Cher Lecteur,
Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.
Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.
Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.
Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.
Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.
Cordialement,
L'équipe BookNode
P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.
Résumé
Le mythe de Don Juan, revisité en l’abordant par un versant insolite : c’est Le Roman de Renard qui sert de marchepied pour atteindre l’éternel «?cours après moi que je t’aime?»… Et si l’Innocent Goupil était un cousin lointain du célèbre séducteur ? Gendarme Isengrinus, Donna Anna Hersant et Innocent Goupil parlent, disputent, dissertent, prospectent, talonnent, pleurent un Graal, coupe trop vide ou trop pleine : l’Autre. Et cet Autre, miroir ou chimère, n’est qu’un fantôme qu’ils espèrent et qu’ils invoquent à dessein, un absolu inachevé. Leurs trois vies cheminent dans l’ubuesque labyrinthe du quotidien, y avancent en tressant un masque pour inventer la rencontre, l’aborder, la harponner, l’empoigner, la voler pour la posséder et s’entraver, se menotter ainsi à l’autre… Mais ils gisent au seuil du monde, en espérance, en appareillage pour le continent de la solitude, exil désigné des bannis de l’amour. Chacun y est seul, essoufflé, perdu, étonné d’être là. L’accès en est à jamais clos par leur impatience, verrouillé par la souffrance, barricadé par la douleur. Le lieu est désormais contrôlé et défendu par les regrets et les rancœurs.
Afficher en entier