Les commentaires de Shirohime
Ce volume voit nos trois magic knight se mettre en quête du minerais légendaire, l'Escudo, qui permettra à l'armurière Presea de leur forger les armes qui leur permettront de sauver le monde de Cefiro. Déjà, l'oeuvre s'ouvre avec l'introduction de l'un de mes personnages préférés, le mystérieux Fério, et qu'est-ce-que j'aime voir ses interactions avec Fu! Je les ai trouvé aussi choupinet que dans l'anime! J'ai cependant une crainte pour le prochain volume, qui viendra clore le premier arc des aventures des magics knight. Si dans le premier ainsi que ce deuxième volume les CLAMP prennent leur temps pour introduire les personnages, les enjeux, l'univers de Cefiro,... je crains vraiment que tout soit un peu rushé dans le 3e volume étant donné que celui-ci clot le premier arc:
Spoiler(cliquez pour révéler)A la fin de ce second tome, nos 3 Magig Knight, après avoir reçu leurs amres faites à partir de l'Escudo, trouvent seulement le premier dieu-rune, Célès. Sachant qu'un combat contre Ascot s'annonce dans ce premier sanctuaire et qu'il faut encore trouver les deux autres dieux-runes avant d'affronter Zagato, j'ai vraiment peur que 200 pages se révèlent insuffisantes pour ne pas avoir un rythme trop soutenu et le sentiment que les événements sont un peu trop expédiés.
Afficher en entierLivre lu dans le cadre de la lecture commune "Romances incontournables" de février 2021 et pour être honnête, je suis assez déçue. Orgueil et préjugés étant mon histoire d'amour préférée, j'espérais pouvoir trouver ici une autre excellente romance, attente d'autant plus renforcée que ce challenge avait pour thème les romances incontournables. Je m'attendais donc vraiment à ce que ce soit le point fort du livre et, malgré une idée de base qui me plaisait beaucoup, mes attentes ont été assez déçues.
De manière globale, et même si je l'ai lu assez vite (en deux jours, mais bon, ce roman reste très court) j'ai trouvé ce roman très plat, même s'il conserve cette plume de Jane Austen que j'apprécie beaucoup. Sincèrement, j'ai trouvé le rythme très lent, je trouve que par moment l'intrigue traîne beaucoup trop en longueur, avec parfois de trop longues descriptions d'activités qui me donnaient plus une sensation de remplissage qu'autre chose.
En ce qui concerne la romance, j'étais vraiment ravie à la base de voir que Jane Austen allait s'intéresser non pas à l'éclosion de sentiments entre deux personnes comme c'est le cas dans la majorité des romances, mais bien à deux personnes qui éprouvaient déjà des sentiments l'un envers l'autre qu'ils n'ont pas su concrétiser durant leur jeunesse et qui vont avoir droit à une 2e chance, un nouveau printemps. Mais dans la réalisation j'ai été déçue. Wenvorth n'apparait déjà qu'au 7e chapitre (sur 24) Spoiler(cliquez pour révéler)et est absent une grande partie du second livre, une fois qu'Anna part à Bath, où il ne revient que dans les derniers chapitres.
De manière générale, je trouve qu'il y a trop peu d'interactions entre lui et Anna, d'autant plus que lorsqu'ils se retrouvent chez les Musgroves après 8 ans de séparation, Spoiler(cliquez pour révéler)il l'ignore pour faire la cour aux soeurs Musgrove.
J'ai eu l'impression que tout se résolvait de manière un peu trop précipitée dans les derniers chapitres. Dans la pratique, sachant que ni l'un ni l'autre n'avait réussi à oublier cet amour d'il y a 8 ans, ça aurait pu marcher. Mais pour cela, étant donné que - je le répète - il y a eu peu d'interactions entre eux (qu'elles sont loin les joutes verbales et les dialogues savoureux entre Elizabeth et Mr Darcy!), il aurait fallut que l'autrice mette mieux en valeur la force de leur attachement il y a 8 ans. Or, comme cela n'est fait que très rapidement, en une ou deux phrases, ça a coincé dans mon cas. J'aurais aimé que Jane Austen prenne la peine de développer un peu plus cette relation d'il y a 8 ans, qui avait l'air très jolie en plus, je pense que ça m'aurait davantage permis de m'attacher à la relation entre les deux personnages.
