Livres
594 954
Membres
672 713

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Jean-Philippe Jaworski

Auteur

819 lecteurs

Activité et points forts

Biographie

Jean-Philippe Jaworski est un écrivain français de fantasy né en 1969. Il est également l'auteur de plusieurs jeux de rôles.

Jean-Philippe Jaworski est né en 1969. Après des études de lettres, il est actuellement professeur de lettres modernes à Nancy.

En 1983, il découvre le jeu de rôles, et devient l'auteur de deux jeux de rôles amateurs : Tiers âge, qui permet de jouer dans l'univers du Seigneur des anneaux de Tolkien, et Te deum pour un massacre, un jeu de rôle historique se déroulant en France au XVIe siècle pendant les guerres de religion. Te deum pour un massacre aboutit à une édition professionnelle en 2005.

Jean-Philippe Jaworski a publié en 2007 un premier recueil de nouvelles de fantasy salué par la critique, Janua Vera (paru chez les moutons électriques et réédité depuis en poche). En 2009, il publie un premier roman, Gagner la guerre, qui remporte le prix du roman francophone aux Imaginales. Ces deux livres se déroulent dans le Vieux Royaume, un univers de fantasy où la magie est assez peu présente, quoique puissante, et qui puise largement son inspiration dans le roman de cape et d'épée et le roman historique.

Afficher en entier

Classement dans les bibliothèques

Diamant
504 lecteurs
Or
516 lecteurs
Argent
286 lecteurs
Bronze
124 lecteurs
Lu aussi
122 lecteurs
Envies
1 078 lecteurs
En train de lire
63 lecteurs
Pas apprécié
35 lecteurs
PAL
709 lecteurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 8.17/10
Nombre d'évaluations : 501

0 Citations 258 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Jean-Philippe Jaworski

Sortie France/Français : 2022-02-11

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Chloe56 2021-09-18T15:31:03+02:00
Désolation

Une très bonne nouvelle, vraiment bien menée et au final très inattendu

Le seul point négatif de mon point de vue est la complexité des noms propres des personnages et des lieux. Même si je comprends que ce soit nécessaire dans le cadre de cette nouvelle, j'ai trouvé que Jaworsky avait tissé un background très complexe, pour une histoire qui est au final assez brève.

Afficher en entier
Récits du Vieux Royaume : Janua Vera - Gagner la guerre

Un gros pavé comme je les aime, comprenant outre le roman "Gagner la Guerre", le recueil de nouvelles Janua Vera (se situant chronologiquement à diverses époques avant le roman).

Les nouvelles tout d'abord: il s'agissait de ma première incursion dans le Vieux Royaume. Je les ai trouvées excellentes! Ni trop longues, ni trop courtes, parfois mystérieuses, parfois pleine d'action, toujours d'un style extrêmement soutenu. Il est parfois ardu de savoir "quand" se passent les récits mais à ce stade de ma lecture, ce n'était pas important. Certains personnages seront ensuite évoqués ou présents dans "Gagner la Guerre" mais grosso modo à part la nouvelle "Mauvaise Donne" (qui introduit Don Benvenuto), aucune n'est requise pour profiter de la suite.

Gagner la Guerre, ensuite: c'est le gros du pavé et à aucun moment je n'ai eu l'impression de remplissage (750 pages quand même). j'ai tourné les pages avec avidité car Jean-Philippe Jaworski entretient habillement suspens, action, complot et caractérisation (tout au plus quelques descriptions à rallonge). Don Benvenuto est une crapule détestable mais comme c'est lui le narrateur on s'y attache et de toute façon il va en voir des vertes et des pas mûres et puis il va croiser pire soudards que lui (je précise, ça reste quand même un bel enfoiré).

Les manigances politiques de son patron le Podestat Ducatore sont également un plaisir à dérouler tant il est aussi une ordure à sa façon. Autre "personnage" important, la ville portuaire de Ciudalia! Pour le coup ici aucune description superflue, on s'y croirait, la ville prend corps!

On voit également du pays en début et fin de récit et je dois dire qu'en tant que fan de carte, et bien il m'a manqué une carte du monde. Allez, si c'est le seul point négatif de ce roman, c'est qu'il est excellent!

On sent également que pas mal de passages sont restés volontairement dans l'ombre (tout ce qui concerne Sassanos en fait), peut-être l'auteur en a t-il gardé sous le pieds pour une suite?

