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Donald E. Westlake

Auteur

234 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par lelette1610 2016-11-14T20:24:39+01:00

Biographie

Donald Westlake (1933-2008) est né à Brooklyn.Écrivain prolifique et éclectique, il a écrit plus d'une centaine de livres, approchant bon nombre des genres de la littérature policière que ce soit le polar humoristique (son genre de prédilection), le roman policier, le roman noir, le thriller, le fantastique ou même la science-fiction.

Il a écrit sous divers pseudonymes, en particulier ceux de Richard Stark et Tucker Coe.

Spécialiste du roman de « casse », ses deux personnages préférés et récurrents sont John Dortmunder, cambrioleur professionnel aux aventures rocambolesques poursuivi par la poisse et Parker (sous le pseudonyme de Stark), jumeau sérieux de Dortmunder, un cambrioleur froid, cynique et efficace.

Il a remporté par trois fois le Edgar award, et a été désigné en 1993 Grand Master de l'association Mystery Writers of America.

source : éditions Rivages

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.56/10
Nombre d'évaluations : 140

2 Citations 63 Commentaires sur ses livres

Alias et noms de plume

  • Donald Westlake

Dernier livre
de Donald E. Westlake

Sortie France/Français : 2016-02-17

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par PaperStreetSoapCo 2020-06-07T22:16:28+02:00
Jimmy the Kid

Une fois de plus, pour le meilleur et pour le pire, Dortmunder accepte de s'associer à Kelp. Cette fois-ci, les deux comparses imaginent le kidnapping d'un enfant, fils d'un millionnaire, afin d'obtenir une juteuse rançon. Et pour réaliser le coup parfait, ils s'inspirent d'un roman policier, Vol d'enfant, écrit par un certain Richard Stark, mettant en scène un braqueur de haut vol nommé Parker ...

À partir de ce roman imaginaire, que Dortmunder et son équipe peinent forcément à appliquer à la lettre à cause d'un enfant surdoué et d'un père aux fraises, Donald Westlake livre une mise en abyme comique de son œuvre, un faux pastiche propice à une rencontre à distance entre ses deux héros les plus célèbres, s'amusant à démontrer par l'humour et l'absurde la différence entre la fiction et la réalité des histoires de braquages et de vols de Parker, que le lecteur aime à s'imaginer plausible et réaliste.

En soit, l'histoire de ce roman n'est pas exceptionnelle, souffrant ça et là de longueurs et de légèretés, mais l'humour de la chose, la confrontation entre cette bande de malfaiteurs du dimanche et cet enfant précoce, le décalage entre le roman qui sert de base à l'opération et la réalité où rien ne marche comme prévu, amenant quiproquos et bévues, offre au final une lecture agréable, permettant de se familiariser avec l'univers clownesque de Dortmunder, que Westlake prendra par la suite le soin de développer, faisant de ce personnage l'alter-ego comique et loufoque du froid et méthodique Parker, avec succès.

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Commentaire ajouté par MuddyWatersRocks 2020-06-22T12:53:33+02:00
361

Se trouve aussi en série noire sous le titre « L'assassin de Papa »

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Commentaire ajouté par I_Meliodas 2020-08-06T14:46:26+02:00
La Pomme de discorde

'est l'histoire d'un ancien policier qui va être engagé dans un centre psychiatrique pour tenter de résoudre une enquête sur une série d'accidents suspects. Notre policier va donc se faire passer pour un patient et tenter de découvrir qui blesse volontairement les autres membres de l'Etape.

Commençons par un petit point négatif, les personnages ne sont pas assez développé et donc je trouve qu'on perd toute une partie de l'histoire qui aurait pu mettre un peu de piquant, d'action, des scènes cocasses dans l'histoire... On a quand même des personnes qui se trouvent dans un centre psychiatrique, et même s'ils sont en rémissions et capables selon la loi de vivre dehors, ça aurait pu être sympathique.

