Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

bota bota

Manga


Description ajoutée par Shiravee 2025-05-06T11:48:09+02:00

Résumé

Mako désespère de trouver l’amour. Pourtant, elle est entreprenante, séduisante et a un travail stable… mais se met à saigner du nez dès qu’elle touche quoi que ce soit qui lui paraisse malpropre. Le moindre contact physique est une épreuve, et un baiser entraîne des torrents écarlates !

Elle a bien tenté de combattre son handicap en s’exposant à la saleté au péril de sa vie, mais rien n’y fait : son blocage psychologique semble insurmontable… Mako n’abandonne pas pour autant. Un jour, elle rencontrera bien un homme capable de supporter le sang, même au lit !

Après Beastars, Paru Itagaki s’attaque à la romance entre humains ! Et ce n’est pas plus simple qu’entre animaux… Dans ce récit en un volume, elle met à nu une femme moderne à la recherche d’amour, de sexe, mais surtout d’acceptation de soi.

Afficher en entier

Classement en biblio - 12 lecteurs

Diamant
1 lecteurs
Or
1 lecteurs
Argent
4 lecteurs
Bronze
0 lecteurs
Lu aussi
5 lecteurs
En train de lire
0 lecteurs
Pas apprécié
1 lecteurs
Envies
4 lecteurs
PAL
0 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par harumina 2025-11-28T11:43:26+01:00

Tu as réussi a tromper mon cœur et mon nez à la fois!

Afficher en entier

Ajoutez votre commentaire

Ajoutez votre commentaire

Commentaires récents

Commentaire ajouté par Mangastra 2026-05-16T21:39:55+02:00
Lu aussi

☼ Mon avis ☼

Avant de commencer ma chronique, je voulais remercier les éditions Kioon pour l'envoi du One-Shot de " Bota Bota ".

Autant " Beastars " ou " Sanda "restent lisibles par des ados avertis, autant " Bota Bota ", avec son sexe, ses corps nus et ses propositions explicites, relève clairement du manga pour adultes.

Nous suivons le quotidien d’une femme de 29 ans, du nom de Mako, célibataire.

Elle passe la plupart de son temps à proposer de coucher avec des hommes, dans l’espoir que l’un d’entre eux puisse stopper ou au moins accepter ses saignements de nez incontrôlables.

Malheureusement, tout le monde la regarde avec gêne, la fuit, et la moindre apparition de son flot de sang coupe court à toute envie.

C’est encore une fois une œuvre très unique signée Paru Itagaki, qui aime donner vie à des personnages profondément différents, marqués par leurs bizarreries et leurs blessures.

Sous son concept farfelu, " Bota Bota " parle surtout de solitude, de complexes et du rapport difficile au corps.

J’ai trouvé l’histoire de cette femme terriblement triste et sombre.

Elle voit tout comme quelque chose de sale, et vit avec un mal-être qu’elle peine à surmonter.

Son objectif reste simple mais douloureusement humain...

Trouver l’âme sœur, malgré cet obstacle qui la sépare des autres.

L’histoire reste un peu trop décalée à mon goût pour que ce soit un vrai coup de cœur, mais j’ai tout de même apprécié la lecture pour sa singularité et la manière dont Paru Itagaki ose aller au bout de ses idées, aussi étranges soient-elles.

Visuellement, on reconnaît immédiatement la patte de Paru Itagaki.

Son trait reste brut, expressif, avec beaucoup de jeux d’ombres et de coups de crayon très marqués. C’est moins fouillis que dans " Beastars ", mais toujours aussi singulier.

On sent cette intensité dans le gris, le noir, les textures, sans jamais perdre le fil de l’action.

Pour ma part, je ne dirais pas que j’adore le style, mais il ne me dérange pas non plus.

C’est typiquement du Paru Itagaki, avec son énergie et sa manière si personnelle de donner vie à ses personnages.

Ce n’est pas un manga que je relirai, mais je suis contente d’avoir découvert cette œuvre à la fois dérangeante, poétique et profondément humaine.

