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The 8 List

Livre


Description ajoutée par MillieDi 2022-10-13T20:39:13+02:00

Résumé

DIS-MOI QUI TU HAIS, JE TE DIRAI QUI TU ES.

Marre du patron, mais tu es un peu lâche ? Tu ne supportes plus ton mari ou ton voisin ? Il y a un moyen pour libérer ta colère sans finir derrière des barreaux. Télécharge la top app de la décennie ! Un milliard d’utilisateurs dans le monde… Tout ce que tu as à faire, c’est inscrire les huit noms des personnes que tu détestes le plus. C’est gratuit, sans âge limite, et surtout sans morale.

The 8 List, c’est l’idée folle de Thomas, un développeur qui crée un géant mondial des réseaux sociaux. Suivez le parcours d’un ambitieux capable du pire pour réussir.

Avec The 8 List, Pierre Léauté achève dans son huitième roman une étude contemporaine de la haine numérique, après la haine politique dans Je n’aime pas les grands et la haine sociale dans Retour à Malataverne.

Une plongée à la Black Mirror dans les travers de notre société dans laquelle notre identité et nos données personnelles sont à vendre.

Un techno-thriller cynique et prophétique.

Et vous, quelle sera votre 8 List ?

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Classement en biblio - 37 lecteurs

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22 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Fred_09 2023-07-31T22:38:05+02:00

La plupart des gens se fichent royalement des conditions générales d'utilisation, de leurs données personnelles et de ce à quoi elles servent. Ils souhaitent seulement consommer. Haïr l'autre, l'envier, se venger de l'injustice.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Nanou_ 2025-12-30T13:22:58+01:00
Lu aussi

Le personnage principal est cynique, détestable... Son passé est mis en avant pour expliquer son comportement... La fin est totalement inattendue.

Le livre est bien écrit mais je n'ai pas du tout accroché avec Tom, le personnage principal.

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Commentaire ajouté par Aleckta 2025-04-05T09:51:56+02:00
Argent

Je ne m’attendais pas à ce que ça soit comme ça mais finalement c’est quand même bien. Une personne créer un site internet plutôt saint qui va être utiliser à mauvais et ça va se retourner contre elle.

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Commentaire ajouté par EamLL 2024-10-20T21:26:25+02:00
Argent

S'il y a bien une chose dont je suis sûre, c'est que ce livre est extrêmement addictif. Il est très facile et fluide à lire, ça fait bien longtemps que je n'étais pas restée éveillée après minuit juste pour le plaisir de finir un livre.

Pour le reste... Je suis incapable, 3 jours après, de mettre de l'ordre dans ce que je pense. Pour moi, ce livre est vraiment très original, et surprenant. Pendant toute l'histoire, j'étais incapable de prédire où le texte voulait nous emmener, et je me suis laissée guider, dans cette narration vraiment très intelligente, avec ces décomptes et la 8 list du narrateur. J'ai vraiment apprécié sortir des sentiers battus avec cette lecture, car je m'attendais vraiment à tout autre chose, mais si j'ai été surprise, ça n'a pas été en mal

En revanche, j'aurais simplement aimé que le thème de la haine soit un peu plus approfondi, je recherchais aussi dans cette lecture de vivre toute la violence de cette émotion et de ses ravages ; là, en se concentrant sur le créateur de l'application, je l'ai trouvée un peu affadie

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Commentaire ajouté par Luhvyna 2024-04-08T10:50:01+02:00
Pas apprécié

Un pitch prometteur, une couverture sanglante, beaucoup de cynisme, le cocktail me semblait délicieux. Au final, il aura beaucoup de mal à passer.

Je me suis forcée à le terminer en me disant que 200 pages, ça se lisait vite (et en effet, moins de 3h pour le terminer). Alors forcément, c’est assez peu pour permettre de développer. J’ai le sentiment qu’on n’a fait que gratter la surface, alors que le livre aurait pu permettre de belles pistes de réflexion sur nos comportements en ligne.

J’ai détesté le ton du livre. On y suit Thomas qui semble être l’archétype inhumain par excellence : cynique, méprisant, détestable, il n’y a aucun aspect de sa personnalité qui pourrait donner une lueur d’espoir. Quel que soit l’aspect de sa vie qui sera abordée, tout sera toujours noir. La justification qui sera donnée à ce comportement ? Spoiler(cliquez pour révéler)Le pauvre bichon a eu une vie très triste avec un père qui est parti. Une espèce de pathos pour tenter d’expliquer que ce n’est pas sa faute, il a vécu trop d’événements traumatisants. Heureusement que toutes les personnes ayant un lourd passé ne se sont pas transformés en véritable connards finis comme lui. Et n’oublions pas l’avalanche de franglais, alors que Thomas bombarde les lecteurs et lectrices de jargon informatique en essayant de nous perdre – loupé, c’est mon domaine, alors j’ai grincé plusieurs fois des dents en voulant lui expliquer que ses explications à la LinkedIn il pouvait se les garder.