Il y a néanmoins un point positif: le personnage d'Anna, auquel je me suis attachée de par sa douceur et ses nombreuses qualités qui, pourtant, sont déniées par sa famille (son père et sa soeur ainée en particulier) qui lui favorisent d'autres personnes - comme Madame Clay - pourtant bien moins dignes qu'elles. On ne peut être qu'attristé devant la manière dont ceux-ci la traitent qui ne font que renforcer notre attachement envers elle.
En ce qui concerne les autres personnages, ils remplissent bien leur rôle: Sir Walter et Elizabeth sont d'une vanité exacerbée qui les rend anthipathiques, l'hypocondriaque Mary est légèrement plus supportable, Louisa qui est d'une témérité et d'une fermeté d'esprit excessive,... Mais de manière générale, ils sont trop développés, y compris Wenvorth (encore un point pour lequel j'ai du mal avec cette romance).
Clairement pas le meilleur roman de Jane Austen (qui reste Orgueil et Préjugés), même si je le mets au-dessus de Raison et sentiments (que je n'ai jamais pu finir lui).
Afficher en entierJ'ai lu ce livre il y a quelques mois et si le résumé et le concept de base - une école où les personnages de contes apprennent à devenir soit bons, soit mauvais - ainsi que la très jolie couverture m'avaient plutôt emballés, j'ai un peu déchanté au cours de la lecture.
Commençons par les personnages. J'ai plutôt bien apprécié le personnage d'Agatha, même si son côté un peu niais et son obsession à vouloir sauver Sophie et son attachement à celle-ci alors qu'elle n'en a pas grand chose en retour m'ont clairement tapée sur les nerfs par moment. Mais c'est elle qui bénéficie de la meilleure scène du roman
Spoiler(cliquez pour révéler)quand elle se rend compte qu'en réalité, elle n'est "laide" que parce qu'elle se voit ainsi, j'ai trouvé ça plutôt bien amené et c'est un beau message à faire passer: il n'y a pas de gens laids, juste des personnes qui se voient comme telles, à cause de la société/du regards des autres.
On ne peut - malheureusement - pas en dire de même de sa co-héroïne, Sophie. Sincèrement, j'ai haï ce personnage pour son égoïsme démesuré ainsi que la manière dont elle considérait et traitait les autres, Agatha en particulier vu la manière horrible dont elle se comporte avec elle. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas aimé la relation qu'Agatha et Sophie entretenaient, vu la manière dont se comportait Sophie avec elle c'était illogique qu'Agatha revienne toujours vers elle, et ce n'est pas le revirement final, trop expéditif et soudain pour être vraiment crédible, qui pouvait m'y aider.
Quand aux autres personnages, je les ai tous trouvé soit trop creux, trop vides, pas assez developés pour qu'on s'y intéresse, soit ils sont intéressants, mais pas assez exploités (je pense par exemple à Sader, qui aurait mérité d'être plus présent et d'en voir davantage dévoilé sur lui). En ce qui concerne le Prince, sa backstory est un peu présentée, mais pas assez à mon gout et c'est dommage, car il y avait matière à développer.Et mention spéciale à tout le corps enseignant, que j'ai trouvé insupportable au possible vu le temps qu'ils passent à démoralisé et détruire leurs élèves alors qu'ils sont tout aussi idiots que certains dans leurs actions.
Spoiler(cliquez pour révéler)Même chose pour son revirement et l'amour qu'il développe pour Agatha: c'est trop soudain et pas assez développé pour être crédible. Et même chose pour la demoiselle, qui passe d'une haine développée durant une grande partie du livre à pouf! une affection subite. On se retrouve ainsi avec une romance finale qui tombe vraiment comme un cheveu sur la soupe.
