Livres
528 875
Membres
549 130

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Jean-Pierre Andrevon

Auteur

403 lecteurs

Activité et points forts

Biographie

Nationalité : France

Né(e) à : Bourgoin-Jallieu , le 19 Septembre 19

Biographie :

Jean-Pierre Andrevon quitte l'école à 15 ans pour commencer à travailler, par nécessité pécuniaire sur l'incitation de son oncle, alors qu'il aurait bien voulu continuer ses études.

Il se découvre des qualités dans le dessin et c'est comme dessinateur qu'il entre au Ponts et Chaussées où il restera quatre ans à recopier des plans. Il reprend alors ses études et il fait les Arts Déco à Grenoble où il devient particulièrement actif dans le syndicat étudiant, le tout sur fond de guerre d'Algérie qui divise la France de l'époque.

Son diplôme en poche, il commence en 1960 à enseigner le dessin et à écrire dans le même temps, ses premières nouvelles de science-fiction. Mais un an plus tard, il doit faire son service militaire et part pour l'Algérie où il restera jusqu'en 1963.

Démobilisé, il enseigne à nouveau le dessin au lycée de Grenoble, mais il ne parvient pas à être nommé définitivement et il perd son emploi en 1969, victime d'une compression de personnel. Cependant, il a commencé à écrire depuis 1965 dans un fanzine appelé Lunatique grâce auquel il trouve ses premiers lecteurs et il forgera ses premières armes d'écrivain.

Il décide alors de vivre de sa plume et publie de plus en plus chez Denoël, Fiction et Fleuve Noir, où il signe du pseudonyme Alphonse Brutsche, et sa notoriété dans le domaine de la science-fiction devient telle qu'il sera vite considéré comme le plus grand écrivain français du genre, réputation qu'il semble avoir conservée jusqu'à ce jour.

En 1990, il reçoit le Grand Prix de la science-fiction française pour Sukran.

Afficher en entier

Livres de Jean-Pierre Andrevon

Classement dans les bibliothèques

Diamant
57 lecteurs
Or
146 lecteurs
Argent
104 lecteurs
Bronze
82 lecteurs
Lu aussi
162 lecteurs
Envies
266 lecteurs
En train de lire
8 lecteurs
Pas apprécié
24 lecteurs
PAL
246 lecteurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 6.84/10
Nombre d'évaluations : 139

0 Citations 82 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Jean-Pierre Andrevon

Sortie France/Français : 2016-08-26

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par bookmystere 2017-11-01T23:08:44+01:00
Un horizon de cendres

Malgré qu'il ne ce passe pas grand chose .j'ai quand même bien aimé ma lecture . Bon livre de zombie mais sa manque un peu d'action .

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Jean-Bernard 2017-12-13T13:35:36+01:00
La Guerre des Gruulls

En rangeant des affaires, j'ai retrouvé ce livre. Je l'ai lu et il n'a pas très

bien vieilli à vrai dire... J'ai été au bout néanmoins.

Afficher en entier
Territoires de l'inquiétude, Tome 7

J'en reviens toujours à mon style de prédilection : l'Horreur. J'ai pas mal écumé les collections “Fleuve noir”, “Pocket terreur” et la blague “J'ai lu épouvante”. Un constat s'impose à moi. Les excellents auteurs dans ce genre sont rares et bien souvent ignorés dans nos vertes contrées pluvieuses. L'Ami Greg nous vantait l'anthologie d'Alain Dorémieux et ses 9 volumes des « Territoires de l'inquiétude ». Il me fallait de ce pas me les procurer. Et c'est ainsi que j'ai pu dénicher le 7e opus orné d'une citrouille d'Halloween bleuté.

