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Commentaires de livres faits par knor

Extraits de livres par knor

Commentaires de livres appréciés par knor

Extraits de livres appréciés par knor

En cette ultime danse où se joue le hasard,
Plus jamais ne serai ton cavalier de bal
C'en est un autre qui, sous mon triste regard,
Te fera parcourir en tournoyant la salle

En cette ultime danse où se joue le hasard,
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J'enfouis mon visage dans mes mains « j'ai passé ma vie entière a tout rater ». « j'ai l'impression que la nuit sera longue » dit le fou d'un ton lugubre.
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"Ne vous inquiétez pas, lui dis-je. Nous ne connaissons pas assez leurs traditions pour savoir ce que signifie son absence ; n'y voyez pas d'entrée un affront."
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Trame me serra le poignet d'un geste cordial en exprimant son espoir de pouvoir bientôt s'entretenir avec moi de nouveau. Il n'avait pas fait trois pas qu'il demandait à la domestique si elle aimait son travail, si elle résidait depuis longtemps au château et si elle ne trouvait pas dommage qu'une si belle journée de printemps s'achève par un tel déluge.
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"Trop tard pour les excuses, fis-je d'un ton grave. Je vous ai déjà pardonné."
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...j'étais incapable de trouver en moi assez d'amour de la vie pour avoir peur de la mort
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"Je vais te faire un présent, fils. C'est un savoir que j'ai mis vingt ans à acquérir, aussi ne le mésestime pas du fait que tu l'apprends alors que tu es encore jeune." Je pris mon souffle. "Peu importe qui est ton père. Tes parents ont donné le jour à un enfant, mais c'est à toi d'en faire l'homme que tu deviendras."
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Évoquer ma propre mort me paraissait porteur de malchance, aussi ajoutai-je : "Naturellement, nous savons l'un comme l'autre que je survivrai. C'est prédit, non ?"
Il m'adressa un regard étrange. "Par qui ?".
Mon coeur se serra. " Par un quelconque Prophète blanc, du moins je l'espérais", marmonnai-je ; je m'aperçus que jamais je ne m'étais enquis auprès du fou d'une prédiction concernant ma survie.
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Pour mon Vif, les arbres de cette forêt possédaient une vie spectrale quasi animale, comme s'ils avaient acquis une sorte de conscience par la seule vertu de leur âge ; mais c'était la conscience du vaste monde de la lumière, de l'humidité, de la terre et de l'air : ils ne s'intéressaient nullement à notre présence et, l'après-midi venu, j'avais le sentiment de n'avoir pas plus d'importance qu'une fourmi. Je n'aurais jamais imaginé être un jour dédaigné par un arbre.
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« Je vais tuer Royal ainsi que son clan. Je vais tous les tuer à cause de ce qu’ils m’ont fait et de tout ce qu’ils m’ont enlevé.
- Royal ? C’est de la viande que nous ne pouvons pas manger. Je ne comprends pas la chasse des hommes. »
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e n'éprouvai aucun étonnement, seulement un immense sentiment de perte. Au fond de moi, un petit garçon effrayé retint son souffle en songeant qu'à présent nul ne se dressait plus entre Royal et lui ; une autre partie de moi-même se demandait quel effet cela m'aurait fait de l'appeler "grand-père" au lieu de "mon roi".
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Ne fais jamais ce que tu ne peux défaire avant d'avoir réfléchit à ce que tu ne pourras plus faire une fois que tu l'auras fait.
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Zétide parla, parla encore, sans s'arrêter, cherchant à capter l'intérêt et l'esprit des sœurs Garamont jusqu'à ce qu'elles partent se coucher.
Il avait omis de dire toute la vérité en parlant du laconique message d'Éras. La missive ne comportait que trois mots: «Île de Glace». Elle avait été rédigée à la hâte, d'une main nerveuse; Zétide reconnaissait à peine l'écriture du chevalier de Garamont. Éras n'avait nullement évoqué ses filles, ce qui était déjà mauvais signe. Et plus inquiétant encore, les indications qu'il donnait n'étaient pas cryptées. N'importe qui aurait pu les lire. Voilà qui ressemblait encore moins au prudent Éras. Néanmoins, le mage était persuadé que le message venait de lui, aucun Maûne n'aurait pu se faire obéir d'un Sylfe.
Éras, mon ami, ne tombe pas, nous avons tant besoin de toi!
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Les duels entre individus ne font exceptionnellement plus d'un mort. Il est rare qu'on s'embroche de conserve. Seuls les empereurs et les rois ont ce privilège extravagant de pouvoir répandre le sang de populations entières pour vider leurs querelles privées.
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" un souvenir oublié était, dans ce pays au front large et aux lèvres sèches, comme une eau renversée dans le sable et qu'on ne pouvait plus boire."
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La vie de Camille, adolescente surdouée, bascule quand elle pénètre par accident dans l’univers de Gwendalavir avec son ami Salim. Là, des créatures menaçantes, les Ts’liches, la reconnaissent sous le nom d’Ewilan et tentent de la tuer. Originaire de ce monde, elle est l’héritière d’un don prodigieux, le Dessin, qui peut s’avérer une arme décisive dans la lutte de son peuple pour reconquérir pouvoir, liberté et dignité. Épaulée par le maître d’armes de l’empereur et un vieil érudit, Camille parviendra-t-elle à maîtriser son pouvoir ?
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date : 19-01-2013
Jeune et brillante journaliste TV, Joan Carpenter arrive à Saint-Louis pour faire monter l'audimat du news-magazine de la station locale. Sourires à l'antenne, mais luttes de couloir, notamment avec le co-présentateur de l'émission, qui se sent poussé vers la retraite. L'audimat grimpe moins que prévu. Et pourtant, Joan a un vrai fan. Il signe ses lettres " Le Spectateur " et l'abreuve de compliments maladifs qui sous-entendent de dangereux fantasmes érotiques. Joan n'y prête pas trop attention, jusqu'au jour où " Le Spectateur " agresse sauvagement un critique hostile au magazine. L'audimat a enfin la fièvre... Et Joan se retrouve la principale suspecte aux yeux de la police.
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Comme Denise Legrix, je suis "né comme ça", c’est-à-dire catholique romain. Et j’ai été baptisé quelque cinq jours après ma naissance, par un petit matin gris de novembre. Chez nous, c’était la coutume, même si, en cette saison, l’eau du baptême était froide et le sel, comme toujours, plein de saveur.
J’ai découvert depuis que katholikos, en grec, et catholicus, en latin, ne veut rien dire d’autre qu’universel et ce mot ne me suffit pas pour me rattacher à mon Amour. Oh! universel, il l’est, et bien plus que nous ne saurions l’imaginer: mais ce n’est là qu’un de ses attributs et il m’en coûterait de sembler vouloir l’y réduire en me proclamant catholique pour me réclamer de lui. Catholique sera donc aussi un de mes attributs : né "comme ça", je ne renie rien. Catholique je suis, catholique je reste. Mais ce mot n’enclôt pas ma foi (ou si peu).
Quel plus beau nom pour le croyant que celui- là même de son Amour? On l’appelait Jésus le Christ. Jésusien ne sonne pas bien, avouons-le. Mais chrétien ! Chrétien qui vient de Christ (khristianos, en grec, et christianus, en latin, signifiant l’un et l’autre "qui appartient au Christ"), quoi de plus beau ? Porter le nom même de son Amour, quel bonheur! Sans compter que ce nom - le sien - le définit pour ce qu’il est, c’est-à-dire le maschiah (en hébreu), le messie, et le khristos (en Grec), l’oint du Seigneur. Alors, chrétien me va. O combien!
Je ne me dirais pas davantage orthodoxe ou protestant, ni, à plus forte raison, luthérien ou calviniste, qui ne sont que noms d’hommes. Orthodoxe, je ne serais que conforme à une opinion droite », entendons au dogme. Or mon Amour dépasse infiniment le dogme. Protestant, je ne ferais qu’attester solennellement que, avec quelque raideur sans doute, ou encore déclarer que je suis victime de..., ou encore manifester formellement mon opposition... Râleur, je le suis assez comme cela ! Mais ce n’est pas le mot qui convient à ma foi, à mon espérance, à mon amour, Chrétien les renferme tous les trois. Alors, chré- tien me convient.
Chrétien, tout simplement.
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D’autant que la thèse des défenseurs de la « mort dans la dignité » paraît bien fragile, pour ne pas dire fortement connotée de manière parfois insupportable. Elle tient en effet que la dignité humaine est liée à l’autonomie, et que, dans l’extrême dépendance psychique et physique où peuvent nous plonger parfois l’extrême vieillesse et la maladie, cette dignité peut se perdre. C’est là ce que laisse entendre très clairement la proposition de législation belge, par exemple, lorsqu’elle affirme que « soins palliatifs et euthanasie ne s’excluent pas : au contraire, ils constituent deux possibilités complémentaires pour faire face à la réalité de la souffrance et de la détresse, à la perte de dignité et d’autonomie. »

