Les commentaires de Bully66
J'ai réellement apprécié ses contes par le maître du macabre Edgar Allen Poe.
L'écriture est remarquable, soignée et correspond très bien à l'atmosphère morbide qui hante le récit.
Aucune histoire est inégale à l'autre, elles sont toute excellente et prodigue leurs doses de frissons au fil de la lecture.
Mes préférés sont Le Masque de la Mort Rouge, Le Chat Noir et Le Corbeau.
Afficher en entierUn chef-d'oeuvre de la littérature enfantine qui a su traverser les siècles et les époques grâce à son humour absurde et les relectures dont il a bénéficié (symbolisme victorien, psychanalyse, contre culture hippie).
Lewis Caroll est un maître des jeux de mots et du nonsense et livre dans Alice au pays des Merveilles un univers extraordinaire, entre paradis et enfer.
La lecture est loufoque, hilarante, à l'image des personnages qu'elle introduit, sans pour autant être dénuée de raison dans son propos.
Bien plus qu'un classique, Alice au pays des Merveilles est un réel échappatoire à la dure réalité de la vie.
Afficher en entierUne nouvelle drôle, simple et souvent extravagante. Le Sumo qui ne pouvait pas grossir est un instant de détente entre deux livres, un agréable moment de lecture, qui ne restera cependant pas dans la mémoire de son lecteur.
Afficher en entierMa lecture lointaine ne me permet pas de me rappeler de tous les éléments du livre mais je me souviens d'une certaine fantaisie, d'une certaine tendresse qui caractérisait l’Écume des Jours et qui faisait tout son charme.
Une tendresse nuancé d'une certaine mélancolie, d'une tristesse qui ronge les personnages au fil du roman, pour s'achever tragiquement.
L'écriture de Boris Vian est bien souvent absurde, comme nombres d'écrivains de son époque mais reste une invitation au voyage. Un voyage merveilleux et tendre en compagnie de personnages attachants.
Afficher en entierPure pièce tragique, Phèdre est une réelle surprise. Son écriture est magnifique, ses vers sublimes. Ses personnages sont tellement déchus, tellement pathétiques. En particulier Phèdre, qui inspire crainte et pitié. Un réelle fascination qu'exerce cette magnifique pièce de théâtre sur son lecteur, qui est littéralement subjugué par sa trame et son dénouement tragique.
Je m'attendais à tous avant de commencer ma lecture mais certainement pas à ça. Racine est l'un des meilleurs dramaturges de tous les temps et sa reprise du mythe de Phèdre reste sa meilleure oeuvre.
Afficher en entierUn roman sympathique, à l'écriture simple et claire, avec une histoire intéressante bien que peu originale.
Les personnages sont trop lisses pour provoquer une réelle sympathie même si certains sont attrayants (surtout du côté des antagonistes).
Un des principaux atouts du livre est la mise en place de la survie, de la dispersion, de la division au sein des groupes crées et l'ajout de pouvoirs aux différents personnages.
Gone ne restera pas dans les mémoires mais aura au moins le mérite de proposer une style différent et de faire passer un agréable moment à son lecteur. Entre Hunger Games et Sa majesté des Mouches, Gone est un beau projet, qui ne tranchera cependant pas dans la norme.
Afficher en entierA l'inverse d'autres sagas, le deuxième tome d'Hunger Games est aussi bien que le premier et n'a rien avoir avec ce dernier. Tant de péripéties, tant d'action, tant de scènes incroyables viennent confirmer le talent de l'auteur et son oeuvre. Un final en apothéose, qui réserve encore beaucoup de surprises pour l'ultime volet.
Afficher en entierLa meilleure poème d'Edgar Allan Poe et sans doute le plus connu, tant il a inspiré de nombreux auteurs et réalisateurs.
L'écriture est sublime et présente l'un des principaux aspects de l'oeuvre. Les images, les rimes, les mots qui l'utilise sont magnifiques et fascinent.
Personnellement, je préfère la traduction de Mallarmé à celle de Baudelaire.
Afficher en entierMoins bon que Les Aventures d'Alice au pays des Merveilles, De l'autre Coté du Miroir est cependant tout aussi créatif et absurde que son confrère. Aucune comparaison n'est possible entre les deux tant ces derniers sont sensiblement différents dans leurs compositions et leurs histoires.
Lewis Caroll use encore une fois de son point de vue enfantin et de ses symboles pour proposer un récit loufoque et merveilleux.
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Eloïse ou quand Zazie dans le Métro rencontre Petit Déjeuner Chez Tiffany's .
Un livre qui oscille entre l'album et le roman avec de très belles illustrations minimalistes, rappelant les dessins d'Edward Gorey ou les rubriques de Vanity Fair. Un humour enfantin sans hypocrisie, simple et sulfureux tout comme son personnage.
Apportant son lot de situations rocambolesques, le livre est une pure concentrée d'énergie et de couleurs, ce qui est rare pour les livres de l'époque.
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