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Jean-Philippe Jaworski

Auteur

690 lecteurs

Activité et points forts

Biographie

Jean-Philippe Jaworski est un écrivain français de fantasy né en 1969. Il est également l'auteur de plusieurs jeux de rôles.

Jean-Philippe Jaworski est né en 1969. Après des études de lettres, il est actuellement professeur de lettres modernes à Nancy.

En 1983, il découvre le jeu de rôles, et devient l'auteur de deux jeux de rôles amateurs : Tiers âge, qui permet de jouer dans l'univers du Seigneur des anneaux de Tolkien, et Te deum pour un massacre, un jeu de rôle historique se déroulant en France au XVIe siècle pendant les guerres de religion. Te deum pour un massacre aboutit à une édition professionnelle en 2005.

Jean-Philippe Jaworski a publié en 2007 un premier recueil de nouvelles de fantasy salué par la critique, Janua Vera (paru chez les moutons électriques et réédité depuis en poche). En 2009, il publie un premier roman, Gagner la guerre, qui remporte le prix du roman francophone aux Imaginales. Ces deux livres se déroulent dans le Vieux Royaume, un univers de fantasy où la magie est assez peu présente, quoique puissante, et qui puise largement son inspiration dans le roman de cape et d'épée et le roman historique.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.27/10
Nombre d'évaluations : 412

0 Citations 211 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Jean-Philippe Jaworski

Sortie France/Français : 2020-01-17

Les derniers commentaires sur ses livres

Rois du monde, Tome 2 : Chasse royale - Deuxième branche IV

Jean-Philippe Jaworski : Rois du monde - Chasse royale IV - Curée chaude

J’ai lu et relu les cinq volumes des Rois du monde de Jean-Philippe Jaworski et j’ai adoré.

Pour suivre les 190 personnages, les 44 tribus celtes, les 57 villes et villages et les 25 fleuves et rivières, j’ai réalisé un glossaire et une carte. Contactez moi à l’adresse lechatelierj@gmail.com, je vous enverrai les fichiers.

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Rois du monde, Tome 1 : Même pas mort

C'est rare que je sois aussi partagé pour commenter un livre...après une moitié de livre pas très passionnante, le personnage principal ne m'a pas trop accroché. Certes c'est vraiment très bien écrit mais j'ai failli décroché à plusieurs reprises; après je ne regrette pas d'avoir continué car la partie sur l'enfance des deux frères est sympa. La fin est accrocheuse et donne enfin plus envie de découvrir la suite. Un bilan mitigé au global mais les tomes suivants peuvent être mieux réussis

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Rois du monde, Tome 2 : Chasse royale - Deuxième branche IV

Encore un tome haletant, fort en tensions et en rebondissements. On vibre au rythme des combats, des enjeux et de chacune des conséquences des actes de Bellovèse dans un univers où disparaissent peu à peu ses alliés. J'ai hâte que sorte le prochain tome !

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Rois du monde, Tome 2 : Chasse royale - Deuxième branche IV

Ce tome est donc la fin de la deuxième nuit, toujours aussi bien écrit.

Une vraie conclusion, des passages épiques etc... Bref vivement la troisième et dernière nuit.

Le vrai gros point négatif est l'abandon des partie des dialogues dans le futur comme sur le premier tome, du coup la forme est ici vraiment (trop) classique. Et on le ressent fortement sur ce tome 5 qui aurait mérité une conclusion dans le futur.

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Commentaire ajouté par jenifael27 2020-07-20T17:13:43+02:00
Gagner la guerre

J'ai beaucoup de mal à me faire une opinion sur ce livre...J'ai finalement choisi de le classer en or, pour l'intrigue rocambolesque et la virtuosité stylistique incroyable de l'auteur. Ce roman est clairement une œuvre unique en son genre, même si plusieurs aspects m'ont dérangée et m'empêchent de le considérer comme un véritable coup de cœur.

