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La Source Vive

Livre


Description ajoutée par Nero_BlackWord 2025-02-20T22:02:59+01:00

Résumé

Titre original : The Fountainhead

Deux architectes dominent ce roman d'amour et de moeurs, véritable épopée qui témoigne d'une époque bouillonnante, celle des années 1930, où se fabriquait New York.

Dans les années 1920, Howard Roark, architecte original, n'hésite pas à montrer son individualisme prononcé. En défendant à tout prix ses créations, et sa liberté, il séduit, fascine, et interpelle les personnes qu'il rencontre.

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extrait

Extrait ajouté par DarkTales 2018-08-12T21:25:39+02:00

Ce n’était pas là l’œuvre d’un homme travaillant laborieusement, disposant portes, fenêtres et colonnes selon ce que sa fantaisie lui conseillait et ce que la tradition lui permettait. C’était une entité qui avait jailli de terre, de quelque source profonde, achevée, parfaite, inaltérable. La main qui avait tracé ces lignes incisives avait encore beaucoup à apprendre, mais pas un trait de crayon n’était superflu, par une surface nécessaire oubliée. Le dessin paraissait simple et dépouillé mais, à le regarder plus attentivement, on découvrait par quel métier, par quelle complexité de moyens et par quelle tension d’esprit, l’artiste était arrivé à cette simplicité. Aucune tradition n’en avait inspiré le plus petit détail.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par LireauxWC 2014-02-20T11:23:17+01:00

Ce que j’ai aimé : Ayn Rand s’est vraiment fait chier à nous décrire le petit monde tragique de l’architecture, avec ses grandes œuvres, ses habitations bon marché, ses marchés privés et publics. Bref, ce petit monde de requins.

Ce que je n’ai pas aimé : Les personnages sont vraiment trop stéréotypés et coincés dans leurs idéaux, ce qui les rend presque sans âme, alors qu’elle a voulu en faire des passionarias, chacun dans leur combat. Du coup, leurs interactions sont presque plates. Seul le personnage de Gail Wynand arrive bien à se sortir de tout ça, alors que finalement, c’est lui qui risquait de tomber le plus dans le stéréotype.

Ensuite, ce n’est pas super bien écrit. Et puis c’est long, mais alors looooong, comme un jour sans pain. Et pour un bouquin « philosophique », il y a un peu trop de place à la romance. D’ailleurs, la romance prend une place prépondérante dans le bouquin, avec ses bons gros moments de WTF : à un moment, deux persos se retrouvent après une très longue séparation, il la prend dans ses bras, et l’assoit sur ses genoux. A ce moment-là, tu te dis que ça va niquer (ça nique toujours dans les bouquins, quelle que soit l’époque) : eh ben nan, elle se laisse glisser par terre, pose sa tête sur ses genoux et ils se regardent, yeux dans les yeux. D’ailleurs, leur histoire commence par le fait qu’il la viole, et qu’elle aime ça -_-. Ayn Rand réussit à faire passer son message : le capitalisme nous viole tous et on aime ça…

Bref, les capitalistes y voient sûrement du génie dans cette œuvre; moi, je trouve que c’est largement oubliable.

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Dates de sortie

La Source Vive

  • France : 1981-06-01 (Français)
  • France : 1999-09-12 - Poche (Français)

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