Les extraits appréciés par sabi929
Dans sa précipitation, Jason n'avait, semble-t-il, pas rangé Jason junior dans son caleçon et ce dernier se trouvait immortalisé par la magie du numérique, ballottant au vent.
- C'est un pénis, a commenté Margo, au même titre que Rhode Island est un Etat. Il est peut-être chargé d'histoire, mais il ne brille pas par sa taille.
Afficher en entierHercule, hein? (Percy fronça les sourcils) Ce gars c'était le mcDo de la Grèce antique. On pouvait pas faire cent mètres sans tomber dessus.
Afficher en entier- Bien sûr. C'est une réunion de famille, de fête. D'ailleurs regarde : son nouveau membre nous rejoint.
Dimitri, qui portait le m^me costume noir et blanc que ma mère et moi, vint se placer à côté de moi en prenant bien garde à ne pas m'effleurer.
- Monsieur Mazur, gardienne Hathaway, les salua-t-il en s'inclinant poliment.
Dimitri avait sept ans de plus que moi. Pourtant, à cet instant, devant mes parents, il ressemblait à un garçon de seize ans venu me chercher pour mon premier rendez-vous.
- Belikov ! s'écria Abe en lui serrant la main. Cela fait un certain temps que j'espérais te croiser. J'aimerais que nous apprenions à nous connaître. Nous devrions prendre un moment pour discuter de la vie, de l'amour et de toutes ces choses... Aimes-tu chasser ? Je te trouve des allures de chasseur. Nous pourrions chasser ensemble, un de ces jours. Je connais un endroit qui regorge de gibier, très loin du monde. Nous pourrions vivre une journée formidable.Il y a des tas de choses que j'aimerais te demander. Et des tas de choses que j'aimerais te dire, aussi.
Je jetais un regard paniqué à ma mère pour la supplier d'intervenir. Abe avait aussi longuement parlé à Adrian, quand nous sortions ensemble. Il lui avait expliqué de façon horrible et crue ce qu'il risquait s'il ne traitait pas sa fille comme il l'espérait. Je n'avais aucune envie qu'Abe entraîne Dimitri dans les bois, surtout s'ils emportaient des armes à feu.
- en fait, je serais ravie de vous accompagner, déclara ma mère. Moi aussi, j'ai beaucoup de questions à te poser, en particulier sur la période où vous étiez ensemble à Saint-Vladimir...
[...]
- Fuis, lui conseillai-je dès qu'ils furent partis. Si tu t'échappes maintenant, ils ne s'en rendront peut-être pas compte. Retourne en Sibérie.
- Tu sais, je suis à peu près sûr qu'Abe s'en rendrait compte. Ne t'inquiète pas, Roza. Ils ne me font pas peur. Je supporterai bravement tout ce qu'ils me feront subir pour oser être avec toi. Ça en vaut la peine.
- Tu es l'homme le plus courageux que je connaisse.
Il esquissa un sourire, puis tourna la tête vers des gens qui s'agitaient à la porte.
Afficher en entierJe me laissai étourdir par la joie et la surprise. Une femme libre! Les accusations dont j'étais victime et la menace de la peine capitale m'avaient oppressée pendant longtemps... J'avais l'impression que cela avait duré des années, et voilà qu'il n'en restait plus rien.
Dimitri éclata de rire et j'eus envie que ce moment de douceur et d'abandon dure jusqu'à la fin de nos jours. Enfin, peut-être pas exactement ce moment. J'aurais pu me passer de la douleur et des bandages qu m'étouffaient. Dimitri et moi avions eu si peu d'occasion de nous détendre ensemble et de nous avouer sans retenue que nous étions amoureux l'un de l'autre. Les choses commençaient seulement à s'arranger entre nous, et cela avait failli être trop tard. C'était peut-être même le cas.
- Et maintenant? lui demandai-je.
- Je ne sais pas. (Il pressa sa joue contre mon front.) Je suis si heureux que tu sois en vie... J'ai déjà failli te perdre tant de fois... Quand je t'ai vue à terre, au milieu du chaos... je me suis senti désespéré. J'ai compris que tu avais raison. La culpabilité nous fais gâcher notre vie. Quand tu m'as regardé, tout à la fin... j'ai su. J'ai su que tu m'aimais.
- Tu en doutais?