« Nibards » ~ Suzy McKee Charnas (boobs – 1990)

Attitré du prix Hugo dans la catégorie nouvelle, ce récit est un véritable coup de coeur. Il faut dire que l'auteure l'a agrémenté de deux ingrédients dont je raffole : la lycanthropie et l'hémoglobine. Dis comme cela, on pourrait croire que ce n'est qu'une suite de déchiquetages à coup de crocs, mais le texte n'a pas été récompensé pour rien. C'est fluide, c'est immersif et c'est terrible. Une rapide recherche sur cette femme pour découvrir qu'elle n'a qu'un seul roman et deux nouvelles paruts dans nos latitudes. Encore un gâchis éditorial.

« J'te tiens ! » ~ Ray Bradbury (Gotcha ! - 1978)

Il fait partie de ces auteurs que je n'arrive pas lire, tout comme Roger Zelazny ou bien encore Poul Anderson. Je m'ennuie avec ses textes. Et puis, cette fin, je n'ai rien compris.

« Sucre filé » ~ Jean-Claude Dunyach (1993)

Excellente histoire nuancée d'une romance légère entre une éducatrice et un confiseur. Cette sucrerie est délicieuse, m'a toutefois laissé un léger goût acide sur sa chute, quelque peu grotesque, mais qui ne la rend pas indigeste. Et dire, que d'après Alain Dorémieux, Jean-Claude Dunyach n'est pas attiré par le fantastique et l'horreur.

« Miss Gentilbelle » ~ Charles Beaumont (Miss Gentilbelle – 1965)

Une cinglée, un jeune garçon asexué, un jardinier étrange, une époque que je soupçonne Victorienne, tout est réunis pour donner une nouvelle passionnante et ça a tenu toutes ses promesses. Un excellent récit qui se lit trop rapidement. Je pense même qu'il aurait pu être développé en roman. On notera par ailleurs l'ironie de l'auteur en nommant le personnage féminin Gentilbelle.

« Nocturne » ~ Jean-Pierre Andrevon (1984)

Beaucoup trop de répétions, des “Je” à chaque début de phrase. Je reste mitigé sur la qualité de cet écrivain, dont mes deux expériences littéraires en roman m'ont moyennement convaincu. Ce n'est d'ailleurs pas avec ce titre que j'ai changé d'avis.

« Fais un voeu » ~ Al Sarrantonio (Wish – 1985)

Et dire que jusqu'à présent j'avais trouvé ce recueil passionnant. Même si ce premier texte de l'auteur reste relativement plaisant, il n'en sera pas de même pour le suivant. C'est léger, ça manque de punch pour un conte superficiel de Noël. C'est à mon sens bâclé puisqu'on est parachuté directe en Avril et que c'est toujours Noël comme l'avait demandé en voeu une petite fille. On n'en saura pas plus. Comment c'est arrivé, que s'est-il passé durant les quatre mois. Je ne mentionnerais pas cette fin qui est d'un ridicule.

« Croquemitaine » ~ Al Sarrantonio (Bogy – 1993)

C'est à partir de là que j'ai arrêté de lire les introductions d'Alain Dorémieux pour la simple raison, c'est que j'aime découvrir par moi-même les histoires. Si on me raconte les grandes lignes de l'histoire et qu'on me dit l'élément Fantastique, ça me donne envie de jeter le livre. Revenons à Croquemitaine, même s'il n'y a pas grand-chose à dire. Ce sont les 4 enfants de Croquemitaine. Je n'ai pas cherché à comprendre et j'ai filé tout droit vers la case fin. Abscons. Cet auteur est aussi intéressant que Whitley Strieber ou Thomas Tessier. À classer dans le panthéon des auteurs nullissimes.

« Ce que vivent les roses » ~ Jacques Chambon (1993)

Très poétique, ce texte est très agréable à lire. J'ai plutôt aimé cette trame fantastique.

« La conspiration » ~ Robert Lowry (The conspiracy – 1958)

Le récit est très court. le titre ne reflète en rien l'intrigue sympathique à lire, sans plus.

