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Robert Jordan

913 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

FantasyMagieAventureHeroic fantasyQuêteProphétieConanAmitiéActionAmourGuerreOmbre
ajouté par Julii 2012-06-10T14:08:59+02:00

Biographie

Robert Jordan est né en 1948, à Charleston en Caroline du Sud. Apprenant seul la lecture à quatre ans, avec l’aide occasionnelle de son frère aîné âgé de douze ans, il se lance un an plus tard dans la lecture de Mark Twain et de Jules Verne. Sortant de la Citadelle, l’école militaire de la Caroline du Sud, avec un diplôme de physique, il participe à la guerre du Vietnam et en revient bardé de médailles. Passionné d’histoire, de théâtre et de danse, il est aussi un grand amateur de pêche, de chasse et de voile. Parmi ses autres centres d’intérêt, on citera les échecs, le poker, le billard et une impressionnante collection de pipes. Robert Jordan est mort le 16 septembre 2007.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.1/10
Nombre d'évaluations : 185

0 Citations 299 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Robert Jordan

Sortie Poche France/Français : 2019-06-12

Les derniers commentaires sur ses livres

La Roue du Temps, Tome 22/22 : Le Prince des corbeaux

Avec ce vingt-deuxième livre se concluent les tomes entièrement complétés par Robert Jordan avant son décès, ainsi que les publications françaises, à ce jour. Les choses avancent un peu plus rapidement que précédemment, et sont parfois même presque précipitées, probablement à cause de la maladie de l'auteur. Si j'apprécie que l'intrigue s'accélère enfin, certaines parties semblent vraiment avoir été écrites de manière à boucler promptement des situations qui s'étaient éternisées auparavant. Je regrette un juste équilibre, mais je respecte quand même la volonté de l'auteur de finir son cycle tant bien que mal (et malgré son décès prématuré), et, ainsi, de fournir les réponses à nos questions.

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La Roue du Temps, Tome 7/14 : Une couronne d'épées

Cette épopée ne fait pas exception, comme beaucoup d'autre série on commence à avoir dans ce tome beaucoup de remplissage et peu de développement proprement dit de l'histoire. Malgré tout c'est un plaisir de voir évoluer ces personnages complexes auxquels on s'attache de plus en plus au fil des tomes.

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La Roue du Temps, tome 8/14 : Le chemin des dagues

Pas une grande progression ici, plutôt une mise en place pour la suite, il faut s'accrocher pour ne pas décrocher...La roue du temps s'étire interminablement....Les personnages perdent de la consistance pour devenir des êtres éthérés et décorrélés de leurs propres réalités. On a du mal à suivre une intrigue qui semble imaginée au fur et à mesure, sans grande planification.

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La Roue du Temps, Tome 6/14 : Le Seigneur du Chaos

Quelques longueurs parfois mais l'univers est toujours aussi intéressant... Et puis surtout, on a envie de savoir ce que vont devenir les personnages. Saga honnête et assez additive mais il faudrait toute même songer à conclure !!!!. Cependant il faut le reconnaitre c'est une saga de référence pour tous les amateurs du genre avec des hauts et des bas !

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La Roue du Temps, tome 9/14 : Le Cœur de l'hiver

Trop de personnages, peu de consistance, n'est pas Tolkien qui veut.. . A nouveau dans cet opus l'intrigue ne progresse pas d'un pouce et les digressions foisonnent. La saga s'étire lamentablement ... J'ai lu ce tome un peu en diagonale car pas vraiment intéressé ...C'est lassant dommage car c('était bon au début de la saga !!!

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La Roue du Temps, tome 12/14 : The Gathering Storm

Après le tome précédent, Robert Jordan avait prévu de finir sa saga en un tome. Et ça se ressent. Les choses avancent plus rapidement, avec certains arcs qui se concluent, et la tension est plus présente que jamais. Je n'ai pas remarqué de changement d'écriture notable, bien que ce tome ai, semble-t-il, été conclu, ou au moins peaufiné, par Brandon Sanderson, ce qui me paraît encourageant pour le final.

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La Roue du Temps, tome 13/14 : Towers of Midnight

Pour cet avant-dernier tome, on continue sur la lancée du précédent avec certains arcs qui voient leur conclusion. Tout est à peu près ficelé pour la Dernière Bataille.