Autre gros problème, certains des messages transmis. Alors oui, le message beau = gentils et laid = moche est quand même démonté à la fin HEUREUSEMENT (même si c'est quand même fort tardif), mais il y en a d'autres qui sont vraiment toxiques comme le fait qu'on trouve normal que pour rester à l'école du bien, une princesse doive obligatoirement aller au bal avec un prince sinon elle est renvoyée alors qu'inversément, un prince peut tout à fait y aller seul ou les garçons cultivent leur force physique tandis que les filles apprennent à séduire un homme. Paie ton sexisme dites donc. Heureusement il existe quand même des stéréotypes des histoires de contes que les auteurs parviennent à tourner en ridicule et à critiquer, mais ce n'est pas le cas pour tous malheureusement.
Enfin, j'ai trouvé l'histoire un peu confuse et fouilli, avec certaines longueurs qui auraient pu être évitées.
En conclusion, je dirais que ce livre est une déception pour moi: le synopsis donnait envie, l'idée de base est bonne, mais c'est malheureusement très mal exploité.
Afficher en entierSérie découverte grâce à son anime qui a été diffusé il y a quelques années et même si celui-ci n'était pas transcendant, j'ai eu envie de découvrir son origine papier par curiosité.
Les différents personnages - et Setagawa en premier lieu - sont assez attachants et je trouve Kosuke, avec lequel j'avais du mal dans la version animée, est même plus réussi. Aussi, pour moi qui ne soit pas une garnde adepte des relations prof/élève, je suis contente de voir que, même si Kosuke reste prof dans le collège de Setagawa, il ne soit contrairement à l'anime pas prof dans la classe de Setagawa, son frère et leurs amis. Même si dans ce manga leur relation et leurs sentiments commencent bien avant que Setagawa entre au lycée (et qu'il aie Kosuke comme prof) et que Setagawa ne développe des sentiments pour son ainé que parce qu'il l'admire, je trouve que la relation entre eux est moins malaisant grâce au retrait du rapport d'autorité prof-élève.
Afficher en entierQuel bonheur d'avoir enfin pu mettre la main sur ce livre! Moi qui désespérais de pouvoir l'acquérir un jour (tant les prix de la version de poche éditée il y a bien des années s'envolait sur le marché de l'occasion), je crois que je ne saurais jamais assez remercier les éditions Ynnis pour cette nouvelle édition!
Le Château Ambulant est mon Ghibli préféré, j'aime son univers, ses personnages tous très attachants, la romance développée, le tout sublimé par la magnifique musique de Joe Hisaishi, alors qu'elle ne fut pas ma surprise lorsque, lors de ma première lecture il y a des années, je me suis rendue compte que l'univers et l'intrigue du livre étaient très différents de celui du film d'animation et qu'il n'y avait en réalité que peu de similitudes!
Si j'ai eu un peu de mal à ma première lecture - notamment à cause de la présence du monde "moderne" qui m'avait vraiment perturbée, au point de me sentir hors du récit pour la fin de celui-ci, je l'ai beaucoup plus savouré lors de ma seconde lecture et je suis au final contente qu'il y ait tant de divergences car on a au final deux versions différentes d'un même récit, ce qui permet de garder le plaisir de la découverte dans les deux cas.
Au niveau des personnages, on retrouve avec plaisir notre Howl insolent -on retrouve son obsession pour sa beauté et son côté dandy charmeur qui faisaient tout son sel dans le Ghibli-, une Sophie déterminée, volubile et têtue, qui lui tient tête ainsi que l'adorable Calcifer. Mais le grand plus du livre est que le personnage de Michaël (qui me faisait beaucoup rire) est plus développé, de même que ceux des deux soeurs de Sophie, Lottie et Martha.
