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Elizabeth Gaskell

Auteur

474 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Aethra 2011-01-20T09:22:41+01:00

Biographie

Elizabeth Gaskell née le 29 septembre 1810 à Londres, morte le 12 novembre 1865 à Holybourne, près d'Alton dans le Hampshire, était une romancière britannique.

Elle naît Elizabeth Cleghorn Stevenson au 93 Cheyne Walk, à Chelsea le 29 septembre 1810. Sa mère, Eliza Holland, appartient à une famille influente du West Midlands qui est liée à d'autres familles unitariennes connues, comme les Wedgwood (porcelaine) et les Darwin (naturaliste), mais elle meurt quand Elizabeth est enfant. Son père, William Stevenson, est un ministre unitarien, ainsi qu'un écrivain ; il se remarie après la mort d'Eliza.

Elle passe l'essentiel de son enfance dans le Cheshire, où elle vit avec sa tante, Mrs Lumb, à Knutsford, ville qu'elle immortalisera plus tard dans Cranford (et qu'évoque également Épouses et Filles), sous le nom de Hollingford. Ce livre a une vague intrigue mais est surtout une série de tableaux et vignettes mettant en scène les personnages pittoresques de la petite ville.

Elle a également séjourné à Newcastle upon Tyne et à Édimbourg. Sa belle-mère est une sœur du peintre de miniatures écossais William John Thomson, qui peint un portrait célèbre d'Elizabeth en 1832.

La même année, elle se marie avec William Gaskell, ministre à la chapelle unitarienne de Cross Street, à Manchester, qui mène sa propre carrière littéraire. Ils exposent à Manchester, où l'industrie environnante offrirait une inspiration pour ses romans (dans le genre du « roman industriel »).

Les cercles qu'ils fréquentent comportent des dissidents religieux et des réformateurs sociaux, notamment William et Mary Howitt et Harriett Martineau.

Le premier roman de Mrs Gaskell, Mary Barton, paraît anonymement en 1848. Les plus connues de ses autres œuvres sont Cranford (1853), chronique savoureuse d'une petite ville du nord de l'Angleterre, d'après Knutsford où elle avait résidé, North and South (1854) et Wives and Daughters (1865). C'est une amie de Charles Dickens et de Charlotte Brontë dont elle a écrit la première biographie en 1857, livre qui a joué un rôle significatif dans l'essor de la réputation de la famille de Haworth. Elle est également l'auteur de Cousin Phyllis (Cousine Phyllis), paru en 1864, appartenant au genre qu'on appelle en anglais « novella », c'est-à-dire intermédiaire entre le roman et la nouvelle, que beaucoup d'admirateurs de Mrs Gaskell considèrent comme un pur bijou.

Son grand roman Wives and Daughters, an Every-Day Story (Épouses et Filles, une histoire de tous les jours), est publié mensuellement (18 épisodes) par le Cornhill Magazine d'août 1864 à janvier 1866. Certains numéros sont donc posthumes et au dernier ne manque, peut-être, qu'une vingtaine de pages. En effet, Mrs Gaskell meurt brutalement le 12 novembre 1865, à l'âge de 55 ans, en prenant le thé et au milieu d'une phrase, dans le Hampshire, où elle était allée, accompagnée de membres de sa famille, faire restaurer et meubler une vieille demeure pour la retraite de son mari. L'éditeur du Cornhill, Frederick Greenwood, ajouta quatre pages pleines de tact et de discrète émotion, suggérant comment le roman aurait fini.

Elle est enterrée dans le petit cimetière de Knutsford, tous près du porche de l'église. Sa tombe, très simple, est régulièrement fleurie par les admirateurs anonymes de passage.

Mrs. Gaskell se range aujourd'hui parmi les romanciers britanniques les plus considérés de l'ère victorienne.