J'ai beaucoup plus ressenti le changement de plume dans ce tome. Le plus flagrant sont les descriptions, beaucoup moins étoffées. Il faut dire qu'il doit être difficile d'écrire des descriptions aussi poussées que celles de Robert Jordan, et de plus, conclure l'histoire de manière satisfaisante demandait d'être plus concis et d'aller à l'essentiel. Je ne regrette pas ces paragraphes parfois lourds, mais les descriptions ont parfois été tellement réduites que le contexte même semblait saccadé, les actions s'enchainant mal, ce qui est dommage, car ça aurait pu être plus fluide grâce à une ou deux lignes. Cependant, ces passages restent rares.

Rares également, mais qui m'ont un peu plus dérangé, de petits moments 'out of character' pour plusieurs personnages. C'est dommage, d'autant que c'était souvent complètement superflu.

Autre chose qui m'a perturbé, l'auteur à choisi d'entremêler les différents points de vue des personnages, chacune de ces parties assez courtes. Jusque là, pas de problème, sauf que les évènements que l'on suit avec les différents protagonistes se déroulent en différé. Ainsi, au lieu de voir ce qui se passe avec Perrin, Mat, Aviendha... pour en arriver au moment où se finissait le tome précédent et continuer sur une même base temporelle, on suit tous les personnages à des moments différents... avec la majorité des personnages se trouvant ainsi comme à deux endroits en même temps. Je trouve toujours plus plaisant de suivre les différents points de vue de manière enchevêtrée, mais pour le coup, j'aurais préféré qu'on suivent les personnages mis de côté dans le tome précédent dans une première partie, pour repartir sur une même base temporelle dans une deuxième partie. Cependant, je comprend le choix de Sanderson, et on arrive quand même à appréhender le déroulement de l'histoire.

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La Roue du Temps, Tome 1/14 : L'Oeil du Monde

Cette première lecture de cette saga devenue mythique fut pour moi un immense coup de cœur !

Derrière une intrigue qui semble banale, voire qui frise le déjà-vu, se dévoile en vérité un univers foisonnant qui n'attend que d'être étoffé dans les prochains tomes.

L'auteur maîtrise son univers et nous permet de le découvrir aux côtés de notre trio de héros et de leurs compagnons plongés dans une quête qui les dépasse et qui scellera le sort du monde.

J'ai vraiment hâte de lire la suite de cette série qui aura su se faire une place dans mes coups de cœurs dès le premier tome.

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La Roue du Temps, Tome 14/14 : A Memory of Light

C’est difficile de refermer ce tome final. Avec ces quatorze livres, le double grâce à nos éditions françaises, j’ai suivi l’équivalent de deux années dans la vie bien remplie de personnages auxquels je me suis attachée tant bien que mal. Plus de deux mois de lecture continue pour moi. En ressortir est rude.

Ce tome me laisse partagée. Je suis quelque peu déçue par l'écriture de Brandon Sanderson, pour toute la première partie en tout cas. La Dernière Bataille enfin arrivée, beaucoup d'évènements se déroulent simultanément. Hélas, la manière dont ces péripéties sont (d)écrites est précipitée, et ça se ressent affreusement. Trop de choses manquent de sens, et sont combinées avec une curieuse temporalité ainsi que la disparition et la réapparition opportune de protagonistes et la dénaturation du caractère d'autres personnages. Cela appauvri considérablement certains passages de la valeur émotionnelle qu'ils auraient dû avoir. D'autres évènements sont quant à eux survolés voir même mis de côté, juste évoqués par la suite comme ayant eu lieu, alors que le récit aurait vraiment gagné à les voir décrits. C'est d'autant plus frustrant qu'à côté, d'autres scènes n'ont aucun intérêt. L'enchainement des points de vue est aussi parfois saccadé, ce qui rend le rythme inégal.

Et puis on en vient au cœur même de la bataille. Et pour le coup, nous sommes complètement plongés dedans, avec des détails et des points de vue à foison. Cette Dernière Bataille est prenante, parfois déchirante, même si elle contient quelques longueurs. J’ai eu des sueurs froides, des exaspérations et quelques chocs, même si certaines choses étaient prévisibles. Les pages défilent sans qu’on en voit venir la fin. Et puis l’évidence devient réalité. La conclusion, bien que suffisamment bien tournée, est expéditive et nous rejette brutalement dans le monde réel.

