, j'aime la série pour tous les personnages sauf Arielle. Ses origines sont intéressantes, mais pas elle.
Le suspens. Là on entre sur un point un peu plus délicat. La série est rempli de grande révélations et de retournements de situations. Ça aurait été franchement épique si l'auteur avait su modérer. Parce que là, on nous balance révélations sur révélations et on finit par être plus confus qu'autres choses. Cette série est remplie de bonnes idées et si ça avait été mieux géré ça aurait marché du feu de dieu.
La mort, à présent. Dans Arielle Queen, comme dedans à peu près toutes les séries de ce type, des personnages meurent. Ça rajoute de l'émotion, du drame et ça fait évoluer les personnages qui restent en vie de manière positive ou négative. Dans Arielle Queen, la mort n'est pas une fin en soit, dans la mesure où il y a une vie après la mort. Là où ça me dérange, c'est qu'à peu près tout le monde, avec un peu de débrouillardise, peut sortir du royaume des morts et revenir à la vie sans aucune conséquences qui méritent d'être véritablement mentionnées. Un peu comme un ado qui ferait le mur et dont la seule conséquence serait d'être privé de desserts. Cette réalité pose de nombreux problèmes. De un, les morts ne sont plus dramatiques. Quand un personnage meurt on ne ressent pas toute la détresse qu'on devrait ressentir parce qu'on sait qu'il pourra revenir facilement. De deux, si revenir à la vie est si facile, on se demande pourquoi ce sont juste nos héros qui le font. Le royaume des morts est gouverné par un dieu ennemi alors pourquoi ce serait plus difficile de ramener à la vie ses propres troupes que pour nos héros. De trois, sans le danger des morts les combats deviennent tout de suite beaucoup moins épiques. Je n'ai rien contre le fait qu'il soit possible de revenir entre les morts. Ce qui me gêne c'est que ça devrait être quelque chose d'exceptionnelle qui demande un prix énorme en retour. Ça ne devrait pas être aussi facile que de rentrer et sortir d'un moulin!
La gestion du temps. La gestion du temps, c'est presque rien. C'est instaurer une certaine logique dans son récit qui indique au lecteur combien de temps s'écoule entre les événements, les chapitres, les tomes, ect... Dans cette série, la gestion du temps est très chaotiques. On ne sait jamais vraiment combien de temps se passe entre chaque événements de l'histoire. Certaines choses se passent sur plusieurs jours alors que d'autres ont tous lieux dans la même nuit et ce n'est jamais précisé, ou alors trop tard. Hors, le temps est important dans notre compréhension du récit et contribue à rendre certains événements plus importants que d'autres. De façon surprenante par contre, les voyages dans le temps sont bien gérés. Les conséquences de ce genre de voyage sont claires et l'auteur arrive parfaitement a raconté une histoire où les personnages voyagent dans le temps. Ce qui est quand même dingue sachant ce que j'ai dis plus haut.
L'histoire d'amour. Premièrement, il faut savoir qu'Arielle a seize ans. Ouaip.... C'est d'ailleurs l'un des principaux défaut de ce livre je trouve. L'histoire aurait été plus intéressante avec une héroïne plus âgée, mais bon. Ça fait surtout que l'histoire d'amour passe pour une amourette d'adolescent alors que, franchement, elle avait du potentiel. On s'accroche à cette histoire d'amour parce que le personnage masculin (je ne dirais pas qui) passe par une véritable évolution émotionnelle, ce qui fait qu'on comprends son amour pour Arielle. C'est un peu niais (adolescents obligent), mais ça marche. Arielle est toujours le personnage le moins intéressant de sa propre histoire, mais je l'avais déjà établi plus tôt. L'histoire d'amour rajoute du drame et de l'enjeu, ce qui est bien, mais elle aurait vraiment mieux fonctionné avec une Arielle intéressante et moins immature.
Pour conclure, même si Arielle Queen finit par obtenir dans le futur une fin grandiose, c'est déjà trop tard pour en faire un chef d'œuvre. Les premiers tomes débordent d'idées, mais sont maladroits dans leur scénario et, même si ça s'améliore après, le personnage principale reste sans intérêt. Arielle Queen ne sera jamais un incontournable, mais si vous voulez lire cette série, lisez-la pour son univers, les voyages dans le temps et pour ses personnages secondaires.
Ceci est mon avis strictement personnel.
Afficher en entierWow... mais vraiment! Wow.... Ce livre fait assurément parti de mes coup de coeur suprême!!!! Magnifique de A à Z, il m'a vraiment bouleversé jusque dans mon âme. Ce livre n'est pas seulement une histoire d'amour. C'est une critique de l'humanité, une ode à notre monde, une véritable fresque galactique.
