Les commentaires appréciés par Pandoria
Ce premier tome est d'une grande qualité même si les personnages sont assez nombreux et les légendes indiennes y sont expliquées mais parfois , il était difficile de tout comprendre concernant leurs croyances! Les paysages sont subliment décrites et tous nos personnages sont haut en couleur de par leur force, leur fragilité!! Ce livre fait presque 700 pages mais cela vaut le coup!!
Afficher en entierJe sais pas s'il y a beaucoup de personnes qui pensent comme moi... mais je n'ai pas été séduite par ce tome. J'ai apprécié ma lecture. C'était chouette... mais sans plus.
J'ai lu ce livre en mai dernier. J'ai pris mon temps pour écrire ces mots car je ne savais pas si je voulais continuer cette saga. Il me manquait quelque chose... ou alors j'en attendais beaucoup trop.
Aujourd'hui, je sais que cette saga n'est pas pour moi. Il y a beaucoup de livres à découvrir et je n'ai pas envie de "perdre mon temps" avec des lectures mitigées.
Afficher en entierEtant donné que Marissa Meyer est l'une de mes autrices préférées, autant vous dire que j'attendais du très lourd avec cette nouvelle réécriture de conte qu'elle nous propose ici. Cette fois, c'est Rumpelstiltskin qui a l'honneur et si j'étais très excitée à l'idée de découvrir ce que Marissa allait nous concocter avec ce personnage si intéressant, force est de constater que j'aurais dû mieux faire mes devoirs avant de commencer ce livre. En effet, je ne connais au fond que très peu le conte originel du "nain tracassin", mon attrait pour ce personnage me venant essentiellement de la série télé Once upon a time que j'ai adoré au collège/lycée. Autrement dit, je me suis basée sur une réécriture pour en juger une autre et ça, c'est clairement pas bon. Et surtout, ça explique pourquoi je me suis sentie désorientée une bonne partie de l'intrigue : j'étais encore trop ancrée dans l'univers et l'origin story élaborée dans OUAT alors que Gilded n'a rien à voir. J'ai alors regretté de ne pas avoir relu le conte originel dont je ne me souviens pratiquement pas à part pour les détails essentiels (la magie qui a un prix, la promesse du premier enfant, la paille qui se change en or, trouver le nom du nain tracassin pour briser l'accord passé avec lui, etc.).
Ce qui m'a dérangée dans un second temps avec ce titre, c'est sa profonde noirceur. Pourtant, Marissa m'y avait habituée avec les Chroniques lunaires et surtout Heartless (origin story de la Reine de Cœur d'Alice au pays des merveilles) mais là, c'est encore un cran au-dessus. Excepté pour les moments entre Serilda et le fameux Rumpel ou ici "Gild" et d'autres courts instants de légèreté et de répit dans le livre, c'est sombre, glauque et ça fait clairement froid dans le dos. Je pense que l'atmosphère de ce livre, ce qui s'en dégageait de pessimisme et de cruauté ne correspondait pas du tout à ce que j'avais besoin au moment de le lire, ce qui explique pourquoi je l'ai mis en pause à de nombreuses reprises (chose que je ne fais jamais avec les œuvres de Marissa d'habitude).
Bref, jusqu'au dernier moment, j'ai presque cru que j'allais passer à côté de ce livre et j'en étais doublement déçue et pour le personnage de Rumpel et pour Marissa dont j'aime tant les écrits... puis les 70 dernières pages sont arrivées et la magie Marissa Meyer a pleinement opéré comme à chaque fois. Je ne sais pas comment cette autrice parvient à faire ça mais à la toute fin, elle arrive à nous faire des dénouements et révélations de malade qui changent complètement notre perception de tout ce qui s'est passé auparavant et nous donne envie de plus, tellement plus. Je suis bien contente qu'un tome deux existe car cela aurait été de la torture à son paroxysme que de nous laisser sur un cliffhanger pareil. J'espère sincèrement que nos personnages principaux vont s'en sortir car là, j'avoue que j'ai l'estomac et le cerveau complètement retournés et j'aimerais bien les ravoir dans le bon sens... On va croiser les doigts...
Afficher en entier«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»
Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.
Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.
Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."
Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.
C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.
Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.
Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^
Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.
Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.
Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.
Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
Spoiler(cliquez pour révéler)Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant. fin.
Spoiler(cliquez pour révéler)Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.fin.
Spoiler(cliquez pour révéler)Si c'est pas beau ça? fin.
Spoiler(cliquez pour révéler)Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.
Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.
«He doesn't say goodbye. He just lets go.»
Afficher en entier(Lu en anglais)
Surcoté.
Whaa… vraiment déçue de ce livre, et le mot est faible. En voyant la popularité et les éloges dont est gratifiée cette série, cela faisait un bon moment que j’avais envie de le lire. Et je me la suis en quelque sorte gardé sous la semelle en me disant que c’était pour moi une valeur sûre.
J’ai essayé d'enchaîner le tome 2 pour entrevoir le développement des personnages mais malheureusement ça confirme mon ressenti et mon intérêt a continué de décliner.
Cette série est vendue comme des livres que les fans de SJM ou Jen. Arm. pourraient apprécier. Hmm… non, The Plated Prisoner ne rivalise pas du tout pour moi.
Absence de réelle construction de l’univers de l’histoire, ébauche superficielle des personnages, et un background très pauvre… voilà les ingrédients tout désignés pour un livre que je ne vais pas apprécier.
Je trouve beaucoup choses très malhabiles voir immatures :
L’amour d’Auren pour Midas est extrêmement perturbant. Le niveau du Syndrome de Stockholm atteint par la protagoniste n’est pas crédible, surtout avec un background aussi pauvrement travaillé.