Pour moi, il manque un tome. La première partie de ‘A Memory of Light’ aurait pu être mieux développée, et aurait eu plus de sens, dans un tome indépendant. Cela aurait également laissé plus d’espace pour un épilogue lui aussi mieux développé, et qui ne nous balancerait pas hors de ses pages aussi abruptement, laissant beaucoup trop de questions sans réponse.

Petite déception donc, au niveau du développement du récit, de sa forme, mais pas de son fond. Le décès de Robert Jordan aura vraiment été malheureux, et je m’interroge sur l’étendue des notes qu’il a laissées… (A voir en 2023 ?) Mais pour parler du fond, donc, je suis plutôt satisfaite. Quelques surprises au milieu du prévisible. Des peines et des consolations. Tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir non plus. Au final, je m’y retrouve, malgré, toujours, cet épilogue sommaire. (Après recherches, il semble que Brandon Sanderson lui-même ai dit pouvoir écrire trois livres avec le contenu de ‘A Memory of Light’, et que ce soit Robert Jordan lui-même qui ai écrit l’épilogue.)

Avec ce dernier tome, j’aimerais également revenir sur l’ensemble de la série.

La Roue du Temps est une saga qu'il faut être persévérant pour lire. Longue, il vaut peut-être mieux néanmoins la lire d'une traite pour en comprendre tous les méandres. C’est une série très inégale. Il y a des longueurs, des répétitions, des phrases tournées à la mords-moi-le-nœud, des facilités parfois, et certaines choses sont issues de la vieille école. Robert Jordan semble être friand du Deus ex machina, se justifiant par la Roue, l’influence des Ta’verens ou la technologie de l’Ère des Légendes. Pourtant, la mayonnaise prend. Il y a des révélations et des chocs, des moments jouissifs et d’autres véritablement anxiogènes. Au cours de ses années d’écriture, Robert Jordan est parfois sorti des sentiers battus pour glisser quelques petites choses ‘modernes’ dans son récit. Si les débuts semblent un peu naïfs, la suite nous plonge dans plus de noirceur, et j’en suis venue à regretter des temps plus simples.

La saga montre une véritable complexité, avec une profusion de personnages dont les chemins se croisent et se recroisent, dont les actions provoquent des répercutions qui vont parfois très loin. Le noyau dur de ces personnages montre une véritable évolution dans leur caractère, bien que parfois saccadée, issue des évènements auxquels ils sont confrontés. Aucun d’entre eux n’est tout blanc ou tout noir, mais chacun montre de bons et de mauvais côtés, sans pour autant qu’il y ait un clivage. C’est très humain, et c’est ce qui fait que j’ai fini par m’attacher à des protagonistes qui pourtant, dans les premiers tomes, étaient un peu plats.

Les deux personnages qui m’ont le plus dérangés sont Egwene et Tuon. Egwene passe par des épreuves et évolue énormément depuis les tous premiers tomes, développant une volonté et une force de caractère impressionnantes et devenant tout simplement badass. Mais elle devient également froide, sans cœur, égoïste et pleine de préjugés. Tuon, quant à elle, est plutôt sympa dans l’ensemble si ce n’est qu’elle est une psychopathe et une control-freak. J’ai développé une affinité particulière pour Rand, Mat, Perrin, Min et Faile. Rand a ses hauts et ses bas, mais le pauvre est soumis a beaucoup de pression et a la voix d’un fou dépressif dans sa tête. Mat devient vraiment intéressant à partir du moment où il est séparé du poignard de Shadar Logoth, puis quand il dirige la Bande de la Main Rouge. J’ai eu un faible pour Perrin dès le début, bien qu’il mette parfois bien trop longtemps à régler ses problèmes. Min est juste adorable de bout en bout. Faile… Je dois avouer qu’elle m’a déçue quand elle a montré sa tendance psychotique au conflit. Néanmoins, je m’étais déjà accrochée à elle et je n’ai pas pu m’en défaire. Je pense aussi à Birgitte et Loial, ces precious cinnamon rolls que je défendrais jusqu’à mon dernier souffle.

Les premiers tomes sont loin d’être les meilleurs, pourtant ils posent des bases qui sont importantes pour la suite. Robert Jordan glisse bien des indices tout au long de sa saga, et même si certaines choses sont plus que prévisibles, d’autres m’ont scotchées, car je ne les ai pas vu venir alors qu’elles étaient placées depuis longtemps. Du coup, il faut vraiment tout lire, même s’il y a des passages longs et insignifiants, car certains contiennent des clefs pour la suite. Il faut bien ces clefs, parfois, pour ne pas étouffer dans l’enchevêtrement inquiétant de l’intrigue. Il faut donc passer le cap des longueurs et des Deus ex machina pour vraiment profiter de la série.

