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Régis Jauffret

143 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Lilou 2010-04-22T17:48:53+02:00

Biographie

Dramaturge et romancier français

[Littérature française]

Né à Marseille le 05 June 1955

Surnommé par certains le Bacon des cerveaux déglingués', Régis Jauffret connaît un succès important avec ses romans à l'univers glauque et tragicomique. Sa passion pour la littérature remonte à son adolescence, lorsqu'il rencontre les textes de Virginia Woolf et Marcel Proust. Inspiré par ces auteurs, son écriture consiste à pénétrer dans l'esprit de ses personnages. Explorateur des tréfonds de l'âme humaine, l'écrivain s'immisce dans les pensées d'un violeur avec 'Histoire d'amour' ou d'une mère infanticide dans 'Clémence Picot'. Lauréat du prix Décembre pour 'Univers, univers' en 2003, c'est avec le recueil de nouvelles 'Microfictions' que le Marseillais rencontre un de ses plus gros succès. Il y fait se croiser de multiples destins ordinaires pour mieux évoquer la folie du monde. Auteur dont la renommée n'est plus à faire, Régis Jauffret aborde un nouveau registre en 2008 avec 'Lacrimosa', dans lequel il interroge sa souffrance et son statut d'écrivain, suite au suicide d'une femme aimée avant de s'attaquer dans 'Sévère', en 2010, à une sombre affaire de meurtre et de sadomasochisme qui défraya la chronique en 2005. Une palette de compétences et d'intérêts qui fait de Régis Jauffret une figure incontournable et singulière du paysage littéraire francophone.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.24/10
Nombre d'évaluations : 37

1 Citations 23 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Régis Jauffret

Sortie Poche France/Français : 2018-01-11

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par BelleBrunette 2016-11-15T18:32:56+01:00
Cannibales

Au début de la lecture, j'ai été totalement charmée par le répondant des deux femmes, l'une tournant l'autre en dérision avec un mépris mielleux, je prenais mon pied.

Une amitié finit par naître entre les deux femmes. Je reste assez perplexe, mais oui, pourquoi pas. Après, tout part en cacahuète.

Spoiler(cliquez pour révéler)La mère qui défendait si fièrement son fils projette de le manger avec une fille qui trouve que le seul tort de Goeffrey a été de ne pas perdre sa dignité pour elle.

Les personnages, antipathiques, auraient pu être intéressants.... mais non.

Le deux femmes complotent donc pour manger (littéralement) cet homme qui n'a pas su les combler, pour au final tomber amoureuse l'une de l'autre. Sérieusement? A plus de soixante ans d'écart? Elles qui se méprisaient souverainement au départ?)

Le seul qui semblait saint d'ésprit était justement ce pauvre Geoffrey...

Bref, sans rentrer dans les détails, plus les pages défilent, plus le scénario devient invraisemblable. Trop perché pour moi.

Et au final, j'ai trouvé les deux femmes assez pathétiques, et leur vie et vision du monde bien triste...

Un début prometteur, et un fin qui m'a déçue.

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Commentaire ajouté par Rowena77 2016-12-02T11:14:18+01:00
Cannibales

Cet été, j’avais lu une critique de Cannibales dans Page des Libraires qui m’avait donné envie d’y plonger le nez, l’accent était clairement mis sur le côté Liaisons dangereuses de l’histoire et ça m’intriguait beaucoup. Par contre, voir Jauffret parler à la Grande Librairie m’avait un peu refroidi, le pauvre présentait tellement mal son roman… malgré cet a priori sur le manque d’éloquence de l’auteur, je me suis lancée. Et je vous rassure tout de suite, à l’écrit c’est l’inverse, il donne plutôt dans l’excès de métaphores et le grandiloquent.

Tout commence par un échange de lettres haineuses entre une jeune femme Noémie et son ex belle-maman Jeanne, échange qui va finalement aboutir à l’idée d’une vengeance sur l’ancien amant/ fils honni, Geoffrey.