Source : Wikipédia

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Note moyenne : 8.28/10
Nombre d'évaluations : 174

0 Citations 99 Commentaires sur ses livres

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de Elizabeth Gaskell

Sortie Poche France/Français : 2016-01-13

Les derniers commentaires sur ses livres

Les confessions de Mr Harrison

J'ai retrouvé avec plaisir la plume d'Elizabeth Gaskell pour lire les aventures du jeune Docteur Harrison nouvellement installé dans une petite bourgade anglaise à l'époque victorienne. Si j'ai moins ri qu'en lisant "Cranford" je me suis tout de même bien amusée et j'ai été émue parfois aussi, mais pour ne pas dévoiler l'intrigue... motus et bouche cousue. Sachez seulement, si vous êtes amateur de cet humour anglais plein d'auto-dérision et de métaphores cocasses, qu'ici vous ne serez pas déçu. Elizabeth Gaskell sait vous construire une intrigue et, même si on devine bien vite qui sera l'heureuse élue du Docteur Harrison, on prend plaisir aux contretemps et aux malentendus qui s'interposent entre lui et le bonheur. Un bon roman classique mais pas du tout ennuyeux.

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Commentaire ajouté par Aline-100 2020-01-24T15:23:23+01:00
Nord et Sud

Les Editions Vintage (maison d'édition anglaise) conseillait, il y a quelque temps déjà, la lecture de Nord et Sud à tous les fans d'Orgueil et Préjugés. Comme j'adore le chef d'oeuvre de Jane Austen, je me suis naturellement tournée vers celui d'Elizabeth Gaskell, afin de vérifier si Vintage avait raison.

Je confirme leur conseil : si vous aimez Austen, vous aimerez Gaskell.

Chez cette dernière, la romance n'est toutefois pas seule : elle s'accompagne d'éléments "en plus", qui apportent une certaine profondeur au récit (ici, il s'agit de la révolution industrielle et des luttes entre ouvriers et patrons --> Jane Austen meets Emile Zola en quelque sorte :-))

Les personnages sont tous très intéressants à suivre et l'intrigue est passionnante, même si le texte comporte quelques longueurs.

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Commentaire ajouté par ElouanM 2020-02-03T11:51:43+01:00
Cranford

Pas mal, intéressant .... Chronique d'une petite ville au sein des dames de l'époque. Pas de fil conducteur ni d'intrigue, mais une fois que l'on a compris le principe de l'histoire, on se laisse prendre au jeu et aux caractères des personnages. Un bon moment de lecture.

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Les confessions de Mr Harrison

Délicieux et très agréable à lire !Je trouve que l'histoire de Mr Harrison ressemble vraiment à celle du jeune docteur dans la série de "Cranford".

De ce fait, la lecture ne comportait plus, pour moi, la joie de la découverte de l'histoire.

Restait le plaisir de lire M. Gaskell et d'entrer dans l'ambiance d'un village anglais au 19ème siècle.

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Commentaire ajouté par Fiametta 2020-02-07T16:27:40+01:00
Nord et Sud