Nos personnages sont de véritables diamants aux milles facettes. Jashugan/Xion nous surprend de part sa violence et sa cruauté. On ne peut s'empêcher à certains moments du livre de se dire qu'il fait les mauvais choix. Qu'autant de cruauté, ça ne se fait pas et pourtant on réussi à s'attacher à lui malgré tout. Malgré tous ses défauts, on réussit à lui trouver des qualités. On nous le présente de façon paradoxal comme un bourreau autant qu'une victime. Moi-même qui a pourtant l'habitude de tout analyser, j'ai du mal à m'expliquer pourquoi je le trouve attachant alors que ces actes sont à ce point dénué d'empathie.
Xanto, quand à lui, est de façon surprenante très innocent, tout en étant très sage, intelligent et puissant. Il fait partie d'une race supérieure à la race humaine, à la durée de vie presque infini, comprenant le monde d'une manière qu'aucun humain ne pourrait ne serait-ce qu'espérer le comprendre un jour même après toute une vie. Et pourtant, à certains moments, il parait aussi ignorant qu'un enfant et étonnement pur. Ce qui est très paradoxal car on voit que c'est quelqu'un qui a du vécu, que c'est un vrai chef de guerre, sans pitié lorsqu'il le faut, gardant la tête froide en toute circonstance, aussi inébranlable que de l'acier. Cela va donner une relation très unique entre nos deux personages, pleine de contradictions et pourtant tellement évidente. Un mélange de violence et de douceur à vous tirer les larmes aux yeux.
Le côté science-fictions est également très présent. Les technologies sont décrites avec beaucoup de précision et sont très originales, en particulier les vaisseaux-vivant. Il y aussi un aspect très politique concernant le peuple de Xanto qui semble dominer l'espace tout entier. L'auteur a vraiment exploité à fond le côté extra-terrestre. D'habitude les extra-terrestres sont toujours très humains dans à peu près toutes les oeuvres. Et, de fait, il nous est difficile de concevoir des être fondamentalement différents de nous. Pourtant, là, c'est merveilleusement bien réussi, on sent vraiment que Xanto n'est pas humain tout en ayant suffisamment d'humanité en lui pour qu'on s'y attache. Ce n'est sans doutes pas très clair comme explication, mais c'est vraiment mon ressenti.
Ce roman nous fait aussi beaucoup réfléchir sur notre mode de vie, je trouve. Bien sûr, c'est irréalistes comme histoire, mais elle critique subtilement nos façons de faire. L'auteur a vraiment créé un autre monde très complexe et intéressant. Rien que les durée, ce qui est long et court, elles sont complètement hors-norme. Soixante ans? Mais que c'est court! Et ce n'est pas comme dans les histoires de vampires (ou autre créatures dans le même genre) qui vivent des milliers d'années et qui pourtant se comporte comme si c'était encore des ados, non. Xanto et Xion aussi par la suite, nous renvoie vraiment un sentiment de grandeur, d'être gigantesque, non pas dans la taille, mais dans le pouvoir et aussi leurs réflexions. Franchement si j'avais eu à imaginé Dieu, je l'aurais imaginé comme Xanto. Et pourtant cette histoire a bel et bien été écrite par un humain! Ce roman nous fait nous sentir tout petit à côté de personnages qui ne sont même pas réelles!!!
Et puis qu'est-ce que vous fait encore à lire mon commentaire hein??!! Allez le lire merde!! Puisque je vous dit que c'est un foutu chef d'œuvres parmi les chefs d'œuvres!!! Il vous faut quoi de plus? Que j'en fasse une vidéo??!!!
Afficher en entierCe livre m’a laissé sur le cul. Il n’y a pas d’autres expressions je pense. Le scénario semblait assez basique, une guerre des clans, deux personnes appartenant à des camps opposés tombant amoureux.. Un enième remake de Roméo et Juliette en somme. Mais pas du tout. Franchement, Roméo et Juliette peuvent aller se rhabiller!
Premièrement cette histoire possède un côté assez dark et violent. Quand on dit que c’est la guerre entre les deux clans, c’est vraiment la guerre. Un cycle de vengeance, de haine et de violence. Nos protagonistes ne sont pas blanc comme neige, eux aussi ont leur part de haine et c’est leur amour qui leur permettra de voir au-delà et de changer leurs mentalités.
Je pense que ce qui fait vraiment le succès de ce livre, c’est la façon dont l’auteure gère les conséquences des actions et des sentiments de ses personnages. Parce que non, l’amour n’est pas un prétexte pour tout foutre en l’air. Nos deux personnages sont attachés à leurs familles et il leur reste très difficile de s’aimer alors que leurs plus grands malheurs et ceux de leur famille respective ont été causés par le camp adverse.
