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Ange Beuque

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Biographie

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Note moyenne : 8.92/10
Nombre d'évaluations : 12

0 Citations 14 Commentaires sur ses livres

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de Ange Beuque

Sortie France/Français : 2021-10-14

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Leonard-2 2019-11-10T19:14:52+01:00
Nouvelles de voyageurs

Bon recueil de nouvelles. J'ai surtout lu la nouvelle de Maritza Jaillet. Comme dit le commentaire précédent, c'est à la fin que tout explose dans l'intrigue... Une ficelle qu'elle aime glisser dans ses écrits. J'apprécie.

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Commentaire ajouté par Gillian-1 2020-01-17T11:45:33+01:00
Nutty time travel

Nutty Sheep nous propose un recueil bien pensé, où se marient les histoires de paradoxes, de réalités alternatives, de voyages temporels tour à tour bienveillantes ou désabusées.

On y retrouve des ambiances que n’auraient pas reniées K.Dick ou Jack Vance. Le point d’ancrage des histoires peut se trouver à notre époque, dans un futur brisé ou encore dans un passé alternatif.

C’est une véritable déclaration d’amour au genre que je conseille vivement !

Les textes qui m’ont le plus marqués :

Aéropole 1 - Wilfried Renaut :

Excellent récit croisé, un mélange prenant de post-apo au parfum de fantasy et de hard SF. Deux histoires s'entrecroisent, belles et tragiques à la fois. L’auteur explore les thèmes de la fin du monde, de l’écologie, ou de l’amour perdu. Une belle idée dont l’ambiance m'a fait penser aux « Maitres du temps », de René Laloux.

Au fil du temps - Judith Pradal :

Une fable onirique et émouvante. On suit un fil tissé de mots juste et sensibles jusqu’à un final implacable, comme seul sait l’être le temps qui passe.

Pour un fugace instant - Nicolas Sick :

« Sick », l’auteur sait l’être en nous comptant ce personnage dérangeant que l’on à tous au fond de nous, mais que peu autorisent à faire surface. L’aliénation moderne du train-train et des responsabilités pousse le protagoniste à franchir les limites troubles entre le lâcher prise et la folie. C’est irrévérencieux, crado et traite le sujet de l’anthologie d’une manière incroyablement originale.

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La revue des Cent Papiers n°2 - Créatures

La revue du faune, dont j’avais chroniqué le numéro précédent, a fait peau neuve en adoptant un nouveau nom : « La revue des Cent Papiers du Faune – Arts et Littératures d’Outre-Mondes », plus communément abrégé en « La revue des cent papiers ». C’est une publication périodique consacrée à la littérature de l’imaginaire. Chaque fascicule est constitué de nouvelles et d’illustrations toutes liées par un thème unique, pour ce numéro, Créatures. Ce mot est à comprendre dans le sens de « êtres créés ».

Ce numéro inaugure un partenariat avec Sea Shepherd. Pour chaque numéro acheté, 2 € sont reversés à l’association.

Les histoires portent sur des sujets très variés, mélange de genres oblige, puisqu’elles appartiennent aussi bien à la science-fiction que la fantasy ou le steam-punk. Et les créatures qu’elles évoquent sont toutes également diversifiées. Cela va de l’être artificiel pour réincarner les morts, au golem, en passant par l’ordinateur ultrapuissant, voire les monstres du monde souterrain.

Mon avis

Pour ce numéro, les créateurs ont pu effectuer leur sélection parmi plus de deux cents auteurs. Inutile de dire qu’avec une aussi importante quantité, ils ont pu conserver les meilleurs (et ils ont dû certainement en rejeter beaucoup d’aussi bons, mais que faute de place ils n’ont pu accueillir). Ainsi, les deux défauts que j’avais relevés précédemment ont disparu. Tous les textes sont excellents, et aucune ne donne le sentiment d’être le début d’un tout plus grand. En revanche, certaines mériteraient davantage de développement, au point d’en faire un roman. Le monde imaginé par leur auteur est si complexe qu’on a du mal à croire qu’il a créé un tel ouvrage pour y situer juste une nouvelle de quelques pages. Et la variété des créatures est tout aussi impressionnante. D’ailleurs, la couverture illustre bien cette multiplicité : cet être mi-biologique, mi-artificiel est un résumé de la revue à lui seul.

