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Ariel Holzl

326 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Amaranth 2017-06-04T09:14:52+02:00
de

Biographie

Après avoir travaillé dans le jeu vidéo et le cinéma, Ariel Holzl se lance dans l’écriture de son premier roman, "Les sœurs Carmines, Le complot des corbeaux" (2017).

L’urban fantasy lui trotte dans la tête depuis qu’il a habité à Paris, Tokyo et Dublin.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.09/10
Nombre d'évaluations : 303

0 Citations 140 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Ariel Holzl

Sortie France/Français : 2019-11-15

Les derniers commentaires sur ses livres

Les Sœurs Carmines, Tome 1 : Le Complot des corbeaux

Un premier tome génial avec une héroïne très maladroite mais qu'on adore.très hâte de lire la suite.

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Les Sœurs Carmines, Tome 3 : Dolorine à l'école

Le dernier tome est excellent. Basé sur une de mes sœurs préférées, j'ai adoré découvrir l'univers plein de fantômes de Dolorine.

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Les Sœurs Carmines, Tome 1 : Le Complot des corbeaux

Avis mitigé

Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages de Merryvère et Tristadelle même si j’ai beaucoup apprécié Dolorine.

La plume de l’auteur est très bonne. On sent qu’il a travaillé sa plume pour qu’elle s’adapte à la perfection au style/univers gothique du roman.

En bref, j’ai passé un moment avec ce livre même si l’histoire ne m’a pas transcendé.

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Commentaire ajouté par doubleH 2019-11-27T23:28:13+01:00
Lames vives - livre 1 : Obédience

Toujours cette plume pleine d'humour noire et de torture pour ses personnages ... Quel plaisir de retrouver un univers tout droit sortit de la tête d'Ariel Holzl !

Mon seul point négatif est l'absence de carte car l'univers et complexe, les personnages et leurs dons nombreux et peu communs donc il est difficile de tout appréhender. Heureusement celui vient par la suite !

J'ai été agréablement surprise de découvrir une saga un peu plus adulte que Les Soeurs Carmines. L'univers est également plus gore, il y a plus de macabre.

Et encore une fois, Ariel Holzl ne s'est pas cantonné à un seul style littéraire, un seul genre. La 4ème de couverture parle de dystopie, je suis d'accord, mais il n'y a pas que ça, ça vient bien au-delà et à la fin du 2ème tome on sent que l'auteur va nous emmener très loin !

Les personnages sont géniaux, certains très très sombres et ça j'adore, un peu de renouveau dans ce monde de SFFF Young Adult ! Les personnages ne se prennent pas au sérieux et la romance se moque des clichés habituels !

Petit plus, Ariel Holzl nous dégotte toujours des noms de personnages complétement fantasques mais qui leur vont si bien et qui peuvent paraître parfois très réel !

(PS: Le côté oriental de l'univers est présent, mais pas autant que la 4ème de couverture semble le promettre.)

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Commentaire ajouté par Bluenn 2019-11-28T18:02:17+01:00
Lames vives - livre 1 : Obédience

Ma chronique complète: https://ombrebones.wordpress.com/2019/11/20/plib2020-les-lames-vives-1-obedience-ariel-holzl/

Pour résumer, ce premier tome des Lames Vives est pour moi une réussite. S’il n’a rien en commun avec les Sœurs Carmines sur un plan de l’univers, on retrouve tout de même le talent d’Ariel Holzl, sa plume mordante et ses personnages riches, des qualités parfaitement reconnaissables entre toutes. Obédience pose les bases d’un univers de fantasy orientale inspiré et on n’a qu’une envie : lire la suite. À découvrir sans une hésitation !

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Fingus Malister, Tome 1 : Feux follets, mandragore et cadavre frais

Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour ma chronique dédiée au premier tome de Fingus Malister, une saga jeunesse à l'atmosphère résolument sombre, ensorcelante et déjantée signée Ariel Holzl (oui, je découvre ENFIN la plume de cet auteur, il était temps !)