Les personnages secondaires sont aussi très bien gérer. D’autant qu’on a le point de vue de Lior et de Daël. Dépendemment du point de vue, un personnage peut paraitre cruel ou sans coeur et de l’autre, un ami loyal et fidèle. L’histoire joue avec nos sentiments de cette façon ce qui fait qu’il est presque impossible d’avoir un avis tranchés sur un personnage car ceux-ci ont des personnalités tellement complexes qu’on ne peut tout simplement pas les réduire à une définition aussi basique que les gentils ou les méchants.
Ce que j’ai trouvé amusant, c’est qu’à travers certains chapitres extra, l’auteure nous faisait voir ce qu’aurait été son histoire si elle avait été centré, non pas sur Lior et Daël, mais sur Noah et Lili, qui eux, pour le coup, sont vraiment l’archétype de Roméo et Juliette. Elle aurait pu nous faire cette histoire-là et nous montrer deux personnages qui sacrifient tout au nom de leur amour. On aurait lu cette histoire et on aurait trouvé que bien qu’elle soit bien écrite, elle aurait repris le scénario qu’on avait déjà vu des dizaines de fois. Mais non. Elle a écrite l’histoire de Lior et Daël qui, contrairement à Noah et Lili, sont vraiment impliqués dans cette guerre des clans et qui ont depuis longtemps perdu leur innocence. L’alcool, le sexe, la drogue, la violence, nos deux personnages y sont vraiment plongés jusqu’au cou ce qui rajoute vraiment de l’enjeu et du poids à leur romance. D’autant plus que le sentiment de trahir leur famille respective se mélange à leur amour. Parce qu’accepter de s’aimer, c’est accepter de pardonner les blessures et les malheurs causés par le camp adverse…
Cette histoire m’a vraiment fait chavirer. L’amour qui unit nos protagonistes est déchirant et le scénario nous tient en haleine du début à la fin. Les événement s’enchaînent les uns après les autres sans nous laisser le temps de souffler. Lisez, vraiment. Ça faisait longtemps qu’une histoire ne m’avait pas autant renversée.
Afficher en entierJe dois avouer que je n’avais pas de grandes attentes pour ce roman. Je m’attendais à une histoire un peu cliché et simpliste, mais tout de même agréable. Et même avec des attentes aussi basses, j’ai été déçue.
Notre personnage principale n’est pas du tout attachante. Finn, le gars dont elle tombe amoureuse en un claquement doigt est tout aussi inintéressant. On veut nous vendre un amour fort et interdit, mais ça ne marche pas du tout. D’une leur amour n’est pas fort, il est ridicule et pas crédible. Deux, il est interdit à cause d’une putain de classe sociale! Notre héroïne accepte beaucoup trop vite son changement de vie. L’intrigue n’accroche pas du tout. Surtout parce qu’elle est basé sur une menace dont on ne sait pas absolument rien. Et quand je dis rien, c’est vraiment rien. C’est pas juste mystérieux, c’est juste là pour faire genre « oh y a une menace! » et le petit chapitre sur eux à la fin ne fait que nous mélanger encore plus. Les personnages ont une personnalité aussi profonde qu’une flaque d’eau. Non vraiment, ce livre est de bout en bout inintéressant. Le seul point positif est l’événement où la fausse mère de notre héroïne (mère définitivement psychotique) tente de la tuer parce qu’elle a deviné que Wendy (notre héroïne) n’est pas sa fille. C’était le seul élément un peu moins cliché et chiant du roman. C’était aussi pour le coup le seul fait qui rajoutait une vrai profondeur au personnage de Wendy. Mais même ça, c’est raté parce que franchement, pour le traumatisme on repassera. Elle est juste en colère!
Bref, je ne conseille ce livre a personne. Si vous voulez lire une histoire où le personnage principale découvre appartenir à un autre monde, faites comme tout le monde et lisez Harry Potter!!
Afficher en entierDès la première ligne de ce livre, j’ai un peu fait le saut parce que le premier lieu qu’on nous présente est première moisson. Et quelques pages plus tard j’ai compris que l’histoire se déroulait dans mon quartier à Montréal! (eh oui, je suis montréalaise et fière de l’être.) Ça m’a fait un peu bizarre parce que c’est comme si l’histoire devenait d’un coup plus réelle, comme si elle se passait en bas de chez moi.
Le scénario est assez simpliste et le roman assez court bien que très touchant. On s’attache vite à Thomas et Maxence. L’histoire est plutôt prévisible dans son ensemble, mais je ne me suis pas ennuyé une seule seconde et ça prouve que parfois il faut pas grand chose pour embarquer dans une histoire. Bon, mon jugement est un peut-être un peu biaisé dans la mesure où c’est le premier livre que je lis qui se déroule à Montréal, ma ville adorée! J’imagine que pour la plupart des gens, la ville toujours en travaux et aux milles et uns cônes orange n’est pas ce qu’il y a de plus romantique… Pour le registre de langue par contre (petit avertissement) l’auteur utilise beaucoup d’expressions québécoises. Comme je suis québécoise ça ne m’a pas gênée, mais pour les autres je vous suggère de vous familiariser un peu avant avec le français du québec.