Il est difficile de donner un avis global tant les nouvelles sont différentes. Mais en même temps, détailler chacune d’elle est impossible. Elles sont trop nombreuses. Ces nouvelles sur un thème unique, cependant large nous offrent un aperçu des talents existants dans le monde francophone. Aucun genre n’est oublié. On découvrira tour à tour des histoires surprenantes avec des fantômes conçus par ingénierie pour remplacer les morts, touchante avec cette fillette qui veut animer un golem pour prendre le relais de son père, atroce dans le cas d’un sacrifice humain voire marvellienne avec ce superhéros surdoué, mais qui se fera piéger par son propre pouvoir.

Les illustrations complètent ces nouvelles avec une représentation de ces créatures, qui vont de la mécanique à celles issues des enfers, les monstres des profondeurs, voire un "ent".

Une fois de plus, la revue des cent papiers concentre un maximum de talents, pour notre plus grand plaisir.

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Commentaire ajouté par AJCrime 2020-03-07T23:32:54+01:00
7e tournoi des nouvellistes

On trouve dans ce recueil l’ensemble des textes opposés lors du 7e tournoi des nouvellistes. C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé la plupart de ces nouvelles légèrement relookées. Il y en aura pour tous les goûts de genre et de style. Perso, je suis allé du bof au « terrible » « génial » « glaçant » ou « j’adore ».

Les dernières sont inédites, romantiques, horribles, surprenantes mais toujours fantastiques. Avec une mention spéciale pour le dernier texte qui est une magnifique allégorie au génial 1984 et trouve des développements à la fahrenheit 451. Très beau final, rien que pour ce texte ce recueil mérite d’être lu.

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Commentaire ajouté par thereadingsession 2020-04-12T15:48:08+02:00
Nutty time travel

Une nouvelle aventure s'offre à moi lorsque je débute la lecture de ce recueil : je ne lis que très peu de nouvelles, et surtout, m'engager dans une poursuite avec le temps est tout nouveau pour moi. Ce que j'en retiens, c'est que Nutty Sheep a réussi à regrouper neuf plumes talentueuses qui m'ont emmené avec elles dans leur voyage dans le temps. Ce recueil, il allie la science fiction, la mythologie, la fantasy, doux mélange d'une multitude de sujets hétéroclites circonvoluant autour de cette temporalité.

Si ce n'est la rapidité de lecture que nous offre ce format, ce recueil aborde bon nombre de sujets qui se veulent moralisateurs ou légers, durs ou bien gais, en passant par l'horreur et le dégoût ("Pour un fugace instant" m'a autant surprise que légèrement dégoutée). Le temps peut tout influencer, altérer, manipuler et on le ressent tout au long du livre, avec une réflexion éthique, physique et philosophique sur la manipulation de ce dernier et les conséquences qui sont engendrées (notamment dans "Aéropôle 1).

Au final, la description du temps y est hétéroclite : des fois apathique, qui malgré les obstacles continue à avancer selon son bon vouloir, écoulement du temps inexorable ; espiègle et malicieux, notamment dans le nouvelle "La ligne quarante-deux" où le temps aime se jouer de nous. Le temps nous modèle, nous abime, nous fait grandir... Et quand le temps s'arrête : la mort, car malgré nos artifices et nos tentatives de la contrer temporellement, elle est immuable, notamment dans la nouvelle "Juste une seconde".

J'ai beaucoup apprécié ce recueil, tant par les sujets abordés que par l'écriture, car les neuf auteurs maîtrisent très bien leur exercice, nous amenant chacun dans leur propre univers, si bien que chacune des nouvelles est unique et la lecture n'est pas le moins du monde redondante, donnant envie de la finir au plus vite (enfin si le temps nous le permet).

C'est pour moi un sans fautes que cette anthologie et je suis ravie d'avoir pu la découvrir ! Un véritable plaisir à lire.

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Commentaire ajouté par enami_books 2020-08-13T16:48:03+02:00
Les leurres de l'éphémère

Je ne lis pas souvent de nouvelles mais celle ci est bien différente de celle que j’ai pu lire .

Nous suivons ici la lieutenant Audrey Krawjcek chargée de l’enquête suite au décès du collégien. Que s’est il passé? Qu’est ce qu’il se cache derrière le silence de ces jeunes?

Cette histoire , courte en page mais longue en réflexion , vous plongera au coeur de sujets d’actualités tels que les réseaux sociaux et autres que je préfère vous laisser découvrir par vous même pour ne rien vous spoil.

J’ai appréciée cette plume où se melent simplicité et maîtrise .

Il existe de bon auteurs, agréable à lire , et d’autres d’un talent certain . Nous en avons ici la démonstration!