Cannibales oscille entre le très bon et le très mauvais. Dans la première moitié du roman, il y a des lettres assez drôles, avec des répliques piquantes, noirs et cruelles à souhait. Par la suite, elles deviennent assez crus et hallucinantes, à tel point qu’on se demande ce que nos deux protagonistes ont pris comme stupéfiants Spoiler(cliquez pour révéler)(je pense notamment à la lettre où Noémie sous-entend qu’elle a couché avec son ex belle-mère…) et si ce projet de meurtre est bien sérieux ou n’est qu’une crise de folie passagère.

Le style est souvent pompeux ce qui pour un personnage passe encore mais quand les deux s’y mettent, c’est assez terrible. Il m’arrivait d’ailleurs souvent de lire le nom de l’auteur du courrier avant de lire le courrier en lui-même tellement les styles de Noémie et Jeanne sont semblables… ce qui est assez dommage quand on sait que les deux femmes sont l’opposé l’une de l’autre.

Résultat, une première partie agréable et une deuxième partie qui m’a plongé dans l’ennui le plus total. Une lecture en demi-teinte donc.

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Commentaire ajouté par RedBlueMoon 2017-02-12T13:32:14+01:00
Cannibales

Excellent !! Une écriture formidable, et une histoire étrange, mais qui nous tient jusqu'au bout !

http://redbluemoon.unblog.fr/2017/02/12/cannibales-de-regis-jauffret/

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Commentaire ajouté par Lawlende 2017-04-07T21:48:12+02:00
Cannibales

Sympa sans plus. Ca se lit très bien (surtout que c'est de l'épistolaire), mais je ressort de ma lecture un peu perplexe et sans grand attachements à quelque personnages.

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Commentaire ajouté par Miaouss 2017-07-09T11:01:26+02:00
Microfictions

Micro fiction, mais méga livre. Quelques nouvelles se détachent du lot, comme souvent mais dans l'ensemble je n'ai pas trop aimé. Certaines sont, sans être mauvaises, un peu trop provocatrices, comme la première « Albert Londres », sur des scènes de tortures filmées, ou encore « Guêpière » sur un pédophile. D'autres sont plus poétiques, comme ma préférée « Je n'entends jamais sonner » sur un sourd.

Avec plus de 500 nouvelles, dans différent styles vous allez forcément trouver votre bonheur.

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Commentaire ajouté par iroise1 2017-10-11T18:29:33+02:00
Cannibales

Un livre que j'ai trouvé magnifiquement écrit, c'est une grande découverte, le style épistolaire me faisait craindre de m'ennuyer mais non les pages se tournent très vite et on se laisse emporter par le courant de la folie extrêmement drôle et inattendue de ces deux femmes !

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Commentaire ajouté par Henri-1 2018-01-28T15:40:23+01:00
Lacrimosa

Je n'avais jamais lu Régis Jauffret, et, après le calvaire qu'a été la lecture de son "Lacrimosa", je ne crois pas que je le relirai de si tôt. Car si effectuer un travail de deuil est chose courante dans la littérature, et si une indéniable émotion se dégage de l'évocation "post mortem" de l'être (mal) aimé, le mécanisme pervers de la mise en accusation de la littérature qu'actionne Jauffret est d'abord déroutant (la première "fausse" mort, délirante), puis embarrassant d'artificialité (la voix de la morte qui est l'auto-critique de l'écrivain), avant de devenir véritablement pénible. Terminer "Lacrimosa" est incroyablement fastidieux, car une fois qu'on a compris le petit jeu de Jauffret, il ne reste plus qu'à l'accompagner au long de son chemin de mortification, qui s'avère un véritable chemin de croix pour le lecteur. Ce qui est fondamentalement horrible avec ce genre de littérature, tellement "française" ("germano-pratine" ?), ce n'est pas seulement la tendance exténuante à l'auto-analyse et aux mécanismes conceptuels gratuits (après tout, Easton Ellis et Houellebecq, deux des plus grands écrivains actuels à mon avis, labourent le même sillon), c'est le peu de foi que Jauffret a lui-même en la littérature. Et qu'il en soit conscient est une preuve de plus à sa charge. Pour moi, un tel bouquin, à la complaisance et au nombrilisme écœurants, aussi brillamment écrit soit-il, ce n'est ni plus ni moins qu'un pur gâchis de papier et de temps

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Commentaire ajouté par InesInWonderland 2018-03-07T23:58:30+01:00
Sévère

Une histoire troublante qui ne manque pas de déstabiliser le lecteur et qui invite à la réflexion sur la psychologie humaine... Assez perturbant mais toutefois intéressant.