C'est simple, ce livre, c'est typiquement le genre de lecture que j'aurais adoré avoir lorsque j'étais enfant. Il possède en effet tous les attributs pour séduire un très jeune lectorat... mais aussi les plus grands : un univers tout bonnement fascinant qui a sa propre identité (le patelin de Bedlam est à mes yeux un personnage à lui tout seul), une histoire palpitante qui devient de plus en plus folle et abracadabrante au fil des pages qui se tournent, de la magie tourneboulante qui suinte de chaque mot, de chaque phrase, du mystère, des aventures complètement ahurissantes qui s'enchaînent sans discontinuer, un rythme effréné au niveau de l'action qui nous embarque dans un tourbillon de folie (l'influence des 7 vies de Léo Belami et de ses ravissantes années 80 se fait encore ressentir chez moi, visiblement), une plume pétillante et malicieuse et last but not least un humour décapant, irrévérencieux et qui redonne assurément le sourire, voilà tous les ingrédients nécessaires pour la recette de Fingus Malister, premier du nom à tout le moins. Cependant, je ne doute pas que la suite de la saga sera du même acabit. Je fais confiance à l'auteur les yeux fermés au sujet de cette question-là !

Mais surtout, ce qui m'a le plus séduite dans cette histoire, ce sont ses protagonistes. J'ai trouvé en effet que Fingus était un jeune héros indubitablement inoubliable et extrêmement attachant, et ce justement parce qu'il est aux antipodes du personnage enfant traditionnel acteur de sa propre épopée qui essaye sans relâche de prendre les bonnes décisions et de faire ce qui lui semble juste en prônant l'altruisme et l'hardiesse au quotidien. Pour ce qui est du courage, Fingus n'en manque certes pas, toujours prêt à foncer tête baissée dans les pires magouilles possibles et imaginables ; et encore, s'il pouvait éviter de se coltiner le sale boulot, ça l'arrangerait (d'où tout l'intérêt d'avoir une Polly dans son entourage). En revanche, en ce qui concerne la question de la générosité et du bien-être d'autrui... Disons que notre apprenti seigneur du mal n'a pas un mauvais fond mais faire dans la charité et l'abnégation, ce n'est résolument pas sa priorité. Y'a encore du travail à réaliser là-dessus !

Vous l'aurez compris, Fingus n'est pas exempt de défauts et au sein de sa propre histoire, il est automatiquement placé du côté obscur par les habitants de son village. C'est à mon sens ce qui nous permet de véritablement ressentir de l'empathie pour lui : Fingus n'a jamais pu choisir son destin, abandonné de tous dans un manoir définitivement peu reluisant et salubre (le reste du bourg ne vaut pas mieux, vous me direz) et, alors qu'il a pourtant grandi et gagné son indépendance à la force des épreuves que la vie a placées sur sa route, il continue à jouer le rôle que l'on attend de lui, à savoir celui du grand méchant de l'histoire. J'ai éprouvé beaucoup de peine à l'égard de ce petit bonhomme qui n'a jamais eu d'autre choix que de se conformer à l'image exécrable que l'on se fait de lui depuis sa naissance, celle de seigneur des ténèbres (pas celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, hein), comme si on lui avait gardé sa place bien au chaud et qu'on attendait qu'une chose : qu'il redevienne l'affreux vilain à abattre comme le furent les membres de sa famille avant lui. Le fait que Fingus soit placé au centre du récit et non en personnage secondaire comme c'est le cas de l'antagoniste dans les contes/récits pour enfants traditionnels permet de casser le manichéisme ambiant et de se rendre compte que personne n'est ni tout blanc ni tout noir dans cette bourgade crasseuse indéniablement austère, peu accueillante et attirante pour qui a un peu de bon sens et de respect pour l'hygiène de soi (je vous jure, en lisant ce roman, j'avais envie de m'enlever de la boue et de la poussière imaginaires incrustées sous mes ongles et de prendre plusieurs douches d'affilée - c'est dingue, n'est-ce pas ?). Par exemple, Ammonia, qui est censée exécrer Fingus pour tout ce qui le constitue, lui ressemble beaucoup et a notamment les mêmes objectifs que lui. J'ai pour ma part énormément apprécié ce personnage féminin qui ne manque pas de culot et d'aplomb, qui cache aussi bien son jeu sous ses beaux airs (la propreté, c'est pas son fort non plus), et qui m'aura fait me gausser à moult reprises.

Cependant, celle qui méritait incontestablement son paragraphe pour elle toute seule, c'est bien Polly Parsley ! J'ai trouvé cela très drôle qu'elle s'appelle ainsi car elle m'a justement rappelée une autre héroïne prénommée Polly, celle issue du tout premier tome de Narnia, Le neveu du magicien. Comme cette dernière, Polly est loin d'être une simple acolyte du héros principal qui est là pour faire office de figurante. Elle a au contraire une véritable influence positive sur celui-ci et est celle des deux qui fait sans doute le plus montre de jugeote, d'intelligence et d'ingéniosité. Encore une fois, que seraient les garçons sans les filles ? Rien, cela me semble être une évidence qui ne se démontre et ne se conteste même plus. Une chose est sûre à propos de Polly, c'est que sous ses apparences de girl next door ringarde et rabat-joie sur les bords se cache un cœur en or et une sorcière d'exception. La crème de la crème, quoi !

