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Les extraits appréciés par Serenity28

- Adam, tu devrais épouser Charlotte.

Stop. Minute. Qui devait faire quoi?

Adam avait aussi ouvert rond ses yeux si incroyablement semblables à ceux d'Elias.

- Elle a 23 ans, juste 2 ans de moins que toi, et pas de fiancé, poursuivait ce dernier avec le plus grand sérieux, et il faut qu'elle fasse des enfants vite avant d'être trop vieille.

- Hein? m'insurgeai-je.

- Et puis elle sera une super maman. Elle sait cuisiner des tas de trucs vraiment bons. Sans les faire bouillir. Et elle fait des bisous sur le front.

Adam se releva pour m'étudier plus attentivement. Non mais il ne prenait pas au sérieux cette idée saugrenue, quand même!

Il se tourna à nouveau vers son cadet emballé dans ses serviettes.

- Tu es sûr? demanda-t-il simplement.

- Oui.

Comment ça? Et moi? On ne me demandait pas mon avis, à moi?

Adam hocha la tête.

- Très bien, déclara-t-il. Je dois partir vers 17h...

Tant mieux! Et qu'il ne revienne pas! J'avais deux mots à dire à Elias!

- ... pour préparer un boulot demain...

Oh misère... Je ne voulais rien savoir de ce boulot.

- ... Mais on peut faire ça maintenant.

Je faillis m'étrangler.

- On peut faire quoi? articulai-je péniblement.

Il esquissa une moue désapprobatrice.

- Se marier. Tu n'as pas écouté?

L'air me manqua. Mais d'où sortait ce type? Hors de question!

- Mais... Mais non! protestai-je, sidérée.

Adam fronça les sourcils et la pièce me parut soudain glaciale.

- Non? répéta-t-il d'une voix rocailleuse.

La terreur me glaça jusqu'au fond des entrailles. Les paroles de l'inspecteur Balard me revinrent en mémoire "Si jamais vous le croisiez malgré tout, quoi qu'il veuille, surtout, ne le contrariez pas. Vous n'auriez même pas le temps de voir la mort arriver." Oh non!

- Non mais je voulais dire que ça va trop vite, balbutiai-je, les mains tremblantes.

- Top vite?

- Oui, parce que... Parce que...

Une excuse! Il me fallait une excuse!

- Parce que je ne t'ai pas encore présenté à mes parents!

Complétement pitoyable, mais Adam se gratta la tête, perplexe.

- Ils habitent loin? demanda-t-il. Tu penses qu'on aura le temps de faire l'aller-retour avant 17h?

Elias éclata d'un rire joyeux.

- T'es nul, Adam! s'écria-t-il, ravi. Ce n'est pas comme ça, qu'on fait!

- Ah bon? marmonna son frère, ennuyé. Je ne sais pas, je ne me suis jamais marié.

Encore heureux!

Malgré la contrariété visible d'Adam, la température regagna les 25 degrés digne d'un midi de juin.

- Tu dois d'abord la demander en mariage de façon romantique, expliqua le petit garçon.

- Ca veut dire quoi?

- Que tu dois t'agenouiller et lui offrir une bague.

- Oh... Très bien. C'est facile. Et après? C'est bon?

- Non, après vous êtes fiancés, répondit Elias avec un sérieux à tout épreuve. Il faut rester fiancé un an avant de se marier.

- Un an!

- Oui. C'est écrit dans les magazines sur le mariage idéal. Un an, c'est bien.

Parfait. Je retirais toutes mes critiques au sujet de la lecture des magazines féminins par l'enfant au cours des 2 dernières semaines.

- Et pendant ce temps-là, développait celui-ci, vous vous présentez à vos parents et vous vivez ensemble pour vérifier que vous vous aimez pour de vrai. Et aussi pour voir si vous aimez les mêmes choses, comme les flans de courgettes. Et pour être surs que vous êtes sexuellement compatibles.

Hein?

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— Salut, Cassie !

Cassie ? Mauvaise pioche, mec. Est-ce que ça me surprend de sa part ? Absolument pas. Est-ce que mon petit cœur souffre le martyre ? Carrément pas.

— Comment ça va, Donald ?

— Donovan, il me corrige d’une voix outrée. Je m’appelle Do.No.Van.

— Et moi, Carrie, je siffle en insistant aussi sur mon prénom.

La lumière semble atteindre son cerveau d’abruti.

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- Il n'y a pas de sang. Regarde, Rose. Il n'y a pas de sang. Il n'y a que toi et moi.

Faisant probablement la seule chose qui lui passe par la tête pour me calmer, Tayron colle sa bouche contre la mienne. Elle est douce et exigeante, et je me laisse chavirer par ce baiser inattendu, qui me force à quitter mon passé pour faire face au présent.

- Je suis en train de me noyer, finis-je par chuchoter contre son visage.

- Alors je coulerai avec toi, murmure-t-il à mon oreille.

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- Tu es ici chez toi, Leonora. Je me nomme Madga et je suis une chaman ainsi que toutes les personnes que tu vois autour de toi. Tu étais un peu perdue alors ta maman est venue nous trouver pour que nous l'aidions à te ramener.