Sinon pour le positif, l'histoire est bien écrite, on se demande jusqu'à la fin qui peut-être ce fameux patient qui tend des pièges aux autres ! J'ai été surprise par le coupable et surtout par la raison de son acte.

Une petite lecture assez courte qui reste quand même sympathique !

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Commentaire ajouté par Topofthepop 2021-01-06T08:56:00+01:00
Mémoire morte

Magnifique! Une errance dans une vie qui s'évanouit au fur et à mesure. Mais finalement, quelle importance? Est-ce que tout n'est pas interchangeable dans une vie? A lire et relire sans modération mais ne comptez pas sur ce livre pour vous remonter le moral, c'est du noir.

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Commentaire ajouté par Blandine1 2021-02-19T15:02:20+01:00
Ordo

.. une histoire drôle pour personnes tristes, une histoire triste pour personnes drôles.

J'adore cette phrase en quatrième de couverture.

Quelqu'un, après avoir lu ma critique de Dégâts des eaux, m'écrit : « Je recommande ‘Ordo', un bijou de sensibilité, un livre à part dans l'oeuvre de Westlake. » Presque tout est dit. Un matelot est chahuté par ses collègues, alors que c'est dans le journal, pour leur avoir caché qu'il avait été marié à la grande star de cinéma, la reine du sexe actuel. Lui tombe dessus un passé d'il y a 16 ans quand il a épousé une jeune fille qui a menti sur son âge et que la mère a fait annulé ce mariage. le problème est qu'elle a changé de nom, de look et autre et qu'il n'arrive pas à la reconnaître. Il prend un congé pour tenter de comprendre.

Un roman sur l'identité, du comment se déconstruire, du retour vers le passé, des paillettes, devient-on son propre personnage ou l'inverse ? Une joie en plus : traduction de Jean-Patrick Manchette.

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Commentaire ajouté par Blandine1 2021-03-23T23:29:22+01:00
Le Couperet

Excellent ! De l’absurde comme j’aime. Jusqu’où iriez-vous si vous aviez une bonne place et que vous êtes licencié ? Pas comme ce cadre, qui pour avoir une chance d’être embauché dans les quelques entreprises restantes de son secteur, n’a qu’une solution : tuer ses concurrents. Pour ce faire, il va créée une entreprise fictive pour avoir leurs CV qu’il va analyser, non sans humour. Espérons, que le futur, n’amène jamais ce genre d’extrême. J’ai hâte de voir le film qu’en a fait Costa Gravas. Donald Westlake, un vrai écrivain qui ne va pas dans la facilité, mais l’originalité.

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C'est ça la mort...

Un tout petit ouvrage hors-commerce, offert par les éditions Rivages comme cadeau de remerciement à ses fidèles lecteurs en 2013. On y trouve une nouvelle inédite de Westlake, qui donne son titre et compte pour moitié dans le remplissage de ce petit présent, le reste étant composé du catalogue de la collection Rivages/Noir à date et d'une liste de suggestions par thèmes et sans commentaires réalisée par l'éditeur.

Cette dernière partie est la plus intéressante à mes yeux, car elle représente, où une base de départ sympathique et éclectique pour le lecteur novice et curieux qui souhaite découvrir ou approfondir sa connaissance du catalogue de cette collection mythique, où une agréable manière pour un lecteur fidèle de se replonger dans les profondeurs du catalogue de cette collection qui aura toujours une surprise à offrir à ceux qui aiment le roman policier et noir.

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Commentaire ajouté par PaperStreetSoapCo 2021-03-25T14:50:25+01:00
Crédit est mort

Un matin d'hiver, un chauffeur de taxi new-yorkais, amateur de poker et de paris hippiques, reçoit de la part d'un client un étrange pourboire sous la forme d'un tuyau sur un tocard de cheval à grosse côte. Il mise dessus par téléphone auprès de son bookmaker non déclaré aux autorités compétentes, découvre dans l'après-midi qu'il a touché la grosse galette et, une fois sa journée terminée, décide d'aller récupérer ses billets. Il découvre son bookmaker mort et se voit embarquer dans une étrange affaire, ou il rencontre une veuve folle de chagrin, une mystérieuse sœur désireuse de se venger de la mort de son frère, un inspecteur de police complaisant et différents malfrats appartenant à deux bandes rivales qui se cherchent des noises. Tous pensent qu'il sait quelque chose sur ce meurtre, mais il est le seul à savoir qu'il ne sait rien.