« Anna et le loup » ~ Karen Joy Fowler (The night wolf – 1990)

Voici un titre qui, malheureusement, s'avère être de l'horreur dans le mauvais sens du terme et sans le moindre élément fantastique. le loup est ici le prédateur sexuel qui vient s'abreuver de l'innocence d'une petite fille. Même si c'est cru, l'ensemble se lit très facilement.

« L'heure du monstre » ~ Raymond Milési (date inconnue)

Voici une très belle découverte. Si l'histoire ne paraissait pas si paranormale que cela, c'est sur sa chute qu'on découvre qu'il s'agit bien d'un texte de Science-Fiction. le récit est étrange et déroutant. Une belle découverte.

« La plaie » ~ Lisa Tuttle (The wound – 1987)

Si Alain Dorémieux adore cette auteure, il n'en'est rien pour ma part. J'avais déjà détesté « Le couteau sacrificiel » de l'immonde collection “J'ai lu épouvante”. J'ai pourtant essayé de comprendre l'histoire, mais impossible. Je pense être allergique à son style.

« Crever les yeux de Dieu » ~ Richard Canal (1993)

Une nouvelle qui s'éparpille, mais qui est sauvée par son côté malsain. C'est certes horrible de s'en prendre à des simples d'esprit, mais je dois avouer qu'ici, je l'ai bien digéré.

« Au fond des ténèbres » ~ Dean Koontz (Down the darkness – 1986)

C'est l'Ami Dean qui clôt ce recueil. Une petite déception, car il s'agit d'une nouvelle que j'avais déjà lue auparavant, car elle a été publiée dans « Étranges détours ». Sur un fond de Fantastique, le texte est une sorte de parabole, mais cela, vaut mieux le découvrir par soi-même.

Rares sont les recueils hétérogènes en qualité. Pourtant, j'ai pu découvrir de nouveaux auteurs par de belles nouvelles, comme j'ai pu conforter dans mon dégoût pour d'autres. Je retiendrai le récit de Suzy McKee Charnas justement récompensé par le prestigieux prix Hugo avec son histoire délectable de loup-garou. Deux autres belles découvertes sont celles de Jean-Claude Dunyach et Charles Beaumont. Une première incursion dans cette anthologie qui me donne l'envie de poursuivre avec les huit autres manuscrits.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Laurette4939 2019-01-17T21:54:51+01:00
Le Monde enfin

Ce roman construit à travers plusieurs nouvelles me laisse mitigée: j'ai adoré certaines nouvelles (les chapitres 2, 8 et 10 étant mes préférés), les autres nouvelles m'on la plupart du temps ennuyée, voir même perdue, tant je les ai trouvée confuses !

Cependant j'ai globalement passé un très bon moment, et personnellement je rêverais de connaître le monde comme ça.... pouvoir déambuler dans les villes et les campagnes ou les plantes et les animaux sont rois...

Le seul vrai bémol je trouve, c'est qu'on n'a pas de nouvelles de Laurence concrètement Spoiler(cliquez pour révéler)comment à t'elle fait pour disparaître comme ça, d'un coup ? pourquoi faire tant de peine à Sébastien ?, j'aurai aimé connaître un peu sa vie une fois adulte....

Et également, la grosse question, quelle est la chose bleue que tous les protagonistes voient dans le ciel ? Spoiler(cliquez pour révéler)apparemment ce sont des extraterrestre, mais comment ? pourquoi ?! ce n'est pas clair....

Bref, si vous aimez les livres post-apo "réaliste", ce livre est fait pour vous, mais âme sensible s'abstenir, certains moments sont assez difficile à lire !!

Afficher en entier
Le Temps des grandes chasses

Sur une Terre où la civilisation et la quasi-totalité de l’humanité ont disparu, vivent des tribus revenues à l’âge de pierre. Nous suivons les aventures de Roll, un des chasseurs de ces tribus, sur un territoire qui était autrefois la France. Un jour, débarquent de l’espace d’autres chasseurs technologiquement très avancés. Roll et les siens deviennent les proies…

J’avais lu ce livre, car j’avais vu de très bonnes critiques, mais j’ai été déçue.

