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Liste des extraits

- Puisque vous êtes mon ami, vous devriez m'y emmener, ou, à défaut, me tenir compagnie ce soir-là.

- Votre ami?

Elle rougit.

- Mon chaudron furibond serait une description plus juste, repondit-elle. Ou ma connaissance contrainte et forcée, si vous préférez.

À sa grande surprise, il sourit.

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- Apprendre à perdre avec élégance ne fait-il pas partie de votre entraînement ? demanda-t-il.

- Non, répondit-elle avec aigreur. Arobyn m'a dit et répété que la place de second n'était qu'un terme poli pour désigner le premier perdant.

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Peut être s'était-il rendu compte qu'il n'avait aucune chance de gagner le tournoi et qu'il valait mieux mourir que d'être renvoyé Dieu sait où. S'il avait voulu s'évader, il aurait attendu la nuit, le moment où il serait seul. Elle croyait comprendre ce que Sven avait voulu affirmer par ce geste.

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"Ce n'est pas un endroit comme les autres, ajouta-t-elle en désignant les arbres. C'est la forêt de Brannon.

- Mon père me racontait des légendes sur elle. On la croyait peuplée de fées, dit l'un des soldats. Mais maintenant, elles ont toutes disparu.

- Et ces maudits Fae avec elles, ajouta un autre.

- Pour sûr, on a bien fait le ménage ! lança un troisième.

- A votre place, je surveillerais mes paroles, fit sèchement Keleana. Le roi Brannon était un Fae, et Oakwald est encore dans le domaine des Fae. Ça ne m'étonnerait pas que certains arbres de cette forêt se souviennent encore de lui."

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- Vous savez, je pourrais sauter a terre et m'enfuir. [...]

- Oui, avec une demi-douzaine de flèches plantées dans le dos.

- C'est vraiment un plaisir de bavarder avec vous.

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Les gémissements de douleur mêlés au cliquetis des chaînes formaient un choeur aussi familier à ses oreilles que les chants monotones qu'ils entonnaient au travail. La note du fouet s'ajoutait de temps à autre au concert de brutalité qu'Adarlan réservait à ses plus grands criminels, à ses citoyens les plus pauvres et aux plus récent de ses prisonniers.

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Les princes ne devraient pas être beaux! pensa-t-elle. Ce sont des créatures pleurnichardes, stupides et répugnantes! Pourtant, celui-là... quelle injustice d'être à la fois de sang royal et aussi beau!

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- Si vous continuez à me tripoter au lieu de m'apprendre à jouer, je vous arrache les yeux et je les remplace par ces boules de billard, menaça-t-elle.

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-Chaol ! » l’avertit-elle, et, alors qu’il se tournait vers elle, elle vomit sur le sol.

Il poussa une exclamation de dégoût et recula d’un pas. Des larmes jaillirent des yeux de Keleana tandis qu’un goût âcre lui amplissait la bouche. Elle resta à genoux, laissant sa salive et sa bile couler à terre.

« Etes-vous… ? Par le Wyrd, vous êtes vraiment malade ! »

Il appela une servante et l’aida à se relever. Elle retrouva un peu de lucidité.

Que lui avait-il demandé avant qu’elle vomisse ?

« Venez, dit-il. Il faut vous mettre au lit.

-Je ne suis pas malade au sens où vous l’entendez », grommela-t-elle.

Il la fit asseoir sur le lit dont il rabatit la couverture. Une servante entra, se renfrogna devant la saleté et appela du renfort.

« Qu’avez-vous donc ? demanda Chaol.

-Je, euh… » Son visage était si brûlant qu’elle avait l’impression qu’il allait fondre. Quel idiot ! « Mes menstrues sont revenues. »

Chaol devint aussi rouge qu’elle et recula en passant sa main dans ses courts cheveux bruns.

« Je… si… dans ce cas je vais prendre congé de vous », bredouilla-t-il, il s’inclina.

Keleana haussa un sourcil, puis, malgré elle, sourit alors qu’il sortait en hâte, trébuchait sur le seuil et traversait les pièces voisines d’un pas mal assuré.

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Quand il est impossible de prendre un bain et de se parfumer, on peut difficilement sentir aussi bon que Votre Altesse, riposta-t-elle.

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