Paru Itagaki a encore réussi à créer un univers à part, où le malaise et l’émotion se mélangent avec une justesse déconcertante.

--------------------------------------

Couverture : 1/2 points

Histoires : 2/4 points

Originalité : 2/2 points

Personnages : 1/2 points

Dessins : 1,25/2 points

Dialogue : 1/1 point

Fautes d'impressions : 1/1 point

Utilisation des trames / Colorisation : 0,5/1 point

Mon ressenti : 2,5/5 points

Afficher en entier
Commentaire ajouté par harumina 2025-11-28T11:46:23+01:00
Diamant

Dans sont travail Mako ala réputation d'être une femme facile, mais la jeune femme cherche juste a combler un besoin d'amour et de vivre comme les autres femmes. Malheureusement un traumatisme de sont enfances a déclenché chez elle des saignements de nez qui l'on toujours guider dans ces décisions.

J'ai adoré ce one shoot, Paru Itagaki nous offre une héroïne qui s'assume et qui essaye de vivre sa vie ce qui est rafraîchissant et j'ai adoré le final.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par enairolf 2025-10-28T12:58:59+01:00
Lu aussi

Bota Bota est un manga à part, à la fois dérangeant, troublant et profondément humain. Paru Itagaki, qu’on connaît pour Beastars, y délaisse le cadre animalier pour plonger dans quelque chose de beaucoup plus cru, plus viscéral : le corps, le dégoût, le désir. C’est une lecture qui ne laisse pas indifférent, on peut la trouver fascinante, perturbante, parfois même malsaine. Moi, je ne sais pas trop où me situer : j’ai été intriguée, parfois mal à l’aise, mais aussi touchée par ce que l’auteure essaie de raconter derrière cette étrangeté.

Mako Hikari, l’héroïne, est une jeune femme qui saigne du nez à chaque fois qu’elle touche quelque chose de sale. Une idée absurde, presque grotesque au départ, mais qui devient rapidement une métaphore très forte : celle d’un corps qui rejette la saleté du monde, la sexualité, la souillure morale. Mako rêve d’amour, d’intimité, de contact humain mais son propre corps la trahit à chaque fois. Alors elle s’enferme dans une quête impossible : celle d’un homme « pur » qu’elle pourrait toucher sans saigner. Ce point de départ étrange devient une manière de parler du rapport au corps et à la sexualité féminine avec une crudité rare. Paru Itagaki ose montrer le malaise, le rejet, la honte que certaines femmes peuvent ressentir vis-à-vis de leur propre désir. À travers Mako, elle met en lumière cette contradiction entre l’envie d’aimer et la peur d’être salie par le monde, par les autres, par elle-même. C’est une lecture qui dérange parce qu’elle ne cherche jamais à être jolie ni morale. Mako est parfois pathétique, parfois touchante, souvent perdue. Elle s’offre aux hommes, non pas par plaisir, mais dans une tentative désespérée d’appartenir à quelque chose, de se sentir enfin « normale ». Mais plus elle essaie, plus elle se heurte à la laideur du monde, à la saleté des autres, à la sienne aussi. Et ce sang, omniprésent, devient presque un cri silencieux : celui d’une femme qui veut être propre dans un monde qui ne l’est pas.

L’évolution de Mako est lente, douloureuse, et jamais vraiment apaisée. Ce n’est pas une héroïne qu’on « comprend » facilement c’est une femme qui se débat dans un système qui ne lui laisse pas la place d’exister autrement que par son corps. À mesure qu’on avance, on sent qu’Itagaki veut provoquer une réaction, une gêne, peut-être même une réflexion sur la manière dont la société traite les femmes et leurs désirs. Mais ce n’est pas un récit facile. Par moments, on peut trouver le propos trop cru, trop métaphorique, voire dérangeant dans ce qu’il montre du rapport à la sexualité et à la « propreté ». Et pourtant, c’est cette gêne qui rend Bota Bota si particulier : il fait réfléchir sans jamais offrir de solution.