J'avais eu l'intention de plaisanter, mais je m'entendis poser cette question sur un ton offensé. Je l'étais peut-être un peu, en fait. Je lui avais dit que je l'aimais d'innombrables fois.
- Non. Ce que je veux dire, c'est que j'ai compris à ce moment-là que tu ne faisais pas que m'aimer. J'ai compris que tu m'avais réellement pardonné.
- Je n'avais rien à te pardonner, vraiment.
Je me répétais là encore.
- J'ai toujours cru le contraire. (Il s'écarta pour me regarder.) C'était cela qui me retenait. Peu importe ce que tu disais, je n'arrivais pas à y croire. Je n'arrivais pas à croire que tu pouvais me pardonner ce que je t'avais fait en Sibérie, et aussi après ma transformation. Je croyais que tu te mentais à toi-même.
- Je t'accorde que ça n'aurait pas été une grande première, mais ce n'était pas le cas cette fois.
- Je sais. Et quand j'ai eu cette révélation, quand j'ai compris que tu m'avais pardonné et que tu m'aimais vraiment, j'ai été capable de me pardonné aussi. Le fardeau que je portais, le passé qui m'obsédait... ont disparu. J'ai eu l'impression...
- D'être libre? De voler?
- Oui, sauf que c'était trop tard. Ça va te paraître idiot, mais pendant que toutes ces pensées m'assaillaient, je croyais voir la mort tendre la main vers toi et je ne pouvais rien faire. J'étais incapable de t'aider.
- Pourtant tu l'as fait, répondis-je. Ton visage à coté de celui de Lissa a été la dernière image que j'ai vue avant de perdre conscience. (Sans compter les fantômes, mais j'avais l'impression que je gâcherais ce moment romantique si je les mentionnais.) Je ne sais pas comment j'ai survécu à cette blessure, mais je suis presque sûre que votre amour à tous les deux m'a donné la force de lutter. Je devais vous retrouver. Dieu sel sait les ennuis que vous risquiez de vous attirez si je n'étais plus là.
Afficher en entier- Rose... à propos de ce qui s'est passé...
Je poussai un grognement.
- Je le savais ! Je savais que ça allait se produire...
Il me jeta un regard surpris.
- Que quoi allait se produire ?
- Ça ! Le moment où tu me ferais la leçon en m'expliquant que ce que nous avions fait était mal, que nous avions eu tort et que ça ne se reproduirait plus jamais !
Je n'avais pas compris à quel point j'avais peur qu'il me tienne ce discours avant que ces mots s'échappent de mes lèvres.
Il avait toujours l'air surpris.
- Pourquoi crois-tu que je vais dire ça ?
- Parce que c'est ta manière d'agir ! répliquai-je. (J'avais conscience que je devais lui paraître un peu hystérique.) Tu veux toujours faire ce qui paraît bien. Quand tu fais quelque chose qui te paraît mal,tu as besoin de le corriger pour faire quelque chose qui te paraît bien à la place. Voilà pourquoi je sais que tu vas dire que ce qu'on fait n'aurait pas dû se produire et que tu veux...
Je n'eus pas l'occasion de finir ma tirade parce que Dimitri m'enlaça la taille et m'attira contre lui dans l'ombre d'un arbre. Nos lèvres se rencontrèrent et notre baiser me fit oublier la crainte qu'il considère que nous avions commis une erreur. Alors que cela me semblait impossible, j'en oubliai même le massacre que les Strigoï avaient perpétré. Un instant seulement.
Il ne me lâcha pas lorsque notre baiser prit fin.
- Je ne pense pas que ce que nous avons fait est mal, me dit-il avec douceur. J'en suis heureux. Si je pouvais remonter le temps, je le referais sans hésitation.
Afficher en entierJe finis par relever la tête en entendant des voix et des bruits de pas. Des gens entrèrent dans la maison. Beaucoup de gens. Je ne les reconus pas, mais cela n'avait aucune importance: ils étaient une menace... Lorsque deux d'entre eux s'approchairent de moi, je brandis mon épée encore une fois pour défendre son corps.
-Reculez! leur criai-je. Ne vous approchez pas de lui!
ilscontinuèrent à avancer.
-Reculez! hurlai-je.
Tous se figèrent sauf un.
-Lâche cette épée, Rose, me suggéra une voix douce.