Je n’ai pas cru à l’évolution de Roll. Il a grandi dans une société primitive, mais il s’adapte sans problème à une civilisation technologiquement développée qui a un système de castes et qui a réinventé les jeux du cirque. Je n’ai jamais été transportée par ce qui arrive aux personnages ni par certaines considérations se voulant philosophiques sur l’homme et la nature ou la civilisation. L’écriture traîne parfois en longueur.

Et pour finir, pour une lectrice du XXIe siècle, ce roman est typique d’une certaine littérature de SF démodée ne s’adressant qu’aux lecteurs masculins : les quelques personnages féminins n’ont aucun intérêt et ne servent que de faire-valoir aux hommes. C’est fréquent dans les romans de cette époque, mais ici j’ai trouvé que c’était trop marqué.

En conclusion, je considère que c’est un roman de science-fiction française qui a mal vieilli.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Gaali 2019-03-17T15:15:10+01:00
Un horizon de cendres

Un livre de zombies qui change un peu surtout au début, j'ai bien aimé.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2019-08-09T19:21:55+02:00
Demain la Terre

En raison d’un dérèglement climatique accéléré, depuis des semaines et des mois, il pleut tout le temps sur Terre. Les eaux montent, les champs se transforment en lacs et des pays entiers disparaissent sous les eaux. Le père de Sébastien a l’idée de construire une nouvelle version technologique de l’arche de Noé… En 2040, au Japon, Shu Kishida vit dans une atmosphère tellement polluée qu’il ne peut sortir de chez lui sans son masque à air fabriqué par la société Yi-Yendi pour laquelle il travaille… En mer d’Arabie, un aqualier, tanker géant transportant 500 000 tonnes d’eau récupérée sous la mer est attaqué par des pirates. Le capitaine et son équipage sont promptement trucidés et jetés à la mer… Miror est un « spid ». Son espérance de vie est d’autant réduite que celle de ses parents, suite à un traitement biologique particulier, a été rallongée jusqu’à égaler celle des tortues des Galapagos… Dans une station spatiale en orbite autour de la Terre, Fershid et Milena, deux scientifiques, procèdent à des mesures et relevés climatiques pour le compte de l’Agence Spatiale Européenne. Et ce qu’ils observent est rien moins qu’inquiétant : l’Arctique se morcelle, l’Europe est grignotée par la montée des eaux, (plus de Pays-Bas, plus de Camargue) et le Bengla-Desh, entre autres est en voie de submersion…

« Demain, la Terre » est un recueil composé de cinq nouvelles relevant toutes du registre science-fiction écolo-catastrophiste. Chacune illustre une des catastrophes promises à notre malheureuse planète : dérèglement climatique avec son lot de fonte des glaces, ses cyclones et autres tsunamis, pollution aggravée au point de rendre l’air irrespirable, bataille autour des dernières réserves en eau potable et même fin du monde avec milliards d’humains disparus dans toutes sortes de catastrophes (« Marée descendante » de Jean-Pierre Andrevon). Cet ouvrage, plutôt destiné aux adolescents, mais pouvant parfaitement être apprécié par les adultes, se lit ou plutôt se dévore en quelques heures tant le style des auteurs est de qualité et leurs histoires fort bien tournées. Le lecteur les trouvera plus ou moins originales, plus ou moins pertinentes avec un « like » tout particulier pour la nouvelle de Christophe Lambert, « La compagnie de l’Air », qui se révèle comme la meilleure des cinq à tous points de vue. À noter la préface explicative de Joël de Rosnay ainsi qu’une présentation de chaque auteur et une autre de citations pour chaque texte. De l’écolo- pédagogie de qualité, en quelque sorte !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Do 2019-10-30T14:59:08+01:00
De vagues et de brume

Court roman SF de 150 pages qui reprend le thème du savant (fou) cherchant à trafiquer le génome humain afin de mieux adapter l’homme qui doit désormais survivre sur une terre ravagée par d’importants dérèglements climatiques et sur les ruines d’un monde de l’ancien temps.

