Les extraits appréciés par Emma_
Il y eut un grincement au sol de cinq chaises qu'on repoussait.
Les membres de la Confrérie se levèrent comme un seul homme. Les cinqs vampires se dirigèrent vers elle.
Beth regarda le visage des deux qu'elle connaissait, mais leur expression grave n'avait rien d'encourageant.
Puis ils tirèrent leur couteau.
Dans un cliquetis métallique, cinq dagues noires étincelèrent hors de leur fourreau.
Paniquée, Beth recula, les mains levées devant elle. Elle se cogna contre un mur et était qur le point d'appeler au secours Kolher lorsque les hommes s'agenouillèrent en cerlcle autour d'elle. D'un même mouvement, comme une chorégraphie, ils plantèrent leur dague dans le sol à ses pieds et inclinèrent la tête. Le son de l'acier heurtant le bois sonnait autant comme un engagement que comme un cri de bataille.
Les manches des dagues vibrèrent dans l'air.
Le martèlement du rap se poursuivait.
Les hommes semblaient attendre une réponse de sa part.
- Mmm, merci, dit-elle.
Ils relevèrent la tête. Dans les traits durs de leur visage était gravée un expression de complète vénération. Même le visage du balafré exprimait le respect.
Sur ces entrefaites, Kolher arriva avec un chocolat bien chaud.
- Le bacon arrive. (Il sourit) Hé, on dirait qu'ils t'aiment bien !
- Dieu merci, murmura-t-elle, l'oeil fixé sur les dagues.
Afficher en entierElle ferme les yeux, inspire profondément et sourit en les rouvrant, l'air légèrement inquiet.
- Je parle trop ?
- Ouais, mais ces derniers temps, tu parles toujours trop.
Elle cligne des yeux et chuchote :
- Avoue que tu adores ça !
Je l'imagine soudain la tête renversée en arrière, la bouche ouverte, criant d'une voix rauque tandis que je l'embrasse dans le cou sur les lèvres. Je la vois enfoncer ses ongles dans mes épaules, jusqu'à ce que ce soit légèrement douloureux... puis je cligne des yeux, en sursautant parce que ma chaise vient de heurter celle de mon voisin de derrière. Je lui demande de m'excuser et murmure quelque chose à Ziggy avant de filer aux toilettes.
Je verrouille la porte derrière moi.
"C'était quoi ça, Summer ?"
Afficher en entierJe suis soulagé quand je l'entends partir un quart d'heure plus tard. La voie est libre. Je rassemble mes affaires et je me dirige vers la sortie, quand un homme s'arrête devant moi, une imposante composition florale entre les bras.
- Je peux vous renseigner ? demandé-je.
Il jette un coup d'oeil à son bloc-notes avant de regarder autour de lui :
- Une livraison pour mademoiselle Chloé Mills.
Quoi ? Quel est l'enculé qui lui envoie des fleurs ? Elle a un petit ami alors que nous... ?
Afficher en entierIl rit doucement, ses mains glissent sur mes côtes et s'arrêtent sur mes hanches.
- Exactement. Et, mon Dieu, j'ai l'impression de ne pas t'avoir touchée depuis des semaines...
- Ce matin, je corrige, en reculant juste assez pour rencontrer ses yeux : << C'était ce matin, tu sais... quand je t'ai sucé dans ton bureau. >>
- Oh oui... Je crois me souvenir de quelque chose comme ça. Mais c'est un peu flou... Tu pourrais peut-être me rafraîchir la mémoire. Je pourrais même t'enfiler pour changer...
- Tu es un cochon. Ta mère sait que tu utilises ce genre de mots ?
Il éclate de rire.
- Si la manière dont elle nous a regardés quand nous sommes sortis du vestiaire au mariage de mon cousin en février est une indication, alors oui !
Afficher en entier- Explique-moi, dit-il. Qu'est-ce qu'une belle fille comme toi va faire d'un bataillon d'infanterie ? Tu vas leur apprendre à coudre ?
- Non, je ne sais pas coudre.
- La cuisine alors ? Il reprit d'une voix aiguë, supposé féminine : "Sergent, épluchez les oignons ! Soldats, coupez les carottes !"
Il lécha sensuellement la pomme à l'endroit où il l'avait croquée.
- Ou alors, tu leur feras des petites douceurs...
Kaelyn dégaina, un mouvement de hanches si foudroyant que le jeune capitaine n'eut que le temps d'écarquiller les yeux. Il sentit le vent de la lame effleurer son visage, entendit un craquement sec, et vit tomber deux quartiers de pomme à ses pieds. Les soldats alentour s'étaient tous figés, bouche bée, devant ce qui ressemblait à un numéro de cirque. Un numéro très dangereux, qui à un pouce près aurait pu se terminer dans une gerbe de sang.
- La prochaine fois que tu me manqueras de respect, fit Kaelyn, ce n'est pas la pomme qui prendra.
Afficher en entierTally haussa les épaules.
- Je ne dirais pas que ça m'inquiète. En fait, ça rendrait les beaucoup plus simples. Après tout, d'autres gouvernement ont déjà été renversés par le passé...
Elle se retourna vers Aya et lui adressa un large sourire...
- ... par moi.
Afficher en entier-Tu vas pouvoir nous porter tous les deux ? demanda Aya.
Tally fronça les sourcils.
-Pourquoi voudrais-tu emmener ce petit salopard ? Il nous a trahis !
-Mais il ne pouvait pas s'en empêcher ! s'écria Aya.
-Pourquoi, il est simple d'esprit ?
Afficher en entier-Mademoiselle Jones ?
Je relevai la tête, surprise, et tombai nez à nez avec mon ténébreux. Est-ce que j'étais en train de fantasmer toute éveillée ? Toujours est-il que tout ce que je réussi à répondre fut "Merde" et je dérapai sur le bord de mon bureau pour me retrouver sur les fesses, à fixer mon nouvel assistant. Il avait l'air aussi surpris, il venait de me reconnaître.
Il se reprit plus vite que moi et s'avança pour m'aider à me relever me tendant une main que je n'osais prendre, me souvenant où son pouce avait été quelques dizaines d'heures avant.
Je déglutis avec peine et la saisit finalement pour me relever, et ramasser au passage les lambeaux de ma dignité. Profitant d'avoir ma main dans la sienne, il me la serra.
-Alessandro Novelli. Je suis votre nouvel assistant.
Afficher en entier-Kathleen ? m'interpella Blake en s'arrêtant net au milieu du hall.
-Monsieur ?
-A la réflexion, accordez-moi une faveur pour mon retour : passez la nuit avec moi !
Afficher en entier-Ton sermon assommant m'as ouvert les yeux. Je vais te faire l'offre du siècle, Elizabeth : j'abandonne leur amitié et celle de toutes les autres, ce soir même, à condition que tu prennes leur place dans mon lit...pour l'éternité.
Je sentis ma mâchoire toucher le sol pendant que le dévisageais. Un milliard d'émotions me traversèrent en une demi-seconde : indignation, curiosité, peur, désir, choc. Avant de comprendre ce que je faisais, je lui avais déjà asséné une claque assez forte pour lui dévisser la tête.
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