- J'ai le droit de la mordre si elle continue à me parler comme à une demeurée? demanda Leo en se tournant vers moi.

- Pas de doute, c'est la digne fille de sa mère, railla aussitôt Tyriam d'un ton amusé.

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Journal de Césarine

Le garde ne m'a pas vue venir. Assis sur son fauteuil pivotant, il était trop occupé à annuler les programmations de l'ami de mon frère pour s' occuper d'autre chose. Je n'ai eu aucun mal à arriver derrière lui sans qu'il s' en aperçoive pour appuyer sur sa jugulaire et le plonger dans le sommeil.

J'ai détaché Néné et il a utilisé ses liens pour ligoter le garde avant de le pousser à l'autre bout de la pièce et de prendre sa place devant les moniteurs.

Le visage de Néné était tout abîmé mais il n'en a pas parlé, il s'est mis à pianoter à toute vitesse sur les claviers et au bout de deux minutes, grâce aux caméras placées dans toute la maison, il me résumait la situation:

-Mon frère et les BCG étaient dans le bureau de Murphy.

-Les filles et Bart étaient coincés dans les couloirs des cellules, dont les portes étaient toujours fermées.

-Deux équipes de gardes étaient en train de se positionner devant les portes des couloirs pour les prendre à revers.

Seul Rama n'apparaissait sur aucun écran, mais ça ne pouvait signifier qu'une chose : il était à l'intérieur de la salle banche... sauf que je ne comprenais pas comment il avait fait pour y arriver tout seul vu que mon frère et les BCG étaient dans le bureau de Murphy.

Néné a fait défiler les enregistrements et , même sans le son, j'ai comprisqqu'ils étaient tombés dans un piège.

Nous étions les seuld à pouvoir faire quelque chose, même que quand, sur l'écran, j'ai vu BG, puis mon frere, s' affaler au sol en tremblant dans tous les sens, j'ai compris que c'était assez urgent.

Néné, que je n'avais jamais vu aussi concentré, est allé donner des claquesau garde pour le réveiller avant de lui demander de " cracher le code d'ouverture des portes des cellules s' il tenait à la vie" ( ce qui est un peu idiot parce que je ne pense pas que cracher sur l'ordinateur change quoi que ce soit au problème, mais vu qu'on était pressés je n'ai rien dit ).

Mais l'ami de mon frère est trop gentil et , malgré son visage plein de sang, il ne faisait pas vraiment peur et ses claques n'étaient pas assez fortes, alors je lui ai dit qu'il manquait d'efficacité et je me suis avancée.

Pour une fois, le garde n'a pas rigolé, j'ai même vu qu'il avait peur, ce qui m'a fait plaisir car c'était la preuve qu'il ne me sous-estimait pas, et je lui ai demandé pourquoi.

Il m'a répondu un truc idiot à propos de " bruits qui couraient sur moi ", alors je lui ai demandé de préciser et il m'a traitée de " monstre psychopathe ".

Je n'ai pas aimé. Je suis une ARTISTE, pas un MONSTRE. Je suis logique, je fais ce qui doit être fait et c'est ce que je lui ai calmement expliqué avant d'ajouter, encore plus calmement, que je VOULAIS les codes des cellules, que je les voulais MAINTENANT et qu'il allait me les donner parce qu'autrement je serais OBLIGÉE de faire quelque chose qu'il nallait pas aimer.

Quand j'ai arrêté de parler, le garde était tout blanc et il me regardait en ouvrant la bouche comme s'il manquait d'air, mais il m'a donné le code sans hésiter parce que, moi, je lui faisais VRAIMENT peur.

Une minute après, toutes les portes des cellules s' ouvraient en même temps et les hommes de Murphy ont eu une drôle de surprise en pénétrant dans les couloirs.

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- VAS-Y, JASON ! COURS ! hurla Anita.

Le jeune homme repartit telle une flèche, exactement comme la première fois. Le coeur bien plus léger, cependant.

"Si je suis arrivé jusqu'ici, pensa-t-il, ça veut dire que je peux le faire. Donc, ça veux dire que je peux sauter..."

Il sentit ses pieds quitter la terre solide. Alors, il se jeta dans le vide. Tout autour de lui, un vent d'une force folle faisait rage. Jason perçut pour la seconde fois l'appel du vide au-dessous de lui ; il sut alors avec une certitude absolue que ce vide était sans fond. Dans l'air, il roula sur lui-même en boule et se laissa porter par le vent, qui le poussa au-delà de ses capacités.

Il vola sur les ailes du vent, avant de toucher l'autre extrémité du ravin.

Il se retrouva à genoux au bord du néant, dans l'attitude d'une panthère. Sept mètres plus loin, Rick l'observait, les yeux exorbités.

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— Passons au vote. Jessie, es-tu d’accord que Jimmy dorme dans notre suite ?

Je devais faire cool, songeai-je, c’était ma seule porte de sortie.

— Tant que nous pouvons utiliser son corps comme bon nous semble.

Alex me tapa la main.

