Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Résumé
De l’enfance brisée à la voix retrouvée : un récit de résilience sur la reconstruction personnelle.
Un "poème graphique" intime et sobre, où l’autrice revient sur son enfance marquée par une éducation inégalitaire et des violences tues.
À travers un texte abrupt, accompagné d’illustrations évocatrices, elle met en lumière les silences familiaux et la difficulté de se reconstruire.
Symbole central, l’oiseau chanteur mécanique – abîmé puis réparé – incarne la mémoire, la résilience et le fragile processus de réparation.
Le vingt-deux mai deux mille vingt et un ma mère est morte.
Elle s'appelait O.
J'ai cru que la fureur s'en irait avec elle que le printemps amènerait le renouveau et que la vie allait revivre.
Quand j'ai compris qu'il n'en serait rien quand ma peur de la nuit est revenue quand écrire m'est devenu impossible je me suis dit qu'il me faudrait retourner dans le présent du passé retrouver les fantômes dont les ombres s'agitaient sur le voile déchiré de notre enfance et reprendre l'histoire à son début quand les murs de la maison de pierre s'emplissait de nous quand nos habits grandissaient dans nos armoires et quand je disais encore nous sommes au lieu de nous étions.
Afficher en entier