Alors oui, d’un certain côté, je me dis que l’auteur a plutôt bien réussi cet aspect-là, tant le protagoniste est détestable. Mais franchement, c’était lassant. Tout est toujours noir, tout n’est que mépris, tout n’est que chiffre de vente. Et puis alors l’application … juste une liste de noms. On n’en fait rien du tout. Quelques conséquences seront évoquées brièvement mais à peine survolées. Difficile d’imaginer que Thomas puisse se targuer d’être à la hauteur des géants comme Facebook avec quelque chose d’une banalité affligeante.

Tout ça pour dire que non, je n’ai pas apprécié ma lecture. Je n’ai pas réussi à adhérer au personnage, même la fin ne m’a pas satisfaite. J’en attendais beaucoup mieux, plutôt que simplement suivre un requin aux dents longues tout du long, de sa gloire à sa chute.

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Commentaire ajouté par eric_sibaud 2024-02-19T22:07:50+01:00
Bronze

Le pitch de départ était génial. Tellement prometteur, tellement de pistes à exploiter...

Mais non. Dans un premier temps, le personnage principal. Sorte de croisement entre Steve Job et Mark Zuckerberg, il est dépeint sans finesse, sans nuances, un requin cupide, égoïste... et c'est tout. Pas de subtilité, rien. Ensuite le style. L'auteur a enfanté un rejeton bâtard entre Frédéric Beigbeder et Breat Easton Ellis. Des phrases courtes au rythme épileptique, des anglicismes et jargon tech à en avoir la migraine (même pour moi qui maîtrise l'un et l'autre), des introspections sans profondeur... j'avais hâte de tourner la page, non pour connaître la suite, mais pour en finir.

Enfin, et surtout, l'intrigue. Complètement sous-exploitée, l'impact de l'appli sur la société est quasiment passé à la trappe au profit de l'ascension fulgurante et de la déchéance du protagoniste, façon Scarface, le charisme du jeu d'Al Pacino en moins. L'appli d'ailleurs, parlons-en. Le livre date de 2020. Et l'appli, présentée comme révolutionnaire, est extrêmement rigide, limitée. On poste les noms des quidams que l'on déteste... et c'est tout. À l'heure des applis aux fonctionnalités telles qu'on s'y perd (j'ai toujours des difficultés, du haut de mes 35 ans, à maîtriser Instagram...), comment peut-on supposer, de façon crédible, qu'une application aussi basique puisse révolutionner le monde de la tech ? Désolé, mais non. De surcroît, le livre se paie le luxe d'être extrêmement court. Moins de 200 pages, dans sa version brochée, constituées d'une grande partie de dialogues ainsi que d'une quantité non négligeable de pages blanches (pour passer d'une partie à l'autre) et d'images d'illustration dispensables. Il y avait tellement à faire avec une si bonne idée de départ...

Quel gâchis...

Je ne recommande pas.

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Commentaire ajouté par Chroniques_de_Lully 2024-01-04T09:23:20+01:00

Même si ce roman n'a finalement pas été ce à quoi je m'attendais, il a été une très bonne lecture.

Il dénonce, de manière assez classique, l'importance des réseaux, et comment il est possible de manipuler les populations en les utilisant.

L'auteur développe de façon très précise le côté technique du développement informatique et son histoire est très bien intégrée dans la réalité de l'évolution d'internet. Ce roman est très référencé, et évoque beaucoup de choses (ou de personnes) que nous connaissons : Facebook, Trump, etc, ainsi que pas mal d'évènements réels. Même si j'ai apprécié ça, et que cela rajoute de la crédibilité à son histoire (un peu en monde uchronique "et si"), je crains que sur le long terme, ce titre ne vieillisse pas très bien.

D'autre part, je ne me suis pas du tout attaché aux personnages, notamment le "héros" que j'ai trouvé particulièrement odieux et pour lequel je n'ai eu aucune empathie !

Je surveillerai les autres titres de l'auteur, car ce roman est plutôt réussi et me donne envie de voir ce qu'il a pu proposer par ailleurs.