En tout cas, le début m'a fait une grande impression. Nous sommes plongés directement au cœur de l'action, en plein milieu d'un combat naval qui ne se termine pas comme prévu. Dès le départ, le ton est donné et on se rend rapidement compte que le personnage de Benvenuto, narrateur de l'histoire, prend un malin plaisir à jouer avec nous. .

Difficile aussi de se faire une opinion sur ce personnage. Je me suis délectée de ses fourberies et de sa moralité pour le moins douteuse, je me suis prise de compassion pour lui dans les galères qu'il subissait, je l’ai aussi détesté pour la cruauté de ses actions, pour ses remarques racistes et sexistes dont on se passerait bien…

En parlant de ça, la place accordée aux femmes n’est clairement pas très glorieuse. Je veux bien concevoir que nous ayons affaire à un univers qui se veut violent et brutal, et que le protagoniste et narrateur étant ce qu'il est, il nous fasse voir sa propre vision biaisée des choses. Mais à aucun moment cette vision n'est contestée par d'autres personnages, au contraire, et c’est ce qui est problématique. Spoiler(cliquez pour révéler)Je pense bien sûr à la scène de viol, qui se voit même valorisé par certains sans qu'il n'y ait aucune réelle confrontation avec la victime. De manière générale, les personnages féminins, en nombre très restreint, font peu entendre leur voix et finissent livrées à la domination des hommes. Bref, passons ce tableau encore bien réjouissant…

En ce qui concerne la structure globale du roman, je trouve que l’on a parfois du mal à voir une ligne directrice. Cela se ressent dès le début où j’ai eu l’impression d’être projetée en plein milieu de l’histoire, puis de suivre tout un ensemble de péripéties qui s’enchaînent, qui ne sont pas tout à fait déconnectées les unes des autres, sans pour autant former une unité homogène. J’avais davantage le sentiment que l’histoire se brodait au fur et à mesure et que le seul objectif du protagoniste était de s’extraire d’une suite de complications pour rester en vie. Cela est certainement voulu de la part de l’auteur mais je trouve que cela crée un effet d’éparpillement qui dessert parfois le récit. J'aurais aussi aimé voir un peu plus de place accordée aux intrigues politiques. J’ai adoré le personnage du podestat Ducatore, homme d'état brillant, charismatique et sans scrupules, prêt à tout pour arriver à ses fins. Mais puisque nous suivons Benvenuto, qui se contente d'être le couteau qui exécute les ordres de son maître, nous avons finalement le droit à beaucoup plus de scènes d'action et de combats que de calculs politiques - même si ça n'enlève rien au caractère incroyable desdits combats.

Pour ce qui est du style en revanche, j’ai été totalement conquise ! Jaworski jongle entre des tournures élégantes pour les descriptions de paysages et des scènes crues qui n’épargnent pas les détails les plus répugnants, ce qui donne lieu à un réalisme remarquable. Le vocabulaire est aussi d’une incroyable richesse, j’aurais appris tout un tas de nouveaux mots.

C’est donc pour moi un roman qui a presque autant de qualités que de défauts, un roman problématique et c’est aussi ce qui fait son intérêt.

Je terminerai en parlant de la fin, une fin parfaitement trouvée. On sort de l’histoire comme on y est entrés, un peu sans crier gare, en restant sur notre faim, sans avoir de dénouement abouti ni toutes les réponses à nos questions. C’est le genre de fins que j’aime…lorsqu’elles sont terriblement frustrantes !

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Commentaire ajouté par DeadlySin 2020-08-16T09:18:19+02:00
Gagner la guerre

Quand j'ai reçu le livre, j'ai eu un peu peur en voyant le nombre de pages qu'il y aurait à lire et encore plus quand j'ai constaté que le livre n'était écrit que d'un seul point de vue (Benvenuto). Dans ces cas, il y a toujours un risque que ça traîne en longueur vers la fin du livre. Pourtant, ici, je n'ai pas ressenti de longueur ou de fatigue. Le rythme de l'histoire était parfaitement géré. Spoiler(cliquez pour révéler)Une de mes parties préférées est le chapitre de l'exil. C'est un chapitre de repos où le rythme ralentit et pourtant j'ai adoré. Il s'était tellement passé de choses avant cela avec la fuite de Benvenuto que cette pause tombait bien.