Le libre-arbitre est une thématique importante dans La Roue du Temps, et qui soutient véritablement le récit. C’est l’irrespect parfois insupportable du libre-arbitre qui provoque bien des conflits, avec des protagonistes qui cherchent à en manipuler d’autres, et d’autres qui y vont carrément de l’assassinat. J’ai grincé bien des fois des dents à cause des actions, bafouant complètement le libre-arbitre, de personnages avides ou égoïstes. Lorsque couplé à des préjugés, on obtient un mélange explosif. Ça donne à réfléchir quand on sait que dans notre société moderne, préjugés et irrespect du libre-arbitre existent toujours. Autre parallèle (un peu poussé peut-être), mais on a, face à la menace de la destruction du monde (pour nous : pollution de l’environnement), une majorité de personnes de pouvoir qui préfèrent s’occuper de leurs petites situations politiques et financières personnelles, et qui sont près à tirer bien des ficelles pour ça, plutôt que de réagir à la menace plus grande de la fin du monde. Heureusement que l’univers de La Roue du Temps a Rand pour sauver l’humanité ! Mais pour nous ?

Je digresse. Il y a tant à dire ! Mais je finirais sur quelques petits points qui m’ont dérangé. Comme je l’ai déjà dit, Robert Jordan, commençant à écrire en 1984, et ayant très certainement déjà les ficelles majeures de son récit alors planifiées, présente une façade vieille école, en particulier dans les premiers tomes. L’une des choses qui m’ont assez agacé, c’est ce problème qu’il semble avoir avec les femmes. Faut-il qu’elles soient toutes belles pour être d’intérêt ? Les femmes quelconques ou laides n’ont soit pas d’importance, ou bien sont des agents du mal. C’est suranné ! Que dire de Rand et de son harem… On va dire que c’était une représentation de relation poly-amoureuse, pour être un peu moderne… ! En parlant modernité, une chose qui m’a vraiment perturbé, ce sont les moments Ère des Légendes. Les descriptions m’ont projeté dans un monde moderne, voir futuriste. Si je comprends l’intérêt, le contraste avec l’époque dans laquelle on évolue, causé par la Destruction du Monde par la Folie des canaliseurs mâles, cela m’a tellement paru relever de la science-fiction que ça m’en sortait du récit. J’avoue avoir eu des sueurs froides en imaginant des révélations finales bien différentes des officielles à cause de ça !

Pour conclure, je suis heureuse d’avoir repris la lecture de La Roue du Temps, que j’avais commencé il y a une dizaine d’années, mais n’avais pas fini à cause des sorties sporadiques des tomes. Malgré ses faiblesses notables, l’histoire se développe bien, nous emportant dans un tourbillon de manœuvres, manipulations, traitrises, alliances fragiles et nombreuses menaces. Les personnages sont divers et si tous ne sont pas appréciables, je me suis véritablement attachée à plusieurs d’entre eux, notamment grâce à leur évolution indéniable, tellement humaine. L’univers de La Roue du Temps est assez développé pour être tangible, même si l’on ne découvre pas tout le continent sur lequel se déroule l’histoire. Si tout n’est pas irréprochable, il y a quand même de bonnes choses à retirer de cette lecture, et un bon moment à passer en compagnie de compagnons sympathiques.

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La Roue du Temps, Tome 3/22 : Le Cor de Valère

L'histoire devient plus intense et l'action se fait plus présente. Nous retrouvons ici nos héros là où nous les avions laissé à la fin du tome 2... Chacun empruntera la route que lui tisse la roue.

J'avais vraiment aimé les premiers tomes et le troisième ne fait pas exception.

J'adore toujours autant les couvertures réalisées la dernière réédition au format poche de cette saga.

Sachez que comme pour les deux premiers tomes, les tomes 3 et 4 ne font en réalité qu'un seul, le troisième tome n'offrant pas la moindre fin à l'histoire.

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On parle de Robert Jordan ici :

Dédicaces de Robert Jordan
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Pocket : 45 livres

Bragelonne : 23 livres

France Loisirs : 22 livres

Fleuve Noir : 15 livres

Rivages : 12 livres

Bragelonne Poche : 6 livres

Tor Books : 4 livres

Orbit : 4 livres

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