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Commentaire ajouté par Totopinette 2018-06-13T14:55:44+02:00
Cannibales

Voilà un roman qui se résume vite. Vite, car en réalité on a l’impression qu’il ne se passe pas grand chose … Je dis bien l’impression … Le style épistolaire est sympathique, bien qu’un peu déroutant au départ. Mais, on s’y fait rapidement et on prend goût à lire ces lettres un peu « dérangées ». Quoiqu’on puisse en penser en refermant ce livre, on ne peut indéniablement pas lui rester indifférent. Qu’on aime, qu’on déteste ou qu’on reste dubitatif, ce roman provoque inévitablement un sentiment étrange. Pour ma part, j’ai eu le sentiment de voyager dans l’esprit schizophrène d’une jeune femme aux personnalités multiples.
Pourquoi ai-je eu ce sentiment ? Eh bien, dans un premier temps parce que chaque lettre est rédigée dans le même registre et use des mêmes figures de style. Ce qui ne nous permet, pour ainsi dire, pas de différencier les trois personnages récurrents. De ce fait, les protagonistes ne développent pas réellement d’univers rien qu’à eux. Heureusement que les noms des auteurs des missives apparaissent à la fin des lettres. Dans un second temps, il m’est rapidement apparût que nous voyagions à travers un des délires de trois des visiblement nombreuses personnalités de Noémie. Si ces lettres étaient adressées à des personnages réels et distincts, le postulat de base ma paraîtrait peu plausible. En effet, comment une femme peut-elle décemment imaginer envoyer une lettre à son ex belle-mère afin de se plaindre de son fils qui refuse de l’implorer à genou ? Et comment s’imaginer qu’une mère, aussi imparfaites puissent-elles être parfois, répondrait à cette femme en lui proposant de tuer son fils puis de le dévorer à un festin ? Il m’a semblé saisir du doigt la bonne solution lorsque Noémie a avoué être schizophrène. De plus, plusieurs fois on a pu remarquer que certains personnages s’effaçaient complètement au profit d’autres. Quand les personnages secondaires d’une multiple personnalité passe « dans la lumière » ; c’est-à-dire, qu’elles se mettent au devant de la scène ; le personnage central (ici Noémie) s’efface. Il s’agit de phase. Parfois, ça peut durer une journée, une semaine ou même un mois. Le personnage central se bat généralement pour faire respecter un semblant d’ordre et de règles dans cette petite communauté imaginaire. Je dois avouer que ce côté un peu psychologique m’a beaucoup plu, bien que j’aurais aimé que ce soit plus clair. Plus clair parce qu’en discutant de ce roman avec des proches, je me suis rendu compte que peu de personnes avait fait le même constat que le mien et pensait suivre la vie de deux mégères qui s’étaient étonnamment retrouvées sur les chemins de la folie et du crime. La question que je me suis donc posé est la suivante : Est-ce une œuvre où plusieurs théories sont possibles et qui ne donne de réelle solution à personne ? C’est possible, oui ! Et si je me trompe sur le cœur même de l’histoire, et bien force me sera de constater mon H.S. Mais surtout, je ne comprendrais pas l’incohérence d’où part l’histoire.
Le roman épistolaire a tendance à poser des barrières assez importantes. Ce style ne permet pas à l’auteur d’ancrer un paysage, une odeur, un ressenti ou même un contexte par les descriptions. C’est quelque chose qui peut parfois bloquer certains lecteurs car ce genre demande beaucoup d’imagination. On a un peu l’impression que c’est notre propre imaginaire qui crée l’histoire. On suit simplement un fil conducteur, mais brodons le reste tout autour. Généralement, on aime ou on aime pas. Pour ma part, j’étais un peu dubitative au départ. Puis, au fil de ma lecture j’ai pris plaisir à faire vivre ce (ou ces) personnages dans mon propre imaginaire.