— Amen, ma sœur !

Je lui claquai la main pendant que les trois sur la banquette arrière se tortillaient. Ted se tourna vers Jimmy.

— Si tu es coincé, reste avec moi et Neil. Nous pouvons toujours demander un autre lit.

— Tu es dans la même chambre que Neil Sedak ? demanda Alex, abasourdie. Ce gars-là n’est jamais sorti d’Apple Valley de toute sa vie. En plus, c’était notre premier de classe, ce qui veut dire que ça doit être un intello.

— T’as quelque chose contre les intellos ? lui demandai-je.

— J’adore les intellos ! dit Alex. Tu me connais, je n’ai jamais honte d’admettre que ma meilleure amie travaille à la bibliothèque. Mais c’est la réputation de Ted qui est en jeu. Ted, si tu passes une nuit avec Neil, tout le monde va supposer que tu n’es pas baisable.

— Pas vraiment, dis-je. Je connais deux filles qui ont couché avec Neil.

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Brittany

Je me sentais étrange, comme si je dormais, mais j’avais conscience de ce qui m’entourait. Je sentais les draps sous moi et, bizarrement, ce parfum me disait quelque chose. Je me rappelais l’avoir déjà senti quelque part.

— J’aimerais trop que ta princesse bave en dormant, juste là. Tu aurais une de ces têtes ! Mon Dieu, ce serait génial, se moqua une voix assez fluette à ma gauche.

— Mais ferme-la, Jackie Chan, chuchota une seconde voix que je connaissais par cœur, et je me décidai à ouvrir les yeux brusquement, un léger sourire aux lèvres.

Peut-être un peu trop brusquement, car Gabriel fit un bond de deux mètres tandis que son petit frère explosait de rire dans l’encadrement de la porte.

— Oh mon Dieu, c’était trop bon. Recommence, que je prenne une photo, renchérit-il avant d’éclater de rire à nouveau.

— Oh toi…

— Tu ne vas pas me tuer devant un témoin, quand même ? fit-il mine de s’offusquer, et je souris malgré moi.

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- Gab... J'ai fait une bêtise...

- Quoi ? Qu'est ce que t'as fait ?

- Il... il faisait noir. Et... et j'étais pressée. J'ai vérifié, je te jure que j'ai vérifié, il n'y a avait rien, s'énerva t-elle toute seule alors que ses sanglots rendaient sa voix plus aiguë.

- Tu... Tu...

- Je l'ai fauché ! Oh merde, Gossom, je l'ai fauché, cria t-elle dans le portable comme une hystérique.

- D'accord, calme toi. Tu as appelé l'ambulance ?

- Mais je ne peux pas ! Viens, s'il te plaît, il faut que tu m'accompagnes !

- Mais enfin, Fricht ! C'est urgent ! Est-ce qu'il perd beaucoup de sang ?

- Je... je ne vois pas trop, c'est dur à dire, souffla t-elle d'une voix entrecoupée par les pleurs.

- Il est vivant, au moins ? m'assurai-je en sentant déjà la nausée m'envahir.

- S'il te plaît, Gaby, viens, je t'en supplie ! Je ne veux pas aller chez le vétérinaire toute seule, s'écria t-elle alors que je réfléchissais déjà à toutes les conséquences.

- Je vais me débrouiller pour... Attends, quoi ? Pourquoi tu veux aller au veto ?

- Ben pour le soigner, gros debile, cria t-elle, et je l'imaginai en train de passer sans arrêt une main dans ses cheveux, comme toujours lorsqu'elle était sur les nerfs.

- Qu'est ce que t'as percuté, au juste ?

- Mais un chevreuil, s'exclama t-elle comme si c'était une évidence.

- Un... Fricht, tu m'appelles pour un stupide gibier qui aurait fini avec une balle dans le crâne des le début de la saison de chasse ?

- Viens m'aider, je n'ose pas le toucher !

Je passai une main sur mon front, retenant toute une série d'insultes sur Bambi.

- Putain, Fricht.

- Dépêche !

- Tu as intérêt à ce que ce futur steak soit encore en vie quand je me ramène, ou je te jure que je te mets dans le coffre pour le retour, grognai-je.

Éloignant le téléphone de mon oreille, je demandais les clés de sa voiture à Claire, qui me fit un petit sourire alors que Jake s'écroulait de rire à ses côtés, tapant du poing sur la table.

- Oh mon dieu, ta tête. C'était tellement...

- La ferme.

- Je t'enregistre la fin du film ?

- Jackie Chan, je te jure que je... commençai-je en le menaçant de mon téléphone.

- ... t'aime ?

- Sale morveux, grognai-je simplement, à court de mots.

Je partis avant de l'entendre éclater de rire une nouvelle fois.

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- Non, non, dis-je, affolée, elles sont à mon voisin... Euh, à ma voisine. Je les lui donnerais plus tard.

Je lui arrachai le paquet de linge des mains et le lançai dans un coin, derrière la porte.

Lockwood balaya le palier du regard.

- Tu gardes les culottes de ta voisine? C'est quoi cet immeuble?

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