Les personnages dans l'ensemble sont tous très bien. Benvenuto est un narrateur qui sait très bien raconter son histoire et nous faire rire avec. Mention spéciale aussi aux membres de la compagnie folle et au Macromuopo que j'ai beaucoup appréciés.

La partie politique m'a passionnée. Tout se tient, tout est cohérent. Leonide Ducatore fait un très bon politicien et son discours à la fin m'a convaincue.

Si la partie politique fonctionne aussi bien c'est parce qu'on a vraiment tous les profils d'individus et ils sont tous "naturels". Il n'y a pas de grand méchant qui est méchant parce qu'il faut l'être, ni de tout grand gentil. Ce sont tous des êtres humains avec leur propre agenda et en plus, l'auteur n'émet aucun jugement de valeur. A aucun moment, je me suis sentie obligée à adhérer à un côté de la lutte politique en lisant ; je me sentais libre de considérer les arguments des différentes parties.

J'ai bien aimé le naturel avec lequel le côté fantasy de l'histoire était présenté. Il y a toujours un risque qu'en voulant bien faire, un auteur se perde en explications. Mais ici vu que le narrateur de l'histoire est Benvenuto, il n'y a pas d'explications nécessaires. Le personnage sait par exemple que les nains et les elfes existent car ça fait partie de son monde alors il ne s'y attarde pas plus que nécessaire quand on en rencontre. C'est vraiment présenté de manière banale dans le livre. Je suis contente que l'auteur ne soit pas tombé dans le piège de sur-expliquer un élément de l'univers qui est censé être acquis par le narrateur de son histoire (généralement, c'est un point sur lequel je tique dans les livres de fantasy, je trouve que ça casse l'immersion).

Quant à la magie, elle était là et bien que son rôle soit assez important dans le final, elle reste très discrète. Il n'y a aucun abus de la magie et surtout aucun deus ex machina magique...

En bref, un excellent livre !

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Rois du monde, Tome 2 : Chasse royale - Deuxième branche IV

La première partie du livre est assez morne avec une histoire de magie autour de la petite sœur de Bellovèse qui ne mène nulle part et puis dès l'apparition du roi enfoui, tout s'emballe à 100 à l'heure, avec une fin de tragédie grecque qui appelle bien évidemment une suite.

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Commentaire ajouté par anne58 2020-08-25T14:30:20+02:00
Gagner la guerre

J'ai adoré ce livre de je sais plus combien de centaines de pages (quand j'ai vu ca honnêtement j'ai hésité à le refermer pour ouvrir un autre ebook, heureusement j'ai juste hésité!)

Dés les premières pages j'ai trouvé le récit addictif, on suit l'histoire par les yeux de Benvenuto, un anti héro parfait que j'ai adoré suivre. L'auteur m'a immergé dans une histoire pleine d'action et d'intrigue qui m'ont captivé du début à la fin. (et quelle fin!)

Suivre toute la trame politique a été savoureux pour moi. Les batailles navales, les courses à travers les toits sont très réalistes.

Bref niveau intrigue action on est servi.

A cela il faut ajouter des personnages attachants (ou non) mais très bien construits. Petite déception toutefois très très peu de personnages féminin et pour ceux qui sont présent ils auraient peut-être gagné à être un peu plus approfondi.

J'ai beaucoup aimé l'écriture, le style sans être pompeux est travaillé et très agréable.

Avec tout ca un zeste d'humour juste comme je l'aime.

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Commentaire ajouté par Gusocool 2020-08-26T06:07:06+02:00
Gagner la guerre

Trop de descriptions à mon goût, malgré un scénario qui aurait pu lui valoir une tres bonne note, j'ai trouvé le livre 2 fois trop long à cause de la façon d'écrire....