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Commentaire ajouté par enami_books 2020-09-01T15:05:15+02:00
La Malédiction

Tout d'abord je remercie l'auteur qui m'a permis de découvrir son roman qui se lit via la plate-forme readiktion.

Petit particularité c'est un roman interactif . Oui oui messieurs dames , ici vous ne vous contentez pas de lire, mais vous participez également au déroulement de l'histoire grâce à vos choix !

Il m'est arrivé dans ma jeunesse de lire des livres jeux, livre interactif mais celui-ci n'a absolument rien à voir!

Tout d'abord nous sommes loin du roman jeunesse simpliste. C'est l' histoire d'un héros qui après avoir pris sa retraite, rempile pour se retrouver au coeur d'une affaire de malédiction. Qu'est-ce que la malédiction? Pour faire court , les personnages disparaissent au bout de 21 chapitres et personne ne sait pourquoi ni comment .

Et nous voici tenu d'aider notre personnage principal a comprendre et déjouer cette malédiction avant qu'il ne soit trop tard !

Parlons-en justement du personnage principal , personnage tout d'abord solitaire et sûr de lui , il évolue au court de l'histoire , il rencontre, entre autres, un personnage que j'ai particulièrement apprécié mais que je vous laisse découvrir (Cid c'est pour toi!)

De plus, il est tellement plaisant de voir notre protagoniste décortiquer ce qui compose un roman, tout ce fond parfaitement dans le récit. Il navigue à travers les pages comme si le livre était un jouet entre ses mains et qu'il pouvait le manier comme bon lui semble .

Ce récit est unique en son genre, il ne se place pas dans un genre précis, l'intérêt ne se limite pas uniquement au scénario.

L'auteur est un réel virtuose de la langue française , il manie les mots à merveille ! Il nous ébloui par son phrasé, par la tournure de ses phrases , ses jeux de mots...

J'ai particulièrement aimée ma fin (car oui il y a plusieurs scénario et je ne sais pas où chacun mène pour le moment ) , j'ai surtout appréciée la réflexion derrière cette fameuse malédiction.

Je pourrais tenter de vous résumer davantage du roman mais la vérité est que tout est dans la plume de l'auteur , rien de ce que je ne dirais ne pourrais retranscrire l'impact que ses mots ont , c'est drôle , intelligent , sarcastique...bref c'est du Ange Beuque.

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La revue des Cent Papiers n°2 - Créatures

Voici une revue qui n’a pas souvent les honneurs de la presse spécialisée. « Bifrost » n’ pas encore chroniqué cette revue( Qui a dit « Heureusement ! » ?).

Et pourtant voici un magazine qui se donne pour but de promouvoir la SF francophone. IL se retrouve sur le site de la revue (téléchargement gratuit) ou en format livre papier.

C’est un bel objet de 200 pages avec une superbe couverture de Mari Capriata et une poétique 4éme de couve due à Beezk ; Ot.

Les illustrations sont d’ailleurs une des forces de « La revue des Cent Papiers ». Soignées, elles dispensent poésie, exotisme ou terreur et illustrent souvent de très belle maniéré les récits.

« Des fantômes dans la cité » de Ange Beuque inaugurent de la meilleure des façons cette anthologie sur les créatures mêle fantastique et science-fiction par un biais assez inattendu. Le style sans fioritures nous emmène sans faiblir jusqu’ à une conclusion qui introduit une pointe de satire politique grinçante et surprenante.

« Orages » de Marc Legrand st une histoire de baby-sitter qui commence comme un thriller pour se terminer dans un fantastique gore qui vous suffoque de peur. Là aussi une histoire très bien menée dont la conclusion s’écarte des sentiers classiques.

« Les Fourmis » de Joan Sénécal, un conte que n’aurait pas renié Maupassant ou l’on se mande qui de la Folie, ou du Fantastique correspond à la vérité. Bravo à l’auteure de nous laisser dans le doute.

« Mobilisation des sentiments » est l’œuvre d’Anthony Boulanger qui nous a déjà offert bien d’autres facettes de son talent. C’est une espèce de fantasy horrifique avec un soupçon de feelgood. Très Bon et curieux.

« Les Planches. » de Aude Berlioz est très court mais vous aurez du mal à vous remettre de la conclusion.

« Des fleurs et des mots » de Nicols Parisi est une histoire de fantastique végétal et bibliophile assez flippante. Très originale, elle nous emporte vraiment ailleurs.