L’histoire se déroule sur un archipel d’un millier d’îles qui était autrefois la côte californienne.... emportée par un gigantesque tsunami. Un univers refroidi et dominé par des tempêtes et tornades.

Les descriptions de ce monde « de vagues et de brume » prennent une bonne place (presque poétique) dans le récit, mais sans alourdir le texte par ailleurs opérant et soigné.

J’ai surtout apprécié de pouvoir lire une bonne novella de science-fiction spéculative, cohérente et efficace, sans devoir attendre le nième pavé d’une série.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Gryfondor 2019-11-12T10:04:55+01:00
Très loin de la Terre

Cette œuvre traitant de science-fiction regroupe trois romans bien distincts. Les histoires sont d'une grande simplicité et ont pour point commun la découverte et la conquête de l'espace par l'Homme.

Le style de l'auteur est travaillé, voire même très recherché par moments, ce qui n'empêche en rien la bonne compréhension des péripéties vécues par les protagonistes de ces différentes histoires.

Même si celles-ci datent un peu (début des années 70), elle ne sont en rien désuètes, et nous font passer d'agréables moments parmi les étoiles.

Le temps des grandes chasses (1973) :

Roll vit en parfaite harmonie avec son clan sur la Terre, désormais revenue à l'âge de pierre. Un jour, un vaisseau spatial débarque avec à son bord d'autres hommes qui le capturent lui et certains de ses congénères, afin de les réduire en esclavage ou d'en faire des gladiateurs destinés à distraire les habitants d'une planète humanoïde nommée Orum.

La guerre des Gruulls (1971) :

Ce roman nous conte le conflit galactique qui oppose l'Homme aux Gruulls qui dure depuis vingt ans et dont l'origine reste obscure. L'histoire s'articule autour de quatre personnages qui à bord de leur navette spatiale, échouent sur une étonnante planète.

Le Dieu lumière (1973):

L'Homme a soif de connaitre d'autres planètes capables de l'accueillir. C'est avec cet objectif prioritaire que décolle l'Hélios, avec à son bord quatre spationautes qui vont vivre alors une aventure recelant un bon nombre de surprises.

Seule la dernière histoire est quelque peu prévisible, ce qui n'empêche pas l'ensemble d'être homogène et réussi.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Gryfondor 2019-11-15T18:29:31+01:00
Un horizon de cendres

Point de gore dans ce roman court, bien mené par un auteur qui s'attache plus à nous narrer le changement du monde, que les horreurs commises par les zombies. L'histoire d'une société rendue impuissante face à un phénomène qui la dépasse et qui entraîne inexorablement sa disparition est réellement intéressante, et nous renvoie vers une autre réalité possible et tout aussi pessimiste. Que faire face à une telle invasion ? Peut-on modifier le cours des choses ? Doit-on se résoudre à vivre différemment ?

Autant de questions auxquelles il est très difficile de répondre tant que l'on n'y est pas confronté.

Kemper travaille au sein d'une entreprise de pompes funèbres. Marié et père d'une petite fille, il vit dans un pavillon à la campagne et possède à peu près tout ce qu'il faut pour être heureux, jusqu'au jour où il croise la route d'un homme mort depuis plusieurs mois. Débute alors un bouleversement mondial sans précédent.

A noter que cette agréable lecture n'est pas uniquement réservée aux amateurs du genre.

Afficher en entier

On parle de Jean-Pierre Andrevon ici :

Dédicaces de Jean-Pierre Andrevon
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Denoël : 44 livres

Fleuve Noir : 25 livres

Mango jeunesse : 5 livres

Pocket : 4 livres

Le Bélial' : 4 livres

Bragelonne : 4 livres

Magnard jeunesse : 4 livres

J'ai lu : 4 livres

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode
Array