Pour conclure, je ne peux que vous encourager à vous procurer ce premier tome de Fingus Malister séance tenante. Quelque soit votre âge, vous ne pourrez que tombée sous le charme de ce pouilleux et mémorable petit coin de monde magique qu'est Bedlam ainsi que de ses habitants pour le moins... singuliers et tonitruants. Ce n'est pas mon petit chouchou de Fingus Malister qui vous dira le contraire, ça, c'est certain-! Alors, tout à bord de votre balai volant, les ennuis en cascade vous attendent ! Et ils ne font que commencer...

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Commentaire ajouté par meldc 2019-12-03T16:02:11+01:00
Lames vives - livre 1 : Obédience

J'admire beaucoup l'écriture de Ariel Holzl et j'étais très curieuse de découvrir son nouvel opus, dans un tout autre univers. C'est toujours inquiétant de changer de registre, pour un auteur comme pour ses lecteurs (j'adore les Harry Potter mais je n'ai aucune envie de lire les romans policiers de JK Rowling, par exemple).

Après l'univers macabre-comique des Sœurs Carmine, je me demandais vraiment comment cet auteur s'en sortirait dans un registre entre Fantasy et dystopie. Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : je n'ai absolument pas été déçue !

Ariel Holzl sait décidément très bien construire un univers. Il nous plonge directement au cœur de celui-ci, sans s'embarrasser d'explications inutiles. Non, il ne vous racontera pas toute l'histoire de ce peuple et pourquoi ses habitants fonctionnent d'une manière particulière. Il laissera l'action et les dialogues vous le montrer. Cela peut parfois sembler déroutant si vous aimez bien avoir toutes les réponses, mais c'est un mode de fonctionnement sans faille ni ennui, redoutablement efficace.

Très vite, vous allez vous attacher aux personnages montrés, à leurs failles, à leurs combats. J'ai terminé le roman, et je ne sais pas encore qui est mon personnage préféré, c'est vous dire. Et pourtant, ils sont bien différents les uns des autres.

Car c'était un autre écueil des Lames vives : réussir à donner voix et corps à des personnages totalement différents, et que tous aient une personnalité qui lui soit propre. Là encore, c'est très réussi. Vous allez suivre une rebelle qui cherche sa sœur, un combattant en perdition, une représentante du pouvoir en place très douée (ce qui ne l'empêche pas de se poser des questions). Car il y a aussi de la rébellion dans les pages (si vous n'avez pas encore compris que ce roman est très riche, je pense que vous devez maintenant réussir à le voir), des combats, mais aussi des sentiments... Tout s'agence d'une manière très fluide et l'action très présente n'empêche pas les émotions et les pensées de chacun d'éclore (bravo pour l'équilibre trouvé).

Bref, c'est encore un coup de cœur pour moi... Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre le tome 2 !

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Lames vives - livre 1 : Obédience

Merci infiniment aux éditions Mnémos pour cet envoi !

Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour mon avis sur une lecture faite dans le cadre du PLIB (effectivement, je fais partie du jury 2020, SURPRISE !), j'ai nommé celle du premier tome de Lames vives, Obédience, signé Ariel Holzl. Et oui, je me mange de cet auteur à toutes les sauces en ce moment on dirait ! Cependant, force est d'admettre que Lames vives a bien failli me faire frôler l'indigestion et croyez bien que je sois la première à m'en navrer...

En effet, si le premier tome de Fingus Malister et celui des Sœurs Carmine avaient su véritablement m'enchanter, cela n'a en revanche pas été le cas pour ce qui est du premier volet de Lames vives. L'écriture toujours aussi délicieuse et entraînante d'Ariel Holzl a su me convaincre de donner à ce dernier sa chance jusqu'au bout ; néanmoins, malgré les qualités indéniables que j'ai pu relever au cours du récit, je n'en suis pas moins restée déçue et surtout profondément frustrée en refermant ce livre.

Ce que je ne peux nier, c'est que, comme pour les fois précédentes, l'auteur est parvenu à créer un univers incomparable à aucun autre, extrêmement riche et complexe qui ne manque certainement pas de fasciner. Et comme je le disais à l'instant, la plume d'Ariel Holzl est si minutieuse, ingénieuse et singulière qu'elle pourrait nous embarquer n'importe où sans aucun problème. C'est ainsi que je suis parvenue à terminer ma lecture de ce roman, en faisant fi tant que j'étais encore plongée dans celui-ci du fait irréfutable qu'aussi bien construit soit-il, le monde dépeint dans Lames vives me laissait résolument de marbre et il en allait de même pour ses habitants.