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Commentaire ajouté par RomyRead 2023-12-06T12:00:00+01:00
Lu aussi

Un peu déçue par la tournure que ce roman a pris. Je ne m'attendais pas du tout à ça, c'est resté beaucoup trop politique, technique pour moi. Cela m'a fait penser au film Le loup de Wall Street, en plus long. Dommage

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Commentaire ajouté par karmagali 2023-06-11T21:42:47+02:00
Argent

Une écriture incisive. Le ton est donné dés les premières pages. C'est froid et cynique. J'ai été surprise par ce livre qui a été une découverte intéressante et déconcertante. C'est réaliste dans un monde actuel désabusé. Le connard narcissique n'a pas de limite et l'auteur a sut nous le montrer parfaitement. J'ai eu quelques passages à vide à cause du jargon informatique mais j'ai beaucoup aimé la fin. J'ai juste deux reproches à faire à ce livre : trop d'anglicisme (bon d'accord on est en Angleterre mais quand même.. ) et trop de vocabulaire geek, l'auteur parle de la génération y moi, j me parle de la génération "in"😁. En tout ça ça change de ce que je lis habituellement et je suis contente de cette découverte.

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Commentaire ajouté par AureRaineke 2023-06-08T17:44:22+02:00

Dans notre société, les réseaux sociaux ont un impact important sur le bien-être. C’est un fait avéré dont il faut combattre les effets néfastes. Les livres peuvent avoir le pouvoir de témoigner de cette évidence, de bouleverser les lecteur.ices afin de mettre en marche une riposte. The 8 list se base sur cette haine propagée par les RS. Une discussion avec l’auteur à la Foire du Livre de Bruxelles m’a convaincu de sauter le pas grâce à un élément qui n’a pourtant rien à voir avec le sujet : l’origine du protagoniste.

Dans un monde où le sourire et la bonne humeur constituent la base des réseaux sociaux émergeant, Thomas désapprouve cette façade. Pour lui, l’humain reste un animal haineux et il compte bien en profiter. Afin de créer The 8 list, il plaque son boulot chez FraTech et sa petite amie, Karen, qui n’est autre que la fille de son patron. Il entraîne dans cette spirale ascendante, son meilleur ami Josh. Était-il prêt aux conséquences de son ambition ?

L’un des points que j’aimerais développer ici concerne la catégorisation de ce roman. Celui-ci nous est vendu comme une science-fiction couplée d’un thriller cynique et prophétique. Je vais contrebalancer ces étiquettes. Si The 8 list était sorti au début du siècle, ou du moins lors des balbutiements des RS, j’aurais été d’accord avec l’appellation de prophétie et de SF.

Afin d’expliquer mon propos, détaillons la structure. L’histoire est découpée en huit gros chapitres portant le prénom d’une personne liée à Thomas. Le plan reprend celui de l’application qui consister à lister les huit personnes que l’on déteste le plus de façon décroissante. Le roman débute avec le dernier chiffre. Nous remontons donc la liste vers la personne qui a décroché la première place du podium dans la vie de son concepteur. Au sein de ces chapitres, nous voguons entre le présent et le passé de Thomas. Ainsi, nous parcourons l’histoire de l’informatique de son entrée dans les foyers (les années 80s) jusqu’en 2023.

À travers The 8 List, Pierre Léauté retrace les événements qui se sont succédé depuis la création des premiers RS en utilisant l’application comme justificatif. Celle-ci aurait pu s’appeler Facebook, Twitter, Instagram… Son fonctionnement a beau être différent de ceux-ci, elle s’y apparente. L’auteur ne crée pas un monde alternatif où son application aurait des impacts précis (si ce n’est un serial killer dont les actes sont vite étouffés dans le propos du récit). Celle-ci n’est qu’un substitut pour ne pas nommer les réseaux de notre monde. De ce fait, il élabore plus une analyse, une étude critique de notre société à travers la parole cynique de Thomas. Il ne s’agit donc pas d’une réelle science-fiction vu que la manipulation des données et les effets négatifs des RS existants sont déjà connus. C’est plus une peinture de la société actuelle décrite à travers les yeux de son fondateur : un nouveau milliardaire. On pourrait presque appeler ce roman de la hard sociologie tant les explications sur le comportement des gens sont nombreuses.

Cet essai sur la haine numérique et les comportements associés ont atténué l’aspect thriller. J’ai trouvé le début bien plus glaçant et interpellant que la suite. Thomas est un informaticien de génie. C’est aussi un sale type qui possède un sacré culot. Son ambition est sans limites. Il n’hésite pas à utiliser sans scrupule son entourage pour arriver à ses fins. Il les met devant les faits accomplis de la plus horrible des manières. C’est aussi un maniaque du contrôle qui a une trop grande confiance en lui, ce qui lui donne un côté naïf sur certains points.