« Le Pays des Monstres » de Cedric Bessaies ressort de la fantasy et de la nouvelle d’apprentissage. Bien menée, c’est une touche d’optimisme de ce numéro.

Avec « Au crépuscule, l’ablaton » signé par Thomas Pinaire nous voici dans un récit post-apocalyptique aux résonnances philosophiques. Personnellement, c’est le récit qui m’a le plus angoissé.

« La revanche de l’horloger » de Cédric Teixeira est une très curieuse histoire de voyage temporel « so british ». On s’y amuse bien et le style de l’auteur nous emmène sans problème vers une conclusion un peu inattendue.

« La bête » est du renommé Sylvain Namur est totalement gore et horrifique. A ne pas lire le soir ou avant un bon repas…

« Eaux Troubles » De la romance, de l’humour noir sont au programme de la nouvelle d’Amelie Sapin. On est loin de chez Disney dans le traitement du thême.

Avec « La grosse Carpe » Claire Garand signe le deuxiéme sommet du recueil, une histoire de pêche raconter à vos amis qui s’adonnent à ce loisir ; Les goujons devraient y gagner un peu de tranquillité. Une merveille de situle et d’écriture.

Lisez « Poursuite » de Marie D et vous aurez un récit d’horreur très court et bluffant.

« Rencontre cosmique » de Thierru Fauquemberge est un hilarant conte de science-fiction humoristique. Absurdité et nonsense font merveille et le ton très flegmatique du récit aggrave les choses n’est pas loin.

« Ne pas bruler en vain » permet à Patrick Ugen de nous faire rêver en nous disant » Si ca pouvait être vrai !

« le Knodal » de Lanfeust et « Science sans conscience de de Lancelot Sablon concluent ce recueil de la meilleure des façons . Leurs chutes sont parmi les meilleures de ce numéro 2 d’un excellent niveau de La revue des Cent papiers.

Le thème « Créatures » est très bien respecté et décliné avec des textes souvent très bons qui nous font découvrir de très grands talents dont on espère retrouver bientôt la plume.

Donc à se procurer de toute urgence

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Commentaire ajouté par regi80 2020-09-18T10:29:36+02:00
Les leurres de l'éphémère

Les éditions Ex-Aequo nous proposent dans sa collection rouge le prix Zadig 2019 de la nouvelle policière.

Ce prix a donc été attribué à Ange Beuque pour sa nouvelle « Les Leurres de l’Ephémère ».

Notons que l’auteur n’est pas inconnu. On a pu lire sous sa plume diverse, notamment dans le domaine de l’Imaginaire : aux éditions Arkuiris dans diverses anthologies comme « Villes du Futur » ou dans des revues comme « La Revue des Cent Papiers » ou « Gandahar ».

L’auteur nous démontre en tout état de cause avec ce récit qu’il sait adapter sa plume au genre policier.

L’intrigue de cette nouvelle qui aborde le sujet du harcèlement scolaire qu’il soit physique ou numérique est étudié ici avec maîtrise. Le résultat est assez bluffant : Le court récit de Ange Beuque fait froid dans le dos.

L’auteur, impitoyable n’épargne personne que ce soit des enseignants au mieux aveugles, des parents qui ajoutent l’irresponsabilité à la cécité, des policiers inadaptés à ce problème et des adolescents qui pratiquent la loi du silence.

Au début du récit, un adolescent est retrouvé pendu à la grille du collège. Son suicide apparent a fait l’objet une vidéo vite inaccessible(sur Snapchat) auprès de ses camarades.

Evidemment l’enquête trouvera une autre conclusion.

Ange Beuque conduit son récit sans fioritures. Son style est clair, parfois sec mais constamment empreint d’empathie envers des personnages totalement dépassés par les codes sociaux et numériques d’u onde qu’ils peinent à comprendre où la seule solution est de « faire semblant ».

Les personnages sont criants de vérité. Les parents retrouveront dans les différent portraits d’ado, leur propre progéniture. Et les ados aux-même risquent de reconnaître leurs petits camarades dans ces collégiens en apparence insouciants, mais en fait dans l’angoisse quotidienne de l’exclusion du groupe.

La façon dont les opérations de harcélement sont effectuées sttout simplement glaçante?

Mention spéciale aux portraits de Gabriel et de Sarah, tellement ordinaires qu’ils effraient par leur normalité même.

Les adultes font l’objet aussi de beaux portraits comme celui du prof de Maths ou de la policière obstinée.