Petit bémol, je regrette que la romance soit ausi peu développée (et la suite directe du château de Hurle se concentrant plutôt sur un nouveau personnage, je ne pense pas qu'elle le sera plus dans le prochain tome) et j'aurais bien aimé en voir plus de l'univers développé (concrètement, l'essentiel de l'histoire se développe tout d'abord dans la ville natale de Sophie, puis dans le chateau ambulant, avec des incursions dans les 4 lieux où débouchent la porte).
Cela reste néanmoins une lecture incontournable pour tous les amateurs des films Ghibli et du Château Ambulant en particulier, vous serez surpris de toutes les différences entre cette oeuvre originale et son adaptation qui s'inspire plus de l'eouvre qu'autre chose pour en proposer sa propre vision.
Afficher en entierEncore une fois, je ne vais pas que me faire des amis avec mon commentaire - je crois plutôt que ça va être tout le contraire -, mais là où beaucoup de lecteurs semblent trouver ce deuxième opus meilleur que le premier, il n'en est aucunement de même pour moi et, malgré ses gros défauts j'ai légèrement préféré le premier, tout simplement en raison du gros atout que celui-ci a et que ce second opus n'a pas: la découverte de l'univers mis en place par Holly Black.
Dans le premier tome, la découverte du monde des fae, de ses lieux, de sa faune, de sa flore et de l'univers établi en général était vraiment l'élément qui m'avait le plus plu. Or ici, non seulement l'effet de surprise est passé, mais en plus il n'y a pas vraiment de nouvelle découverte, à l'exception d'un seul nouvel endroit, mais en plus de n'y voir notre héroïne n'y être présente que deux trois chapitres
Spoiler(cliquez pour révéler)Le royaume de la mer, mais comme Jude y est emprisonnée, on n'en découvre quasi rien ce qui est vraiment dommage, j'aurais vraiment aimé découvrir davantage ce royaume dont la reine est le gros antagoniste de ce tome.
Autre gros défaut du livre: la première moitié, voire les 2/3 du livres, sont juste soporifiques. C'est simple, je me suis tout simplement ennuyée durant ma lecture tant le début - mou et lent - manque d'action, au point où j'ai dû la couper avec les quelques tomes de mangas que j'ai lu depuis la fin du tome 1. Ce n'est qu'avec le "départ" de Jude pour ce nouvel endroit et les événements qui se sont enclanchés quand elle en est revenue que j'ai eu - enfin - l'impression qu'il se passait quelque chose. Par contre, le livre se clot sur un excellent cliffhanger qui te donne quand même envie de savoir la suite (et, même si cette série est plutôt une déception, je crois que je lirais quand même le 3e volume pour connaître la fin).
En ce qui concerne les personnages, j'ai un poil moins aimé Jude que dans le premier tome même si ça reste un bonne héroïne. J'ai vraiment bien aimé le fait que l'autrice montre son ambition et sa soif de pouvoir, plus encore que dans le premier tome, étant donné que ce n'est pas un trait communément donné à des héroïnes. Vivienne est toujours aussi chouette, même si trop peu présente, et Taryn - ainsi que Locke - ont entièrement confirmé l'opinion exécrable que j'avais d'eux depuis le premier volume.
Pour terminer, venons en au point qui fache, le point qui risque le plus de m'attirer l'inimitié des autres lecteurs et celui qui m'embêtait déjà le plus dans le premier tome: Cardan et la relation Jude/Cardan. Comme dit dans mon commentaire du premier volume, j'ai beaucoup de mal avec ce personnage qui, à mes yeux, n'est qu'un gamin cruel, immature et égoiste qui ne pense qu'à son propre plaisir et qui, à chaque fois ou presque qu'il apparait, est plus que légèrement aviné. En raison de son passif avec Jude, qu'il harcelait et humiliait dans le 1er tome, j'avais écrit que l'autrice allait devoir me sortir un scénario en béton pour qu'une romance, qui s'établit sur des bases qui sont malsaines, puisse être tolérable.