« La paix ? On n’a jamais fait fortune avec la paix ».

Il a beau être détestable, Thomas a un côté magnétique. On ne peut s’empêcher de l’écouter, de le lire, car sans incarner les plus belles vertus au monde, il nuance le monde à coup de gris. Il dévoile l’ombre derrière la lumière. Il propulse sur le devant de la scène les comportements paradoxaux des militants par exemple. Thomas ne croit pas en la bonté humaine qui n’est que l’artifice pour dissimuler l’hypocrisie. L’humain possède dans son ADN la haine et devrait laisser s’exprimer le besoin de vengeance qui coule dans ses veines. C’est ainsi qu’il va créer The 8 list et qu’il va construire sa fortune dessus.

Le postulat de départ : un informaticien pauvre à la terrifiante ambition disparaît à mesure que sa société devient prospère. Si certains aspects restent horribles, le statut de big boss semble entraver sa marche de manœuvre. Dès qu’un problème surgit, il le balance à sa secrétaire ou à ses partenaires. Tout semble facile pour lui. Le pouvoir permet d’écraser les soucis et Thomas se place plus comme le commentateur de la vie quotidienne sur Internet, ce qui pilonne le suspense.

Étant déjà sensibilisée aux sujets que Thomas dénonce, je lisais ces parties comme un documentaire ou un livre de non-fiction. J’ai ressenti de l’émotion uniquement dans les flash-back à un certain point du récit.

Issu d’une famille bruxelloise qui a débarqué lors des vagues d’immigration italienne, Thomas n’a pas eu une enfance facile. Cela n’excuse pas son caractère actuel, mais cette plongée dans son passé permet de comprendre comment il a été façonné et ça contrebalance l’image noire que j’ai eue de lui, surtout que ces passages se sont révélés plus vivants, dynamiques et palpables que le présent devenu trop analytique.

On y découvre un gamin curieux à la vue des ordinateurs qui est rejeté par ses camarades d’école. Harcèlement, grossophobie et racisme nourrissent une enfance où la violence s’invite également sous d’autres formes. Des comportements problématiques dont son application contribuera à intensifier l’essor ainsi que celui de l’homophobie.

Thomas se présente comme un antihéros complexe dont la haine nourrit des liens malsains, même avec ses proches. Je n’ai pas du tout apprécié sa relation avec Karen dont la soif de liberté s’efface devant cet homme. D’ailleurs, elle surgit peu dans le roman, comme effacée.

La plume de Pierre Léauté délie cette étude à coups de vocabulaire informatique, de formules parfois alambiquées et de métaphores originales qui dépeint l’esprit savant de Thomas. Je n’ai pas été rebutée par l’absence de lexique pour les termes précis, car mon parcours m’a permis d’en connaître la plupart. J’ai juste dû vérifier dans Google à quoi correspondaient les premiers ordinateurs qu’il mentionne, car j’aime visualiser correctement les objets du passé. Enfin, ami francophone, des expressions bruxelloises parsèment les flash-back à mon plus grand bonheur. Comme annoncé dans l’intro, l’origine du protagoniste à contribuer à mon craquage pour ce livre. Je ne suis pas chauvine (je vous rassure, car je ne suis pas Bruxelloise), j’apprécie juste de quitter les habituels lieux surutilisés dans les romans. Même si Londres et la Silicon Valley servent majoritairement de décor, les incursions belges sont les bienvenues pour colorer autrement ce récit.

En bref, ma lecture de The 8 List s’est avérée moins spectaculaire que prévu en raison de ma sensibilisation aux sujets traités et à la façon dont Pierre Léauté l’intègre à son roman. Oubliant l’aspect science-fiction, il retrace l’évolution d’Internet et des RS en dénonçant l’impact néfaste au cours de l’histoire de ces deux dernières décennies. Malgré un protagoniste terrifiant par son ambition au début du récit, le suspense laisse place à une étude sociétale qui lui confère un aspect plus documentaire que thriller. Si mon avis est mitigé, je pense qu’il serait intéressant de décortiquer ce livre dans les écoles secondaires.

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Commentaire ajouté par KM13 2023-03-28T20:09:51+02:00
Bronze

Un style efficace, incisif, qui rend d'autant plus terrible un scénario qui semble très réaliste, d'autant plus que l'auteur a su avec brio ancrer sa fiction dans nos actualités.

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Dates de sortie

The 8 List

  • France : 2022-10-06 (Français)
  • Canada : 2022-11-21 (Français)

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