A côté d’une intrigue au cordeau que vous ne pourrez pas lâcher avant la fin, l’auteur délivre plusieurs messages.

Certes Ange Beuque pointe du doigt les diktats du numérique et les paris idiots proposés aux ados qui doivent exécuter sous peine de mort sociale ; Certes, il démontre les ravages du harcèlement scolaire mais ce n’est pas là son principal propos.

Il ne s’agit pas seulement d’une dénonciation mais bien d’un cri d’alarme. Plus de solidarité et de compréhension entre les générations et les individus devraient pouvoir éviter des tragédies comme celle que raconte ce livre.

Un livre, à lire, à relire et à étudier. Une nouvelle pour tous les publics : Ados, Enseignants, Parents, Policiers…

Et Merci à l’auteur pour son Service de Presse et pour ce livre formidable

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Le Dernier Continuum avant disparition

Recueil de 23 nouvelles, cette anthologie athématique regroupe surtout des textes de fantastique et de science-fiction. Ce recueil m’a bien plu dans l’ensemble, mais je ne parlerai que de mes textes préférés (chroniquer les 23 serait trop long).

Si tu vas à Bélèfroi, prends garde à toi ! – Chris B. Honspacq

Intrigue : À Bélèfroi, les choses et les personnes reviennent… ils reviennent alors qu’on s’en est débarrassé, qu’on les a perdus ou qu’ils sont morts. Un enquêteur est dépêché pour résoudre ce mystère.

Super riche en imagination, le surnaturel est à chaque coin de rue et l’enquêteur que nous suivons et qui ne connaît rien à la ville aura plusieurs fois des sueurs froides. La résolution de l’affaire a un côté humoristique et imprévu. Une bonne balade à Bélèfroi !

SOS – Dumè Antoni

Intrigue : Un vaisseau spatial reçoit un appel à l’aide particulier. En effet, son auteur n’est autre qu’un des membres de l’équipage…

Paradoxe temporel très bien mené, le lecteur n’est pas perdu dans les termes techniques, l’intrigue tient en haleine… Une super histoire S-F !

Vacances de rêve – Gilles Massardier

Intrigue : Une entreprise, dans le futur, propose d’intégrer le corps de personnes dans le passé afin de vivre l’histoire au plus près. Un historien choisit un homme vivant dans l’Antiquité romaine.

L’idée de base est géniale ! J’ai adoré la chute (prévisible certes, mais qui fait que le lecteur en sait beaucoup plus que ce pauvre historien coincé dans l’Antiquité). Ajoutons à cela un style riche et vivant, et voici un excellent texte !

Le Silence pesant de Soizic Leroy – Gillian Brousse

Intrigue : Soizic est une petite fille étrange : elle ne parle pas, ne sourit pas, ne joue pas et vous fixe avec intensité…

Un suspense qui monte au fil des pages. On pressent le délitement de cette famille à l’enfant atypique. La chute imprévue fonctionne à merveille ! Une nouvelle aussi retorse que Soizic.

Base 100 – Tim Corey

Intrigue : Les nuits se mettent soudainement à rallonger. Imaginez la nuit durant une centaine d’heures ? C’est vite la pagaille dans le monde !

Génial ! On commence le texte par une partie angoissante, pleines de questions, pour finir sur une note plus légère et humoristique. Une nouvelle plaisante à lire et à la fin inattendue.

Tout pour votre bonheur – Thierry Fauquembergue

Intrigue : Une jeune femme possède une maison avec une domotique (un peu trop) à la pointe.

Courte nouvelle à l’écriture originale, on pressent le drame de la fin qui est bien amené. J’ai bien aimé le côté domotique et objets intelligents à l’extrême… mais dont l’intelligence n’est pas celle des humains.

Dernier arrêt pour Verivik – Tom Newry

Intrigue : Le jour où une femme disparaît inexplicablement dans le métro, le narrateur enquête pour la retrouver.

Légende urbaine, celle d’une station de métro cachée qui n’apparaît qu’à certains, cette nouvelle nous emmène à la découverte de Verivik, une ville accueillant les dépressifs… pour le meilleur ? Pas sûr. Très bien construite et intrigante, cette nouvelle clôt à merveille ce recueil.

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Dédicaces de Ange Beuque
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Nutty Sheep : 2 livres

Otherlands : 2 livres

Tonnerre factory éditions : 1 livre

Books On Demand : 1 livre

Marathon Editions : 1 livre

Les Éditions Livresque : 1 livre

GALAXIES : 1 livre

Editions Kelach : 1 livre

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