Mes mains se mirent à trembler. Je déglutis péniblement.
-Laissez-nous tranquilles...
-Rose...
Mon âme aurait reconnu cette voix en toutes circonstances. Avec rétissance, je commençai à prendre conscience de mon environnement et à reconnaître les traits de l'homme qui se tenait davant moi....
La lame me tomba des mains pour atterrir sur le plancher avec un bruit sourd. Je tombai moi-même à genoux, toujours au bord des larmes, sans réussir à pleurer.
Afficher en entierUn instant plus tard, il se penchait au-dessus de moi pour me soulever dans ses bras comme il avait dû le faire le jour où je m'étais cassé la cheville.
- Dis donc, camarade..., murmurai-je d'une voix pâteuse. Tu avais raison pour les Strigoï...
Le monde commença à trop tourner pour que je garde les yeux ouverts.
- Rose! Roza... ouvre les yeux! (Je ne l'avais jamais entendu si inquiet.) Ne t'endors pas... Pas maintenant!
Je parvins à ouvrir un œil alors qu'il courait presque en direction de l'infirmerie.
- Est-ce qu'il disait vrai ?
- Qui ?
- Victor. Il a dit que ça n'aurait pas pu marcher sinon... Le pendentif...
Alors que le m'apprêtais à m'évanouir encore, la voix de Dimitri me raccrocha à la conscience.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
- Le sort. D'après Victor, il fallait que tu aies envie de moi... que tu t'intéresses à moi pour que ça marche. (Comme il ne répondait pas, j'eus envie de le secouer par la chemise, mais ne parvins même pas à bouger les doigts.) Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que tu avais envie de moi ?
- Oui, Roza, finit-il par répondre d'une voix rauque. J'avais envie de toi. C'est toujours le cas. J'aimerais... qu'il nous soit possible d'être ensemble.
- Alors, pourquoi m'as-tu menti ?
Nous venions d'atteindre l'infirmerie, dont il réussit à ouvrir l porte sans me lâcher. Il appela aussitôt à l'aide.
- Pourquoi m'as-tu menti ? répétai-je.
Tandis que des pas précipités approchaient, il baissa les yeux vers moi.
- Parce que nous ne pouvons pas être ensemble.
- A cause de la différence d'âge, c'est ça ? Parce que tu es mon mentor ?
Il essuya doucement la larme qui avait roulé sur ma joue.
- En partie. Mais surtout... parce que nous allo,s tous les deux être les gardiens de Lissa. J'ai le devoir de la protéger à tout prix. Si une bande de Strigoï l'attaquait, je devrais me jeter entre elle et eux.
- Je le sais bien..., murmurai-je en recommençant à voir des points noirs danser devant mes yeux.
- Non, tu ne comprends pas. Si je m'autorisais à t'aimer, c'est entre eux et toi que je me jetterais.
L'équipe médicale m'arracha à ses bras.
Afficher en entier« - J'ai un plan.
Il grogna :
- J'en avais bien peur.
- Mes plans ne sont pas si terribles !
- Les plans d'Isabelle sont terribles. Il la désigna du doigt. Tes plans sont suicidaires. Voir pire.»
Afficher en entier[...]
- Un jour, reprend-il, si tu veux toujours de moi, on pourra...
Il s'arrête pour s'éclaircir la voix.
- On pourra....
J'ébauche un petit sourire et je referme mes bras autour de lui sans le laisser finir, la joue sur sa poitrine. Je sens son coeur qui bat, aussi vite que le mien.
- Tu as peur de moi, Tobias ?
- Je suis terrifié, répond-il avec un sourire.
J'embrasse le creux à la base de son cou.
-Peut-être que tu ne vas plus être dans mon paysage des peurs, chuchoté-je.
Il penche la tête et m'embrasse lentement.
- Alors on pourra t'appeler Six.
- Quatre et Six.
Afficher en entier- En réalité, nous nous disputons assez souvent.
- Quoi ?!
- Oh, et je lui ai donné un coup de genou dans les parties sensibles un jour.
Un ange passe, puis May s'étrangle de rire. Elle plaque une main sur sa bouche et papa pince les lèvres, contenant à grande-peine son hilarité. Maman change de couleur.
- America, c'est une plaisanterie ? Dis-moi que tu n'as pas agressé le prince.
Afficher en entier
