Albert Camus
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Les derniers commentaires sur ses livres
Il s'agit d'un livre étonnant et dérangeant. Ce livre est un long monologue tant est si bien que l'on pourrait croire que le personnage principal est seul, fou, qu'il se parle à lui-même. Sa vie rocambolesque montre un cumul de déshonneurs et de décadences, mettant en lumière un miroir de l'humanité ou des humanités.
Le récit explique que la vie prend son sens autant qu'elle le perd. La vie se déconstruit autant qu'elle se construit. Elle finit si bien par perdre son sens. La vie, in fine, n'en a pas.
En sommes, dérangeant, déroutant, mais nécessaire à lire.
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Il s'agit d'un style très différent ce que je lis, et j'avoue qu'au début j'étais dubitative surtout que ce n'est pas le langage habituelle de notre monde actuel.
Pour autant, on se prend vite à l'essaie et on a envie de continuer à découvrir ce que l'auteur nous raconte principalement sur certaines villes à cette époque là.
Il s'agit certes d'un classique à lire mais je le recommande.
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Un roman absurde très intéressant. Meursault, étranger au monde comme à lui‑même, est un personnage marquant et agréable à suivre malgré son indifférence. Certains passages sont très forts, même si l’intrigue reste volontairement plate, ce qui m’a parfois un peu frustré.
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Albert Camus – L’Étranger
Albert Camus raconte l’histoire de Meursault, un homme détaché des normes sociales, jugé après un meurtre. Le roman explore l’absurde et le rapport de l’individu au monde.
Ce livre a été étudié dans le cadre des lectures du collège/lycée, et je ne me rappelle pas assez précisément de tous les éléments pour lui attribuer une notation.
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J'ai eu beaucoup de mal à finir ce livre, qui est resté entamé pendant des mois sans que je n'y touche. Il a fallu que je m'accroche pour le finir, pour passer outre les descriptions horriblement longues de la vie des habitants d'Oran - mais peut-être cette longueur était-elle aussi voulue par Camus, pour nous faire ressentir la même chose qu'à ces habitants, pour qui la peste ne semble pas finir ? - et cela a un peu entaché ma lecture et le plaisir que j'y ai pris. Néanmoins, c'est un livre qui donne matière à réflexion, sur la vie, sur les hommes, c'est pourquoi je ne peux pas le détester non plus.
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Un livre enigmatique qui fait reflechir sur la quête de sens d une façon subtile
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L’été. Un seul mot pour dire l'essentiel. La Méditerranée éclatante. de lumière dont l’auteur nous livre la beauté dans une sorte de magnifique poème en prose. L’Algérie qu’il nous fait visiter, tout aussi inondée de lumière.
Je suis loin d’avoir vraiment saisi toute la subtilité de l’œuvre mais c’est d’une grande finesse.
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Un classique de Camus.
Une lecture intéressante qui nous amène dans les tréfonds des jugements de l'époque. Mais qui m'a fait écho aux situations de vie actuelles...
C'est triste mais c'est une réalité pour moi.
Être différent, simple, que ce soit il y a 50 ans, Hier ou aujourd'hui, ça ne change pas vraiment... difficile de trouver sa place...
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☼ Mon avis ☼
Du début jusqu’à la fin, on a vu des gens tomber. Mourir.
Et même si la maladie semble se calmer dans ce dernier tome, on sent qu’elle rôde toujours, tapie dans l’ombre.
Elle ne disparaît jamais vraiment.
Elle attend et finit toujours par emporter quelqu’un.
C’est une menace silencieuse, brutale, imprévisible.
Ce manga le montre avec une lucidité glaçante : personne n’est à l’abri.
Les symptômes surgissent sans prévenir, et tout bascule en un instant.
Il n’y a ni héros ni privilégiés, juste des humains confrontés à l’invisible.
La Peste, c’est plus qu’un manga.
C’est une plongée dans une réalité qui a marqué l’histoire, un rappel cru d’un fléau bien réel qui a laissé des villes vides et des mémoires pleines de silence.
Les dessins sont simples, presque austères, mais c’est peut-être justement ce qui les rend aussi efficaces !
Ils ne cherchent pas à embellir l’horreur, juste à la montrer.
Ce qui me fascine, c’est la vitesse, la violence, l’absurdité de cette chose.
On pense avoir le temps, on croit pouvoir fuir, et puis non.
La peste prend... Sans négocier.
Dans ce dernier volume, on sent enfin poindre une lueur d’espoir.
Les habitants commencent à croire qu’ils pourront sortir, respirer à nouveau.
La courbe descend. Les regards se relèvent.
Mais à quel prix ? Et pour oublier quoi ?
La fin, douce-amère, laisse ce goût amer dans la bouche : celui de la survie.
Car même s’ils parviennent un jour à quitter cette ville, ils laisseront derrière eux des visages, des voix, des absents qu’on oubliera trop vite.
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Couverture : 1,5/2 points
Histoire : 3/4 points
Personnages : 1,5/2 points
Dessins : 1,25/2 points
Dialogue : 1/1 point
Fautes d'impressions : 1/1 point
Utilisation de trames et/ ou colorisation : 0/1 point
Mon ressenti : 5/7 points
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Voilà, j'ai enfin lu "L'Etranger", le roman dont tout le monde parle. Et bien, je peux pas dire que j'ai accroché. Déjà, ça commençait très mal, le personnage m'est franchement antipathique et je n'ai eu aucune évolution tout au long de l'histoire. Quand à la narration descriptive avec tous les faits, gestes et dialogues du personnage, cela m'énervait un peu. J'avoue que je vois bien la critique de la société sous-jacente, et pour cela le héros est presqu'un observateur donc cela sert très bien le propos de l'auteur. Cependant, certains passages sont très caricaturaux je trouve. Je pense notamment au procès qui s'attache plus au comportement du héros qu'au jugement de sa personnalité. Cela n'est pas très réaliste. Bref, j'ai pas trop accroché, certainement que je n'ai pas su voir les atouts de ce roman.
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On parle de Albert Camus ici :
2018-01-01T12:42:09+01:00
2017-06-27T17:00:44+02:00
2017-05-03T13:28:18+02:00
2017-01-22T13:05:28+01:00
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Editeurs
Gallimard : 95 livres
Michel Lafon : 7 livres
LGF - Le Livre de Poche : 2 livres
Folio : 2 livres
France Loisirs : 2 livres
Afrikaanse Pers-Boekhandel : 1 livre
GF - Flammarion : 1 livre
Roger Quilliot : 1 livre








Biographie
Camus naît en 1913 à Alger. Il grandit sans avoir connu son père, mort durant la Première Guerre Mondiale. Après l'obtention de sa licence de philosophie, il devient journaliste engagé en 1938 à Alger-Républicain (journal). Mais la situation internationale se tend et le journal cesse sa parution. Camus part pour Paris et devient militant dans un mouvement de résistance en 1942. Il publie des articles dans un journal de libération par exemple puis, la même année, il publie "l'Etranger" et "Le Mythe de Sisyphe"; il accède alors à la notoriété. Durant cette période, il rencontre Sartre avec qui il développe la philosophie de l'existentialisme et de l'absurde. Il met également à son profit l'écriture pour diffuser ses idées et sa philosophie: le roman symbolique et les œuvres théâtrales y contribuent, notamment "La Peste" (publié en 1947). Il est prix Nobel de littérature en 1957.
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