A cette étrange conviction, on peut en opposer une autre, directement contraire, celle selon laquelle il est inacceptable d’établir quelque équivalence que ce soit entre « dépendance » et « indignité » parce qu’il serait faible, malade, vieux et par là même dans une situation d’extrême dépendance est même une idée intolérable sur le plan éthique, à la limite des plus funestes doctrines des années 1930… Un être humain, d’ailleurs, peut-il jamais perdre sa dignité ? La question mériterait à tout le moins d’être posée. Elle n’a rien d’évident.

On aurait, en tout cas, à l’encontre de cette étonnante assertion, l’envie de plaider pour un droit absolu des malades à l’hétéronomie, à la dépendance et à la faiblesse même les plus extrêmes, ainsi que pour la nécessité, dans des cas de ce type, de tenir plus que jamais un discours de compréhension et d’assistance, pour ne pas dire d’amour, plutôt qu’un discours visant à faire comprendre à autrui qu’il vaudrait mieux, dans ces conditions, faire place nette et cesser d’importuner le monde… Plus généralement, on pourrait souhaiter qu’on cesse d’encourager nos sociétés à considérer que la vieillesse est une « maladie » susceptible seulement de deux traitements : la DHEA pour commencer, l’euthanasie pour en finir…
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« Maman, lis-moi une autre histoire. S’il te plaît …
Pourquoi non ?
Non, une histoire ce n’est pas assez!
Non, je ne serai pas fatigué demain!
T’es méchante!
Tu ne veux jamais me faire plaisir. »
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Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
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date : 18-01-2013
Nouvel extraitEurysthée donna l'ordre à Héraclès pour le huitième de ses travaux de capturer les juments sauvages du roi de Thrace, Diomède, celui-ci était-il le fils d'Arès et de Cyrènen, ou bien était-il né des relations incestueuses d'Astéria et de son père Atlas, la question est controversée; il régnait sur le peuple belliqueux des Bistoniens, et ses les écuries, dans la ville de Tirida, à présent disparue, étaient la terreur de la Thrace.
Diomède maintenait ses juments attachées par des chaînes de fer à leurs mangeoires de bronze et les nourrissait de la chair de ses hôtes.
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