Spoiler(cliquez pour révéler)déjà parce que d'un côté, on Cardan qui s'est fait rouler par Jude et est obligé d'obéir à tous ses ordres, de l'autre Jude s'est quand même fait insulter et harcelée par Cardan depuis des années et, si le passé tragique de Cardan peut lui faire éprouver un minimum d'empathie, ça ne suffit par à ce qu'elle ne tienne soudainement plus compte de ce passif, surtout si Cardan ne fait rien pour se racheter. Et honnêtement, c'est pas vraiment ce qu'il fait.
Et naturellement, ce n'est pas ce que l'autrice met en place. Le monsieur n'a déjà rien pour lui à part sa belle gueule, mais en plus on se retrouve encore avec un scène où Jude est humiliée et même si c'est Locke - et non Cardan - qui l'a lancée, il est présent, assiste à la scène et ne fait rien. En plus, il y a très peu de scènes entre les deux, alors qu'à mes yeux il aurait fallu multiplier les interactions où Cardan ferait amende honorable et essaierait de se montrer sous un meilleur jour. Bref, je n'adhérais déjà pas à l'idée d'une relation romantique entre eux et ce deuxième volume n'a pas vraiment redressé mon opinion.
Je pense quand même lire le troisième tome, pour connaître la fin et pouvoir juger cette trilogie sur son ensemble, mais à l'heure actuelle cette série est une déception au vu de la hype qu'elle déchainait et je ne comprends vraiment pas tous les retours dithyrambiques qu'elle reçoit.
Afficher en entierDécidément, HV Gavriel et moi, c'est plutôt une relation compliquée. Les deux premiers tome de la série des Loups de Riverdance figurent, avec la saga Prince Captif, parmi les premières romances gay que j'ai lue. Et si j'adorais l'univers mis en place, les intrigues policières (surtout pour le premier livre où elle était très palpitante; j'ai moins accroché à celles du second opus), toute la partie romance ainsi que la psyché des personnages, pas toujours très maitrisée, combinés à une plume parfois assez lourde par moment font que j'avais décidé d'abandonner la série au terme du deuxième tome (sur 5).
En lisant le synopsis de sa dernière série (Magik), j'avais décidé de lui redonner une seconde chance et j'ai bien fait vu qu'en plus d'un monde uchronique très sympa et d'une chouette enquête policière, on se retrouvait avec un duo de protagoniste (deux jumeaux) plutôt bien réussi et une plume bien plus agréable.
C'est la raison pour laquelle je me suis dit: "Eh! Et si je redonnais une chance aux loups de Riverdance, en lisant un des derniers tomes de la saga? J'aimais bien l'univers et, étant donné qu'elle aura là plusieurs livres à son actif, on devrait se rapprocher de ce qu'elle a fait pour Magik!"
Grossière erreur. Dans ce quatrième opus, on retrouve tous les défauts des précédents opus avec en plus une intrigue qui mets du temps à démarrer et en plus ne m'a pas convaincu. Je me suis vraiment ennuyée durant toute la première partie du volume, surtout consacrée à la mise en couple des personnages. Et malgré toutes ses longueurs, la relation Elijah/James est mal abordée et pas assez approfondie.
Concernant les personnages, autant j'appréciait Elijah pour sa douceur dans les premiers volumes, autant ici il est devenu insupportable de niaiserie et chouinait vraiment trop à mon gout. Mais le pire reste son compagnon, James, puisque tout du long j'ai eu l'impression d'avoir affaire à un gamin impulsif qui n'en faisait qu'à sa tête, ce qui le rend très agaçant. Il est tellement peu attachant qu'on a l'impression que l'auteure n'arrête pas de faire répéter à Elijah toutes les qualités qu'il trouve à Jamie (sa force, son courage malgré son passé tragique etc.) - passages redondants qui sont rapidement devenu très pénible à lire - parce que les actes de James ne montrent pas celle-ci.