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Bibaaaaaaaaaaaaaaaa 2021-09-26T16:21:03+02:00
Janua Vera

Janua Vera est sans doute l'un des meilleurs livre de fantasy française voir, si j'ose le dire mondial. En ses huit nouvelle Jaworski créez un monde fascinant ou se croisent nombre de civilisations toute très différentes les unes des autres inspirés de nombreuse civilisations historiques : renaissance italienne, occident médieval... Les histoires sont matures et ont une qualités qui oscille du plutôt bon (un amour dévorant) au chef d’œuvre absolue (mauvaise donne) et on tous des thèmes très différents. Mais se qui est le plus fou dans cette œuvre est son écriture, en effet contrairement à moi (excusez-moi pour les potentiel faute d'orthographes), l'auteur sais manier la langue mieux que personne : le style est très riche et varie parfaitement dans chaque histoire, bien que le style n'atteigne pas l'excellence de "Gagner la guerre", je pense qu'il y a largement de quoi le comparer avec "la horde du contrevent". Enfin Jaworski est un grand passionnée d'histoire et vous aurez donc l'occasion d'apprendre dans ces textes un grand nombre de termes historique.

A lire absolument

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Fanfan_Do 2021-12-04T15:48:31+01:00
Gagner la guerre

Dès le premier chapitre je me suis demandé ce que j'étais venue faire dans cette galère !

C'est quasi-exclusivement narratif, du moins au début, et pour moi ce type de récit c'est l'enfer car j'aime quand il y a des dialogues. En gros je m'y suis ennuyée à mourir, surtout quand il n'est question que de combats sur mer (au début toujours). Et comme de surcroît il s'agissait là d'une Lecture Commune, et que je n'abandonne jamais une LC, et que le livre comporte 979 pages, je me suis dit que j'étais certainement complètement maso et née pour souffrir.

Ah oui, parce que le narratif a sur moi un effet soporifique qui m'empêche de retenir ce que je lis.

En fait, ma lecture a suivi une courbe sinusoïdale : des moments de grand intérêt alternés par des passages d'un ennui profond car très politiques, jusque la moitié du livre.

Don Benvenuto Gesufal est le narrateur et il s'adresse directement à moi, lectrice. C'est un sale type, un odieux salopard, espion et tueur à gage du Podestat Leonide Ducatore, et bien sur totalement sans coeur. Mais... il est parfois tellement drôle.

À sa décharge il faut reconnaître qu'il gravite dans un furieux panier de crabe, et lui au moins assume ce qu'il est, contrairement à d'autres qui avancent à visage couvert et n'en sont pas moins ignobles.

C'est une lecture instructive et d'un point de vue politique on se rend compte de toutes les magouilles dans ce domaine et ça nous fait comprendre, si besoin était, à quel point il faut être retors pour être une bête politique. Hélas de ce point de vue là j'y ai trouvé des longueurs infernales car la politique me rebute au plus haut point. Pourtant c'est un roman prenant qu'on n'a pas envie de lâcher.

L'histoire est incroyablement fouillée, hyper construite avec une multitude de personnages, d'événements, de lieux, et de descriptions de tous ordres.

L'écriture est magnifique, érudite, poétique parfois, même l'argot est savamment utilisé, et le tout est d'une fluidité absolue.

Ce livre, une fois refermé sur le mot fin, a continué de m'habiter.

Ma conclusion, mais je le sais depuis longtemps, c'est qu'il ne faut jamais lâcher une lecture à priori rébarbative car bien souvent on finit par découvrir un absolu bonheur littéraire.

Et la fin est d'une beauté absolue dans sa concision tellement évidente ! À elle seule elle est un condensé de l'esprit de ce livre.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Mensonges 2021-12-28T16:28:55+01:00
Gagner la guerre

J’ai lu ce livre parce qu’il est considéré comme un des meilleurs romans de fantasy français et c’est donc ce que je m’attendais à lire en l’abordant.