J’ai remarqué également que l’auteur, bien qu’il soit lui-même un homme, semblait avoir prit le parti des féministes. Oui, mesdames les engagées à la cause, n’hésitez pas à lire ce livre. Il vous épanouira tant il rabaisse clairement l’homme … Presque plus bas que terre. En tant que femme qui ne prône pas l’égalité des sexes mais la complémentarité des sexes, je trouve ça peu approprié d’essayer de glorifier la place des femmes en rabaissant les hommes. Si réellement ce qui est recherché n’est que l’égalité des sexes, pourquoi rabaisser les hommes au lieu de démontrer, par A + B, qu’une femme est autant capable ? Diminuer quelqu’un ne signifie pas, pour moi en tout cas, être meilleur … 
Une phrase dans ce roman m’a un peu choqué. Je l’ai trouvé déplacé et presque irrespectueuse. La voici : « Je fus du nombre, mais ce matin je me sens une âme d’épouse de moudjahidin, humble crachoir dans lequel s’égouttent les terroristes avant de s’en aller massacrer nos dessinateurs. » - Je pense que tout le monde aura fait le rapprochement avec les attentats qui ont touché Charlie Hebdo … Je ne sais pas … Je trouve ça tiré par les cheveux de faire adhérer cette femme aux pratiques des terroristes, même si ça ne dure qu’une phrase. À mes yeux, et je parle vraiment personnellement, certains sujets doivent être respectés. N’oublions pas que des hommes sont morts dans d’atroces souffrances et que derrière eux, il reste quand même leurs familles qui doivent vivre avec ça jusqu’à la fin de leurs jours. Je comprend ensuite ceux qui défendront cette réplique parce qu’ils aiment les satires autant qu’ils aiment les caricatures de Charlie Hebdo. Encore une fois, il ne s’agit là que de mon ressenti de sensible (peut-être, un petit peu). 
Moi qui suis généralement en admiration devant les figures de style dans les romans, cette fois-ci, je me retrouve complètement lassée. Dans la vie comme en littérature, rien n’est bon dans l’excès ! Et là, trop c’est trop ! Ce travail lorsqu’il parsème un texte a tendance à poétiser une histoire, à l’adoucir. Ici, c’est tout l’inverse puisque ça devient très très lourd. Une lourdeur qui s’en ressent brutalement puisqu’à 50 pages de la fin, on a l’impression que le roman s’essouffle … Et nous avec ! Il ne se passe plus rien, si ce n’est des échanges sans intérêt entre Jeanne et … Et Jeanne, puisque plus personne ne lui répond.
En résumé, j’ai apprécié ce roman qui nage subtilement avec un important trouble psychologique : le dédoublement de personnalité. Je regrette simplement que cette maladie n’ai pas été davantage abordée afin de rendre la fin plus explicite (pour moi, Jeanne a finalement voler « la lumière » aux autres et en refusant de léguer sa place, elle a, de ce fait, bannit Geoffrey et Noémie). Seule la lecture de ce livre vous permettra de vous faire un avis sur le véritable sens de cette histoire. N’attendez pas de tomber sur un chef d’œuvre, mais quoiqu’il en soit sur un genre particulièrement intéressant et déstabilisant.

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Commentaire ajouté par bloodymarie 2018-12-16T14:38:50+01:00
Asiles de fous

Déception et ennui. Voilà en deux mots les sentiments qui dominent en refermant ce livre . Il y a de bonnes idées dans cette analyse cynique des rapports amoureux et familiaux , mais desservies par un style qui s'apparente à de la masturbation intellectuelle , pour rester dans le champ lexical des multiples métaphores à caractère sexuel , plus ou moins malsaines , omniprésentes dans ce livre. L'auteur ne manque pas de technique littéraire, loin de là, mais il l'utilise pour se faire plaisir, en oubliant son potentiel lecteur au passage.

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