De manière générale, j'ai trouvé la plume de HV Gavriel très, très lourde et je trouve que les différents thèmes exploités (le viol, les séices physiques,...) sont abordés bien trop rapidement, sans être détaillés.
Ce n'est seulement qu'à la moitié du livre que les choses décollent up peu, mais même là j'ai trouvé qu'il y avait pas mal de longueurs, ce qui fait que leur road-trip dans un nouveau monde féérique (dont les infos/géographie te sont livrées trop vite pour que tu les assimiles et t'y retrouves) ne m'a pas convaincue non plus malheureusement. C'est d'ailleurs celui-ci qui donne le seul réel point positif du livre (à mes yeux): le retour et la réapparition des protagonnistes des anciens romans comme Logan et Dimitri ou Marcus et Lucas (dont les pitreries font sourires), un point positif pour les fans.
Bref, au final une lecture que j'ai trouvé assez soporifique, ce qui m'énerve pas mal vu qu'en terme de World-building, HV Gavriel nous a proposé (que ce soit au travers de Magik ou des 2 premiers tomes des Loups de Riverdance) des choses intéressantes, qui auraient pu donner d'excellents romans.
Afficher en entierCe deuxième tome vient clore le premier arc de la série, celui du Dark Kingdom.A la fin du volume précédent, nos quatre sailors avaient eu la surprise de voir une 5e (et dernière) combattante rejoindre leur groupe: Sailor V, l'idole d'Usagi à travers son jeu vidéo, accompagnée de son chat Artemis. Celle-ci fait une étonnante révélation à nos héroïne, mais est-elle pour autant celle qu'elle prétend être? C'est ce que les premiers chapitres de ce volume vont s'attacher à nous faire découvrir puisque ceux-ci se consacrent essentiellement à révéler à Usagi et aux autres sailors l'histoire - tragique - de la fin du Silver Millénium, le royaume de la Lune, de l'histoire "Roméo et Juliettesque" de sa princesse Sérénity et du prince de la Terre Endimyon tout en répondant à plusieurs grandes questions que nous nous posions : Qui sont ces 4 shi tenno que nos héroïnes affontent depuis le premier volume? Et surtout, qui est la mystérieuse princesse Serenity?
L'action bat également son plein dans ce 2e volume et les affrontements - et le danger qu'affrontent nos héroïnes - vont crescendo jusqu'à culminer dans la seconde moitié du volume, dans un affrontement dantesque contre la grande méchante de ce premier arc, Queen Metallia (dont j'adore le design, simple, mais efficace et surtout très menaçant. Même si l'histoire de Sailor Moon est archi-connue, je n'en dirai pas plus de crainte de spoiler, mais tous les affrontements de ce volume (contre Kunzite bien décidé à venger ses trois frères Shi Tenno tombés au combat, Béryl ou Metallia) sont très bien réussis.
Comme le premier volume avec l'introduction de Sailor V, ce second opus s'arrête sur un excellent cliffhanger (jusqu'à présent le découpage des tomes est un des points forts de cette nouvelle édition) avec l'introduction de l'un des personnages qui divise le plus les fans (personnellement, c'est celui que j'aime le moins tant il m'a toujours agacée) et les présages que Rei voit dans le feu sacré concernant un nouveau péril, augurant du 2e arc...
Pour finir, je voudrais juste dire un petit mot sur cette nouvelle édition qui est juste superbe avec sa couverture cartonnée rigide, ses magnifiques illustrations de couvertures avec un effet pailletté (que j'aurais bien aimé cependant un poil plus visible, l'effet est très discret) et toutes ses pages couleurs qui mettent en avant les magnifiques dessins et illsutrations de début de chapitres de Naoko Takeushi (oui, dans le power couple du manga Togashi/Takeuchi, c'est Madame qui remporte haut la main la palme des plus beaux dessins entre les deux).