Les évènements sont étirés de manière ennuyeuse, pour arriver de manière cyclique à des retournements de situation pas terribles qui laissent végéter l’héroïne dans sa terrible situation. Les moments où Auren brille demeurent quasiment inexistants. L’importance de la violence et des abus envers les femmes est presque trop. Ou cela nous amène, au juste ? On sait que le glow-up de l’héroïne va se faire dans les prochains tomes, la grosse attente réside là. Mais la manière dont l’autrice amène les choses ne me satisfait pas du tout. J’en perd tout intérêt pour cette histoire. La preuve étant que je me suis retrouvée à sauter des pages.
Puis que dire du fait qu’arrivé au dernier quart du livre, Paf! Posé là comme une bouse sur une planche, on apprend l’existence des Fae et de l’ancienneté de leur monde sous la forme d’un chapitre de 3-4 pages, intercalé là, au milieu de nulle part sans que l’on est la moindre référence à ce sujet avant. C’est bizarre parce que cela compose quand même l’univers de l’histoire. Bref, on ne peut pas dire que cela soit subtil.
Désolée, mon avis est un peu rude, je le suis rarement en ce qui concerne les livres mais j’avoue que celui-la m’a énervé. J’en ressort triste et irritable, avec une grosse pointe de perplexité.
Afficher en entierC'est une fin qui me plaît. Elle aurait certes pu être plus tragique, mais je ne pense pas qu'on puisse parler de Happy Ending non plus. Cette fin transpire juste de réalisme. Même après la mise en échec d'Eren, les guerres n'en ont pas fini pour autant, et les personnages se trouvent toujours dans une situation délicate. Ce manga aura parfaitement illustré la complexité qui peut résulter de conflits d'ampleurs.
Bien-sûr, dire au revoir à tous ces personnages après toutes ces années fait un pincement au coeur, mais comme le dit l'auteur dans le préambule de fin, nous continuerons à chérir le souvenir de cette saga dans nos coeurs.
Afficher en entierEnfin, l'attente fut longue !! Par pur plaisir je me suis refait le tome 1 et on enchaine sur la suite. Ce second volume est tout aussi prenant, captivant que le premier. Le "côté" interactif de l'enquête de Sherlock est vraiment bien faite. Etant une fan de l'univers de Conan Doyle je suis ravie.
Une pépite... Un régal....
Afficher en entierUne très bonne fin pour cet épisode inédit !
J’ai pris beaucoup de plaisir à regarder les planches (avec beaucoup de jeux, de recherches) et à découvrir le fin mot de l’histoire… d’ailleurs pas de parti pris dans cette fin Spoiler(cliquez pour révéler)même si l’on parle de l’impérialisme britannique !!
N’hésitez pas à vous lancer si ce style de BD vous fait envie.
Afficher en entierBon sang, je crois que j'ai rarement mis autant de temps pour lire un livre, quasiment 1 an que je suis dessus. J'ai été pas mal déçue je dois dire. On a vendu ce livre comme la fantasy de l'année etc etc. J'ai bien vu son potentiel, mais franchement ça a pris beaucoup trop de temps à démarrer (au moins 350 pages, pour moi). Il y a énormément de longueurs dedans. C'est dommage parce que certains passages plus dynamiques étaient vraiment sympas. Je trouve qu'il aurait fallu plus d'actions, enlever des parties inutiles. J'ai pas non plus apprécié les différents personnages, aucun attachement. Vraiment, il pouvait leur arriver tous les malheurs possibles, ce n'était pas percutant du coup. En plus, l'écriture n'était pas particulièrement addictive, voir pas du tout. J'ai détesté les passages en langage pirate, entre autre, qui alourdissaient la compréhension du texte (moi qui avait déjà l'impression de perdre du temps). D'ailleurs j'ai énormément lu en diagonal, c'est simple.
L'univers proposé ne m'a pas du tout convaincue, il y a vraiment beaucoup mieux. Comme pour les persos, il lui manque une certaine profondeur et un meilleur développement.
Je suis soulagée de l'avoir enfin terminé, après de longs mois, et surtout que ça soit un one shot (édit : mdr, l'avenir nous dira que non finalement). Je ne devrais plus craquer pour des livres comme ça, rien que parce que la couverture est trop belle.
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Je trouve ce livre assez problématique sur certains sujets, notamment le sujet des règles etc. Déjà on nous dit que peu de femmes arrivent à ce niveau c'est à cause des douleurs de règles ?? Bon dans la réalité aucun écart ne se fait à cause de ça, notamment car on le répète : ce n'est pas normal d'avoir mal à ce point. De plus le fait de souffrir tous les mois endurcit plus les femmes niveau douleur que ça les victimise donc plutôt mettre ça en avant que le fait "qu'elles ne peuvent pas travailler pendant 7j". Bon. Puis le choix de se faire retirer l'utérus ??? Donc la morale c'est que soit tu es une femme, soit tu es carriériste mais tu peux pas être les deux ?? Fin jsp je trouve que ce niveau de lecture fait beaucoup de mal aux femmes et aux clichés persistants de la misogynie. Je pense aux répercussions sur les jeunes femmes/filles qui vont lire ça et c'est assez triste.
Oui vous pouvez réussir même en étant une femme, et ce n'est pas vos règles qui en sont la barrière mais bien le patriarcat. Et non supprimer des bouts de vous ne changera pas ce plafond de verre. Bref bof bof pour un livre qui veut représenter une héroïne "forte". Qui n'a d'ailleurs rien de fort mais juste capricieuse et enfantine mais au pire ça c'est un autre problème bien moins dangereux.
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