Effectivement, dès les premières lignes on ne peut que remarquer l’écriture particulièrement riche de l’auteur. L’action ne se fait pas attendre, l’histoire est plutôt pleine de rebondissements. Malgré tout, j’ai eu beaucoup de mal à adhérer au premier tiers du roman : je ne me suis pas vraiment attachée à Benvenuto, le blabla politique m’intéressait moyennement, et le fait que les personnages féminins soient invisibles et/ou pas très bien traités me dérangeait beaucoup. J’ai même sérieusement hésité à reprendre ma lecture après une scène en particulier. 600 pages, ça restait beaucoup à lire, mais je me suis finalement laissé convaincre de redonner une seconde chance à ce roman en l’abordant un peu différemment, notamment en arrêtant de le lire dans le bus et dans la précipitation. Bien que parfois lassée par le nombre insolite de passages où Benvenuto dit qu’il a frôlé la mort, j’ai raccroché à l’action grâce à toujours un peu plus d’action, un changement de décor, et l’apparition de nouveaux détails dans l’univers et la vie du héros.

De manière un peu plus générale, j’ai apprécié la manière qu’a Benvenuto a de narrer les événements, mais j’ai moins aimé son manque de sensibilité. Certains autres personnages étaient intéressants mais paraissaient ultra-secondaires par rapport au gigantesque ego du narrateur, ce que j’ai trouvé dommage. Les thèmes de la politique, de la guerre, et de la survie en milieu instable m’ont paru parfois rébarbatifs et redondants, j’aurais préféré que l’auteur aborde d’autres sujets de temps en temps. L’univers créé m’a paru réaliste et intéressant en termes de magie et fantasy, par contre j’ai trouvé vraiment dommage de n’en découvrir certaines caractéristiques seulement au milieu du livre. Enfin, le style et l’écriture sont remarquables dans le maniement de la langue française, mais je regrette ne pas avoir trouvé de passage particulièrement « beau » ou émouvant dans ce livre.

En bref, j’ai trouvé que Gagner la guerre est effectivement impressionnant en tant que roman de fantasy, en revanche selon mes goûts, il manque cruellement de sensibilité.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Manon30 2022-01-29T16:39:21+01:00
Gagner la guerre

on est sur de la bonne, même très bonne Dark Fantasy : rien n'est manichéen, pas de blanc, pas de noir, juste des hommes luttant pour le pouvoir ou la survie.

Mais ce qui differencie pour moi ce roman des autres c'est l'habileté de l'auteur de passer à un style d'écriture à un autre selon le personnage qui prend la parole: le narrateur qui est aussi Benvenuto, le personnage principal, s'exprime de manière brute et poétique à la fois, laissant transparaître par le style plus que par les mots, ses états d'âme les plus profonds, sous couvert de dérision ou de vulgarité.

J'ai particulièrement aimé lire à voix haute les dialogues des elfes dont la musicalité a été pour moi un delice .

Bien sûr, l'histoire tient tout à fait la route et on ne peut s'empêcher de passer par des tonnes d'émotions. Surtout à la fin.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Miaouss 2022-01-31T11:32:49+01:00
Gagner la guerre

Je n’ai pas aimé. Le livre est dense, complexe, avec des personnages profonds mais je n’ai pas aimé, trop complexe pour moi et mon manque d’attention, les personnages sont bons mais je les trouve tous odieux et même si c’est voulu je n’ai pas réussi à m’attacher à eux.

Je sais que je vais me faire des ennemis mais ce n’est simplement pas ce que j’aime lire, je préfère de loin des récits uchroniques plus légers comme les livres de Jasper Fford et là vous vous dites « mais ça n’a rien à voir », ce à quoi je réponds « oui ».

Alors je ne l’ai pas fini, je dois en être pas loin des 35% mais je n’arrive vraiment pas à l’apprécier, je n’ai pas envie de continuer mais ce n’est pas pour autant que j’ai envie de la descendre car je reconnais aussi ses nombreuses qualités. Au-delà de la question de goût personnel il y a la qualité d’écriture de Jaworski, il a parfaitement compris comment dérouler les enjeux d’une guerre, sa politique, ses manigances, ses traités aussi, alors c’est complexe mais c’est aussi sa force, on ne lit pas simplement un récit de quelques batailles, on entre dans un monde historique crédible. De plus, pour un premier roman c’est d’une qualité exceptionnelle, même si je ne l’ai pas fini, le tier que j’ai lu démontre déjà de quel bois se chauffe l’auteur quand il s’agit faire ses preuves. Après pour l’intrigue, j’avoue que les batailles navales c’est le seul truc que j’ai retenu, c’était épique mais ça n’a pas suffi à me retenir.