J'avais beaucoup aimé "Cranford" et "Les confessions de Mr Harrison" mais cette fois je suis moins enthousiaste. L'écriture est inégale, parfois un peu lourde avec de longues phrases qui auraient pu être allégées. Cependant en lisant la préface, j'ai appris qu'Elizabeth Gaskell avait publié ses romans sous forme de feuilleton dans l'hebdomadaire de Charles Dickens "Household Words" et j'ai remarqué qu'elle a eu plus de temps pour écrire "Cranford" qu'elle n'en a eu pour "Nord et Sud" qui est bien plus long. La pression exercée par "l'usine de Dickens" a donc été préjudiciable à la qualité de l'écriture. le présent roman est cependant très bon dans la peinture qu'il fait de la société industrielle du Nord de l'Angleterre par opposition au Sud rural. Les thèmes abordés et les évènements qui sont rapportés sont de nature à révéler certaines attitudes ou prises de position très ancrées dans leur époque. En effet, le racisme, la xénophobie et le mépris de classe semblent aller de soi sans complexe et il faut bien se rappeler qu'on est au dix-neuvième siècle, et que l'autrice était imprégnée des moeurs et des valeurs de son temps même si elle a montré par ailleurs des idées progressistes. L'héroïne, Margaret - personne parfaite s'il en est - pratique une charité teintée de condescendance et de préjugés. Margaret n'est pas ma préférée. J'ai été davantage touchée par les personnages de Mr Bell et de Higgins, qui m'ont paru être les deux faces d'une même médaille. Acceptant leur sort et l'affrontant avec courage, ils portent tous deux sur le monde un regard lucide et ne mâchent pas leurs mots. Mes meilleurs moments de lecture ont été ceux qui mettaient en scène l'un ou l'autre de ces personnages secondaires dans leurs interactions avec les "héros". J'ai aimé la façon dont Elizabeth Gaskell fait évoluer ses personnages, même si certains sont un peu caricaturaux, et Margaret elle-même est un improbable parangon de vertu dont on s'étonne qu'elle soit la fille de ses parents, plus humains, moins intransigeants. Cependant, j'ai eu le coeur serré pour elle parfois. Je me suis ennuyée parfois aussi, au milieu des introspections obsessionnelles, des malentendus, et je me suis dit que ce petit monde tournait souvent autour du pot, mais cela obéit aux règles de la romance classique dans laquelle ceux qui ne peuvent pas se voir en peinture finissent par tomber éperdument amoureux. Margaret a le choix, elle a deux admirateurs. Qui va gagner son coeur ? Mystère et boule de gomme, lisez le roman !

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Les confessions de Mr Harrison

Petit livre très rapide à lire. Je n'en garderai pas un souvenir impérissable.

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Commentaire ajouté par Rayathea 2020-03-30T22:05:43+02:00
Nord et Sud

Chef-d'oeuvre de la littérature anglaise qui rivalise sans problème avec Orgueils et Préjugés ou Les Hauts de Hurle-Vent. J'ai connu ce livre par le biais de la mini-série BBC qui reprend assez fidèlement l'histoire.

Nous suivons Margaret Hale, une jeune femme de dix-huit ans, qui revient dans sa maison natale à Helstone suite au mariage de sa cousine Edith, après plusieurs années passées à Londres.

Malheureusement, sa famille va vite devoir quitter ce village alors que Mr Hale, le père de Margaret, est pris d'un cas de conscience concernant son Eglise et sa foi. Toute la famille s'installe donc dans une ville du Nord, dans le Darkshire : Milton-Nothern.

Margaret fait ainsi la connaissance de John Thornton, patron de la manufacture de Malbourough-Mills. Dès leur première rencontre leurs rapports sont conflictuels : Margaret est une jeune fille de bonne famille du Sud, élevée à Londres. Elle méprise les commerçants, qui selon elle, sont avilis par leur désir de gagner toujours plus d'argent et ne savent pas se contenter des plaisirs simples de la vie. Mr Thornton, quant à lui, s'est hissé au sommet de la hiérarchie à force de travail acharné. Il tombe vite sous le charme hautain de Margaret, tout en sachant son amour non partagé.

Mais peu à peu Margaret apprendra à faire fi de ses préjugés, et se mêlera même aux ouvriers de Milton.

Cette fresque historique nous montre l'Angleterre victorienne au temps de la Révolution Industrielle. A travers joie, insouciance, tristesse, mélancolie, deuil et enfin paix, nous suivons le chemin de Margaret devenant plus sage au fil des événements qui vont s'abattre sur elle. En murissant ses sentiments pour John Thornton vont aussi évoluer, passant du dédain le plus profond à un amour mêlé de respect.

Pour tous les fans de Jane Austen n'hésitez pas à vous lancer dans ce livre, vous en ressortirez forcément ravis. La petite série de la BBC est très fidèle à l'esprit du roman malgré quelques modifications scénaristiques.