Bref, une belle petite histoire sans prise de tête, qui, sans êtres transcendante, reste très agréable à lire.
Afficher en entierEncore un Lily Haime!!! Eh oui…. C’est le troisième livre de Lily Haime que je lis. D’affilé. Il faut dire aussi que je suis dans une phase « romance gay » et… on ne change pas une recette gagnante. J’avais tellement aimé mes expérience avec cette auteure que j’ai eu envie de lire un autre de ces livres. Et si j’avais un peu moins aimé Mathias comparé à Déferlante, je pense pouvoir dire que j’ai encore plus aimé L’Effet Papillon (moi-même je n’en reviens pas!). Pour ceux qui ont lu quelque uns de mes autres avis, vous savez que je note les livres que je lis en fonction de ce qu’ils m’ont fait ressentir. Pour vous donnez une idée de ce lire m’a fait ressentir: dîtes vous que s’il y avait eu deux autres catégories en haut de diamant, je l’aurais classé là. Oui, je sais, c’est complètement fou, mais cette histoire m’a atteinte comme aucune histoire ne l’avait fait avant.
Alexandre est un personnage très complexe. Notamment dans sa relation avec sa famille. Évidemment il y a son père violent et homophobe qui dirige la vie de famille à la manière d’un tyran. Un personnage que je hais profondément. Et puis il y sa mère, avec qui il a une relation plus ambigu. Il est évident qu’il l’aime et qu’elle l’aime, mais malgré tout il y a toujours ce mélange de colère et de tristesse dans leur relation. Alex l’aime, mais ne peut s’empêcher de lui en vouloir de n’avoir jamais rien fait pour le protéger de son père. Sa mère l’aime, mais malgré tout est aussi amoureuse de son père et le choisit lui plutôt que son fils.
À cause de l’homophobie de son père, Alexandre a toujours refoulé son homosexualité et a même complètement nié son existence jusqu’à sa rencontre avec Jamie qui va briser chacune de ses barrières. Leur amour à quelque chose de très touchant et tendre, tout en étant absolu et passionné. Je me suis tout de suite attaché à eux, à leur couple, mais surtout à leur amour si évident. Je pense que c’est d’ailleurs le mot qui caractérise le mieux leur relation. Leur couple est une évidence. Une chose inévitable qui ne pouvait pas ne pas arriver.
Habituellement, je n’aime pas trop les romance guimauve et les paragraphes un peu trop poétiques qui décrivent les sentiments des personnages. J’ai toujours l’impression que c’est exagéré et souvent que ça dénature les personnages, mais là pas du tout. Au contraire, tous ces mots et phrases un peu trop guimauve sonnent très juste. Je n’ai jamais eu l’impression que c’était exagéré, même qu’il fallait ça pour rendre véritablement justice à leur amour.
J’ai beaucoup aimé retrouvé la plume de Lily Haime une fois de plus. J’ai remarqué qu’elle fait souvent traversé l’épreuve du temps à ses couples. Ou bien un traumatisme. L’accident de Lilian et son année de coma. Le départ pour le Canada d’Eden et le temps qu’il a passé en cure de désintoxication. Et maintenant le départ d’Alexandre pour se reconstruire et mieux revenir. Toujours les personnages secondaires très bien écrit. En particulier Hugo et et Gaël. Je commence à être familière à sa façon d’écrire.
J’ai bien aimé aussi le petit clin d’œil à Mathias et Eden qu’on voit apparaître un court instant dans ce livre. C’était amusant de voir leur deux histoires se chevaucher un peu.
L’amour de Jamie et Alexandre déborde du livre littéralement. Il m’a atteint à la manière d’un boulet de canon et c’est clairement pour moi une livre magnifique. Et encore, c’est euphémisme, il n’existe je pense aucun mot pour décrire cela. La fin, parfaite comme toujours. Je dirais même que c’est une fin encore mieux trouvé que celle des autres livre de Lily Haime. Non franchement, je ne sais pas quoi vous dire de plus pour vous convaincre de lire cette histoire. Juste, lisez-le. Y a qu’en le lisant que vous comprendrez tout ce que j’ai voulu dire. Sortez les mouchoirs, je vous garanti que vous allez pleurer!
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Wow. Juste wow. L'histoire était tellement plus intense et complexe que le résumé le laissait paraître. La romance mignonne à laquelle on s'attend se transforme vite en thriller haletant! La fin était un peu trop pressée, mais sommes toute c'était vraiment génial!
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