Les extraits ajoutés par math-rdn
Cardan traverse la pièce et se dirige vers moi. Je ne sais pas ce qu'il a l'intention de faire. S'il m'embrasse, h'ai peur de me laisser happer par l'envie brutale et humiliante que j'ai ressentie la première fois. Mais, lorsqu'il s'agenouille devant moi, mon étonnement est trop grand pour que je puisse formuler la moindre pensée. Il prend ma main dans la sienne, referme ses longs doigts frais sur les miens.
-Très bien, dit-il avec impatience.
Spoiler(cliquez pour révéler)Il n'a pas du tout le ton d'un vassal qui s'apprête à prêter allégeance à sa dame.
Afficher en entierJe remerciai la déesse.
J'expirai doucement et quittai le balcon pour retourner dans sa chambre à coucher, dénouant les lacets de ma tunique en passant à côté de lui.
Je jetai un coup d'oeil par-dessus mon épaule, notant avec satisfaction le désir qui assombrissait son regard, tandis que je faisais glisser la chemise de mon corps et la laissais tomber sur le sol.
- Alors je vous suggère de me rejoindre au lit, Majesté
Afficher en entierJe sens ton regard sur moi quand tu crois que je ne fais pas attention. Tu suis tous les mouvements de la dague. Tu dois toujours savoir où elle se trouve. C'est pour ça qu'Envie était surpris que je l'aie. Tu es pratiquement immortel, en dehors de cette petite faiblesse. Alors, ô puissant Prince Colère, si tu ne veux pas mourir ce soir, explique-moi pourquoi Orgueil t'a réellement envoyé ici.
Afficher en entierImpossible. Improbable. Inconcevable.
Comme tout le reste au sujet d'Adam et Olive.
Oh bon sang. Et s'ils s'étaient vraiment rencontrés des années auparavant ? Il ne s'en souvient probablement pas, de tout manière. Certainement pas. Olive n'était personne à l'époque. Elle n'était toujours personne d'ailleurs. Elle envisagea de lui poser la question, mais à quoi bon ? Il n'avait pas idée qu'une conversation 5 minutes avec lui avait représenté exactement le coup de pouce dont Olive avait besoin. Qu'elle pensait à lui depuis des années.
Afficher en entierJ'ai laissé ma main danser sur le papier de mon carnet d'esquisses, suivre les traits d'un visage que je ne connaissais que trop bien. Sa mâchoire ciselée, son physique musclé, ses yeux vert doré dont je ne me lasserais jamais. Aiden.
Afficher en entierLorsqu'elle ouvrit la porte et passa la tête par l'entre-bâillement, elle aperçut. Gabe sur le lit, assis à côté de la tenue que Caroline avait prévue pour elle. La voyant approcher, il attrapa sa culotte et la fit se balancer au bout de son doigt.
- Tu n'auras pas besoin de ça.
Muette, elle écarquilla les yeux.
- Pas de culotte au bureau, ce ne serait qu'un obstacle inutile, ajouta-t-il, les yeux brillants
Afficher en entierIl n'y avait pas si longtemps de cela, elle avait essayé de lui plonger un couteau en pleine poitrine. Elle avait voulu se débarrasser de l'ange de la Mort pendant si longtemps, mais elle n'en était plus si sûre. Rien que le son de sa voix dans sa tête lui donnait chaud. Elle ressentait une curiosité sans fin à son égard. Elle aurait voulu l'étudier dans les moindres détails. eu importe ce qu'elle apprendrait, elle doutait de s'en satisfaire un jour.
Afficher en entierDans certains contes de sa mère, les baisers guérissaient comme les baiser de Jacks tuaient. Mais ces baisers-là relevaient presque toujours de l'amour véritable le plus pur.
Bien sûr, ces contes étaient eux aussi ensorcelés. Alors, comment démêler le vrai du faux ?
"Je pourrais l'embrasser", proposa-t-elle.
Afficher en entierSa poitrine se soulevait, ses vêtements étaient trempés, ses cheveux s'éparpillaient sur son visage, mais à cet instant précis. Evangéline sut qu'il la porterait bien au-delà des eaux glacées. Il lui ferait traverser le feu s'il le fallait, l'arracherait aux griffes de la guerre, aux villes en ruines, aux mondes brisés. Pendant quelques secondes, Evangéline comprit pourquoi ses lèvres avaient tué tant de filles.
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