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Commentaire ajouté par plumanna 2020-04-24T11:32:36+02:00
Nord et Sud

Après avoir lu Jane Eyre et Orgueil et Préjugés, j'ai continué sur ma lancée et entamé Nord et Sud. J'ai beaucoup aimé ce roman qui parle non seulement d'une histoire d'amour, mais aussi de l'Angleterre du XIXe siècle, des fractures entre le Nord et le Sud ainsi que des changements dûs à la Révolution industrielle. N'hésitez pas à regarder la série BBC qui reprend fidèlement l'histoire et est géniale aussi ! (de préférence après avoir lu le livre pour ne pas être spoilé ^^)

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Commentaire ajouté par Sarou_67 2020-07-18T10:06:50+02:00
Nord et Sud

J'ai lu ce livre après avoir vu la mini-série de BBC (énorme coup de coeur).

Je voulais un peu mieux comprendre les sentiments de Margaret et ce qui l'a fait changer d'avis sur Thornton.

Pour cela j'ai été servi ! J'ai un autre regard sur elle et je suis entièrement satisfaite.

Je suis tombée amoureuse de Thornton (on va pas se mentir, dans la série il est canon). Wouah quelle passion pour Margaret ! J'en suis presque jalouse.

En revanche je ne suis pas d'accord sur le fait que la mini-série reprend fidèlement le livre. Certes la trame et le scénario (le déménagement, la grève, les décès,..) sont respectées, autant les personnages pas vraiment !

Je trouve que seuls les personnages de Margaret, Thornton et sa famille sont similaires. J'ai été choquée de la différence pour les autres. Et il manque un élément crucial dans la mini-série : la religion ! Elle est très présente dans le livre.. et quasi aucune allusion n'y est faite dans la mini-série (sauf pour le cas de conscience de M. Hale).

J'ai beaucoup apprécié ma lecture. J'ai mis plusieurs jours car il s'agit d'un gros pavé et certaines scènes étaient moins intéressantes que d'autres.

Conclusion : je préfère la mini-série au livre !

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Commentaire ajouté par Gabrielle_Dubois 2020-09-11T16:10:22+02:00
Nord et Sud

Qu’est-ce qu’un roman ? C’est Nord et Sud d’Elizabeth Gaskell !

Comment faire la critique d’un tel livre ? Par quel bout le prendre ? Il y a tant de choses, dans ce roman ! Allons, essayons !

Je lis en marquant avec des petits post-it jaunes les passages intéressants, poétiques, humoristiques, pleins de belle pensée ou positifs. Comment vous dire ? On ne voit plus la tranche des pages, elle est jaune de post-it ! Donc, je vais vous livrer mes réflexions en vrac !

Chaque être humain a une vision bien à lui de ce qu’il veut dans la vie. Il est normal que ces visions diverses diverges d’un être humain à l’autre. Aujourd’hui, et depuis la nuit des temps, il en résulte disputes et conflits. Patrons contre ouvriers, intellectuels contre manuels, enfants contre parents, anglicans contre catholiques, hommes contre femmes, société contre femmes, etc… Gaskell propose la discussion, la connaissance de l’autre qui entraîne la compréhension de l’autre pour apaiser les tensions. Attention ! Elle ne dit pas que ce soit la solution de tous les problèmes, ou encore moins qu’on doive adopter les idées des autres et se fondre tous dans un même moule, non. Elle dit seulement qu’en apprenant à connaître l’autre, on est plus enclin à la discussion raisonnée qu’au conflit enragé.

Ce roman se situe dans l’Angleterre industrialisée du milieu du 19ème siècle. Cette société est pleine de barrières, comme je viens de le dire. Gaskell les abolit subtilement :

* Le père de l’héroïne est un homme faible par certains côtés, ce qui force l’héroïne, Margaret à prendre en main la maison et la famille (sa mère malade, son frère en difficulté, son père qu’elle doit consoler et réconforter). La fille tient le rôle que la société dévolue au père. Et, oh ! surprise, elle s’en tire très bien ! Est-ce à dire que les femmes sont plus capables qu’on le pensait ?