Bref une excellente lecture, comme l'oeuvre de son mari Hunter x Hunter, Sailor Moon est l'un de ces mangas incontournables (l'un des pionniers de son genre - le Magical Girl - qui plus est) auxquels, si on est fan du genre, je pense qu'il est nécessaire de jeter au moins un jour un coup d'oeil.
Afficher en entierAyant eu beaucoup de retours dithyrambiques sur ce livre (dont celui de ma soeur, qui m'a dit ne pas avoir pu lacher ce livre avant de l'avoir fini), j'ai eu envie de lire ce livre dans le cadre des challenges communautaire et des 26 livres de 2021. Au terme de ma lecture, mon opinion est mitigée et je suis assez déçue. Honnêtement - et je ne vais pas me faire des amis en disant cela - je trouve que ce livre ne mérite pas tous les éloges qu'il reçoit.
Commençons cependant par les sujets qui ne fachent pas. Le gros point fort du livre, c'es tl'univers mis en place. Très bien détaillé, on prend beaucoup de plaisir à le découvrir (mention spéciale aux montures crapaud, qui m'ont fait rire), d'autant plus que la traduction est assez fluide et agréable à lire.
Au niveau des personnages, j'ai adoré l'héroïne, Jude, qui a un caractère très fort et refuse de se laisser marcher sur les pieds, peu importe les railleries et toutes les mesquineries, même lorsqu'elles mettent sa vie en péril, que lui font subir les cruelles fae avec, en tête, le prince Cardan. Avec elle, on est bien loin des demoiselles en détresse! On a affaire à une femme forte, qui sait ce qu'elle veut à savoir se faire par elle-même sa place dans cet univers cruel où elle a été trainée de force avec ses soeurs à l'âge de 7 ans par le meurtrier de ses parents. Contrairement à sa jumelle Taryn (qui a pour tactique de toujours plier le genou devant les fée et veut se faire sa place par le mariage), Jude prend son destin en main et se donne les moyens de réaliser ses ambitions (et assouvir un petit gout pour le pouvoir, un trait qu'on ne retrouve d'ordinaire pas beaucoup chez des héroïnes).
Pour les autres personnages, j'ai bien aimé celui de Vivi, la demi-soeur mi-humaine mi-fae de Jude - donc celle la mieux acceptée par les fae pure souche- , qui est malgré cela est celle qui veut le plus retourner vivre sur terre avec sa petite amie (ce qui est assez chou). J'ai moins aimé la troisième soeur, Taryn, la jumelle de Jude: je l'ai trouvé assez mesquine et de mauvaise fois, surtout par rapport à Jude (qui fait bien plus pour elle qu'inversement), mais étant donné qu'elle sert surtout à montrer ce que Jude aurait pu devenir en acceptant de s'aplatir devant les fae sans jamais riposter/marquer son désaccord sa présence est justifiable.
Cependant, le gros bémol de ce livre, celui qui fait que je ne peux pas classer ce titre même en liste de bronze tant c'est un défaut de conséquence, c'est les relations entre les personnages. Si certaines sont correctes, d'autres ne sont en revanche pas très bien gérées comme la relation Jude/Madoc. Madoc est l'assassin des parents de Jude, qu'il a emmené ensuite de force vivre dans son monde, un monde où les fae ne sont jamais tendres envers les humains (une cruauté pas toujours très bien expliquées/justifiée, mais bon à la limite on accepte, c'est dans leur nature). Elle a toutes les raisons de le haïr comme le fait Vivi d'ailleurs. Et pourtant, au premier chapitre, on fait un bond de dix ans dans le futur où, même si elle avoue le craindre un peu, Jude dit qu'elle apprécie Madoc sincèrement! Une situation qui est beaucoup trop brutale au point d'en faire paraître la relation absurde, un défaut qui aurait pu être corrigé si l'auteure avait intégré dès le début d'approfondir leur relation et justifier ce passage de la haine à, si pas l'amour, du moins l'acceptation et l'affection.