Bien entendu, je ne suis pas un être sans cœur et j'ai ainsi ressenti un tant soit peu de compassion et d'intérêt pour l'ensemble des protagonistes à certains moments donnés de l'intrigue mais il n'empêche que je n'éprouvais aucune sorte d'affinité à leur égard. Je dirais même qu'ils me mettaient tous d'une certaine manière mal à l'aise car j'avais l'impression très déroutante de faire constamment face à des personnes mi-humaines, mi-machines ; et je peux vous assurer que ce commentaire ne vaut pas que pour les « lames vives ». Par ailleurs, j'ai été pour le moins déroutée de constater que, si ces derniers donnent leur nom à la duologie, ils n'ont sont à mon sens pas les figures majeures. A mes yeux, ce sont les « magnites », fleuron de l'aristocratie qui se sert des lames comme d'authentiques machines de guerre, qui occupent cette position. L'on sait au fond bien peu de choses sur la révolte de ceux qui deviendront les futures lames, sur comment la société d'Obédience s'est réorganisée après la chute du régime des Haa'thi, sur ce qu'il y avait avant Obédience en terme de hiérarchie sociale et politique justement, le pourquoi du comment... Bref, j'aurais voulu un premier tome beaucoup plus introductif au lieu de nous balancer direct dans le feu de l'action comme l'auteur a décidé de le faire ici. Pourtant, le procédé in media res ne m'avait absolument pas gêné avec Fingus Malister et Les sœurs Carmine mais il faut croire que Lames vives aurait dû me livrer plus de clés afin que je me sente moins perdue et en en dehors de l'histoire, plus impliquée. Après, peut-être qu'Ariel Holzl nous réserve l'histoire de la genèse d'Obédience pour le livre deux. Je croise fort les doigts, en tout cas.

Pour conclure, je dirais que Lames vives est une série avec énormément de potentiel, comme les autres œuvres de l'auteur, mais il en fallait néanmoins plus pour me séduire. Il faut croire que la fantasy orientale et moi, ça a du mal à passer (exception faite pour Une braise sous la cendre, saga que j'aime du plus profond de mon petit cœur). Je suis en train de me dire aussi que Lames vives est avant tout une dystopie, genre que je porte aux nues avec ardeur et passion habituellement mais dont je commence lentement mais sûrement à me lasser on dirait. C'est du moins ce que Lames vives semble me confirmer et cette révélation personnelle m'attriste autant qu'elle me soulage car je reconnais et accepte ainsi que mes goûts notamment livresques changent et que je dois évoluer, tester d'autres choses pour mieux revenir à mes premiers amours. Au fond, j'ai l'impression que Lames vives n'aura été que la victime collatérale d'une histoire d'amour qui commence à devenir sérieusement compliquée. En tout cas, j'ai trouvé cet univers trop hermétique, sombre et glacial pour moi. Cependant, je ne lui dis pas « Adieu » pour autant ! En effet, le final ren-ver-sant que nous offre l'auteur dans les dernières pages du livre me pousse à vouloir lire la suite et découvrir ainsi le dénouement final de tout ce sacré bazar. Il n'y a qu'Ariel Holzl pour nous proposer des cliffhangers de fins de tome pareils qui font (presque) changer la donne !

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Lames vives - livre 1 : Obédience

Un premier tome coup de cœur : un univers riche et sombre, des personnages fascinants, aux pouvoirs et aux caractères très différents, qui vivent au sein d’une société sur le point de s’effondrer. Chacun mène son combat avec force et détermination, même si le chemin qu’il doit emprunter est semé d’embûches et de cadavres. Un récit polyphonique prenant, avec une fin explosive qui ne donne qu’une envie : se jeter sur le tome 2 !

En savoir plus sur : https://livraisonslitteraires.wordpress.com/2019/12/05/lames-vives-livre-1-obedience-plib2020/

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Fingus Malister, Tome 1 : Feux follets, mandragore et cadavre frais

Fingus Malister est un jeune homme descendant de sorciers souhaite entrer dans une école de sorcellerie. Fingus Malister est un personnage drôle à qui il arrive pleins de catastrophes pas très doué dans les relations humaines. Je recommande cette lecture à 1000%

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