* Le patron de manufacture, représenté par Thornton, n’est pas un homme inhumain, ambitieux et avide de pouvoir qui ne voit le bonheur que son chiffre d’affaire. Tous les patrons ne seraient-ils pas des hommes sans cœur ? De même que l’ouvrier représenté par Higgins n’est pas un homme sans cervelle et est capable de comprendre tout autant les ouvriers que le travail du patron.

* Thornton, le manufacturier orphelin de père, a dû quitter l’école tôt pour subvenir aux besoins de sa famille. Adulte, il décide de se remettre à l’étude des classiques et y prend un grand plaisir. La culture ne serait-elle pas le seul apanage des universitaires ?

* La cousine de Margaret, Edith, est une jeune femme qui vit comme se doit de vivre une femme de son temps et de sa classe : elle n’a d’intérêt que pour la parure, les dîners et le rang social. Mais un autre modèle de femme est possible : Margaret, qui a une tête et qui s’en sert, qui est indépendante et finira par l’imposer à tous, avec cœur et grâce.

La société enferme les êtres humains dans des schémas de vie et de pensée. Gaskell, libre comme l’air, les en sort :

* M. Higgins, l’ouvrier bourru, se montre très maternel,

* Margaret organise le départ de Helstone comme un homme,

* M. Thornton est tendre avec sa mère, comme le serait une fille.

Oh ! Que j’aime, comme Gaskell, prendre chaque individu pour ce qu’il est et non pour la case dans laquelle la société veut le ranger !

Et puis il y a les innombrables liens entre êtres humains, ces liens qui nous unissent et nous déchirent aussi souvent. Ces liens sont complexes et nécessiteraient une bien plus grande attention que ce que les hommes leur ont porté jusqu’ici. Ces liens nécessitent toute l’attention que leur porte Gaskell et ses consœurs auteurs femmes telle George Sand ou Betty Smith…

Et puis il y a les institutions par lesquelles on ne doit pas se laisser aveuglément guider, qu’elles soient :

* religieuses, M. Hale, le pasteur, prendra le chemin que lui dicte sa conscience,

* étatiques, Frederick désobéit à la Marine quand les supérieurs sont inhumains ,

* ou même universitaires : certains professeurs oublient que l’intelligence peut se dénicher ailleurs qu’à l’université, comme ils oublient l’humilité.

Et puis il y a le pouvoir. Ce pouvoir tant convoité par tant d’hommes. Ce pouvoir que prend innocemment Margaret quand dès sa première rencontre avec Thornton, elle lui dit franchement ce qu’elle pense et l’oblige à se remettre en cause. Voilà un pouvoir utilisé à bon escient.

Il y a tout cela et beaucoup plus, dans ce roman.

Il y a des choses essentielles : de l’humilité, de l’amour, de la force, de l’intelligence. Il y a de l’élégance. Non pas une élégance ayant rapport à la mode, non. Il y a de l’élégance de cœur, de comportement. Il y a tout ce à quoi je voudrais tendre. Allez, au travail !

Mais ce n’est pas tout ! Il y a en plus une belle et bonne histoire, de l’humour de-ci de-là, une belle écriture. Gaskell, je vous aime !

PS : Pour ceux qui ont comparé ce roman au Germinal de Zola,

Gaskell est bien au-dessus de Zola ; sa vision de l’humanité est bien plus large ; elle n’a pas l’à priori de Zola qui montre basiquement l’ouvrier comme bon et le patron comme méchant. Pourvu que nous tendions vers une vision plus compréhensive et apaisée du monde que vers une vision d’opposition et de conflits à la Zola !

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Points : 6 livres

L'Herne : 3 livres

Herne : 2 livres

LGF - Le Livre de Poche : 2 livres

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Phébus : 1 livre

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