Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les extraits appréciés par Valide

Ça ne fait que sept-cent-soixante-cinq jours qu’il est comme ça ! Ça lui passera.

Afficher en entier

La vérité, c’est que si les mecs avaient leurs règles, ça fait bien longtemps que nos dirigeants nous auraient pondu un congé masculin d’urgence payé double, des tampons bioniques qu’on n’a même pas besoin de changer et même une petite pilule magique qui empêcherait ces pauvres petits choux d’avoir envie de mourir, roulés en boule dans un coin, à chaque arrivée des vilaines.

Afficher en entier

- J'adore t'écouter m'expliquer les pratiques médicinales, a-t-il susurré.

- Et moi j'adorerais vous entendre tomber d'une falaise.

Afficher en entier

-Personne ne regarde de trop près une femme en guenilles.

-On devrait pourtant, répliqua Luzia. Qui a plus de pouvoir dans une maison que la femme qui remue la soupe, pétrit le pain et frotte les sols, qui remplit le chauffe-pieds de charbons ardents, qui range les lettres et nourrit les enfants ?

Sa colère irradiait comme la chaleur d'une pierre laissée au soleil. Elle avait raison, bien sûr. C'était ainsi que les femmes pénétraient dans votre corps, par la cuisine, par la pouponnière, par leurs mains dans votre lit, vos vêtements, vos cheveux. Il était périlleux de leur accorder une telle confiance, et un homme sage apprenait à respecter les femmes qui s'occupaient de sa maison et de ses héritiers.

Afficher en entier

Ses yeux étincelèrent un instant de noirceur avant qu’il réponde :

— Parce que je suis le diable. Mon vrai nom est Lucifer.

Je ne pus m’empêcher de rire.

— Sérieusement ? C’est votre prénom sur votre acte de naissance ? Pas étonnant que vous préfériez Lucas. Vos parents devaient vous détester.

— Mon père oui, mais là n’est pas la question. Je suis le Lucifer, qui autrefois signifiait le porteur de lumières, aussi appelé Satan, le prince des ténèbres, Belzébuth, le roi de l’Enfer et de nombreux autres titres que m’ont attribués les gens au fils des ans.

Mon rire s’évanouit en réalisant qu’il était parfaitement sérieux.

— Pardon… Quoi ?

Notre serveur nous apporta notre dernier plat, une tarte aux fruits pour le dessert, alors que je fixais Lucas. Dès que nous fûmes seuls à nouveau, Lucas prit sa fourchette, comme si nous avions une conversation normale.

— Je me rends compte que c’est difficile à croire, mais c’est la pure vérité.

Pendant qu’il prenait un morceau, je ne pus que l’observer, l’estomac noué.

— Vous essayez de me dire que vous êtes en vérité le diable. L’ange déchu. Le mal incarné.

— Vous devez absolument goûter à cette tarte, elle est vraiment divine. Je sais de quoi je parle.

Afficher en entier

Elle a les yeux brûlants de larmes qui menacent de couler. Elle les retient, cependant. Quand les gens voient des pleurs, ils n'écoutent plus ni vos mains, ni vos paroles, ni rien de ce que vous avez à dire. Peu importe que vos larmes expriment colère ou tristesse, peur ou frustration. Tout ce qu'ils voient, c'est une petite pleurnicharde.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Myxare 2024-07-05T22:19:15+02:00

– Qui t’a fait autant de mal, Jo ?

Qui ne m’en a jamais fait, plutôt ?

Parfois, j’ai l’impression d’être née pour souffrir. Une pauvre ratée destinée à jouer les seconds rôles pour mieux mettre en lumière les personnes qui l’entourent.

– Qui a osé te briser ?

– La vie, lui confié-je, emportée par le sommeil. C’est la vie qui m’a détruite.

Afficher en entier

— Vous aimez cet endroit ?

— Bien sûr. Il y a des livres.

Afficher en entier

- J'ai toujours été comme ça. Les gens disaient à ma mère qu'elle ne devrait pas me laisser traîner avec Hannon aussi souvent, qu'il était doux, gentil et adorable et que j'avais une mauvaise influence sur lui. Mais elle pouvait être têtue comme une mule. Elle régnait sur cette maison. Elle ne supportait pas qu'on essaie de m'intimider. Elle me laissait mettre ce que je voulais. Elle me laissait faire ce que je voulais, du moment que j'étais respectueuse. Elle me faisait confiance pour prendre les bonnes décisions. C'est le rôle des mères, elles nous guident, elles nous rendent plus forts. Elles nous soutiennent et elles ne cessent jamais d'aimer leurs enfants. Jamais. Je doute qu'un buisson de roses aurait reproché à son fils son esprit libre et sauvage.

Afficher en entier

Je me tus et repris mon souffle. J'étais maintenant debout et j'avais parlé beaucoup trop fort pour ne pas me prendre une gifle. Ses yeux bruns me fixèrent avec froideur, puis elle baissa la tête, comme un aveu silencieux. Mes plaintes étaient légitimes. Peut-être même faisaient-elles écho à ses propres doutes. Comment pouvais-je le savoir ?

-Dis-moi ton nom.

Sa voix brisa le silence, avec une dureté que je ne lui connaissais pas.

-Mais, Maman...

-Dis-moi... ton nom, articula-t-elle.

Je me rassis sur le lit, et fixai le sol.

-Elikia, balbutia-je.

-Qui signifie ?

-Espoir.

-Et je te l'ai donné...?

-...quand tu n'en avais pas.

Afficher en entier

58 résultats