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Commentaire ajouté par theyoubot 2020-10-14T19:29:09+02:00
Gagner la guerre

C'est une transposition exemplaire des trailers du jeu Assassin's Creed : un tueur à gages réputé, Benvenuto Gesufal, accomplit des exploits dans la capitale de la renaissance italienne. Ou ce qui en tient lieu dans le roman.

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POINT FAIBLE

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Les 100 pages de remplissage disséminées dans le premier tiers du roman. Le récit de Benvenuto s'enlise dans des considérations techniques soporifiques. Ca plombe le début du roman et le rend parfois pénible. Jaworski ne fait même pas ça pour escroquer le lecteur (il avait déjà 900 pages excellentes). C'est juste une erreur de sa part.

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POINTS FORTS

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- action et rythme les scènes d'action sont réalistes, fréquentes et variées. Quoique bien entraîné, le héros n'est pas un surhomme. Il prend des mauvais coups, s'en tire de justesse, se retrouve dans de nouvelles situations désespérées. La grande qualité des scènes d'action est qu'on s'attend à ce que Benvenuto soit grièvement blessé. Il n'est pas blanc bleu, ce n'est pas un de ces héros gentils dont on sent bien qu'ils seront protégés par l'auteur jusqu'à un happy end.

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- dépaysement

Bien que l'univers soit imaginaire, on n'a aucun mal à traduire Ciudala = Venise et Ressine = empire ottoman. On visualise facilement les palais, les vêtements, les navires, les armes.

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- ingéniosité

plusieurs mystères sont résolus. Identification de meurtriers, de commanditaires mais aussi complots politiques dont le lecteur ne soupçonne pas l'existence. La fin apporte toutes les réponses, des faits du début du récit prennent tout leur sens.

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- un personnage attachant

Benvenuto n'incarne pas le Mal, contrairement à ce que disent certains lecteurs. Comparé aux autres personnages, c'est même un individu plutôt bien. Dénué de pulsions malsaines (haine, orgueil, cupidité, folie sanguinaire), modéré dans ses jugements, humble dans ses espérances, fidèle à ses engagements, courageux.

Au sommet de l'état, deux factions politiques s'affrontent pour s'emparer du pouvoir. Des dizaines de milliers d'innocents périssent dans les conflits qui en résultent. La cité fait partie du champs de bataille. Benvenuto n'est qu'une des nombreuses épées à vendre dans cette guerre. Il n'est ni pire ni meilleur que les milliers de spadassins et que les personnages puissants qu'il croise, alliés ou ennemis. Malgré les épreuves qu'il traverse, Benvenuto garde son humanité.

Mais Benvenuto échappe aussi au cliché du héros vertueux. Style Azoth (L'ange de la nuit) tueur à gages bien propre sur lui qui va secourir la veuve et l'orphelin. Benvenuto a fait et a laissé faire des choses moralement condamnables. Ça en fait un personnage moralement nuancé, faillible, crédible.

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- pratiquement pas de magie pour des raisons commerciales, le roman devait être dans le rayon fantasy. L'auteur n'avait aucune idée dans ce domaine. Il a eu l'intelligence de ne rien tenter. Juste un personnage très secondaire d'elfe, des nains et deux ou trois vagues sortilèges. Ça jure un peu avec le reste du récit mais c'est tellement marginal qu'on le pardonne aisément.

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- le texte français est le texte original. Ça se sent. Le style est plus élégant que ne saurait l'être celui d'un traducteur, aussi talentueux soit-il.

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Un grand roman d'aventures, justement récompensé par plusieurs prix. Sans doute un des meilleurs romans français du genre.

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Dédicaces de Jean-Philippe Jaworski
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Les moutons électriques : 14 livres

Gallimard : 8 livres

Mnémos : 4 livres

Le lombard : 4 livres

Moutons électriques : 3 livres

ActuSF : 3 livres

Editions ActuSF : 1 livre

Hélios : 1 livre

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