Je ne sais pas si j’ai aimé Bota Bota. C’est le genre d’histoire qu’on referme en silence, un peu secouée, un peu perplexe. Paru Itagaki signe ici une œuvre où le corps devient symbole, où le sang devient langage, où le dégoût se mêle à la tendresse. Ce n’est pas une lecture pour se détendre, ni pour se rassurer. C’est une lecture qui gratte, qui dérange, mais qui laisse une trace, comme une cicatrice dont on n’est pas sûr de vouloir se souvenir et c’est peut-être ça, la vraie force du manga.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par psycheedelik 2025-10-20T18:35:07+02:00
Lu aussi

Il est des œuvres qui ne cherchent pas à plaire.

Des œuvres qui résistent à la consommation rapide, qui nécessite une certaine réflexion de la part de son lectorat.

Bota Bota en fait partie et c’est peut-être ce qui le rend si difficile à cerner… et d’autant plus intéressant à analyser.

Ce one-shot signé Paru Itagaki — que je découvrais pour la première fois ici — n’a pas tant éveillé en moi un plaisir de lecture qu’une forme de trouble. Pas désagréable, mais inconfortable, au sens fort du terme : cela m’a sortie de mon cadre habituel.

L’univers graphique, d’abord, est volontairement rugueux. Les visages, les postures, les scènes… tout y est exagéré, presque grotesque par moments. Rien n’est lissé. Rien n’est vraiment “joli”.

Cette laideur participe à un effet de distanciation : le lecteur n’est jamais installé dans une position confortable.

C’est un choix formel qui fait sens : l’œuvre elle-même parle d’un rapport troublé au corps, à l’hygiène, à la sexualité, au contact humain. Elle met en scène une obsession du “propre” qui vire à la phobie. La narration visuelle s’aligne avec cette obsession : elle dérange, visuellement et symboliquement.

Ce qui m’a marquée, c’est la manière dont le manga aborde le thème du désir sous un angle radicalement original : il n’est jamais idéalisé, ni même représenté comme quelque chose de fondamentalement positif.

Au contraire, il est présenté comme un lieu de conflit, de honte, de répression.

Cette lecture nous confronte à nos propres limites — ce que l’on attend d’une histoire dite “intime”, ce que l’on tolère ou non dans une représentation de la sexualité féminine.

Le malaise devient ici un outil narratif.

Et c’est précisément là que l’œuvre, selon moi, prend tout son intérêt : elle brouille les lignes, elle refuse les conventions du genre romantique ou érotique et expose à nu les contradictions d’un corps féminin trop longtemps observé de l’extérieur.

Autre point notable : la construction du récit n’est pas linéaire, ni très lisible à première vue.

Il y a des ruptures de ton, des disgressions, des personnages secondaires à peine esquissés. L’ensemble donne une impression d’instabilité.

Toutefois, cette fragmentation, qu’on pourrait prendre pour une faiblesse, participe justement à l’expérience sensorielle et mentale que propose le manga : on est baladé entre le grotesque, le pathétique, le tragique, l’absurde.

C’est déroutant, parfois dérangeant, et pourtant cohérent.

L’œuvre agit plus comme un catalyseur de sensations que comme une narration fluide.

En conclusion, Bota Bota ne se livre pas facilement.

Ce manga ne cherche ni à plaire, ni à rassurer.

Néanmoins, il propose une véritable expérience de lecture, au sens où il interroge la représentation du corps, du rapport à l’autre, et du désir — surtout quand ceux-ci ne rentrent dans aucune norme.

Je ne sais pas si je pourrais dire que j’ai aimé ce manga, mais je sais qu’il m’a fait réfléchir, et qu’il m’a obligée à reconsidérer certains automatismes de lecture.

Et dans une époque saturée de récits prévisibles, cela me semble déjà très précieux.

Afficher en entier

Date de sortie

bota bota

  • France : 2025-10-02 (Français)

Activité récente

Évaluations

Editeurs

Restez informé !