Pour finir je voudrais remercier les éditions Les moutons électriques, non pas que ce soit un partenariat mais pour l’avoir sorti en version ebook, car tellement plus facile à trouver à un bon prix, je pense que je n’aurais jamais lu ce classique, car s’en est un n’en doutez pas, autrement.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par larmedesoleil 2022-02-28T04:56:35+01:00
Janua Vera

J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce recueil de nouvelles fantaisistes (que j'entammais au départ comme un roman). Je n'ai pas souvent eu l'occasion de lire de nouvelles et j'ai trouvé cela rafraîchissant, apaisant et très facile à lire. Les nouvelles durent de 30 à 50 pages environ, ce qui se lit assez rapidement, laissant la possibilité d'en lire durant de petits moments de lecture sans qu'il y ait un trop grand engagement.

J'ai absolument adoré la plume de Jean-Philippe Jaworski. Je sais pas si c'est son style général ou bien si c'est parce que c'est des nouvelles, mais j'ai trouvé le tout absolument bien écrit. On plonge littéralement dans l'univers, on arrive facilement à voir les lieux et l'action à travers ses mots.

Pour ce qui est des nouvelles en tant que tel, je les ai toutes plutôt bien appréciées. Ma préférée est sans aucun doute Mauvaise donne avec de sublimes personnages en plus de plonger dans la politique et les complots, mais j'ai aussi un faible pour Jour de guigne avec la Chancellerie de Bourg-de-Preux (wow) et également un penchant pour l'histoire de Suzelle qui me faisait un peu penser à la manière dont nous, lecteurs, nous languissons des univers livresques et de leurs personnages.

En bref, ce fut une merveilleuse expérience et je compte bien la renouveller en me procurant la suite très bientôt. (Ma PAL ne fait que s'allonger...)

Afficher en entier
Commentaire ajouté par ced555 2022-03-25T14:03:30+01:00
Gagner la guerre

Quelle claque ! Mais quelle claque !

Une plume fluide et impertinente qui nous conte cette histoire avec délice et savoir faire. On est autant embarqué dans les intrigues politiques que par les digressions que ce permet l'auteur, notamment sur l'art. L'ennui n'est jamais présent !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Grisel 2022-04-30T23:59:53+02:00
Gagner la guerre

Je n'ai pas terminé cet ouvrage encore et ne sais pas si je vais le terminer. Le nombre de commentaires et de critiques à propos de ce livre lui attribuant tout un tas de qualités sans mentionner ce que je vais dire est affolant. "Gagner la guerre" a beau être très bien écrit et une prouesse pour un premier roman, c'est livre qui ressasse les clichés sexiste de la fantaisie et pas qu'un peu. Racisme, homophobie, grossophobie et sexisme sont de mise. Je m'arrête sur un passage ou Benvenuto ( le personnage principal ) n'en revient pas de la grosseur de la première dame d'un personnage politique. Pendant un page et demi il ne fait que décrire avec dégout la personne avachit sur un sofa. A croire qu'il n'avais jamais vu quelqu'un de gros avant. Vous allez me dire que Benvenuto est un anti-héro et un enfoiré, okay mais cela ne justifie pas la xénophobie, la grossophobie et la longueur des extraits la concernant.

TW: Viol

Et oui parce que Benvenuto entre deux blagues ne se prive pas pour nier le consentement d'une personne pour ensuite passer pour un sauveur.

En bref l'écriture est magnifiquement bien menée et je voulais vraiment aimer ce livre mais il s'agirait d'arrêter de faire passer votre sexisme etc.. sous couvert de réalité historique quand votre histoire fait mention de magie et ce genre de chose. Je vous recommande d'aller chercher d'autre critique de ce livre qui mentionne aussi ce genre de problème en les traitants avec plus de profondeur, extrait à l'appuie. Je ne fait ici que rappeler ce qui me parait important à travers une foule d'éloge que l'on peut voir sur les différents site de critique.

Afficher en entier

Dédicaces de Jean-Philippe Jaworski
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Les moutons électriques : 18 livres

Gallimard : 9 livres

Le lombard : 7 livres

Mnémos : 5 livres

ActuSF : 3 livres

Moutons électriques : 2 livres

Editions ActuSF : 1 livre

Hélios : 1 livre

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode