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Résumé
Elle a cinq ans. Autour d’elle, les adultes s’affairent en silence. La langue muette des mères. Ces armoires que l’on vide en hâte. Ces lourdes malles de fer qui attendent sur le seuil. La mer qu’il faudra bientôt traverser. Ce chien qui erre sur le quai, perdu. La côte qui s’éloigne. Premier voyage. Premier exil… Avec La Géographie absente, Jeanne Benameur pose des mots sur le drame qui a marqué son enfance lorsque sa famille dut quitter l’Algérie pour la France en pleine guerre d’indépendance. « Il a fallu partir. Nous étions pauvres de pays », dit-elle dans un tremblement de voix et de sens. Et le souvenir du pays perdu se confond avec la peinture écaillée des cartes murales où l’on apprenait autrefois à déchiffrer le monde. Des mots arrachés à l’absence, où fonder le lieu du poème.
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