En une dizaine de chapitres, le lecteur habitué à la lecture de ces vieux romans policiers aura compris l'intrigue, de par les zones sombres que l'auteur fait apparaître au cours des premières pages sans les développer. Reste alors la manière d'amener l'ensemble à sa fin, et le talent pour en sortir une chute convaincante et/ou surprenante. Dans ce registre, Westlake n'a pas usurpé sa réputation de maître pour rien. Un scénario alambiqué et échevelé, qui alterne les temps morts et les scènes d'actions. Un personnage principal, le lucky looser typique du genre, associé à une femme banale qui sait être fatale. De l'humour. Et de courts chapitres qui accroche le lecteur, vers une fin qui donne un sens à ce quiproquo sans queue ni tête.

Une comédie policière un brin désuète, mais si plaisante et amusante pour qui aime ce genre, du bel ouvrage pour se divertir, comme c'est souvent le cas avec les œuvres de ce prolifique auteur qu'était Donald Westlake.

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Commentaire ajouté par PaperStreetSoapCo 2021-03-25T14:52:46+01:00
Levine

Avant de devenir le prolifique romancier tragi-comique que tout le monde connaît, Westlake s'est fait les dents via l'écriture de nouvelles. C'est à cette occasion qu'il créa le personnage de l'inspecteur hypocondriaque Abe Levine, un personnage discret qui restera à ses côtés durant de longues années et dont il évoque l'histoire dans l'introduction de ce recueil. L'occasion pour lui de revenir sur le début de sa carrière et de se remémorer quelques souvenirs de jeunesse, ce qui est toujours un plaisir à lire quand on aime ce genre d'histoires et cet auteur en particulier.

S'ensuit les six nouvelles consacrées à ce drôle de personnage. Des nouvelles du style de la procédure policière, qui font penser aux enquêtes du 87e District d'Ed McBain, où l'on s'amuse à suivre au cours de petites enquêtes les réflexions et les avancées de cet inspecteur qui se sait malade, et qui a développé un rapport ambiguë avec la mort. Une curiosité, notamment intéressante pour comprendre comment un écrivain le devient et évolue, grâce à cette introduction de l'auteur qui, mise en calque avec ces courts récits, permet de mesurer le chemin parcouru.

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Et vous trouvez ça drôle ?

John Archibald Dortmunder est un type à qui on donnerait la pièce dans la rue ou à qui on donnerait l’adresse d’une assistante sociale en se disant qu’il en a bien besoin. En fait, c’est un cambrioleur génial, non violent, calme et profondément défaitiste. Son pessimisme, il le porte sur lui comme Héraclès portait la tunique tachée du sang de Nessus. Il aimerait s’en défaire mais il ne peut pas. Ce n’est pas un marrant même s’il finit, de part le déroulement de ses mésaventures, à avoir une attitude burlesque. Personnage inventé par Donald Westlake, Dortmunder a un « gang » travaillant régulièrement avec lui. Tous ont une ou deux spécialités dans le domaine de l’arnaque, du vol (et ils sont très professionnels et inventifs) et tous ont une personnalité décalée pour ne pas dire absurde et dingue. Johnny (il déteste être appelé comme ça) a néanmoins un seul vrai ami parmi tout ce petit monde : Andy Kelp (aucune serrure ne lui résiste). Ils se sont rencontrés en prison. Andrew Octavian (le deuxième prénom uniquement pour les vacances comme il dit) Kelp est l’antithèse de Dortmunder ; d’un optimiste béat et pétillant, frisant parfois l’infantilisme, il est de toutes les combines, de tous les coups improbables qui se soldent souvent par des demi-échecs. Il faut aussi nommer les « rôles » principaux : Il y a Walter « Stan » Murch, le chauffeur rouquin qui passerait un semi-remorque dans le chas d’une aiguille (obsédé par les itinéraires newyorkais), Tchotchkus « Tiny « Bulcher, l’homme « fort », un compromis entre l’Abominable homme des neiges et Frankenstein. Les personnages secondaires savoureux : renforts de l’équipe qui apparaissent ou disparaissent suivant les romans. Et bien sûr May, la femme de Dortmunder , sa bouée de stabilité et qui ne participe pas à leurs larcins.

Il ne faut pas oublier les « victimes » et leur entourage. Westlake les imagine souvent en parfaits produits du capitalisme américain, issus du monde des affaires, de la politique ou des médias. Mais comme Donald Westlake n’est pas manichéen, ces personnages sont complexes, pris eux aussi dans un système qu’ils nourrissent et qui parfois leur joue des tours. Autant dire, la série Dortmunder est drôle, brillante mais ce n’est pas pour autant simpliste.

Dortmunder habite New York, travaille sur place et a horreur de dépasser Manhattan où il vit. Il déteste la modernité. Il se trouve souvent lancé dans des cambriolages impossibles ou la réussite est souvent incertaine quand elle n’est pas nulle. Pourtant dans sa partie, il est un as, d’une imagination et d’un savoir-faire inégalables avec un sens de l’organisation impeccable. Seulement voilà, il est d’avance résigné à ce que tout s’écroule comme un château de cartes par la faute d’une déveine pathologique. Quand je lis une aventure de Dortmunder j’ai l’impression de me retrouver dans un film du style « The big Lebowski » ou « Burn after reading » des frères Coen puissante 10.C’est un feu d’artifice de loufoqueries, de drôleries, de dialogues absurdes, justes, enlevés ; de descriptions délectables. Tout ceci est mené tambour battant avec une verve étincelante et une écriture fine, ironique et élégante. Westlake s’amuse et nous amuse. Moi je n’ai qu’une envie, que ce pauvre John réussisse au moins une fois sa forfanterie pleinement et en même temps, j’attends la fin en me demandant ce qui va faire échouer l’entreprise. Donald Westlake qui écrit avec gravité et avec autant de talent des livres tels que : le Couperet, Mémoire morte, monstre sacré, entre autre, nous offre ici un feu d’artifice de maîtrise du récit, une science des dialogues, des ruptures de ton qui font rebondir l’action et une galerie de portraits impayables. Le tout mâtiné tour à tour d’un humour potache, d’un humour surréaliste, d’un humour absurde, d’un humour raffiné. Juste un petit mot concernant cette aventure, Dortmunder se voit contraint d’accepter un marché sous peine de retourner en prison : subtiliser un jeu d’échec pour le compte d’un vieillard atrabilaire voulant assouvir une vengeance familiale. De quoi donner un grand coup de blues à notre ami newyorkais. Je n’en dirais pas plus. Dialogues décalés, personnages secondaires prenant le pas sur Dormunder et sa bande - ce qui n’est pas pour déplaire – Westlake est capable de créer la vie entière de quelqu’un en peu de paragraphe. Dans cette histoire, arlequinade (il y en a toujours une avec Donald Westlake) est l’idée fugace de voler le dôme doré d’une mosquée en construction. Ce qui donne lieu à quelques lignes absurdes aux dialogues cocasses. La cerise sur le gâteau quoi !

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Dédicaces de Donald E. Westlake
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Rivages : 68 livres

Gallimard : 38 livres

Payot : 4 livres

Presses de la Cité : 2 livres

Minerve : 2 livres

Seuil : 2 livres

L'Atalante : 1 livre

Le Livre de Poche : 1 livre

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