Mais c'est pour la relation Cardan/Jude et, de manière générale, le prince Cardan, que ce défaut est le plus marquant et le plus gênant. Cardan est un prince cruel (logique, c'est le titre...), immature et égoiste qui ne pense qu'à son propre plaisir. Il passe son temps à harceler Jude, à lui infliger des traitements humiliants dont au moins un mettra sa vie et celle de sa soeur jumelle en danger. Puis on te lache un superbe "mais non, il fait ça parce qu'il est obsédé par elle!". Super. De la part d'un gamin de 5 ans qui est tellement inexpérimenté que la seule façon qu'il voit de montrer à la fillette qui lui plait dans la cour de récré qu'elle l'intéresse est de la taquiner ça pourrait être compréhensible (même si pas génial), de celle d'un homme de 16/18 ans ca l'est beaucoup moins. Ayant été moi-même harcelée lorsque j'étais plus jeune, je verrais vraiment d'un très mauvais oeil une relation romantique s'établir sur cette seule base - parce que sinon celle-ci ne peut en aucun cas être saine -, où alors il va vraiment falloir me faire une justification et un scénario en béton pour que ça passe. Parce que non, son passé ne justifie pas tout.
Spoiler(cliquez pour révéler)J'ai éprouvé de l'empathie envers lui lorsqu'il s'est fait battre par son frère ou que l'auteure a montré qu'il était rejeté par sa famille. Mais là dedans, il n'y a rien qui justifie le fait qu'il s'en prenne à Jude de la manière dont il le fait, même la prétendue jalousie timidement avancée comme justification.
Spoiler(cliquez pour révéler) Même si Locke reste de loin le personnage le plus antipathique avec sa tactique de jouer sur les deux tableaux et, dans le dos de Jude, de courtiser en même temps les deux soeurs avec la bénédictions de Taryn - encore une raison pour laquelle je ne la supporte pas.
Bref, même si ma lecture fut plaisante, ce livre a quand même un énorme défaut que je n'ai pas su l'apprécier malgré son univers très sympa et son héroïne intéressante.
Afficher en entier

A la fin de ce premier tome, mon avis est franchement mitigé. L'univers mis en place est très intéressant, avec le livre, l'arbre et ses différents mondes et m'a globalement plu, même si milieu du livre tout est donné un peu vite et assez maladroitement Spoiler(cliquez pour révéler)Céleste a à peine découvert les Gubruths et fait sa plongée dans le livre que paf, on lui découvre une âme-soeur qui arrive comme un cheveu dans la soupe dans la foulée. Mais à côté de ça, l'intrigue qui s'annonce dans les prochains livres et est présentée ici est d'un banal et d'un vu et revu... Non, parce que les histoires où une Prophétie livrée par une entité magique qui dit que 4/5 Elus à peine sortis de l'enfance doivent sauver le monde - et qu'ils sont les seuls à pouvoir le faire - en collectant les fragments d'un ancien artefact/des trésors, c'est pas ça qui manque dans la littérature fantasy....
En ce qui concerne la narration, il n'y a rien de transcendant, ça se laisse lire, mais sans plus. Ce qui est dommage, parce qu'autant je peux me contenter de cela pour une traduction, autant pour un livre rédigé en français, je m'attendrais et espérerais davantage être transportée par la richesse de la plume de l'auteur. Petit bémol également, les expressions et phrasés de Céleste qui - même si elles ont le mérite d'être très recherché et qu'honnêtement ça fait plaisir de voir un livre jeunesse qui ne simplifie pas à outrance son langage - ont en revanche tendance à verser dans l'excès inverse et faisant assez incongrues venant d'une jeune ados de 12 ans.
En bref, une lecture plaisante, mais sans plus et je vais attendre de lire le tome 2, en espérant qu'il y aie plus de surprises/innovations/éléments surprenants, pour me faire un avis.
Afficher en entier